vendredi 23 octobre 2015

L’ ALGÉRIE EST DÉSORMAIS MOINS SÛRE D’ELLE, SE SENTANT DÉSTABILISÉE DANS SES GESTICULATIONS ET SES OFFRANDES ANTI MAROC !

EN ALGÉRIE N’EST-IL FINI LE TEMPS DU GOUT IMMODÉRÉ POUR LA DÉPENSE VIA LA RENTE, NAGUÈRE RÉPUTÉE ESSENCE-PUISSANCE

       Est-ce vrai qu’en Algérie monsieur tout-le-monde commence à s’ajuster à l’avenir qui s’annonce difficile sinon terrible ? Parce que, jusqu’à il y a un an les dépenses pléthoriques via la rente des dérivés d’hydrocarbures en Algérie, étaient soutenues par l’augmentation du prix du pétrole et du gaz. Alors qu’aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait dans les mêmes proportions, depuis que le baril se transige au dessous de 55$US. Tellement, qu’en moins de 10 mois, le déficit de la balance commerciale s’est creusé en presque 10 Milliards de dollars, ayant profondément ébranlé les calculs des grands rentiers du premier cercle présidentiel. C’est ce qui confirme vraiment que l’Algérie a baigné dans le modèle d’Etat-providence pourvoyeur de biens d’emplois mais aussi de nonchalance et de haine.

       Aujourd’hui, ce modèle est en souffrance paroxystique, donnant une image émouvante pour certains nostalgiques ne jurant que pour moins de manque au titre de l’économie rentière. Mais tout aussi désolante pour d’autres plus conscients de leur responsabilité, ne se contenant plus à laisser l’Etat continuer ses régulations trompe l’œil, sans disposer d’une stratégie de révision de ses positionnements envers ses voisins. D’autant, ne peut-on confirmer que ces montages rentiers étaient aussi douloureux pour les algériens lambda, se sentant privés de leurs parts en matière de rentrées des exportations et donc de partage de droit de toutes les richesses nationales ? Ce qui suppute conséquemment aujourd’hui, des influences dramatiques sur l’économie sociale algérienne et même sur sa cohésion sociétale et, d’où, on en voit en ce moment des appels citoyens surgir pour demander des comptes. Par opposition à ce qu’on voyait dans la situation d’avant, surtout, quand le pouvoir donnait machiavéliquement l’impression qu’il se dévouait sans compter à acheter la paix sociale et sociétale. Voire même, sans aucune retenue dans son soutien inconditionnel au Polisario, alors qu’en fait il n’utilisait que bruitage et amalgame politicien, pour se servir au passage et continuer à envoyer davantage de faux messages sur l’affaire du Sahara marocain.  

       Cependant, si on en revient sur les grandes mutations en infrastructures et chantiers de grandes envergues socio-économiques culturelles et écologiques que connait le Sahara, n’est-ce en montrant l’excès et abus de ce pouvoir, on en met à nu son obstination dépourvue de code de bon voisinage avec le Maroc ? Laquelle par ailleurs s’exerçant, notamment, par à qui veut dilapider honteusement des milliards en allant jusqu’aux essais notoirement menaçants de la paix au Maghreb. A cet égard, pour stopper ces mensonges du pouvoir algérien, il est essentiel de rappeler à la communauté internationale qu’il y a toujours la volonté marocaine de respecter ses engagements, sans bruit ni hurlement mais seulement mobilisation consciente quand il y a danger. En ce sens, ne faut-il en évoquer l’élaboration responsable en cours coté marocain, du statut d’autonomie élargie aux trois régions du Sahara ? Signifiant l’échec cuisant du front pro-polisarien, dès lors qu’elles se préparent déjà sans contraintes ni dirigisme, à l’autogestion qui est une rupture avec la concentration et la centralisation décisionnelle. Chacune selon ses capacités et volontés intrinsèques dans le cadre de l’effectivité de la régionalisation avancée, récoltant le fruit d’une participation massive au dernier processus électoral. Et/où le concept participatif de la population via ses élus et sa société civile, fait peur à l’Algérie et ses manutentionnaires.

       A cet effet, pour être plus concis et précis, pourquoi le pouvoir algérien s’essaye-t-il ces derniers temps, à vouloir savoir si le Maroc a assez de cran à le tenir en respect ? D’ailleurs, n’en déplaise à certains, ce n’est nullement une volonté de faire du bruit pour le bruit ni une idée-constatation désinvolte, que de relater une vérité. Parce qu’à voir la cadence de la purge ‘’généralicide’’ au sein de l’armée dans toutes ses composantes, on dirait que ça ressemble à de la préparation à l’affrontement avec le Maroc. Même si, et c’est tout à son honneur, l’Etat-Maroc, ne se montre aucunement préoccupé ni tourmenté par cette affaire qu’il considère purement interne à l’Algérie. Mais, il n’en demeure pas moins qu’il soit dans sa légitimité, vigilant et prévenant en restant invariablement sur le qui-vive en tant que gardien des frontières de la stabilité et donc de la quiétude de ses citoyens. Effectivement, à suivre les lancements de messages dans beaucoup de déclarations des patrons-caciques encore biens vus par le carré du bienheureux Said Boutaflika, notamment à des masses médias triés sur le volet en marge de tournées soi-disant d’inspections routinières, n’en peut-on déceler des indices stratégiques de l’état de prédisposition de l’armée algérienne à la mobilisation ? Et qu’il suffit de quelques échauffourées, pour que la cohorte à Ksar Lamradia se sente déstabilisée, et donc profiter de lancer son programme va-t-en-guerre. Ne sachant toujours pas, que la demi-vie de toute guerre même éclair, compte beaucoup sur l’autodiscipline du citoyen, qu’au demeurant se rappellera le moment venu que la vie sereinement honorable est du coté marocain qu’ailleurs en Algérie saignée outrageusement par ses décideurs.

       Et bien, que ce pouvoir n’en prenne pas la peine de consulter ses manuels et notes d’espionnage laissés par le Général Taoufiq, il sera étonné de la fougue marocaine pouvant lui rappeler une autre bérézina s’étant jouée sur ses anciens rêves bâtis sur le sable. A ce propos coté du Maroc, autant c’est à tous les niveaux que doit être inculquée cette vigilance, autant la cohorte à Ksar Lamradia comprendra qu’il ne s’agit pas de consultation d’élucubration-éphéméride pour la tenir en respect. Ni même, d’un kaléidoscope de sensations comparant les situations d’avant et d’aujourd’hui, mais d’une lecture ciblée bien documentée, que les généraux nababs n’ont jamais préféré l’affrontement à l’enrichissement illicite sans répit, les arrangeant eux et leurs familles. Car en plus, sachant pertinemment, que le peuple algérien n’est pas dupe, au point de se motiver à les suivre dans une telle aventure pratiquement perdue d’avance. Au vu qu’il n’a pas le cœur à supporter une armée ruineuse du pays pour affaire ne la concernant pas, alors qu’aujourd’hui il est témoin d’une crise de restriction de l’offre pour sa propre consommation dans tous les secteurs.


