LES RELATIONS USA-MAROC ENTRE RÉALISME AUJOURD’HUI ET COMPRÉHENSION RATIONNELLE RELATIONNELLE DEMAIN, LOIN DU MYSTÈRE-ESSAI D’HIER ET MÊME DU MYTHE RÊVEUR D’AVANT !
Ça y est, la rencontre du Roi du Maroc
avec le président Obama a lieu ! Elle n’est pas seulement une tentative de
préchauffage relationnel entre eux, comme le prétendent les propagandistes de l’irrationnel
et pensées pulsatiles anti Maroc. Mais carrément en vision de fusion des idées
pour le traitement commun Maroc-USA, certainement avec succès principalement des
problématiques socio économiques. En plus d’essais de décrispations politiques
par le réalisme et non l’entichement, prenant en compte en ce qui
concerne la puissance marocaine émise au Maghreb et en Afrique le travail
du CNDH notamment le volet des nouveaux droits, ainsi que le rapport du CESE pour le développement dans les provinces du Sahara marocain. De toute évidence, ceci corrobore la marche du Roi l'ayant fait l’objet de perfectionnements itératifs
conduisant le pays à l’ouverture du marché africain prometteur d’avenir. Surtout au plan économique et échanges sociaux culturels cultuels et politiques pour la meilleure gouvernance
via la dimension géostratégique de l'effectivité de la régionalisation avancée. Cela évidemment, en plus, n’empêchera pas toutefois le Maroc d'avoir des applications sous-entendues avec les USA, comme aussi avec d'autres pays amis pour raison sécuritaires. Parce qu'en matière d'épiage et surveillance de prolifération des armes de la contrebande et du terrorisme, seul compte le pragmatisme. D'ailleurs, ce n'est que comme ça qu'il puisse à partir d'échanges d'informations sensibles et géolocalisées, braquer toutes les tentatives malintentionnées le visant et les faire échouer comme d'habitude.
N’en déplaise aux désinformateurs transmetteurs du
contraire, c’est précisément cette intention qui anima depuis longtemps les rapports Maroc-USA,
réfléchissant ensemble s’entourant même des précautions d’usage. Et, dont il faut en
voir une liaison naturelle pour l’intérêt de la région toute entière, s’agissant là d’une hauteur de vue commune de
géostratégie et non l’étroitesse vulnérable. Par conséquent, en plus s’assurant de ne plus alimenter les hystéries et haines pré montées en sous-mains par des professionnels dispendieux en l’occurrence. A cet égard, n'est-ce pas que ça aidera automatiquement les
généraux algériens et leurs porteurs de
valises passionnés et férus de l’aventurisme, à ne plus se laisser subjuguer par
l’atmosphère relationnelle terroriste lugubre inquiétante dans toute la région? Puisque c'est ce qui explique en partie leurs évocations mystérieuses d’histoires fictives sortant de l’irrationnel et forfaitures à l'encontre du Maroc. En ce sens, ne faut-il pas les aider à sortir de leur ensablement chimérique propolisarien? Même n’ayant rien appris des années de feu et sang depuis l’avortement du
processus électoral gagné haut la main par le FIS, comme aussi de l’hécatombe
meurtrière à IN ANEMAS. De fait leur tendance au psychodrame de la
séquestration et au délire de la persécution des marocains dans les camps de la
honte, s'en trouverait peut être atténuée, car ils savent désormais qu'ils sont montrés du doigt.
N’est-ce pas que politiquement, ce
contact direct entre les deux chefs d’Etats remédiera plus sûrement tout risque
de diabolisation du Maroc par ces officiels algériens ? Ce faisant, il est vrai que le
potentiel d’application pratique des données nouvelles entre Maroc et les USA en
développement humain est considérable. Mais, n’est-ce pas pour rentabiliser
coté marocain ce désir de recherche
d’accompagnement mutuellement avec les USA, il faudrait que l’échange
multidirectionnel connaisse une densité moins déséquilibrée, beaucoup plus
forte que ce n’est le cas aujourd’hui malgré l’existence du dialogue
stratégique et l’accord de libre échange depuis 2006? En tout état de cause,
les deux chefs d’Etats n’ont pas manqué d’ingéniosités et d'inventivités dans ce sens, par
exemple la préparation du Forum des affaires et du sommet mondial pour
l’entreprise au Maroc en 2014. S’additionnant à l’appel de Barack Obama à Sa
Majesté de participer activement à la création de l’Institut International de
Justice dont on espérait que le siège serait au Maroc. Ce qui ne laissera aucunement de doute pour la consolidation des droits de l’homme en Afrique et
aussi de lutte contre les paradis fiscaux, blanchiment des fonds mal acquis en concomitance à l'assainissement du climat d'affaires pour le développement de l'investissement.
En
tout état de cause, cette rencontre au sommet a commencé par faire souffler un
grand vent d’optimisme dans la relation particulière entre les deux pays,
par sa remise en parfait service point par point. Et ce, parallèlement au
mouvement de nouvelles idées naissant de la raison et rationalité de part et
d’autre pour la consolidation des échanges partenariaux stratégiques gagnant-gagnant
dans tous les domaines commerciaux économiques culturels éducationnel et
sécuritaires. Voilà pourquoi c’est sur cette approche que Sa Majesté le Roi
Mohamed VI a fondé sa pratique des contacts directs avec les chefs d’Etats,
s’ouvrant en même temps à la discussion raisonnablement raisonnée basée sur la
confiance. Qu’aujourd’hui, pratiquement toutes les administrations et instances
américaines y ont vu une opportunité pour Obama de pousser vers ce sens de
haute consolidation de confiance Maroc-USA. Et de ce fait, le président
américain l’a montré par sa volonté d’aller de l’avant ayant accepté de se
rendre en visite officielle dans un proche avenir au Maroc sur invitation du
souverain marocain.
