jeudi 23 mai 2019

DÉGAGISME ET DÉMISSION D'HORST KOHLER : CES PHOBIES DU RESTANT DE L'ÉTAT ALGÉRIEN BOUTAFLIKIEN.

FINI DONC L'ESSAI D'INSTAURATION D'HIÉRARCHISATION DES DÉCISIONS A PRENDRE PAR HORST KOHLER.

      D'ores et déjà l'on peut dire, le Maroc n'est nullement résponsable de la démission d'Horst Kôhler. Et après tout, pourquoi cet inconcevable geste de sa part, malgré l'affirmation  du Secrétariat Général de l'ONU que c'est pour des raisons de santé ? Evidemment, le Maroc est conscient que pendant longtemps cet envoyé spécial d'Antonio Gutterres a joué sur la gamme des perspectives d'évènements ou se joignaient mensonges du pouvoir algérien et gesticulations polisariennes. Qu'en définitive l'ont dépassés et fait paniquer après le départ forcé de Boutaflika. Sans omettre l'impact de la purge et les placements en géoles dans  les prisons de beaucoup de membres de sa bande. Dont Gaid Salah humilié et ridiculisé par la mobilisation, montre lui-aussi sa phobie des conséquences de cette démission subite. Aussi, de cette situation paradoxale, n'est-ce pas les algériens commencent à s'appliquer à la version "hard" de leur révolution du sourire en l'appelant à s'éffacer de leur chemin. Et ce, grâce au potentiel cumulé de leur vigilance durant quatorze semaines en faisant barage aux manoeuvres pro Polisario dans les camps de la honte à Lahmada-Tindouf ? D'oû, peu à peu ils s'aperçoivent que c'est une nécéssité pour ne laisser les lobbies anti Maroc modifier la cadence et l'intensité de leurs marches revendicatives chaque vendredi. 

       Pour faire court, le rafistolage politique de Gaid Salah n'est pas fondamentalement différent de celui classique de Boutaflika dans sa dérive de l'exercice du pouvoir. Considérant, bizarrement, que les plaidoyers du Maroc pour son Sahara dans les instances internationales, ne sont pas construits dans des argumentations claires et solides. Un déni manifeste des réalités, duquel, Gaid Salah continue d'espérer en attendre une cristallisation différenciée de la mobilisation de la jeunesse algérienne qui ne supporte plus la fermeture des frontières terrestres avec le Maroc. Mais cette stratégie du pire, n'a-t-elle montré Horst Kôhler inquiet fébrile et désorienté ? Ne pouvant plus faire appel à son ami Laamamra pour le conseiller et le soutenir, comme au firmament de la crise de Gargaratte. Voilà pourquoi le Maroc a réagi avec discernement et doigté diplomatique à cette démission. Non seulement en isolant toute contribution perfide pouvant rendre inopérantes les garanties du Conseil de Sécurité de l'ONU. Mais, aussi pour ne laisser les pays ennemis et autres faux-amis tenter d'endiguer la dynamique de soutien à la thèse de recouvrement de l'intégrité territoriale marocaine au sein de l'Assemblée Générale de l'ONU. A cet égard, il faut le marteler sans gêne, la Résolution 2468 de fin Avril 2019 en a estampillé l'alignement du Conseil de Sécurité sur l'offre marocaine d'autonomie 2007.

       C'est vrai, à ce propos, le Maroc a durci sa glaciation diplomatique avec les Emirats Arabes Unis et le Vénézuella, tout en maintenant les canaux ouverts avec l'Afrique du Sud l'Algérie et l'Arabie Saoudite. Autant par interêt géopoltique que par compensation de sa détermination à réajuster sa diplomatie connaissant leur talon d'Achille. Cela ne signifie-t-il qu'ils ne puissent jamais transpercer la détermination du Maroc ni de l'intérieur ni de l'extérieur. Chose dont est convaincu Horst Kôhler, sachant que  les services marocains en ont été prompts à comprendre les dessous de cartes. Comme ça, vouloir mettre le Maroc à genou, il n'y a que de débiles dirigeants pour rêver réussir ce coup de force. N'est-ce, ce qui révèle une curieuse incidence diplomatique avec laquelle ils entretiennent leurs relations dans le dossier du Sahara marocain ? A dire vrai, de cette situation irrationnelle, que peut-on prévoir pour l'Algérie sans les services d'Horst Kôhler ? Autrement dit, est-ce que la prolongation du statuquo ni guerre ni paix, ne se fait-elle pour cacher les mensonges grossiers colportés des années durant pour dénigrer le Maroc ? A coup sûr, pour Gaid Salah, il s'agit de préserver le déroulé d'actes retraçant une attitude hostile au Maroc pour faire plaisir à l'État des Emirats Arabes Unis. En tous les cas, qui vivra verra ! A bon entendeur, salut !

vendredi 26 avril 2019

LA RÉSOLUTION FIN AVRIL 2019 SERAIT-ELLE DANS LE SILLAGE DE CELLE 2440 DE 2O18 ?