       En résumé, au lieu que le gouvernement Sellal fasse son mea-culpa et se signaler lui-même hors du jeu politique mondialisé du temps présent, pourquoi continue-t-il à n’accepter que le Sahara restera marocain jusqu’à la fin de l’éternité ? Parce que, s’il entend agir d’une façon encore plus irresponsable en ne s’écartant pas de l’inscription dans l’agenda de l’affrontement armé et direct avec le Maroc, il aura tout le loisir de vivre pour de bon une vraie déshérence politique. D’autant plus que le Maroc n’a jamais cesser de les inviter au bien vivre ensemble, dans une ambiance de fraternité et complémentarité  inédite. Notamment en usant de relation texturée en transparence d’application et respect mutuel dans les offres d’infinies possibilités de part et d’autre. Autant dire qu’il ne s’agisse en aucune façon d’appel au fédéralisme dont a rêvé dernièrement Christopher Ross, par ailleurs ignoré et non retenu de tout le monde. A bon suiveur bonne lecture ! 

mardi 20 octobre 2015

MAROC : SOUVENIRS…SOUVENIRS…QUAND LE PASSÉ CÔTOIE LE PRÉSENT POUR LE TRIOMPHE DANS L’AVENIR !

N’EST-CE PAS LE MAROC CONTINUERA A SE BATTRE DE TOUTES SES FORCES SUR TOUS LES PLANS, ET N'ABANDONNERA JAMAIS UN SEUL POUSSE DE SON SAHARA ?

       Le face-à-face Maroc-Algérie, ne montre-t-il que le premier prend conscience de sa vraie dimension à l’international, tandis que la seconde ne s’efforce qu’à le contrer via des tribulations extérieures ? En ce sens, vraiment, le Maroc est en droit de célébrer officiellement avec faste et responsabilité, le quarantième anniversaire de la Massira (Marche Verte 06 Novembre 1975) à Laayoun. Montrant que sa souveraineté sur le Sahara n’est pas négociable, consacrant de la sorte à la fois l’effectivité de la régionalisation avancée et aussi la relance diplomatique pour faire face aux turpitudes extérieures surtout les tribulations algériennes. D’autant que ce sacre de Laayoun, n’est pas séparé des autres villes marocaines où se dresseront partout les tentes caïdales et berbères, s’ajoutant au pavoisement sur toutes les places remémorant la mobilisation marocaine populaire du passé pour la récupération du Sahara.

       Ainsi, ne peut-on en voir la conséquence extraordinaire qu’aujourd’hui dans le nouveau Maroc, le passé côtoie le présent par des actions énergiques de grandes portées socio-économiques culturelles écologiques cultuelles sécuritaires et politiques ? Autant de détermination au regard de l’histoire sous SM Mohamed VI, dont on ne peut ne pas évoquer les réformes politiques institutionnelles depuis l’alternance consensuelle. Et, aussi les réalisations des infrastructures de base, malgré les contraintes des années de sécheresse le péril acridien le tremblement de terre d’Al Hoceima les inondations et la hausse du prix du pétrole. Dont il importe aujourd’hui de franchir une nouvelle étape, celle du passage de la transition à l’ère de la démocratie participative dans le cadre de la régionalisation avancée qui fut annoncée dans le discours mémorable du 09 Mars 2011. D’ailleurs, on ne peut plus se laver les mains aujourd’hui de l’apparition de faiblesse gestionnaire à tout point de vue, au vu que le Maroc a commencé à déléguer certaines attributions du pouvoir central aux collectivités territoriales. Notamment les régions dans le respect de l’esprit du référendum du 01 Juillet de la même année, en réponse réfléchie et responsable au printemps marocain conduit par le M20F.

       A ce propos quarante ans après, n’est-ce pas le Souverain marocain a rendu hommage vibrant aux habitants du Sahara de leur participation massive au dernier processus électoral en donnant plus de réalisme à la proposition du Maroc ? Ne s’agit-il là d’une option politique s’inscrivant dans le saut qualitatif de la portée de la vision royale pour le  triomphe, sans complaisance avec l’extérieur ni encombre dans l’avenir ? Au point que désormais tout le monde le sait, seule la mobilisation d’optimisation de ses ressources humaines compétentes loin des filiations de sang de partis ou même de copinage, pourra capitaliser les orientations royales. Qu’au demeurant, elles demandent aussi une vigilance de toutes les composantes du peuple marocain y compris le gouvernement. Notamment en diplomatie, dont le coût matériel et immatériel des exigences, pourrait s’élever si rien n’est rapidement entamé, du fait qu’il s’est considérablement amplifié avec le couac suédois. Parce que, sinon, on aura l’impression de brasser le vent, surtout face à des ennemis se préparant continuellement sous la voûte de Ksar Lamradia, à comment faire pour continuer à narguer le Maroc ? A l’exemple de l’appel du président d’origine algérienne du haut de son perchoir du parlement africain, à la fermeture des ambassades du Maroc dans tous les pays membres de cette institution. Qu’en effet, aucune personne sensée ne saurait négliger que cette soi-disant institution est devenue maintenant lieu d’événements non historiques, mais seulement tragiques d’où l’on entend des cris honteux et irresponsables. Dont le Maroc aujourd’hui ne devrait cesser, même momentanément, à en juguler les trivialités en termes vifs par le dépassement expressif du cumul du passif relationnel avec tous les pays faisant partie du giron de la faiblesse du pouvoir algérien.

       Néanmoins, pourquoi l’Algérie ne sort-elle toujours pas de ses impulsions répétitives anti Maroc, bien qu’elle en reconnaisse en Off le caractère irrationnel ? N’est-ce parce que, depuis le 06 novembre 1975, cette date n’est-elle devenue pour le pouvoir algérien à la fois dévastation-pogrom dans son existence et obsession-syndrome dans sa conscience ? D’ailleurs, Feu SM le Roi Hassan II, savait pertinemment de par son intuition politique et aussi sa Baraka, qu’avec l’Algérie façonnée à la Boumediene-Bouteflika il n’y aurait de création de conditions favorables pour le dénouement de l’affaire du Sahara marocain. A cet égard ne s’y est-il préparé avec finesse et sans faiblesse, soutenu par tout le peuple marocain à en prendre acte de cette création de cet imbroglio dommageable, lequel avec le temps est devenu dévastateur et déstructurant de l’idée grandiose du grand Maghreb ? N’en a-t-il d’une manière intelligente mesuré sa portée politique véritable par rapport à la dangerosité du cycle d’interventionnisme des forces extérieures, dont personne ne peut en nier en ce temps présent le résultat déconcertant ? Par conséquent, c’est dans le même état d’esprit que SM le Roi Mohamed VI, en a 16 ans après mis à profit son évaluation lucide et stratégique pour toutes les contrer. Pratiquement structurellement, en montrant de facto tous ces souteneurs qu’ils sont des pasticheurs-manipulateurs entrains de meubler le vide en laissant de l’espace au daechisme voulant creuser par jalousie mortifère leurs tombeaux. A cet égard, pourquoi ne tiennent-ils compte du travail déjà fait au Maroc sur instructions royales, ayant retenu 21000 projets selon des critères scientifiques dans la désignation de presque 24000 Douars et CR (Communes Rurales) pour bénéficier du programme colossal d'intervention de l'Etat 2016-2022 par FDR-ZM (Fonds de Développement Rural et des Zones de Montagne) et l'INDH à hauteur de 55 MDH. Et ce, afin qu'ils ne soient plus discriminés tant au niveau des traitements des causes socio-économiques culturelles et écologiques, que dans la stratégie des positionnements politiciens n'usant que d'esthétique électoraliste intolérable.  