C’est dire qu’il s’agisse désormais de
l’application sûre par les USA, d'une programmation de collaboration bien élaborée minutieusement réfléchie contre d’éventuels parasitismes à tout vent. Notamment en mettant le paravent de cette alliance étroite sur le devant, de ne plus cautionner
d’entrechoquements avec un partenaire qu’au demeurant a fait ses preuves. Contrairement
aux autres pays portant déraison et irrationalité dans le Maghreb, en plus ne
consacrant que brouillage et parasitage de l’entente loin des respectabilités
d’usage. N'usant que d'irresponsabilités basées sur les rapports fallacieux anti Maroc faits sur commande par des mercenaires de certains Etats. N’est-ce pas
que c’est de là où est né le succès du Roi du Maroc d'avoir mis le doigt là où ça fait mal, lui attirant des jalousies
morbides? A même que le président Obama séduit par sa clairvoyance en soit justement
devenu en phase parfaite avec l’offre marocaine de l’autogestion du Sahara
marocain dans la régionalisation avancée, la considérant faisable viable et pérenne. Et, d’être injustement critiqué par les quelques inconditionnels restants, de surcroît jouant aux portes flingues algéro-dépendants des Fondations
petro-dinarophiles. Aussi, la preuve est faite, cependant, par l’honneur que
fait le président américain au Roi, car stimulé à propos du traitement
spécifique marocain des flux et reflux du printemps arabe. Lequel quand on
l’analyse méticuleusement sans arrières pensées, est devenu hélas automne des
droits de l’homme dans beaucoup de ces pays excepté le Maroc par sa maîtrise et
singularité légendaire.
Par cette dissertation, c’est le domaine
de l’irrationnel comme ce qu’on a vécu au moment de l’essai ONU-USA d’Avril
2013 qui est définitivement mis en touche. Qu’en fait heureusement l’échange du
Roi avec Obama en a remis les pendules à l’heure, démontrant par ailleurs à
tous que l’engagement royal de matérialisation sur tout le territoire du
royaume de la vraie substance et signification du respect des droits de
l’homme, est un principe compact indivisible unitaire et irréversible. Désormais, Obama sait
que le Roi du Maroc fait partie du cercle des hommes d’Etats non affectés des
variations aléatoires ne provoquant que bruitage communicatif sans lendemain
tels les compteurs Geiger en mal d’étalonnage. D’autant plus, évidemment, tous
les deux savent pertinemment que ces phénomènes perturbateurs inhabituels que
connaît la région maghrébo-sahélo-afro-subsaharienne, méritent qu’on les prenne
en compte comme forces naissant des difficultés d’apprivoisement de la bonne
gouvernance pour le développement humain équitable et solidaire. S’ajoutant en
plus aux interventions psychodramatiques
par médiagénie soutenant en sous entendement les terroristes dans leur
recherche du KO sociologique et sociétal pour s’emparer du pouvoir.
C’est pour cela dans l’affaire du Sahara
marocain, les coïncidences sont souvent amenées bien au-delà des limites de
l’invraisemblance du coté algérien. N’est-ce pas, par tradition au FLN la
responsabilité du respect des droits de l’homme n’incombe souvent ni à
l’individu ni à la collectivité et encore moins à la structure dirigeante de ce parti du genre
vielle garde ? Parce que soufflant tantôt le chaud tantôt le froid de par le
manque de réalisme surtout dans ce domaine, et/où la formulation de leurs propos offre un contraste
violent avec la façon raisonnée dont le Maroc développe sa thèse juste et rassurante pour la stabilité de la région. Quoi
qu’il en soit, c’est historique, l’administration américaine sous Obama
recevant le souverain marocain en a pris solennellement acte, que les méthodes
peu scrupuleuses de l’observation de la légitimité du Maroc sur son Sahara ont tout
simplement conduit ces ambitieux de la mésentente à l’enrichissement illicite
sur le dos du peuple algérien.
A cet effet, ne paraissent-ils pas déjà
relativement mineurs, sans importance à l’international? Par ailleurs ne
provoquant que mensonges et diversions pour reparaître plusieurs fois dans les
médias à leurs bottes. D’autant plus, maintenant tout le monde a vu qu’il y a
longtemps que le Maroc a mis à disposition son bon vouloir où il est question
d’éviter la surenchère avec l’Algérie des généraux. Lequel ne voulant
entrouvrir les armoires où se trouvent des piétinements maladroits du minimum
de dignité et du respect des droits de l’homme pour ne pas parler de cadavres.
Mais cette dernière a inscrit cette affaire du Sahara marocain dans son agenda
politicien de vol de mémoire et de viol de l’histoire, pour simplement continuer de
dilapider ses richesses en se cachant derrière le testament plutôt le contrat
de Feu Boumediene de ne jamais laisser le Maroc tranquille. De toute évidence
toute l’administration Obama le sait maintenant après la sortie bouteflikaeenne
d’Abouja, que le peuple marocain derrière son Roi n’accepterait jamais ces
émanations ectoplasmiques de l’Algérie et de ses présides hantés de télékinésie
de fonds oh combien paraissant petro-gaziers dépendants.
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