DÉSORMAIS, N’EST-CE A ADDIS-ABEBA QUE LE MAROC
INSTALLERA SON ATELIER D’ACCOMPAGNEMENT DES CHANGEMENTS AU SEIN DE L’UA
(UNION AFRICAINE), ET DONC CONSÉQUEMMENT, OUVRIRA SES IMAGINATIONS-OPPORTUNITÉS DE CO-DÉVELOPPEMENT PROSPECTIF MULTI POTENTIEL GAGNANT-GAGNANT ?
La principale
réussite de la tournée royale en Afrique orientale réside dans l’authenticité
avec laquelle elle aborde la réalité de ces pays au quotidien à travers les
mutations sociétales et les transformations structurelles économiques en voie
d’édification. Ainsi, l’on peut affirmer, de tous les discours et visites du
Roi Mohamed VI à l’Etranger, naît en ce moment une puissante synergie de certitudes
sur sa volonté comme étant l’homme contribuant à la paix et à l’entraide des
peuples dans la sécurité. Et ce, dans l’entente pour le retour du Maroc à l’UA par
la construction collaborative passionnée fédérant les pensées de solidarité
dont, conséquemment, l’on peut percevoir son influence relançant sa notoriété à
l’échelle de l’ONU. En effet le retour du Maroc est un acquis pour l’UA et une
leçon pour les pouvoirs algérien et mauritanien dont les marocains en ont une vision juste n’en
craignant plus leurs dérapages et dérives, car ils ont appris à les appréhender
quel que soit le lieu en anéantissant leurs effets de nuisance géopolitique. D’autant
qu’aujourd’hui après 32 ans d’absence du Maroc, une évaluation faite par les IAC
(Instituts d’Analyse et de Conjoncture) se basant sur les indiscrétions de Wikileaks, confirme les appréhensions de presque
tous les pays africains sur la mauvaise gestion du dossier du Sahara marocain,
en concluant à l’échec de l’UA dans son fonctionnement et ses modalités sous
dominance idéologique d’un temps révolu.
Néanmoins,
n’est-ce ce qui constitue et confirme en concomitance avec l’arrivée d’Antonio
Gutteres à sa tête, l’immense aura du Maroc en tant que pays promoteur de cette
nouvelle renaissance de l’UA (Union Africaine) à tous les niveaux ?
D’abord, par le fait marquant d’un agenda des solutions de
cooptation-coopération inédite par suite de ce consensus mettant en place de
manière tangible le vécu commun au travers l’histoire loin des clichés d’antan.
Puis, aussi par la force de ses imaginations en opportunités de certification
de co-développement de proximité multi potentiel gagnant-gagnant sans limite. Dès lors que, comme ça l’Afrique qui produit la richesse locale, continuera à
rétrécir ses retards en faisant émerger la coordination et la mise en place de
ces projets d’avenir dans l’économie structurelle comme précurseur de sa stabilité
politique et de sa sécurité collective. Ainsi, pareillement, même dans les
circonstances et climats politiques polémiques ne répondant pas parfois aux idées du
sursaut tant désiré des peuples africains, cela éviterait la désertification
des compétences locales nationales et sous-régionales voire les délocalisations
massives des cerveaux. D'ailleurs les décideurs politiques n'ont-ils déjà commencé à intégrer cette donnée stratégique dans leurs ateliers communicationnels, à même de la projeter sur les relations bilatérales et multilatérales entre pays africains. Reconnaissant de facto, que l'approche du Maroc peut avoir non seulement des effets directs de grande portée en préservant la matière grise pour le montage de partenariats gagnants-gagnants sur le terrain. Mais, aussi un impact favorable sur l'accessibilité interactive tenant compte des disponibilités financières spécifiques, avec pour but l'adaptation des programmes communs des cadres-associations basés sur les standards ''guidelines'' de l'INDH au Maroc. Dont la déclaration solennelle d'Abidjan du Roi Mohamed VI et ses discours de Bamako et de Riad, les enjoignent d'établir des mesures d'exonération des taxes pour promouvoir les échanges et partenariats à travers les GEP (Gouvernements Entreprises et Universités).