     Cependant, par ailleurs, si les gens du pouvoir algérien préfèrent les évocations historiques, ils s’en rendront compte que la proposition marocaine d’une large autonomie dans le cadre  de la régionalisation avancée hautement sécurisée, est toujours à l’ordre du jour. Se devant normalement être intégrée de manière positive d’abord par eux, puis par leurs soutiens déclarés ou pas, afin de se mettre à l’abri du terrorisme grondant dans toute la région. Sauf qu’à ce jour, malheureusement, cette cohorte en tant que chef de file du déni de la réalité, elle ne cesse de mettre son soin à plomber l’état d’esprit des réalisations marocaines allant dans l'esprit des résolutions onusiennes pour la recherche d’une solution  politique négociée et viable. En ce sens, coté marocain, n’est-ce pas qu’il doit être fini le temps des visites à Alger en tant que gage de disposition au dialogue et qu’en plus il n’est pas question pour elle de rouvrir les frontières ? Car, rien de bon ne se fera avec cette Algérie boutaflikienne, au vu du structuralisme étatique articulé sur sa posture du Niet longtemps bien enraciné anti Maroc.

       Certes, qu’avec les temps qui courent, les attributions et les fonctions des diplomates marocains gagnent en complexité pour faire face aux tribulations algériennes. D’autant plus, qu’avec le nouveau code d’exigence de moralité sans ambages se conjuguant à l’appel à la compétence, ils ne peuvent continuer à exercer leur métier dans des conditions nuageuses par manque de directives claires. Et, par conséquent risquant de les montrer faillir à leur devoir, entre stagnation de leurs connaissances et non restructuration des services sous leur direction par plus de liberté de mouvement dans la ventilation et compilation des données stratégiques. Vraiment, cette situation qui a trop duré ayant porté préjudice au rôle important que normalement doit jouer le diplomate, n’a plus raison d’exister. Désormais, le diplomate se voyant obliger de rendre compte de toutes ses activités 24h/24h, ne pourra tricher ni user de faux-fuyants et encore moins de gagner le temps. Non seulement dans sa mise à niveau de son environnement relationnel pour défendre farouchement avec diplomatie et doigté les causes nationales, mais aussi dans le contrôle et l’assainissement du climat de confiance vis-à-vis des MRE et autres usagers des services consulaires, notamment après la fournée des nouveaux consuls généraux.


       C’est dans un tel contexte que la diplomatie a un rôle à jouer, même sachant que l’on n’est pas au premier essai de remaniement diplomatique, il faut tout faire pour donner à l’arc relationnel marocain plus de visibilité de rationalité et de prestige à l’Etranger. Aussi, si aujourd’hui le désir du changement de braquet diplomatique a consciencieusement germé, il ne reste pas moins que l’objectif serait d’enrayer définitivement le coté de l’insolence de la diplomatie-mannequinat sans apport reluisant et appréciable pour le compte du pays sur les espaces des chancelleries à l’Etranger. Evidemment, au Maroc du temps présent, de par le volet de la question de son Sahara, il ne faudrait dormir sur ses lauriers dès lors que les constantes de la Nation, à savoir la commanderie des croyants la monarchie constitutionnelle et l’intégrité territoriale sont respectées, s’additionnant aux succès tributaires de la prise de mesures institutionnelles d’accompagnement, en l’occurrence le Conseil Supérieur des Oulémas CNDH CESE HACA IRCAM et autres grands chantiers encore ouverts. Ce qui normalement doit pousser tout un chacun à fustiger la position de l’Algérie et son hostilité à l’égard des droits naturels historiques et juridiques du Maroc. Du fait même qu’en plus elle abrite et arme les mercenaires-séparatistes et pas seulement, qui conséquemment détiennent en séquestration les marocains désireux de rejoindre la mère-patrie. A bon entendeur salut !        

dimanche 11 octobre 2015

QUE DOIT-ON EN COMPRENDRE ET RETENIR DU DISCOURS ROYAL D’OUVERTURE DE LA SESSION 2015-2016 DEVANT LE PARLEMENT ?

NE S’AGIT-IL D’UN DISCOURS CULTE, POUR LA RÉSURGENCE DU SÉRIEUX DANS LES INSTITUTIONS MAROCAINES A MÊME LE GOUVERNEMENT ?

       Plus fort que la vérité loin des non-dits, le discours royal du 09 octobre 2015 devant le parlement aura mis les points sur les « i » en quatre points essentiels. Primo, l’accélération de l’effectivité des lois constitutionnelles pour parfaire la compréhension de l’algorithme des idées rapportées par cette même constitution ayant mis le Maroc sur un piédestal onusien très honorable. Secundo, partant des doléances des marocains, la reconversion des mentalités ne fera que constituer le fond de l’approche à mettre en œuvre, pour prendre à bras le corps les défis socio-économiques culturels et écologiques dans le cadre de la régionalisation avancée déjà en marche. Tertio, l’assimilation par les parlementaires que désormais le Maroc n’est plus en droit de perdre plus de temps législatif, et dont jusque là l’activité cumulative n’a nullement profondément marqué les esprits des observateurs avertis. Et en fin quatrièmement, la prise de conscience collective que des manifestations dangereuses anti Maroc sont à surveiller, en usant de diplomatie parallèle parlementaire efficace permettant de mieux lire et analyser leurs écumages à l’international et donc d’en anticiper l’évitement voire contrecarrer leur contagion.

       Cependant, alors que le Maroc est à l’offensive tous azimuts, pourquoi avant ce discours royal mémorable par son style direct sans secrets ni non-dits, presque tous les partis politiques ont essayé de donner l’image-boulet à propos de l’élection de la chambre des conseillers ? Ne sachant que l’univers politique crée par suite à cette étape du processus électoral, n’est qu’une perspective-mosaïque de leurs convictions politiques oscillatoires entre opposition et majorité, s’ajoutant à leur pré-positionnement au moins en ce qui concerne le choix du président. Par conséquent, cette situation, n’est que le produit de cette désintégration non consciente provoquée par le besoin de d’affichage de non interdépendance des partis les uns les autres que ce soit dans la majorité ou l’opposition.