L'APRÈS-RÉSOLUTION 2440 DE FIN AVRIL 2018 A-T-IL DÉJÀ COMMENCÉ ?   

      S'achemine-t-on au Conseil de Sécurité de l'ONU vers une Résolution tendance offre marocaine d'autonomie 2007 ? En tous les cas, il est permis de le croire. Aussi, quelle que soit la lecture politique que l'on pourrait en faire, n'y a-t-il là matière à tirer des rounds des tables rondes de Genève ? Et ce, en référence à la photographie globale de l'implication diplomatique économique et sécuritaire du Maroc dans son Sahara. En cela, attendre la nouvelle Résolution par tous les protagonistes, ne peut plus rester une habitude sans lendemain. D'autant plus, dans l'esprit et la vision du Secrétaire Général Antonio Gutterres, repartir sur la base de la Résolution 2440 c'est ce qui permettra dans un proche avenir de mettre fin aux tartufferies polisariennes. Dont, il appartient à la nouvelle Algérie, une fois débarrassée totalement des résidus du pouvoir Boutaflika, d'appuyer l'initiative politique de l'autonomie. Et donc, de faire en sorte que l'idéal du "hirak" qu'elle vit se traduise par des comportememts volontaristes capables de jeter le legs "Polisario" aux oubliettes de l'Histoire du Maghreb. 

       En revanche, et c'est là où le bât blesse, pourquoi de petits serfs onusiens inféodés au système Boutaflika essayent toujours de mettre en cause la qualité de l'offre marocaine ? Allant jusqu'à vouloir imposer une autre rythmique pour pouvoir en contrôler la pédagogie et la méthodologie par des enfumages et aussi de fixer de nouvelles normes handicapantes de l'exécution programmatique de l'autonomie sous la souveraineté marocaine. Sauf que, chose qu'ils n'ont pas anticipé, c'est qu'ils se trouvent face à l'enthoussiasme du Conseil de Sécurité pour l'offre marocaine. Comme ça, on peut l'affirmer sans gêne, leur projection de manipuler les idéaux des peuples maghrébins sans la cooptation de l'initiative marocaine est infonfée. De fait, dans l'attente de cette Résolution du 29 Avril 2019, pas d'inquiétude du côté Maroc. Même si, principe de précaution oblige, on déconseille l'euphorie et la désinvolture. Au sens où, le Conseil de Sécurité de l'ONU ne se trouvera nullement freiné dans son soutien à l'offre d'autonomie 2007 par ces considérations qui n'ont pas de rapport avec son objectif. Bien sûr, sans omettre les parasitages des interventionnismes sournois, ne paliant aux dangers de l'instabilité réccurrente de ces derniers temps dans la région MENA-Sahel subsaharienne africaine. Comprendront ceux qui voudront !

      Effectivement, quand on fait la grande prospective des Résolutions depuis l'arrivée au pouvoir algérien d'Abdelaziz Boutaflika, l'on constate que les soutiens à la thèse marocaine n'ont fait que croitre à l'UA à l'UE et à l'ONU. Sans oublier les pays de l'Amérique latine qui, peu à peu, avec l'avènement de l'ère du Roi Mohamed VI, sont devenus scéptiques au mouvement séparatiste chappeauté par cette Algerie haineuse rancunière et corruptrice. Autrement dit, c'est la rentabilité diplomatique royale qui s'est mise à entasser un maximum de victoires dans un minimum de temps après l'offre 2007. Dont, les plus célèbres en presque vingt années sont sans conteste les partenariats stratégiques avec les USA et l'UE, les coopérations intelligentes gagnant-gagnant avec l'Inde la Chine le Japon la Russie, le retour triomphal à l'UA et l'excellence désormais reconnue dans l'affrontement direct des perfidies et manoeuvres des pays faux-amis et sutres enmemis connus. S'ajoutant à l'aisance notablement appréciée de la communauté internationale concernant l'effectivité des partenariats de codéveloppement Maroc-Afrique dans tous les domaines sans exclusive. De tels constats n'ont-ils permis, aujourd'hui, à Horst Kohler aprés avoir viré sa cuti vers la neutralité, d'aller au fond des choses en discutant des questions délicates voire les plus ardues aux tables rondes de Genéve, d'une façon impartiale ? En cela, n'en peut-on y voir la vraie raison de l'expression d'une rage sans égale chez les ex-rentiers politiques de l'appareil civil-militaire par la perte de confiance en eux par les temps qui courrent? A bon entendeur, salut !

vendredi 19 avril 2019

QUAND LA FRATERNITE DES PEUPLES MAROCAIN ET ALGERIEN ENTRE EN SCENE.

