dimanche 30 mars 2014

LE MAL-ETRE DIPLOMATIQUE FRANCO-MAROCAIN ACTUEL EN CE DÉBUT 2014, EST-IL UN CONSTAT DE CONTRARIÉTÉ DE CAUSE A EFFET ?

QU’EN EST-IL DU QUOTIDIEN DIPLOMATIQUE FRANCE-MAROC ?

       Il est vrai que le moyen de transport qu’est l’avion est prisé même étant très surveillé. Au point que des opérations illicites peuvent survenir rien qu’en se laissant berné où imprudemment prendre aux subterfuges des trafiquants patentés. D’autant plus l’abus de confiance entre policiers-douaniers et les usagers voyageurs, qui normalement suppose l’existence de rapports courtois peut parfois englober filouterie de personnes malintentionnées. Sauf qu’user intentionnellement de stratagèmes haineux de la part des premiers vis-à-vis de personnalités pour les humilier n’est pas chose tolérable ni acceptable. Par conséquent, n’est-ce pas là où l’expression « vous n’avez rien à déclarer » prend toute sa dimension de vigilance et courtoisie à l’arrivée à un aéroport international fut-il Roissy Charles DE GAULLE ? Qu’en effet tout un chacun en comprend l’interdépendance rigoureuse et précise entre services essentiels et connexes, dont réellement la police n’est que l’une des étapes d’une organisation complexe multiformes. Cela englobe tant la fausse déclaration en matière de, joaillerie devise fausse monnaie et autres s’intensifiant aux périodes où les variations de change les rendent plus intéressantes, que l’essai intentionné de faire passer les marchandises illicites comme les explosifs armes et la drogue présentant d’importantes différences de prix d’un pays à l’autre poussant à cette prise de risque.

       Mais hormis l’exploitation de sécurisation en raison du nombre croissant des tromperies, qu’est-ce que c’est cette angoisse diplomatique qui s’éternise entre Paris et Rabat ? S’étant exagérée par les services de police et douane en édictant une fouille démesurée au chef de la diplomatie d’un pays ami en l’occurrence le Maroc. Notamment en usant par ailleurs d’interventions-autoritarismes de soi-disant vigilance rien que pour complément d’humiliation, en rendant obligatoire le scannage des affaires personnelles du ministre ayant décliné son identité et fait montrer son passeport diplomatique. A même de le fouiller corporellement en lui ôtant ses vêtements ceinture chaussures sacs valises colis et autres emballages, même si Laurent Fabuis encore une fois a présenté des excuses à son homologue marocain. En tout état de cause, cette façon de faire n’est-elle devenue beaucoup plus axée sur la déconstruction inconsciente et anachronique coté français des relations longtemps demeurées exemplaires avec le Maroc ? Ne faut-il saluer le ministre Mezouar de sa maîtrise n’ayant à ce jour produit aucun coup-rétention comme surfactant à l’escalade ni à la vengeance symboliques soient-elles? Parce qu’après la spéciale calembredaine d’un diplomate de haut rang et la suspicion non convaincante d’un juge d’instruction manipulé voire bluffé, voilà qu’en tant que ministre des affaires étrangères du Maroc revenant du sommet de La Haye en transit par la France s’en trouve lui-même, encore face à l’excès de zèle d’un commissaire de police des frontières de surcroît autoritaire et non déluré dans sa fonction à l’aéroport Roissy Charles DE GAULLE à Paris.

