mardi 22 août 2023

LA DIPLOMATIE MAROCAINE COMBINE L'INFORMATION POUR STOPPER L'AFRIQUE DU SUD AU SOMMET DES BRICS.


DANS CETTE PERSPECTIVE, QUE FAUT-IL ENTENDRE PAR LA LOGIQUE DÉDUCTIVE DE LA DIPLOMATIE MAROCAINE ?


       Aujourd'hui, pourquoi voit-on tous les pays BRICS (Brésil Russie Inde Chine exèptée l'Afrique du Sud) prendre fait et cause pour le Maroc dans le conflit préfabriqué de son Sahara ? Une des plus curieuses accrobaties politiques de RAMAPHOSA donnant l'impression d'un effort maîtrisé pour narguer l'UA. Voilà pourquoi depuis le départ de Nelson MANDELA en 1999, le parti ANC s'entête à porter ce masque aux allures de postisches laissant apparaître une haine idéologique anti Maroc. C'est pour cela, on ne cesse de s'étonner devant cette posture de ce joueur de flûte et tambourin pour occuper les ennemis résiduels de la souveraineté marocaine sur le Sahara.


       En cela, l'ordre explicite surtout de l'Inde à l'Afrique du Sud d'arrêter cette mise en scène légubre de récupération malsaine et ne plus se trainer sur le chemin du Maroc toujours victorieux. Sinon, c'est l'échec du Sommet BRICS qui s'installera le 24 Août 2023 en portant un coup rude à la Ministre des Affaires Étrangères pour battre en retraite. Notamment, après la mise en garde de Nasser BOURITA à propos des colportassions mensongères qui ne réspectent aucune autorité des autres ministres des pays BRICS. C'est dans cette perspective qu'il faut ranger la diplomatie déductive marocaine s'efforçant à transformer l'essai en victoire finalisée dont, on sait qu'il n'y aura ni encouragement de présence du Polisario au Sommet ni accéptation du dossier de l'Algérie par les autres pays BRIC.


       D'ailleurs, n'est-ce cela qui fait la force du Royaume Chérifien même n'ayant pas présenté sa candidature pour réintégrer l'institution des BRICS ? Montrant sa puissance due à sa valeur économique et diplomatique dans le concert mondial, pour règler leur compte à l'Algèrie et sa protubérance. N'est-ce pour cela, il fut décidé d'éliminer une fois pour toutes l'Afrique du Sud de cette tache dans le futur ? Une défaite qui fait perdre à l'Algérie toute chance d'entrée au club des BRICS parce qu'elle se trouve dans un anachronisme politique sonnant le glas des "Kabranates. D'où, l'on sait que ses liens économiques et commerciaux avec ces pays ne sont pas essentiels car ses mœurs diplomatiques ne s'y prêtent guère au consensus. À bon entendeur, salut !

mercredi 16 août 2023

MOROCCO FIRST, C'EST LE MODÈLE DES FORMES NOUVELLES DE COMBAT ANTI-COLONIAL !




N'EST-CE, CELA MONTRE QUE CE PRINCIPE EST IMPITOYABLE VIS-À-VIS DE MACRON ET SES VASSAUX "KABRANATES" VERT-KAKI ALGÉRIENS ?

       Le choix décisif des USA, Espagne, Allemagne, Israël, CCG, Royaume-Uni et autres pays tels le Canada la Chine le Japon l'Inde le Bresil et la Russie à reconnaître la marocainité du Sahara ouvre les perspectives de ce qui s'appelle "Morocco First". Un dispositif géopolitique qui montre la résilience de l'État-Maroc pour l'extension de son influence diplomatico-économique au sein de l'UA l'UE et l'ONU. Notamment, grâce à l'instruction du Roi Mohamed VI en la mettant à jour par une stratégie de paix active au Maghreb et dans la bande sahelo-subsaharienne. Ce qu'évidemment met le régime des fonfarons "Kabranates" algériens en rogne, parce qu'ils ont peur de l'accélération de l'émiétement de l'Algérie qui a déjà commencé. 