N'EST-CE LA OÙ L'ON S'APERÇOIT QUE GAID SALAH N'EST PAS L'HOMME DE LA SITUATION, PARCE QUE SA HAINE DU MAROC DÉPASSE L'ENTENDEMENT ?

       Ça arrive, qu'on ne le veuille ou pas, en Algérie ! La révolution du sourire dans le combat du peuple contre le système Boutaflika bat son plein. Aussi, à l'issue de ce neuvième vendredi des manifestations, de toute évidence la décision est prise de continuer de faire du dégagisme la première ligne de réplique défensive  contre la bande à Said le péstiferé. Dont, à valeur d'aujourd'hui rien n'a filtré sur le deal avec Gaid Salah, longtemps bien aimé de lui et de son frėre l'ex-président. De fait, il faut le repeter sans gêne, l'utilisation de la carte "Gaid Salah" en tant que "joker", ne verra jamais son aboutissement. Évidemmemt, devant les risques de revirement et de renversement  de situation, les algériens de tous les bords ne se privent pas de monter au front de la contestation des rumeurs des manipulations et menaces proferées ici et là par les caciques sataniques de ce systeme corrompu. D'ailleurs, si l'on s'en tient à l'ambiance qui règne aujourd'hui au neuvième vendredi, n'est-ce le mauvais sort semble les poursuivre ainsi que leurs portes-flingues journaleux et hommes de l'ombre. Et ce, même si, Gaid Salah pur et dur produit du Boutaflikisme avec ses retournements de veste, veut se montrer ne faisant pas partie de cette horde sauvage. Mais pourquoi se montre-t-il hésitant à s'engager pour de bon du côté du peuple ? N'est-ce pas dans son essai de mettre sur pied un mouvement de soutien à sa personne, en tant, soi-disant garant indéfectible du respect de la constitution, est non accepté de tout un chacun. 

       Par conséquent, la transition renouvelée du régime qu'il souhaite installer n'est-elle caduque et non avenue ? Non seulememt parce que l'intelligensia algérien monte au créneau en faisant barrage aux ralliements de dernière heure à ce subterfuge machiavelique. Mais aussi, au vu que quelques réspondables administratifs, seconds couteaux du systeme, veulent encore tirer profit du fort sentimemt éthnoculturel et régionalisme que certains aventuriers brandissent. Tout simplement, pour braquer les authentiques familles des moujahidines, habituellememt discrètes sur la chose politique publique, les unes contre les autres. A cet effet, que retenir de tout cela, si ce n'est Gaid Salah fut l'un des inconditionnels zélés qui ont rejoint la machine Boutaflika. Faisant allegeance sans sourciller, assurant fidelité et de surcroit montrant obéissance sans égale aux  machinations du régime bien avant l'éviction du Général Taoufiq alias Mediene.  Ce à quoi, Feu Général Ammari son ex-patron dans l'archi-arcane militaire d'Alger, doit se retourner dans sa tombe. Oui, on peut le dire, Gaid Salah profite de la situation pour imposer, publiquememt, sa vision de redistribution des pouvoirs en Algerie. Alors que la majorité de la population ne veut ni de lui ni de quiconque autre des deux B restant encore aggripés a leurs fauteils réspectifs. Pour s'en convaincre, il suffit de voir la densité des marches dans toutes les Wilayas les appelant a déguerpir dare-dare. Et d'ou, mêmes les notables de l'ère boutaflikienne, eux-aussi, prennent fait et cause pour le dégagisme total contre ceux-là qui se targaient il n'y a pas longtemps, ne craindre même pas Dieu. C'est vrai, il y a peu, il était impossible de parler de ces notables sans en relater qu'ils étaient la courroie de transmissiom de ces faucons du régime. Parfois,  même en les citant dans leurs zèles, d'abord d'indifference spécifique à l'endroit du Maroc. Puis, dans leurs positions-clés au sein du dispositif institutionnel civil-militaire pour leur proximité douteuse avec l'entité fantoche le Polisario. 