Toutefois, à ce
titre, ce ne sera que justice rendue de se rabattre sur les solutions que préconise
le Maroc, certes parce que plus efficientes et plus encourageantes pour la
conjoncture économique de croissance presque insolente pour l’occident dont
aspire toute l’Afrique. Ce que par ailleurs le président Paul Kagamé du Rwanda
en tant que co-président de la session actuelle de Kigali de l’UA sous Idriss Deby, essaye d’insuffler pour
répondre efficacement rapidement à ces situations d’urgence. Qu’effectivement,
le parterre d’experts dignes de confiance dans les CESA (Centres d’Etudes
Stratégiques Africains) qui l’assistent, l’ont montré que le Maroc en a déjà
déclenché le processus de révision pour contrecarrer en toute circonstance le
regard des manipulateurs surtout du DEA (Département d’Etat Américain) sous John Kerry. Dont, pour le
Maroc l’enjeu c’est user de ses moyens, plus appropriés, car n’entendant pas se laisser forcer la main, de surcroît, afin d’anticiper
les tentatives de freinage de son ascension que veulent lui imposer l’Algérie
et ses soutiens-lobbys anti Maroc à l’exemple de la fondation Kerry Kennedy pour
le compte du Polisario. N’est-ce d’ailleurs pour cela que les mésaventures d’invention
de stratégie perfide de ces pays faux-amis accroissent sa mélancolie naturelle,
allant parfois jusqu’à son dégoût à cette amitié de l’illusion de la
dissimulation et de l’usurpation ? En ce sens, à ce propos, force est de constater qu'il n'y a plus de doute que les représentants des pays africains à l'UA à Addis-Abeba sont persuadés de l'apport du génie marocain au co-développement Sud-Sud et aussi d'aller de l'avant dans un climat de cordialité de volonté et de confiance.
En résumé, c’est
parce que le Maroc réaliste sait que tout ça, rentre évidemment dans le cadre
géopolitique de sa déstabilisation à même que l'Algérie et la Mauritanie en soient devenus sans
en mesurer la portée dangereuse, les incubateurs d’ingénierie d’idées saugrenues
de leur propre souffrance. Notamment, en croyant via la convergence du réveil de leurs chimériques perspectives pouvoir avoir en commun pied à terre à Lagouira, en combinaison du piège vengeur de Ban Ki Moon de
sa tentative d’installation en catimini du Polisario à Gurguarate. Voilà
pourquoi, en préparation du Sommet de l’UA à Addis-Abeba en Janvier 2017, le
Maroc est en pleine régulation de ses urgences intra et extra nationales constituant une
priorité majeure cultuelle-sécuritaire et une composante stratégique culturelle-économique-écologique
du programme de la visite royale au Rwanda Tanzanie et Ethiopie. D’ailleurs, ne
pourrait-on à l’état actuel des choses, dire que cette régulation connait une
harmonisation sans précédent à la fois politique et diplomatique avec beaucoup
de pays africains, ayant mis ces pouvoirs de l'inconstance par l’opprobre dans l'émoi sinon carrément l'effroi ? A cet égard, n'est-il intéressant de rappeler la cadence de leur interactivité en majorité à la thèse de l'offre d'autonomie du Maroc depuis 2007 dans la régionalisation avancée comme solution où il n'y aura ni vainqueur ni vaincu. De sorte, qu'en plus n’en voulant plus de cette mauvaise qualité de prise en
charge de l’UA de leurs problèmes domestiques surtout dans ses
orientations de recadrage-cartellisation ? Du fait, primo, de l’absence de
coordination structurelle maîtrisée au dessus des soupçons voire d’étrangetés
interventionnistes, et secundo, par le manque d’assistance organisationnelle
probante sans manœuvres perfides ni couacs et/où faux-pas délibérés. A bon
lecteur, bon décryptage !
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