       Néanmoins, le vrai questionnement pour les observateurs, c’est comment les parlementaires des deux chambres pourront-t-ils convaincre s’ils ne se font leur autocritique de n’être pas arrivés à prendre de la hauteur, pour face aux essais d’exploitation contre nature dans l’affaire du Sahara marocain en marge d’assemblées onusiennes ou autres, par des ONG et/ou personnages hostiles au Maroc ? Encore heureux, l’Etat-Maroc, lui, a montré qu’il s’y emploie à dépasser le temps des tentatives diplomatiques héritage d’antan. D’ailleurs, ne peut-on confirmer qu’il a commencé à modifier même progressivement sa traditionnelle approche de traiter les grandes causes nationales à l’international. Justement, maintenant, il les intègre à la vision pragmatique d’exécution rapide, grâce à de nouvelles directives réalistes et sans ambages répondant au ton et à la temporalité des derniers discours royaux. Sans toucher au fondement de la conformité avec la charte onusienne, et ce, quel qu’il soit le bilan passif de sa balance relationnelle sectorielle avec tout pays s’essayant à le contrarier dans son droit, si ce n’est à le narguer. Parce qu’en scrutant les intonations les connotations et le structuralisme du discours en ce deuxième vendredi d’Octobre jour d’ouverture de la session parlementaire 2015-2016, on s’aperçoit qu’il s’est tissé spécifiquement autour de la symbolique de la représentativité parlementaire. A ce titre, d’ores et déjà, n’en décèle-t-on dans sa charge émotionnelle, secouement sous-entendu afin de booster la capacité du gouvernement et des parlementaires, surtout les conseillers à insuffler plus d’énergie dans le projet sociétal marocain ? Et donc, de sortir de l’inaptitude de faire sortir le meilleur en qualité des lois législatives, pour soutenir les acteurs du monde de la culture de l’économie sociale solidaire et de la société civile, qui, eux, sans tergiversation ni hésitation, ils se font l’écho des initiatives prises sous l’égide du Roi Mohamed VI.    

       Désormais il faut le dire, comme tout un chacun le sait, il a fallu un mois jour pour jour du 04 Septembre au 02 Octobre 2015 aux marocains de découvrir les 120 noms des conseillers de la deuxième chambre du parlement. Par ailleurs est-ce que l’appel de ce discours royal n’est-il hautement significatif, ayant montré qu’il n’est plus tolérable de les voir concourir pour l’enregistrement de clips pour le show de prestige dans l’hémicycle durant six ans ? Et ce, sous le label ‘’Qui dit mieux’’ pour le prix de la théâtralité politicienne comme avant, en jouant une et une seule pièce qui n’en est pas moins connue de tous. Même si, cela n’est que la cause à effet de la caravane des castings chapeautés par les instances décisionnelles des partis pour le choix des candidats, n’ayant fait que dans la recherche des nantis pour les utiliser en tant que donateurs-financiers dans toutes les occasions.

       Après ce discours culte d’appel à la résurgence du sérieux, n’en est-on pas en droit de dire qu’il porte en lui le questionnement lancinant ? En l’occurrence : Attention aux glissades en dehors de la constitution 2011 ! En ce sens, ne pourrait-on en avoir, s’il advienne qu’une nonchalance dans l’exercice se mette dans la composition institutionnelle, une sorte d’avertissement au gouvernement pour le niveau bas du déroulement des campagnes électorales ? Ainsi qu’aux souffleurs des partis notamment, ceux poussant à continuer à promouvoir et préserver le cachet de fonctionnement de la deuxième chambre d’avant le discours royal du 09 Mars 2011. Parce qu’à voir comment les choses se sont déroulées au sein des partis au moment des octrois des cautionnements, on peut dire qu’ils y sont fortement incrustés dans leurs galeries souterraines. Sachant en plus, que ça leur permet de se côtoyer à travers des séances de grandes audiences télévisuelles, en croyant donner le meilleur d’eux-mêmes sur scène parlementaire dans leurs solos leurs duos familiaux et aussi en groupes d’amitiés. En plus clair, si Benkirane et Chabat avaient continuer de s'entendre en faisant la jonction entre la fonction d'homme d'Etat pour l'un et le syndicaliste politique chef de parti pour l'autre, il n'y aurait pas eu l'entrée du RNI au gouvernement. Dont aujourd'hui Mezouar s'empresse de montrer ou se trouve son vrai positionnement, revendiquant tout autant son espace par ses convictions personnelles et non par son alliance-coalition. 


       Finalement, il ne faut pas oublier que ce discours, est en soit un message verbal clair qui, certainement sera bien perçu au-delà des divergences entre conservateurs et progressistes. Non seulement, dans sa dimension à propos de recherche d’élan de transparence, comme un ingrédient incontournable pour la réussite du processus de démocratisation que connait le pays. Mais, aussi dans l’appel aux sérénités productives de changement par l’accélération du train de l’effectivité constitutionnelle consensuelle pour le développement de la normalisation des relations et la réaffirmation de l’esprit qui doit prévaloir pour cela. Aussi, la reconversion des mentalités au sein du parlement bicaméral marocain, ne doit-elle sortir des cloisonnements des dépendances et privilèges politiques entre majorité et opposition ? En ce sens, n’est-il temps de désamorcer toutes les activités de redistribution des rôles en leur sein, mêmes ceux secrets redoutables défiant la feuille de route du nouveau Maroc ? A bon entendeur salut ! 

dimanche 4 octobre 2015

LA SUÈDE EN PRATIQUANT L’EXTORSION RELATIONNELLE NE TENTE-T-ELLE, ELLE AUSSI, A MONNAYER SA NEUTRALITÉ POUR UN SIÈGE AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU ?

LA SYMPHONIE ANTI MAROC QUE COMPOSE LA SUÈDE MÊME SOURIANTE, POURRAIT BIEN ETRE LE SYMBOLE DE SA CHUTE DANS L’ECHELLE ONUSIENNE !

       Au Maroc après le OUI référendaire 2011, mêmes les contrastes sociétaux s’organisant entre cloisonnement social et stratification idéologique, ne le tétanisent face à aucun aventurisme de pays tiers concernant l’affaire de son Sahara. Au contraire, il se sent fortement prêt à les dépasser dès lors qu’il sait par avance que dans sa pyramide de fonctionnement étatique croupissent des groupes hors-ententes nationales. Qu’en effet, ces dernières années ils ne travaillent pas de leurs propres consciences en faveur des rôles socioéconomiques culturels et politiques de leur pays. Mais seulement en supranationalisme pour le compte surtout des ennemis, en pratiquant des manipulations par des contrôles d’information-désinformation à la Judas, plus méprisés des marocains authentiques et honorables. C'est comme ça qu'il faudrait voir dans la mobilisation des marocains d'aujourd'hui-même devant l'ambassade de Suède, un avant gout de ce qui attend les produits suédois par le boycotte qui se met déjà en place. En effet, c'est un cri de rage bleue qui n'est autre qu'un héritage culturel considérable, pour montrer à quiconque voulant toucher à la souveraineté et à l'intégrité territoriale que les marocains ne s'y laisseront jamais faire. 

       D’une façon générale, de par la colère manifestée par le gouvernement les partis politiques les syndicats les médias les observateurs et la société civile, on a l’impression qu’il n'y aura plus d'occultation de la racine de ce maléfique syndrome de reconnaissance de la RASD. D’autant plus, qu'en Suède c’est la deuxième tentative du PSD (Parti Social Démocrate) depuis 2014 après celle 2012 du gouvernement conservateur que le Maroc avait réussi à juguler à temps. Sauf que, pour ne plus revivre cet état de branle-bas de combat, le Maroc diplomatique doit faire l’effort de comprendre la mentalité politique de ce genre de pays pour anticiper à bloquer leurs agissements. Car leurs gouvernements, eux, ils ne font aucun discernement entre sahraouis marocains qui veulent garder le statu quo, de ceux qui veulent rejoindre la mère patrie en l’occurrence le Maroc et les autres voulant s’embarquer dans l’aventure algérienne cherchant la confrontation. Et c’est là où il faudrait tout mettre sur la balance de la régionalisation avancée, en se souciant de l’expression relationnelle diplomatique pour montrer que les sahraouis marocains toujours fièrement orgueilleux de leur résidence dans les provinces du Sud, ont participé massivement en tant que candidats et électeurs lors des dernières élections des collectivités territoriales. Et conséquemment, ils ne désirent qu’ils soient transformés en citoyens de second plan entre harcèlement algérien dans les camps de la honte comme pour certains de leurs proches, et interventionnisme suédois pour la vie dans les hôtels de luxe comme statut furtif pour les autres ayant goutté la lubricité maquillée.     