       Voilå pourquoi, dans le contexte actuel que vit l'Algérie, et avec le souci de préserver sa cohésion et son unité, le Maroc s'est permis d'officialiser devant la communauté internationale sa non ingérance dans les affaires internes du voisin de l'Est. Autrement dit, gloire au peuple algérien frère, parce qu'effectivement, loin d'être un cas isolé, l'accroc qui a trop duré autour du Sahara marocain traduit un malaise qui se vit au quotidien par lui. D'autant plus, voyant le pays doté de richesses naturelles dont il n'en voit toujours pas les effets directs sur le developpement de son bien-être. N'est-ce là, la legitimité de ce diagnostic ayant inspiré le peuple dans toutes ses composantes, à en découdre définitivement avec ce système rancunier haineux et pourri ? D'ailleurs son malheur c'est d'être resté aveugle autiste et arrogant même étant dans les choux et aux abois. Notamment, aprės l'interview du président mauritanien qui, n'a pas fait dans la dentelle, en montrant l'objectif et la tendance des USA et l'UE à ne pas laisser la création d'un quelconque État entre le Maroc et son pays la Mauritanie. Donc, s'il y a un sujet qui fâche, déchaine et suscite les contreverses les plus vives entre les ex-soutiens de Gaid salah c'est bien les appels à son départ, parce qu'il est le problème et non la solution dans le cadre de l'ONU du conflit du Sahara marocain. D'ailleurs les magistrats les avocats les étudiants et pratiquement tous les corps socioprofessionnels n'y vont pas avec le dos de la cuillère contre l'interventionnisme de l'État algérien dans les affaires des pays limitrophes. S'ajoutant au continuum gestionnaire à tire larigot du pays par la horde au pouvoir à Ksar Lamouradia même vide aujourd'hui de l'ex-skwater. Un mal dont a souffert l'Algérie des années durant, et d'où, il s'en est découlé la mauvaise gouvernance entrainant la "hogra" par l'inégalité l'injustice et la paupérisation des populations dans toutes les Wilayas. A bon suiveur, bon décryptage !

dimanche 3 février 2019

C'EST QUOI CETTE DIPLOMATIE DE L’HUMEUR ET LE CHANTAGE DE MBS VIS-A-VIS DU MAROC ?

C'EST INCROYABLE CETTE TRANSFORMATION DES RELATIONS VERTICALES ET HORIZONTALES DE L'ARABIE SAOUDITE ENVERS LE MAROC !

       Avec les pays du Golf, en ce temps présent, la question primordiale c'est de savoir si le Maroc est considéré par eux, comme allié stratégique possédant sa souveraineté totale interne et externe. Parce que, aujourd'hui, d'une façon espiègle l'Arabie Saoudite insinue à travers sa chaine Al Arabya par des interprétations-approximations non fondées voire irréalistes sur le Sahara marocain, qu'elle s’apprête à changer sa stratégie si ce n'est son positionnement. En somme, est-ce que cela ne conduit plus loin sur l’ambiguïté de son ''Amitié'' avec le Maroc ? C'est vrai, avec les casseroles qu'elle traine derrière elle après l'affaire Jamal Khashoggi, elle n'a pas avalé l'intervention du ministre des affaires étrangères marocain Nasser Bourita sur Al Jajeera. Dont, l’interprétation de ses mots et propos utilisés défilent encore sur les téléscripteurs de ses services secrets en dédoublement répété, la montrant perdante sur le plan international. N'est-ce de là, par ailleurs, que l'on s'aperçoit de la transformation de sa combinaison de ses relations verticales et transversales avec le Maroc ? En tous les cas, c'est ce qui semble sortir de l'analyse politique de l'attaque intense d'Al Arabya sur la légitimité souveraine du Maroc sur son Sahara, bien plus que sur l'entente séculaire entre les deux Royaumes. Autrement dit, est-ce que la ligne politico-diplomatique du Maroc n'est pas soigneusement mesurée vis-à-vis de l'imbroglio du Golf, pour que Mohamed Ben Salmane (MBS) lâche ses diables de journalistes d'Al Arabya pour tourmenter les marocains ? Un dépassement des lignes rouges dont le peuple marocain tout entier en est quelque peu offusqué, pour ne pas dire vexé de cette employabilité non intelligente du conflit du Maroc avec l'Algérie et son rejeton le Polisario.  

       A cet égard, c'est maintenant acté que l'Arabie Saoudite perd ses repères. Mais,  chose incomprehensible, pourquoi est-elle tombée si bas dans sa dichotomie entre vrais pays amis et les guetteurs d'opportunités qui ne seraient ni stables ni productives de solution de non guerre dans la région ? D'ailleurs, les renseignements obtenus en ce sens sont connus de tout un chacun à l'international, surtout au Qatar aux Emirats-Arabes-Unis (EAU) au Sultanat d'Oman au Bahreïn au Koweït au Liban au Yémen et en Jordanie. Néanmoins, sur le plan purement diplomatique, peut-on en faire fi de l'analyse de la coopération oscillatoire avec ce genre de coups bas envers un allié loin de la respectabilité réciproque des uns les autres ? Ne faut-il en voir un triomphe de l'attitude diplomatique marocaine, même n'en n'ignorant pas les risques de nuisance , par le fait de dire un non catégorique à la visite non préparée du prince héritier Mohamed Ben Salmane ? C'est-à-dire par l'affirmation sans réserve de l’alignement du Maroc dans le camp des pays qui conçoivent les droits humains comme un tout, indivisible et indissociable. En effet, par cette vision du Maroc dont l'usage politique de sa ligne sincère ne souffre d'aucun complexe, n'est pas d'indiquer qu'elle est dans un dilemme relationnel avec lui. En clair, est-ce que les officiels marocains ne doivent-ils s'en garder de l'usage rhétorique diplomatique sur le concept de l'alliance stratégique subjective avec tous les pays du Golf ? Qu'évidemment, aujourd'hui, tout montre que c'est un leurre pour consacrer l'asymétrie sur les intérêts géopolitiques des uns par rapports à ceux géostratégiques des autres.