       En effet, ils vivent dans une torpeur à cause de la combinaison d'intérférences de Wagner, de la DGSE française, du DEA (Département d'État américain), de la DGED marocaine et de la CEDEAO par rapport à ce qui se passe après le putsch au Niger. Puisque, il va s'agir, à brève échéance, d'encercler l'Algérie pour au moins deux raisons qui agacent les peuples africains. Premièrement, parce qu'ils se faisaient passer pour les tenants et aboutissants par leur alliance avec les terroristes qui roulent pour eux, à l'exemple de leur protubérance Polisario dans Lahmada-Tindouf. Deuxièmement, parce que leur tactique interventionnisme de division des États  et provocations de rebellions prolongées n'est plus toléré. De fait, cette remise en cause semble les gêner à l'international, annonçant leur fin prochaine.


       Aujourd'hui tous les masques sont tombés, s'agissant de l'avėnement de la nouvelle Afrique qui s'affranchit du suivisme néocolonial français. Et dont le rapport des forces installées aprés la série des putschs en Guinée Mali Burkina-Fasso et au Niger corrobore la déconfiture de la politique d'Emmanuel MACRON. Autrement dit, c'est là où le renversement des présidents africains qui lui sont inféodés sans discérnement et sans comprendre le dynamisme des nouvelles formes de combat, montre comment cette action est impitoyable vis-à-vis de la France et ses versatiles vassaux "Kabranates" vert-kaki algériens. À bon lecteur, bon décryptage !

mercredi 9 août 2023

WAGNER LE BRAS ARMÉ DE RUSSIE EN AFRIQUE.


LE GROUPE "WAGNER" N'EST-IL DERRIĖRE LES PRÉDATIONS POLITICO-ÉCONOMICO-MILITAIRES AGRÉSSIVES QUI SE SUCCÈDENT EN AFRIQUE ?


       À présent, l'on sait le rôle du "groupe Wagner" dans la succession des événements géopoltiques anti France en Afrique. D'ailleurs, par ses prédations agressives en parallèle aux excès guerriers poutiniens en Ukraine, il inquiète bon nombre de pays de la CEDEAO. Au point que les grandes manifestations patriotiques pour le changement au Niger dont la DGSE française n'y a vu que du feu, après la Guinée le Mali et le Burkina-Fasso, font trembler l'Élysée. Ce qui pose la question de la confrontation du projet politico-économico-militaire de Wagner d'établir le lien idéologique du Kremlin avec les préoccupations de la réalité économico-sociale catastrophique dans ces pays. D'où, l'on perçoit les lignes d'une détermination sans faille des peuples africains à s'affranchir de l'esprit néocolonial de production et d'exploitation de leurs immenses richesses. 


       Aussi, la condition indispensable à l'existence des pouvoirs pro Russie réunissant des matériaux pour la préparation de la nouvelle donne géostratégique en Afrique, a poussé Wagner à saisir l'opportunité pour imposer l'idéal poutinien de remplacer l'Occident. En cela, le Maroc par la pensée royale pourrait être, qu'on ne le veuille ou pas, un calibreur des rythmes des enthousiasmes des différents intervenants. Voilà pourquoi, l'on peut d'ores et déja dire, à ces caractéristiques correspond un type de rapports géopolitiques pour diminuer les tumultes des pouvoirs politiques dans la bande sahelosubsaharienne. Autrement dit, ce sera un essai de dépassement du leurre qui frapperait les consciences, sous-entendant que les communautés villageoises et tribales ne puissent plus se trouver dans une condition de sujétion totale à la bureaucratie et féodalisme néocolonial. 