       Donc de ce fait, on peut confirmer que l’animosité de la Suède rapportée ici et là contre le Maroc, est sous-influence d’organisations spécialisées dans la fabrication intensive de coups bas balivernes et autres opprobres. En plus, elles le font en dehors de toute conformité avec la charte des Nations Unies, carrément sans osmose avec les résolutions du Conseil de Sécurité surtout la 2218 d’Avril 2015. Et, dont, la Suède s’en inspire malheureusement par manque de discernement et d'impartialité pour défendre la thèse séparatiste polisarienne, comme s’il s’agit d’une certitude à propos d’une occupation et donc de demande soi-disant légitime de décolonisation. D’abord, en se basant sur l’interprétation biaisée et suspecte des règles du droit international, seulement dans le but de servir ses intentions secrètes et douteuse en connivence avec l’Algérie aux abois. Puis, par la force de son autosatisfaction, allant jusqu’à douter sans rosir de la marocainité du Sahara en fournissant des avis tendancieux, concernant l’évaluation de l’exploitation des richesses matérielles et immatérielles dans les régions du Sud. Pour peu, on oublierait l’effort colossal financier et humain consenti par le Maroc en infrastructure et méga-projets, afin de requalifier ses provinces du Sud laissées dans un état désuet catastrophique par les espagnols après l’attendu-jugement de la cour de La Haye en 1975 à l’avantage du Maroc.  

       Evidemment n’est-ce en cela que le Maroc n’a plus foi en la Suède qui par ailleurs n’est plus dans sa neutralité autrefois légendaire ? Aussi, plutôt que de revoir sa politique et respecter sa position en tant que pays neutre, elle se base sur des mensonges ne faisant que les délices de ces ONG aristocratiques ? Dont, certaines occidentales surtout européennes malhonnêtes et dispendieuses, faisant donc partie du cercle des pondeuses de contrevérités belliqueuses envers le Maroc. Car, rentrant d’abord dans le moule de la diffamation sans preuve, puis dans la sournoiserie de la fragmentation des consciences dans un but de provoquer zizanie et enfin dans le faux semblant à travers le champ de l’action diplomatique à l’international. De surcroît, appartenant à la configuration de la pensée algérienne, par l’insouciance inacceptable et la négligence irresponsable des données sur la région Maghreb-Sahélo-subsaharienne en pleine mutation pouvant causer dommages et préjudices gravissimes.

       Cependant, c’est une perte de temps pour l’Algérie de penser que la fin de ce cycle infernale ne viendrait jamais, notamment, en continuant à pousser d’autres pays comme la Suède à minimiser l’action du Maroc à propos des droits de l’homme la sécurité et la mutation sociétale authentiquement moderniste. Et ce, moyennant largesse financière sous forme de subventions qui ne trompent plus personne. A cet égard, même sans que cette symphonie mal jouée ne soit enfin terminée, la Suède, ne rentre-t-elle en phase de dénaturation de sa neutralité par sa production d’animosité anti-Maroc non bien calculée ? Parce qu’à bien observer ses agissements, on dirait qu’elle s’attèle à une sorte d’élevage intensif de coups bas contre le Maroc ! Etant donné que leur fabrication ne requiert pas d’effort de vérification de sa part, ni de prendre soin de s’éloigner des profondeurs des manipulations algériennes ne lui permettant de faire la moindre distinction entre l’ivraie et le relatif.

       Néanmoins, si l’on s’en tient à plus de rationalité dans ce raisonnement, ne peut-on dire que ces organisations font de l’extorsion relationnelle qu'elle qualifient doucereuse, mais à toute fin utile machiavélique par matraquage informationnel ne poussant qu’à la consommation à l’international de faits irréels incongrus et fictionnels ? Profitant de l'élan des responsables à répondre aux besoins du plein essor, parce qu’après le référendum du 01 Juillet 2011, les différences idéologiques entre conservateurs et progressistes ont conduit au super nationalisme, rendant fluide leurs rapports dans l’affaire du Sahara marocain. Qu’au fur et à mesure, même la situation des intouchables rentiers d’autres fois, elle-même, est devenue différente par le commencement de l’application des recommandations du CNDH et du CESE. Finalement, à ce propos, pourquoi la Suède n’en pipe pas mot concernant le désir de coopération entre le Maroc et d’autres Etats dans le cadre de la régionalisation avancée, conformément à la charte des Nations Unies qui exhorte au devoir du développement et renforcement de partenariat non avec les groupements séparatistes ? Voilà pourquoi, il est simple de constater qu’il y a supranationalisme bête et méchant de l’intérieur, aidant à la triche suédoise dans l’exercice de pression et influence sur le Conseil de Sécurité. A bon entendeur salut !

mercredi 30 septembre 2015

DÉSORMAIS LES PARTICULARISMES SUÉDOIS, S’ACHEMINENT EN CONTRE SENS DE LA RÉSOLUTION 2218 DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU !

NE POURRAIT-ON DIRE QUE LES PARTICULARISMES SUÉDOIS D’ANTAN, S’AFFIRMENT AUJOURD’HUI PAR L’ANIMOSITÉ SI CE N’EST L’IDIOTIE ENVERS LE MAROC ?

       Quand les enjeux électoraux démocratiques libres deviennent pari sociétal entre le Royaume du Maroc et l’Algérie, il faut s’attendre à des indélicatesses de pays ennemis qui soutiennent cette dernière. Comme c'est le cas de la Suède le Venezuela et l’Afrique du Sud notamment, non seulement dans leurs échanges conduisant à des velléités vis-à-vis du Maroc. Mais aussi dans l’ambigüité de leurs significations se traduisant par des pratiques relationnelles invraisemblables. Parce qu’attention, ces suédois à sang froid sont terribles gens, cherchant des poux au Maroc même en avalant plus de toasts imbibés de vin ! A ce titre, dans le contexte international, pourquoi leur gouvernement éprouve aussi fortement de la sympathie à la thèse séparatiste de la girouette Aminatou Haydar qu’à la légitimité historique marocaine ? En plus, choisissant et en connaissance de cause la boucle omnipotente de l’enfer terroriste daechien que porte de facto le Polisario au Maghreb.

       C’est ainsi, que le peuple marocain ne doit en aucune façon se laisser tromper par les commentaires émanant des vendeurs de leurs âmes, par ailleurs sont en partie responsables de cette dramatique position suédoise. S’ajoutant à la vacance incompréhensible de la représentativité de haut rang, en l’occurrence par un ambassadeur attitré accrédité officiellement. En tout état de cause, n’est-ce là où on voit l’intérêt de la ferme volonté du Souverain marocain de respecter l’échéancier d’exécution de la régionalisation, laissant le pouvoir algérien dans ses élucubrations fantasmagoriques ? De sorte que ce chantier grandiose ambitieux et/où des méga-projets stratégiques et autres réalisations d’infrastructures, soit la plateforme en matière de développement intégré par l’appel soutenu aux investisseurs. Et dont les 12 régions en tireront profit, se conjuguant à leurs potentialités spécifiques privées créatrices de richesses pour le renforcement de la solidarité sociale locale dont participeront aussi les MRE sans restriction ni discrimination.