       A l'évidence, n'est-ce pas que le Maroc n'accepte plus être la cible de quoi que ce soit, pour soi-disant cacher un complexe de soumission aux diktats des pays du Golf ? D'autant plus, ça fait longtemps qu'il montre son indépendance, pour ne pas sembler l'otage des pressions conséquentes à la guerre fratricide entre le Qatar d'une part et l'Arabie Saoudite-EAU d'autre part. A ce propos, le bras de fer entre eux, comme le stipulent beaucoup de rapports des Centres d’Études Stratégiques sur l'évaluation du leadership au Moyent-Orient, n'est que le cheminement vers un faux-nouvel ordre à coups de programmes télévisuels sur l'avenir de la région, pour raison facile à comprendre. Dont, Al Arabya et Al Jazeera, en ont conceptualisé cette diplomatie de l'humeur et le chantage, chacune selon les intérêts et les circonstances pour le maniement guidé de l'information spéculative. Comme dans ce cas, où Al Arabya n'a donné dans sa programmation segment par segment, aucune attention à l'utilité relationnelle saine Maroc-Arabie Saoudite. Et ce, comme instrument de proposition et de production sur les interets spécifiques  de chacun sous tous les angles géopolitiques économiques culturels et géostratégiques sécuritaires à divers degrés. En cela, l'avenir montrera que la chaine Al Arabya, avec le temps, elle réaménagera ses fonctionnalités d'offenses illégitimes et condamnables envers le Maroc. Et, qu'elle se mettra comme Al Jazeera auparavant, à laisser place à l'analyse honnête des événements a propos du Sahara marocain. A bon suiveur, bonne lecture !  

jeudi 31 janvier 2019

LE MAROC ET L’ALGÉRIE MARCHENT-ILS A PAS SURS VERS L'AFFRONTEMENT INÉVITABLE ?

CE QUESTIONNEMENT NE SOULIGNE-T-IL L’IMPÉRATIVE NÉCESSITÉ DE TRAITER LE MAL PAR LE MAL, AU VU DE L’INDISPONIBILITÉ DE L’ALGÉRIE A LÂCHER PRISE SUR LE SAHARA MAROCAIN ?

        Après le briefing d'Horst Kohler devant le Conseil de Sécurité de l'ONU sur les pourparlers de Genève 05-06 Novembre 2018, Antonio Gutterres n'est plus convaincu que l'Algérie veuille pousser vers une solution politique viable. Autrement dit, impossible d'y échapper à cette  malice de mettre des grains de sable dans la conversation pour détruire toute la fonctionnalité de l'ONU et provoquer l'affrontement direct sur le terrain. Dont, nombreux sont les envenimements qui le démontrent par le roulage de la mécanique de l'Armée algérienne le long des frontières terrestres avec le Maroc et les agissements du Polisario en Zone Tampon selon les circonstances. Afin, primo de faire fuir les investisseurs, secundo exercer une pression sur l'UE et tertio tromper la communauté internationale que c'est bien le Maroc qui cherche la confrontation. Alors, que faut-il concrètement en conclure, si ce n'est qu'il y a un dysfonctionnement dans l'expression de l'indisponibilité du pouvoir algérien à lâcher prise sur le Sahara marocain ? Dont, on entend tout et son contraire de la part des caciques du pouvoir à Ksar Lamradia, jetant sur le Maroc des anathèmes qui n'ont aucun sens ni politique ni diplomatique. Allant même, jusqu'à tomber dans une logique de non refondation des bases relationnelles de bon voisinage avec le voisin de l'Ouest. Justement, à valeur d'aujourd'hui, il n'y a aucune confidentialité sur la traçabilité des velléités répétées de ce pouvoir à l'égard des pays limitrophes, avec en plus une pré-programmation de la péréquation du non renoncement à tous ses dénis sur le Sahara marocain. 