       En effet depuis la convention de Chicago 1944, tous les aéroports selon leur taille capacité et longueur des pistes nécessaires aux décollages, sont aménagés en lieux d'échanges entre les moyens de transport des voyageurs fussent-ils transitaires, qu'il semble tout le temps utile pour les services concernés de rester vigilant par la prise en charge sécuritaire. Cependant, devant le nombre croissant à propos de ce genre de fabrication d'événements où l'on perçoit en filigrane les humiliations inacceptables touchant la conscience des marocains, la diplomatie officielle marocaine est désormais obligée de sortir de son contrebalancement désavantageux et navrant aux yeux des observateurs et politologues avertis. Notamment de sa flottaison sous l’impulsion d’associations s’accaparant le large éventail de nouvelles perspectives sociales culturelles économiques sans vraie valeur ajoutée seulement de prospection d’avenir virtuel. En plus d’éviter toute immersion dans les bas-fonds de groupements d’amitiés franco-marocains, qui n’usent que d’initiatives et essais multi-sectoriels factices pour l’encombrement multifactoriel médiatique. Là également, beaucoup de ces complications peuvent être évitées, si ces réseaux de soi-disant influence s’en rendent compte du mal que provoquent les pratiques de non prise en charge de la dignité d’autrui.

       D’où la nécessité pour l’Etat français jouant passionnément la profession de foi généralisée en matière des relations diplomatiques probes, de s’y réadapter au maximum aux réalités du monde nouveau s’imposant d’ailleurs avec acuité à lui. Et ce n’est pas parce que le Maroc sous l’égide du Roi Mohamed VI montre consciencieusement un intérêt sans ambages à l’Afrique, que des manutentionnaires manipulés au sein des rouages de l’administration civile française ne cessent de le harceler et le malmener par des historiettes décousues et compilations mensongères caractérielles invraisemblables. N'est-ce là où la police des frontières et des douanes devrait jouer son rôle à la fois prévenant vis-à-vis des diplomates de haut rang selon les us et coutumes de l'art de la diplomatie? Comme aussi d’être répressive dans le respect du droit et le loi contre les professionnels fraudeurs redoutables et les trafiquants de tout genre de matière. En tout cas c’est son problème à la France de vouloir où non, montrer bonne foi vu qu’elle est tellement dépendant de l’extérieur aux fonctions mondialisées consistant à rejeter les tares organisationnelles sévères des administrations étatiques.


       En cela, comment savoir si la France se mettra dans la bonne direction, sachant que l’évolution relationnelle diplomatique du temps  présent se fait par une exacerbation de signes malencontreux déconcertants de son coté ? Avec en plus formation ici et là de foyers de surchauffe par montage non calculé et déplaisant, tant dans le style que dans le fond. Que faire donc devant cette exsudation d'événements incontrôlés, provenant de mauvais comportements de quelques décideurs administratifs sorte de brebis galeuses usant de techniques blessantes et méprisantes ? Alors que depuis le discours de Hollande au parlement marocain en Avril 2013, tout le monde a cru que la France a trouvé au Maroc un super entendeur, pour bâtir ensemble la nouvelle trilogie partenariat égalitairement gagnante pour l’entité France-Maroc-Afrique. Gageons que les résultats criards des élections municipales françaises par suite au souffle de l’extrême droite, sonneront l’heure du début d’assainissement des consciences de  ceux des décideurs administratifs s’étant restés prisonniers des complications relationnelles avec le Maroc. Et donc, par la maîtrise de ce souhait indispensable pour le lancement d’une nouvelle campagne d’entente sous le signe du respect mutuel, l’Etat-France n’a de choix que de renouveler dans la foulée de la nouvelle équipe gouvernementale, les défis des enjeux communs franco-marocains dans la transparence et la responsabilité.  

mercredi 19 mars 2014

LA COMMISSION MIXTE DE SUIVI DES CONVENTIONS SIGNÉES EN AFRIQUE, AU CŒUR DE LA MÊLÉE ET ITINÉRAIRE VERS LA RECONNAISSANCE DE LA GOUVERNANCE DU MAROC !

QUANT A CETTE COMMISSION MIXTE SOUS COIFFE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION, SI ELLE EST CONÇUE SUR LE BIEN-FONDÉ  ANTI-DÉRAPAGE ET LUTTE CONTRE LES DÉRIVES EN GOUVERNANCE, ELLE SERAIT CHOSE BONNE !