       Et oui, engagement pris, engagement fait, au Maroc la deuxième révolution du Roi et du peuple est en marche. Et, ce n’est pas le gouvernement socio-démocrate suédois s’acheminant vers sa faiblesse profonde, qui l’en empêcherait. Comme ça, sûr de lui,  le Maroc n’est-il déjà en route vers plus de rigueur politique par la mise en œuvre de la régionalisation avancée ? Ce qu’en effet, constituera sans doute par sa dimension temporelle démocratique et moderniste, un pilier fondamental pour la consécration humaine et territoriale marocaine. D’autant, qu’elle arrive à point nommé avec l’exécution des grands chantiers qui vont de pair avec la nouvelle conception de l’INDH, pour le développement économique social culturel et écologique. Et, qu’en plus au-delà des rythmes vivifiants de la vie publique sécuritaire marocaine du temps présent, il en a aussi prévu d’une part déconcentration décisionnelle et d’autre part décentralisation optimale en gestion de proximité par objectifs visés. Ainsi, ne peut-on dire qu'il s’y emploie avec abnégation et sagesse sur la voie de la modernité, dont le but n’est autre que la consolidation de ses acquis politiques sociaux économiques et cultuels-sécuritaires ? Gardant vivace la flemme de la révolution 1953, et œuvrant sans relâche d’abord au raffermissement de l’Etat de droit et des institutions puis à la promotion de la citoyenneté responsable.

       Evidemment, en cette rentrée politique et sociale 2015-2016, même avec les  tensions régionales par crainte d’attentats terroristes daechiens, les conséquences des querelles politiques à la suite du dernier processus électoral et surtout les soubresauts de l’affaire de reconnaissance de la RASD par la Suède en contre sens des résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, au Maroc on se pique de voir toujours plus grand. Si grand qu’on doit n’en négliger aucun coté relevant des responsabilités mêmes les plus basiques en relations diplomatiques. A savoir, de faire attention et à anticiper tout aventurisme politique venant de pays tiers comme la Suède, longtemps enchanteurs  des imaginations de légendes et rêves à propos de leur qualité de vie, de leur législation sociale et leur niveau très haut sur le plan de l’éducation. Même si, en Suède comme le notent certains observateurs l’assimilant à l’ennui sociétal par manque d’ensoleillement, au point de se traduire sur le plan international par son apport important dans les travaux entrepris et organisés par des organisations telles l’UNESCO et l’ONU. Du fait, qu’il y a deux saisons en Suède passant sans transition de la blanche (Hiver glacial de six mois) à la verte par suite des fontes des neiges montrant des rochers couverts de conifères surplombant de vastes étendues d’eau, impressionnantes dans leur sauvage beauté. Sauf qu’aujourd’hui, ce Royaume constitutionnel de Suède n’est plus fidèle à sa tradition universaliste, qui se caractérisait dans sa politique extérieure par l’observation de la plus stricte neutralité.  Jusque de vouloir entreprendre des démarches politiques folles non bien calculées, sur le désir de chercher intrinsèquement conjointement avec l’Algérie pied à terre en se basant sur les mensonges, empiétant l’intégrité territoriale et donc la souveraineté nationale marocaine.  

       En cela, même si, le socialisme suédois s’y en est affirmé dans le monde depuis les années 50 comme un modèle de tolérance  de démocratie et de sécurité sociale, le Maroc n’acceptera jamais cette fascination suédoise pour la lumière et le culte du soleil à ses dépens. D’ailleurs, tout le monde sait que le Maroc ne pétarade pas pêle-mêle sans prétexte valable, comme pour conjurer le sort de cet aventurisme idiot et même bête hypothéquant les relations entre les deux Royaumes. Ni même, comme pour faire un pied de nez aux lendemains incertains que sûrement vont vivre l’Algérie et son avorton Polisario. Car, aux dires et écrits de certains experts internationaux bien au diapason de ce qui se trame, l’Algérie ne pourrait échapper tôt ou tard aux conséquences du marasme socio-économique et ethnoculturel dont elle se trouve. Lequel, n’est-il couplé de stress sociétal in-sécuritaire dangereux grondant dans toute la zone euro-méditerranéenne maghrébine-subsaharienne ? Dès lors que certaines sources avancent que les principaux chefs daechiens mis sur la liste des plus activistes, ont déjà quitté la Syrie pour le Maghreb par peur de l’arrivée massive des russes épaulés d’iraniens. N’est-ce pas que le parlement européen, quant à lui, a commencé à fournir des réponses précises sur le troc du renseignement inter-groupuscules sous-traitants terroristes dans le sud algérien, dont la Suède elle-même en a payé les frais ? En ce sens, ne peut-on confirmer que le Maroc est le seul pays maghrébin doté de code de moralité citoyenne évitant les psychodrames de tout bord, de par l’état de veille permanent et vigilance continue de toutes ses composantes sociétales civiles et militaires ?   

       A cet égard, n’est-ce parce que des gens compétents, se dévouent jours et nuits à contrer le plus insidieux, le plus lâche,  mais aussi le plus redoutable des ennemis à savoir le daechisme, que tous les marocains leur doivent respect et reconnaissance, sachant qu’en toute circonstance ils sont les gardiens de leur quiétude assurant leur sécurité ? Néanmoins dans cette percée extrêmement dangereuse, pourquoi la Suède ne veut-elle assimiler que Daech a bel et bien trouvé abri sûr en arrière plan du Polisario, excepté dans le Sahara marocain bien protégé ? Pourquoi ne reconnait-elle que les forces marocaines de sécurité, ne cessent d’infliger coups durs après coups durs aux différents réseaux terroristes venant de l’Algérie, leur confisquant armes explosifs documents et devises ? Pourquoi la Suède ne cherche-t-elle à élucider les manquements sur le dossier humanitaire dans les camps de la hantise l’arbitraire et la torture systématique des marocains séquestrés malgré-eux ? Et pourtant l’implication de l’Algérie à différents stades et divers titres dans ce dossier est avérée, et sa responsabilité en tant qu’autorité exclusive demeure entière et imprescriptible. A bon suiveur bonne lecture ! 

samedi 19 septembre 2015

MEDIENE ALIAS TAOUFIQ, L’HOMME OUVREUR-CALEUR DES PORTES D’INFLUENCE ET DU BOUDOIR A KSAR LAMRADIA.

MAIS QUI EST-IL VRAIMENT MEDIENE ALIAS TAOUFIQ, CET HOMME PUISSANT FAISEUR DES PRÉSIDENTS ?