       A l'évidence, tout le monde sait que les FAR peuvent arrêter cet essai de subtilisation des droits de souveraineté sur le Sahara marocain. Mais, le Maroc a finalement opté, en grand pays sage serein et responsable, d'abord pour un renforcement de ses compétences diplomatiques, puis par le durcissement du ton envers tous les ennemis. Notamment, en indiquant à qui veut et peut l'entendre, qu'il n'accepte ni échelonnement ni révision de son offre d'autonomie 2007. N'est-ce, ce qui occasionne en ce moment, plus d'accès fiévreux à hauts risques, sur les enjeux géopolitiques et géostratégiques dans la région ? Fort heureusement, le peuple algérien frère exprime en ce sens, sans équivoque, combien il est triste de voir ses gouvernants passer plus de 43 ans à narguer le Maroc et à mettre les bâtons dans les roues de la construction du Grand Maghreb. Tellement, aujourd'hui, il parait contrarié au point de n'avoir que sa controffensive sur le Net et les réseaux sociaux, pour les décrire comme des fous tranquilles de surcroit inconscients de l'obscurité diplomatique dont ils pataugent. En somme, ils se sont engagés dans cette mésaventure  de destabilisation de la region, simplement pour cacher les conséquences désastreuses de leur gouvernance civile-militaire, en plus restant indifférents à tout ce qui n'est pas fait par eux à l’échelle de toutes les Wilayas. C'est vrai, ce n'est nullememt enthousiasmant ce sentiment de trouble des consciences, tandis que les algériens parlent critiquent et se mettent en colère sur ce qu'ils voient comme clowneries, en cette veille des élections présidentielles algériennes du 18 Avril 2019.

       On dirait que le rancunier Boutaflika a perdu son temps dans tous ses défis envers le Maroc pour faire de l'Algerie ce qu'il en a fait ! En plus, en ce moment n'étant plus convaincu que son peuple ne puisse l'abandonner avec son entourage, la main sur le cœur et l'attention pleine d'admiration pour les voisins et frères de l'Ouest. Aussi, quand aujourd'hui, les islamistes disent à l'Armée de Gaid Salah  qu'elle est leur magnifique fierté, pendant que les partis politiques s'éparpillent dans un misérabilisme désenchantant, cela doit pousser à plus de vigilance coté Maroc. Voire pourquoi pas, ne se garder de poser les vrais questions sur ce rapprochement incompréhensible, en se préparant à l'éventualité de traiter le mal par le mal le cas échéant ? Bien sur, les islamistes savent que l'Armée algérienne ne va pas bien, et qu'elle ne pourra redevenir le rempart d'autrefois contre eux, ni faire face aux FAR fort fières et admirées de partout. Peut-être, parce qu'elle ne peut donner l'assurance que, quoi qu'il arrive avec le Maroc, elle ne serait pas seule dans cette Algérie qui commence déjà à bruler ? N'est-ce là où l'on comprend que le compliment des islamistes ne la flatte pas autant que les éloges timides que l'Occident, via ses compagnies d'hydrocarbures, lui adressait depuis toujours. Et pas seulement lors des années noires 1992-2002, d'où il faut être plus regardant et vif d'esprit sur ces sentiments, qu'effectivement, ne sont faits que d'un curieux mélange des regards diplomatiques sur le Sahara marocain après l'arrivée au pouvoir de Abdelaziz Boutaflika. Finalement, d'ores et déjà, l'on peut déclarer c'est fini les prétentions de l'Armée algérienne, d'où, elle a construit ses rêves chimériques pour soi-disant décrédibiliser les FAR. En se cantonnant depuis le début dans un positionnement d'hostilité et d'inimitié déclarée, sans se résigner à se faire à l'idée que le Maroc possède énormément d'atouts géostratégiques comme leviers en matière de défense et controffensive. A bon entendeur, salut !  

jeudi 24 janvier 2019

QUAND LE MENSONGE RIME AVEC MÉPRIS ANIMOSITÉ ET ROUBLARDISE !

C'EST MAINTENANT ÉVIDENT QUE CERTAINS POLITIQUES VONT ENCORE NOUS MENTIR, MAIS QUE DEVRONS-NOUS LEUR RÉTORQUER SUR LEURS FAIBLESSES ?

       Le salut d'un gouvernement quel qu'il soit, ce n'est pas seulement sa gouvernance avec solennité mais aussi son dévouement avec rigueur et vigueur à écouter les doléances du peuple. A l’évidence, n'est-ce là la vraie problématique du gouvernement Othmani qui ne l'entend que d'une oreille distraite ? En somme, alors même que l’élan du pays tend vers l’émergence, pourquoi certains politiques sèment le doute par le mensonge et in considération au peuple. Parfois, ne sachant, même pas, comment participer à ses joies, sans se montrer affligés par l'égoïsme et le mépris versatile. Aussi, même si ça les interpelle parce qu'ils ont un ADN populiste, ils se complaisent à les répandre sans gâcher un seul instant. A tel point, aujourd'hui, beaucoup de marocains commencent à se faire énormément de soucis sur leur capacité de changer leur registre du quotidien, et ce, en bien.  Autrement dit, n'est-ce parce qu'ayant d'abominables langues qu'ils se projettent dans l’arène du populisme par de fausses colères pour provoquer zizanie de partisanerie stérile. 