       Évidemment, c'est là où existe le côté précautionneux à propos de l'ultimatum de la CEDEAO, d'oū il faudrait en connaître réellement les motifs et raisons ayant mené à cette situation. Sachant que toute la région subit l'influence économique et militaire extrêmement forte baptisée par les observateurs internationaux la "poutinosphère". Fonctionnant en système fermé sans rendre de compte à qui que ce soit, ni de se voir obliger de se soumettre à tout marché avec le néocolonialisme occidental surtout français. D'ailleurs, pour comprendre l'attitude de la Russie envers la CEDEAO qui menace les putshistes au Niger, il est nécéssaire de noter que cettte action est assymétrique deux poids deux mesures. Ne pouvant non plus résister aux impératifs d'une guerre hybride qui n'attirerait que terrorisme et jihadisme dans toute l'Afrique de l'Ouest. À bon entendeur, salut !

vendredi 4 août 2023

POURQUOI LES CHOSES NE SE SIMPLIFIENT PAS ENTRE LA RUSSIE ET L'ALGÉRIE ?


TEBBOUNE CHEZ POUTINE PUIS CHENGRIHA CHEZ CHOÏGU, DE QUOI PARLAIENT-ILS ?


       TEBBOUNE et CHENGRIHA tentent de séduire POUTINE chacun selon son argumentaire, pour ralentir le rapprochement avec le Maroc. À dire vrai, c'est une Histoire qui date depuis la guerre des sables 1963, dont le thème est sans doute utile d'en souligner l'intrigue géopolitique et militaire. D'autant plus, après sa réactualisation sur le rôle du Roi du Maroc en Afrique, qui est le mieux placé dans cette tentative ? Parce que, pour les observateurs internationaux assidus, la raison c'est contrecarrer l'immense succès diplomatico-militaire du Maroc fortement appuyé de la DGED. Justement, la recherche des indices d'accompagnement poutinien après leurs visites décriées permettent d'en comprendre leur vaine illusion qui a déjà échoué. Qu'évidemment bien des données géopolitiques maroco-russes contredisent, prouvant que leur fascination cachée de ce qu'entreprend le Roi Mohamed VI à l'UA ne peut être remplacée ni démolie. Au sens où, la déduction de "qui entre eux l'ait mieux assimilée" pour faire bouger POUTINE de son dernier positionnement pro Maroc.


       À l'évidence, n'est-ce la raison qui pousse POUTINE à ne prendre leur chantage accusant le Maroc d'accointance avec Israël pour fomenter un coup d'État contre Ksar Almouradia et le ministère de Défense ? D'où, ils prétendent que leur pays l'Algérie en est la cible primordiale de l'entente trilatérale USA-Maroc-Israël après les accords d'Abraham 2019. De fait, l'on peut affirmer, le rapport de forces n'est pas en leur faveur, ne sachant plus comment gérer l'intrangisance du Maroc sur son Sahara Oriental et pas seulement. Et ce, même avec la garantie du discours royal du 29 Juillet 2023 à ne jamais porter en premier et sans raison, atteinte à l'Algérie. Ceci montre que tactiquement stratégiquement les FAR pourraient à tout moment répliquer avec force à tout aventurisme chengrihaéen. Notamment, avec les moyens de haute technologie qui rentrent dans le plan de communication à la fois préventive et d'avertissement. En tout cas, l'appel est lançé qu'il y a une surveillance-minute de toutes les tentatives d'attaques aériennes et terrestres qu'elles soient frontalières ou en profondeur venant de l'Est.


       Quoi qu'il en soit, les chances de survie de ce régime dépendent du Maroc de vouloir jeter les bases d'attention et de confiance qui permettraient de construire un modèle de coopération inédit. C'est de cette seule manière que l'on pourrait faire assez vite des prévisions sur les répercussions que risquent d'avoir les putshs au Niger et Mauritanie sur les vassaux notoires de la DGSE française que sont les "Kabranates" vert-kaki algériens. Autrement dit, il y a une volonté réelle du groupe Wagner et donc de POUTINE, de peser sur les décisions politiques de tous les pays de la CEDEAO encore inféodés à la France. Ce qui annonce que les choses ne se simplifiront pas entre la Russie via son GRU et l'Algérie quant à ses capacités de mobilisation et de réaction pour faire face aux dangers d'implosion qui la gette. À bon lecteur, bon décryptage !