       En 1990, Mediene alias Taoufiq, fils spirituel de Belkheir, a hérité à son tour du DRS algérien. C’est un homme renfermé et solitaire, du fait qu’il apprit à faire le ‘’Chouf’’ à 18 ans pour le compte de la résistance algérienne, de par sa faculté d’observer et épier sans prendre note. Ce faisant, il est  d’une culture non moins occidentalisée, mais adaptée au rythme lourd des services baassistes productifs de vengeance et terreur. Ce qui ne gâte rien de ses arrangements secrets construits sur le modèle KGBiste, constituant ainsi l’un des fonds de sa formation-déformation révélatrice de son gout de l’intrigue et manipulation jusqu'à en être mal aimé par les gens du FLN. Sauf qu’avec le temps, il a su que toute initiative est égale à la structuralité du fait, au point de ne vouloir en aucune façon rester sur sa vision monochrome et mono-typique du renseignement. Ainsi, n’est-ce d’ailleurs pour cela qu’il ait eu à copier le structuralisme du fonctionnement du Grand Cabinet Basri. Tellement, qu’en 1996 il voulait en mesurer la vigilance par le montage d’acte terroriste  meurtrier et incalculable à Atlas-Asni à Marrakech. Ne sachant qu’il s’agisse depuis longtemps d’une machine marocaine spécifiquement rodée au traitement et dispatching en filigrane du renseignement avec maîtrise et professionnalisme. Comme encore aujourd'hui du temps présent, par des gens travaillant avec abnégation sans relâche et aussi sans jouer ni badiner avec les tempêtes relationnelles qui surviennent de temps à autres avec les voisinages.



       Néanmoins, aux dires de certains soi-disant de ses proches, c’est pour cacher les dessous de son limogeage humiliant préprogrammé que les différents cercles de ses ennemis civils et militaires à Ksar Lmradia,  voulaient le montrer seulement un homme passionné d’histoire d’espionnage dont sa bibliothèque personnelle en témoigne. Et donc, d’en comprendre que par ses contacts certes légitimés par sa fonction, il a fait du DRS une demeure suscitant les convoitises parsemées de non-dits. Alors que d’autant plus, depuis vingt cinq ans, fort de son positionnement décisionnel tranchant, tous les présidents, successivement, le louaient à même de le considérer un don du ciel pour l’Algérie. Contrairement aux algériens lambda qui le craignaient et ne l’appréciaient guère, sachant que c’est lui par ses directives en coulisses qui a rappelé Abdelaziz Bouteflika de son exil suisse pour lui confier la charge suprême de la présidence en 1998. Allant jusqu’en réitérer l’action à chaque élection présidentielle et, sans s’en cacher de l’avoir aussi imposé en 2014 alors qu’il n’est qu’homme-légume meurtri par les séquelles de l’AVC (Accident Vasculaire Cérébral).

       Ce serait dommage de ne pas comprendre que c’est lui le champion de saucissonnage du renseignement algérien, dont il est ensuite devenu le seul maître à bord. L’ayant conséquemment façonné à son avantage, par la création du must des canaux méta et trans-informationnels dans toutes les institutions publiques de l’Etat et autres groupements privés. Dont, il s’en est montré dextre en rafistolage communicationnel apparemment sans dégâts, ce qui lui a servi de faire son bonhomme de chemin au sein de tous les services sécuritaires. Même étant considéré un militaire issu de l’ALN, longtemps sous influence du Général Ammari traînant des casseroles scandaleuses graves et choquantes pour le commun des algériens (Affaire Khalifa-Sonatrac-Détournements de fonds-Marchés fictifs de complexes gazopétroliers et autres…). En plus, sachant pertinemment dès l'éclatement de l'affaire des tortures 1988, que le Général Khaled Nezzar ne l’aimait pas ni le ménageait outre mesure, car ne voulait aucunement le voir s’accaparer du renseignement civil et militaire à la fois.


       C’est vrai, on peut le dire, les portes des boudoirs des ministères surtout de l’Intérieur la Justice et les Affaires Etrangères, ne se fermaient et ne se rouvraient que par sa volonté tenant compte des scènes de la vie politique très secrète. Sauf que, ses arrangements n’ont pas suffit à lui donner une allure moderniste organisée autour de la probité l’équité et la responsabilité. Au contraire il s’est fourgué dans des touches fallacieuses dans l’affaire du Sahara marocain, l’ayant contraint de fermer les yeux à propos des sentiers des détournements par les mains sales dans l’entourage boutaflikien pro-polisarien. D’ailleurs l’exégèse de la grille du renseignement diffusé et partagé dans ce sens, montre la gravitation conçue autour de la présidence ressemblant à de la cavalerie de mauvaise réputation. Qu’au demeurant presque tous les services des renseignements étrangers de par leurs investigations argumentées sans copier-coller, la font paraître en tant que pièce motrice servant à l’enrichissement illicite de tous ses membres et non à la délation de ce gâchis. Parce que, se trouvant placée dans la même délimitation des dilapidations des richesses matérielles du pays, comme pour la famille Trabelsi en Tunisie et celle de Kadhafi en Libye. Un vrai corporatisme pour les biens mal-acquis sur le dos de leurs peuples respectifs. 

       On dit aussi de lui, c’est un homme du grand gout vestimentaire signé, s’étant même mis en concurrence de raffinement voir d’imitation de Chadli Benjedid et Liamine Zeroual qui, eux, avaient sans complexe une attirance au style Hassan II. Bref un état d’esprit de son envie d’ordination dans l’échelle de la représentativité du pouvoir, seulement par l’apparence sans performances au service des citoyens algériens. Même si, au premier tour aux communales 1990, parce que les choses se sont gâtées par suite à la razzia du FIS d’Ali Belhaj et Abbassi Madani, Taoufiq et les siens ont vite réagit et mis sous-séquestres les demeures communales. Les unes leur supprimant la caution institutionnelle, les autres leur affermant tutelle et autorité militaire dans le but de restaurer la ‘’Hiba’’ de l’Etat algérien.

       Finalement, personne ne peut le nier, c’est au DRS que les algériens doivent d’avoir trouvé leur réactivité face aux brouillages islamistes de la décennie 1990-2000 des convulsions sociétales, avec en plus douleurs ou le plasticage et l’égorgement ont refait leur apparition. N’est-ce pas, ce sont les mêmes raisons qu’aujourd’hui devraient révéler l’instinct protecteur de l’Etat algérien ? Et ce à l’instar du Maroc, s’affichant dans sa version rouge sans complaisance ni compromission, à faire face coût que coût au daechisme grondant dans le Maghreb et ailleurs. A bon suiveur bonne lecture !

dimanche 13 septembre 2015

EST-CE VRAI QU’AVANT LE LIMOGEAGE DE TAOUFIQ, LE DRS ALGÉRIEN N’ÉTAIT RIEN D’AUTRE QU’UN MACHIN... ? Dixit Said le bienheureux.

AUJOURD’HUI L’ALGÉRIE NE RENTRE-ELLE DANS UNE PROCESSION SANS FIN ?

       Désormais nombreux sont les pédants écrivains intellectuels et mêmes politiques, qui commencent à exprimer avec authenticité leur désarroi face à l’angoisse dont se trouve leur pays l’Algérie. Ils ne supportent plus ce continuum de vie politique algérienne, sorte de claustration dans l’isolement sans horizon ni espoir d’enjambement  au dessus du trou béant de l’impuissance du pouvoir Bouteflika. D’autant, sachant que ce dernier ne peut plus se donner de motifs pour contrer son inculpation par la communauté internationale, sur le volet sécuritaire régional. Notamment à propos de ses dépassements dans l’entretien de liaisons dangereuses avec la nébuleuse terroriste travaillant sur son sol du temps du Général Taoufiq. S’ajoutant aux scandales des détournements d’aides aux séquestrés des camps de Tindouf Rabouni et les autres, qui marquent par le seau de hantise toute l’Intelligentsia algérienne.