       Évidemment, de ce point de vue la question qui taraude, est-ce que ces gens-là, ne doivent-ils se taire pour de bon sans se plaindre ? Étant donné qu'ils gagnent beaucoup d'argent en se voyant comme des héros, pour ne pas continuer à encore tromper le peuple avec leurs points d'exclamations qui envahissent les pages de leurs supporters sur Facebook Instagram Tweeter et réseaux sociaux. A ce propos, le gouvernement donne le mauvais exemple en mettant la trame de ses décisions seulement sur le duel PJD-RNI, pendant que ses autres composantes dissertent en cachette sur les attaques au vitriol entre Pjidistes et Rnistes. C'est là aussi où le bât  blesse,  lorsque l'on voit qu'au sein du conglomérat ministériel (plus de quarante), certains puisent des idées farfelues pour obtenir des effets néfastes sur la cohésion gouvernementale ? Dont l’État-Maroc s'en trouve, malgré-lui, pris dans le piège de l'entrechoquement sans valeur ajoutée à la démocratie. En effet, la dernière exclamation de Benkirane montre qu'il n'a pas encore appris à tenir sa langue entre ses dents, au souvenir de ses mots et phrases qui avaient motivé sa disgrâce. D'ailleurs, qu'attend-il pour arrêter ce style de développement de l'intrigue de la dé-confiance et de la méfiance qui a pris racine au lendemain du 25 Novembre 2011 avec le soutien de Madame Hillary Clinton alors Secrétaire d’État au foreign office ? A cet egard que peut-on conclure, si ce n'est depuis l'indépendance du Maroc en 1956, même avec les moments de tension ayant menés à des syncopes constitutionnelles, les déceptions n'étaient jamais arrivées a ce paroxysme. Ne s'agit-il vraiment, comme l'ont relatées  le revue "Jeune Afrique" et la dernière note de la banque mondiale, d'un retard considérable pris par le Maroc dans son désir d'avenir ?

       En tous les cas, il est impossible de ne pas s'apercevoir des relations ambiguës que Benkirane nourrit à l'égard de l’État-Maroc, des coalisés au sein du gouvernement Othmani, de l'opposition pléthorique et du peuple. Ne faisant, par ailleurs, qu'assombrir son image au vu des reproches et récriminations que, tous, lui font sans ménagement. Ceci indique, sans réserve, qu'il n'a pas l’étoffe d'un Homme d’État pour représenter l'idéal marocain moderniste ici et là à l'international. A cause, sans doute de ses imprudences rétrogrades et insensées, qu'en effet, lui seul, par son inconstance les considère et juge utiles. En revanche, pourquoi l’État s'est montré plus généreux et plus noble de geste humain à son endroit au moment ou il s'est fait débarquer de la chefferie du gouvernement. Lui, le milliardaire politique qui n'aime pas les autres, parce qu'il les hait et méprise du fait qu'ils lui ont tenu tête devant toutes ses manœuvres. D'ailleurs, cette question n'est-elle au cœur de sa séquence de hiérarchisation des marocains par rapport aux privilèges qu'il ait eu ? Néanmoins, pour être plus complet, n'est-ce pas que sept années et demi sont longues pour garder le secret de cette parenthèse qui coute encore au Maroc ? N'est-il arrivé le temps de divulguer, même en subliminal, le sens du retard de la non résistance de l’État-Maroc à la tentation du PJD d'envahir les structures des Institutions et les postes clés dans l'Administration ? Dont, en plus, on a vu Benkirane et Othmani s'en enorgueillir d'en avoir reçu, en ce sens, des cadeaux qui les réjouissent encore intensément. C'est peut-être, ce qui a poussé Benkirane de s'en référer, dans toute l'acception des mots utilisés pour décrire sa soi-disant indigence comme quoi, il était dans une position financière entre "l'Âne et le Mulet" après sa disgrâce. Comprendront ceux qui voudront, car  plus roublard cynique méprisant et menteur que ça, connait pas ! A bon suiveur, bon décryptage !

lundi 21 janvier 2019

LES DÉPUTÉS DE L'UE ONT CHOISI LE MAROC PLUTÔT QUE LE CHAOS QUE SOUTIENNENT ALGER ET PRETORIA.

N'EST-CE UN TOURNANT PRÉCIEUX EN FAVEUR DU MAROC DANS SA REVENDICATION LÉGITIMISTE POUR TRAVAILLER ET AUGMENTER LES ÉCHANGES AU SEIN DE SON SAHARA ?