       Cette tournée royale avec détermination et conviction d’essayer de rajouter l’expertise marocaine à la réussite matérielle en croissance africaine, n’amorce-t-elle la levée de l'ambiguïté du cynisme des autres longtemps vécu et supporté par l’Afrique. N’est-ce pas qu’on le voit sur le terrain, la vie africaine est remplie de nombreuses ambitions mais aussi de beaucoup d’échecs ? En effet, c’est dans ce paradoxe que le Maroc continue d’innover et créer son style de gouvernance, s’essayant de s’accommoder à la fois à la perspicacité des marocains et à la bienveillance des nouveaux dirigeants africains. De toujours et encore mieux faire pour les tracter dans des projets structurants communs, dont aussi, la recherche de stabilité semble également avoir rejoint le domaine de leur réalisme politique loin des désillusions d’avant. D’autant plus la note psychodramatique payée en l'occurrence, les a réveillé de leur torpeur voire parfois de leur certitude.

       Ne s’agit-il de la même chose pour le Maroc au lendemain du choc du 16 Mai 2003, obligeant les intervenants experts dans les rouages de l’Etat surtout la Kalaa de l’intérieur à réviser de fond en comble leurs approches conjoncturelles sécuritaires, malgré quelques fluctuations-dérives-dérapages ici et là ? Qu’au demeurant la mise en conformité constitutionnelle de l’article 54 par la mise en place du CSS (Conseil Suprême de Sécurité), en montrerait l’inspiration brillamment exposée souvent d’une manière aussi satisfaisante par le CNDH et la société civile pour la gestion des crises et autres événements fortuits préfabriqués où non. D’ailleurs en ce temps présent en Afrique, plus personne ne peut faire abstraction de la nécessité de lutter contre la marginalisation la précarité et autres désabusions. Qu’au demeurant, par conséquent, ne menant qu’aux conflits confessionnels ethnicisés voire terrorisme multi tentaculaire qu’il faut combattre conséquemment. En ajoutant plus de concordances dans la lutte par anticipation contre les situations de surchauffe, sans vergogne en matière de politique de recherche des équilibres massifs de toutes les balances sociales culturelles cultuelles et économiques. C’est d’ailleurs l’idéal du devoir marocain, sachant pertinemment que la nouvelle approche royale de rapprochement Maroc-Afrique avec détermination et conviction ne tardera aucunement à donner des résultats spectaculaires. Parce que s’agissant là, du triomphe d’une vision structurée habile et efficace pour la renaissance africaine, s’aidant cependant, par le développement social solidaire dynamique pragmatique et moderniste Sud-Sud.

       Ainsi, de par le dévouement d’un roi réformateur dans sa lutte pour les nouveaux droits socio-économiques culturels et cultuels des femmes et hommes africains, cette vision n'est-elle amenée à affronter la concurrence de certains pays dans beaucoup de secteurs pour le leader-ship politique? En somme, le Maroc ne doit-il en fabriquer d’avantage de liens-partenariats tripartites gagnant-gagnant avec tous les pays qui le désirent, pour appuyer ses ambitions à aller de l’avant animé de sa fervente détermination diplomatique offensive? Notamment par le lancement progressif de productions en triangulation communément établie faisant appel aux techniques de défiance extrême usant de bonne gouvernance. Surtout avec la France, la Chine, la Turquie le CCG et les USA qui ont montré un intérêt manifeste à cette trilogie de création des richesses plus où moins égalitaires. Car considérant le Maroc hub pour entrer en Afrique, sans qu’aucun des pays ne se taille la part du lion, dès lors que le contexte conjoncturel s’y prête. Surtout celui régional Maghreb-Sahel-Afrique subsaharienne, s’étant modifié de par les essais de réactivation de ces liens d’activités transversales entre groupements des pays après le discours royal au Forum Economique Maroc-Cote d'Ivoire 2014 à Abidjan.