       Ainsi, ne peut-on dire que ce pouvoir vit cela comme un procès l’accablant, sorte de cauchemar à l’état de veille. Alors que, pendant longtemps il n’a fait qu’occuper les couloirs des instances internationales surtout onusiens, en se consacrant entièrement à la dilapidation des richesses matérielles du pays négligeant de facto le bien-être de son peuple. Sauf que, ses efforts sont restés vains dans l’affaire du Sahara marocain, du fait qu’il se voyait toujours contraint à discuter sans fin avec des subalternes corrompus siégeant dans les antichambres, comme si la honte de son positionnement anti marocain devait le poursuivre à tout jamais. Et dont, malheureusement, encore aujourd’hui il continue nerveusement à s’en alimenter jusqu’à la névrose, pour essayer soi-disant de faire face au sentiment de sa culpabilité démontrée et prouvée à vouloir déstabiliser le Maroc. Pauvre pouvoir algérien ! N’est-il victime de sa mauvaise éducation seulement autoritaire et répressive ? D'ailleurs à ce propos, pourquoi ne sait-il qu'il s’est chemin faisant avec le temps enfermé dans une profonde lassitude, car se heurtant à une discipline marocaine rigoureuse du renseignement sans faille ni complaisance ?

       Et oui, maintenant après le débarquement de Mohamed Mediene connu sous le nom du Général Taoufiq (76 ans) au poste clé du DRS (Département du renseignement et Sécurité), tout semble indiquer que le pouvoir Bouteflika est en phase d’anticipation de l’écriture de sa propre nécrologie. Etant rentré peu de temps avant dans un processus de limogeages et règlements de comptes presque kafkaïens, montrant qu’il est dans une procession sans fin. Dans laquelle le président dopé, est balancé voire poussé par le cercle fermé du frère Said et de Ahmed Gaid Salah jusqu’aux frontières de l’invraisemblable. Et/où, l’absurde d’une fatalité rendue volontairement irrémédiable, côtoie le tragique qui aurait pu sonner le glas de ce pouvoir pendant l’événement de la nuit 14-15 Août de Zeralda 2015. Surtout, en ayant opportunément nommé l’un des ses proches conseillers Athmane Bachir Tartaq le lauréat KGBiste de carrière (65 ans), avec vous l’aurez compris, un grand risque de fragmentation de mort autour. Au vu de l’impossibilité qu’il soit l’homme de la situation pour la restructuration dans la sérénité des services du renseignement, car n’ayant jamais été un chantre du vivre ensemble entre algériens notamment lors de la décennie 1990-2000. N’est-ce cela, cependant, qui montre l’angoisse dont se trouve le pré carré du président-légume, telles des taupes en creusant ne sachant si elles montent vers la lumière ou descendent dans les ténèbres des entrailles de la terre ? C’est d’ailleurs là l’énigme, concernant la préparation de la succession de Bouteflika qu’apparemment ne voudrait laisser une cohésion militaire après lui.

       En tout état de cause, cette nomination montre que c’est fini le temps ou l’existence moins recluse de Bouteflika était libre, et qui tout de même symbolisait l’extravagance en forme d’ambiance presque de conte de fées à la bonne grâce du DRS sous Taoufiq. D'ailleurs à cet égard, Bachir Tartaq, ne figure-t-il parmi les durs dans ce nouveau pouvoir ou se reforme en ce temps la doctrine sécuritaire pure et dure, par la volonté du cercle fermé où la refonte du renseignement par l’intolérance l’emporte sur sa redéfinition par l'intelligence ? 

     Maintenant, le Maroc n’est-il averti, comme quoi le temps n’est plus comme avant, se déclinant possiblement vers plus de tension et d’escarmouches si ce n’est le pire ? Parce qu’entre l’Algérie et le Maroc, c’en est fini l’échange minimal du renseignement lettré et thématique même plus ou moins feutré. Et, qu’en plus qu’on ne le veuille ou pas, aujourd’hui tout tend vers celui brut non raffiné par l’usage d’échanges plutôt de projectiles par delà les murs les barbelés et autres tranchées larges et profondes des séparations-frontières. Sauf que, le Maroc comme à son habitude de prise de ses responsabilités devant l'histoire, cherchera à atténuer l’angoisse du pouvoir algérien, parce qu’il y a longtemps qu’il s’y est familiarisé aux conditions d’échanges diplomatiques avec lui. D'autant plus, il sait que l’Algérie n’est toujours pas dans le temps du retour du suffrage libre pour ses choix tout aussi libres notamment celui de son président, ce qui la met en mauvaise posture vis-à-vis de ses citoyens et aussi à l'international dans l’échelle onusienne.

       Evidemment, personne ne peut le nier, c’est également l’entrée effective du Maroc dans sa deuxième révolution tranquille par l’intermède du chantier grandiose de la régionalisation avancée, qui énerve plus le pouvoir à Ksar Lmradia. Se voyant largué pour de bon par le Maroc, et en plus sachant pertinemment que c’est un tremplin vers encore davantage de gaieté et cohésion du peuple marocain. Dont l'augmentation rapide de la confiance des citoyens l'accompagnera afin d’assurer plus sérénité responsabilité et de valeur ajoutée à la richesse matérielle et immatérielle locale marocaine. Contrairement aux algériens, qui ne trouvent assistance invraisemblablement qu’auprès de ceux qui se tournent dangereusement vers les rites des égorgements, du fait de l’instabilité du pays et des menaces internes grondantes ici et là dans presque toutes les wilayas. En l’occurrence, l'exemple du terrorisme pléthorique, comme seule certitude pour les mobilisés apprentis-terroristes inconscients de ne s’abandonner à l’ordre de la démocratie et à la conscience de la loi. D’où Bouteflika ne se sentant apte à faire y face, il a mis en place un stratagème de démembrement des services sécuritaires en éloignant Taoufiq le tentaculaire, et donc donner plus de chance à son frère Said le bienheureux.


       Néanmoins, plutôt que de laisser les algériens se résigner à se déchirer dans des conflits insolubles, dont parfois les gens du DRS sous Mediene en étaient les maîtres manipulateurs, ne faudrait-il pour Ssi Bachir de cerner sans relâche les petits exécutants jusque dans leurs essais d’imitation de l’effroyable cauchemardesque. Parce que sinon l’Algérie continuera d’être montrée du doigt par la Tunisie du coté des territoires frontaliers Chaanbi, et par la Libye et le Mali du fait des frontières poreuses à travers la trame réelle où se rejoignent les correspondances secrètes du terrorisme international. Dans ce cas, il n’y a aucun mal à se demander comment le Maroc a-t-il fait pour anticiper les actes de préméditation terroriste sur tout le territoire du Royaume ? Il est évident par ailleurs qu’on ne peut se servir aussi librement de ce qu’on ne veut pas, surtout quand il y a en subliminaire une demande implicite sous forme de reconnaissance de ses torts. Mais, là ou il y a que du bien pour son pays, n’est-ce pas la fin justifie les moyens ? A bon lecteur bon décryptage !