        Après l'accord agricole et pêche UE-Maroc, ne peut-on affirmer que les ministres des affaires étrangères, l'algérien Messahel et la sud africaine Maite Nkoana Mashabane, auront le mal des airs des terres et des mers pour se rendre à Bruxelles ou Strasbourg ? Autrement dit, ils ne pourront plus s'entretenir avec leurs lobbys-valets en Europe, qu'à travers la grille de cet accord merveilleux sublimant les beaux jours qui s'ouvrent pour d'autres partenariats stratégiques gagnants-gagnants ? Il s'agit donc d'un acte politique fort, dans le sens de l'élaboration de la pensée et l'action des députés européens, pour confirmer l’intégrité territoriale du Maroc au-delà de l'effectivité accélérée de ses bonnes idées dans son Sahara. Voilà pourquoi, on est en droit de dire, malheur est tombé sur tous les ennemis du Maroc où ils se trouvent ! Car, et c'est la realite, désormais, personne ne les apprécie ni les encourage dans leur soi-disant rôle de chercheurs de Mécènes au sein de l'UE pour le soutien du Polisario  ! A dire vrai, leur intrigue a assez duré et qu'il va falloir inexorablement la traiter avec dureté pour la supprimer définitivement des annales de l'UA et de l'ONU. Non seulement en expliquant avec ténacité les raisons historiques de la jalousie morbide de l'Algérie et celle irrationnelle de l'Afrique du Sud envers le Maroc. Mais, en soulignant le choc des visions géostratégiques entre, l'axe Alger-Pretoria émanant de la colère et la haine et le multi-axe Rabat-Capitales africaines pour le progrès la stabilité et la sérénité. Alors, que faut-il retenir si ce n'est toutes les volontés du Maroc se concrétisent et se réalisent les unes après les autres ? Par le courage politique du Roi du Maroc, restant toujours cohérent et crédible dans ses décisions géopolitiques, que l'UA l'UE et l'ONU encouragent voire en demandent.

       Évidemment, si ces beaux jours sont arrivés, c'est parce que l'on a retiré les passerelles démagogiques qui unissaient tous les ennemis du recouvrement de l’intégrité territoriale de Tanger à Lagoouira par le Maroc. En quelque sorte, c'est l'avènement d'une nouvelle ère évitant les frustrations et consacrant le processus plutôt historique que tactique à l'UA après le retour triomphal du Maroc, au Conseil de Sécurité de l'ONU après l'adoption de la Résolution 2440 et à l'UE pendant les difficiles et longues négociations ayant abouties à l'accord agricole UE-Maroc. D'ailleurs à cette confiance au Maroc plutot que le chaos, l'Algérie et l'Afrique du Sud ont du mal à se contenir, mais que peuvent-elles faire ? D'autant plus, elles n'en sont qu'à la moitié de leur gêne par rapport à d'autres révélations sur leur déni des gesticulations du Polisario en Zone Tampon. A l'evidence, sur le fond et la manière, le Maroc a déjà commencé à tenir parole en pressant tous ses projets qu'ils soient politiques économiques ou sécuritaires promis courageusement à se réaliser dans son Sahara. Ce qui, évidemment, interpelle sur la raison qui pousse Messahel à dire ''Si je ne peux pas à l'avenir faire comme je l'entend aux pourparlers à Genève, je préfère renoncer d'y participer''. N'est-ce là un motif de convenance avec Maite Nkoana Mashabane de chercher à brouiller les pistes devant Horst Kohler qui, lui, sait qu'il ne peut rien faire pour leur tendre la perche qui leur conviendrait. Sachant que les représentants marocains à ces pourparlers, ont un tel sens de l'a-propos que, d'instinct, ils sauront ce qu'il faut répondre en conservant une maitrise de soi en toutes circonstances. 

       Maintenant, à l'ONU à l'UA et à l'UE, l'on sait ce que valent les diplomates marocains, ne négligeant rien des faiblesses de certains au Secrétariat Général pour l'Algérie et l'Afrique du Sud. Tellement la vigilance de nos services va jusqu'à chercher le meilleur style diplomatique et/où la distinction de la manière montre la malhonnêteté des gens entourant Antonio Gutteress, et, qui, de fait, sont à l'origine du déni invraisemblable à propos des agissements inacceptables du Polisario en Zone Tampon. A cet égard, pourquoi prennent-ils souvent le faux pour le vrai, surtout ceux du Secrétariat Général, allant jusqu'à s'admirer les uns les autres ? Alors qu'ils ne sont nullement dignes de confiance, parce qu'ils ne font que cultiver les sentiments anti Maroc datant de l'époque Ban Ki Moon-Christopher Ross. Peut-être veulent-ils qu'Horst Kohler ne s'en occupe pas à pousser vers une solution politique négociée viable, dans le cadre de l'offre marocaine d'autonomie 2007 en parfaite harmonisation avec l'Accord agricole UE-Maroc ? Où du moins, pourquoi préfèrent-ils garder la main sur la Munirso, pour organiser les déplacements des escadrons fermant la marche de chaque mouvement de la horde polisarienne, en Zone Tampon sans le relater ? Et oui, aujourd'hui, tout le monde sait le plaisir que les marocains éprouvent en lisant ici et là que l'Algérie et l'Afrique du Sud sont aux abois après la signature de cet accord. Et dont elles se sentent, d'ores et déjà, sur le tapis en pleurnichant sottement comme elles en ont l'habitude à chaque fois que le Maroc reçoit une reconnaissance de ses provinces du Sud. A bon entendeur, salut !