       Voilà pourquoi il est impératif de jouer finement, en faisant bonne lecture de la pensée du souverain à propos de la commission mixte publique intergouvernementale et privée, de suivi de la pléthore des conventions signées avec les pays africains. Tant par des visions de structuralité exigeant transparence et perfection en pratique normative d'excellence relationnelle avec l'Afrique, que par la profondeur des échanges en projets structurants en évitant la médiocrité et le péché de la transmission du mal de la bureaucratie entachée parfois de corruption. Tout simplement en s’éloignant carrément d’en faire bonne affaire pour toujours les mêmes, lesquels n'en formeraient que l’ornement qui risquerait de ramener ces partenariats au superflu voire aux tensions diplomatiques. Le Maroc et l’Afrique ont changé, car il ne suffit pas de louer en ON cette initiative de commission mixte en ressources humaines et aussi de moyens de suivi et contrôle, pour qu’ensuite en OFF elle se compense de sa possession à titre de filouterie d'accoutumance où d’incompétences malveillantes usant de ces mêmes moyens. Fort heureusement, que l’exemple du suivi par le Roi en comité restreint des avancées de réalisations du programme NOUR I II III et VI de l’énergie solaire à Ouarzazat et sur tout le territoire marocain, est un signal et appel strict à la commission mixte de suivi de l’effectivité et contrôle des subventions signées, de ne s’essayer qu’à l’effort du surpassement référencé à la morale sans faiblesse ni complaisance. Bien surement dans l'esprit gagnant-gagnant, car il est bien difficile de ne pas prendre en considération l’intérêt géostratégique de cette relance du temps marocain en Afrique de la sorte.

       De fait, la certitude fortement accentuée des industriels marocains qu’ils soient du domaine public où du privé, à propos des dépassements des contradictions connues de l’administration marocaine, depuis qu’ils ont accompagné Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans sa tournée africaine, n’est plus à démontrer dans leur engagement qui ne cesse de s’affirmer s’allongeant dans la durée et l'espace. Fini donc le temps de l’homme d’affaires itinérant, qui à chaque étape de ses périples tire de son porte-document des business-plans d’usines « clé en main » dont il est le seul à en profiter. N’est-ce pas que nos industriels implantent déjà leur savoir-faire et usines au cœur du marché prometteur africain, en s’inscrivant en effet directement dans l’économie réelle Sud-Sud ? Car le sublime dans tout ça, ce n’est pas s’échapper au code du travail marocain taillé entre lucidité et aveuglement, qu'il va falloir opportunément dégraissé dans l'entente entre syndicats socioprofessionnels et patronats. Mais d’assurer le rythme de l’investissement dans sa dimension mondialisée irréprochable Sud-Sud, à l’exemple des raffineries cimenteries et autres prospections des richesses petro-gazière minières, halieutiques, forestières agro-alimentaires et d'autres ? Qu’en effet ils désirent que dans ce nouveau Maroc des défis et des grandes initiatives royales, ne plus être accablés par le poids législatif cossu du code de l’investissement pour assurer les financiarisations et transfèrements mutuellement des implantations des sociétés et structures productives. Dont parfois, malheureusement, certains fonctionnaires décideurs bureaucrates en postes décisionnels s’en inspirent pour faire les poches aux investisseurs. Un drame national, que le guichet unique à ce jour n’arrive toujours pas à s’en défaire. Au contraire il le fait des fois consubstantiellement selon les circonstances, nourrir de ces affreuses habitudes blessantes pour la conscience des marocains. Et ce, par manque d’initiatives cadencées et soutenues d’Al Mouhassaba et donc de la levée de l'impunité.


       Au final, ce rêve d’extension économique Maroc-Afrique par partenariats gagnant-gagnant, ne doit aucunement s’évanouir parce qu’il y a la concurrence chinoise turque et sud-africaine. Alors et surtout qu’il y a l’offre d’une main d’œuvre abondante et bon marché représentant la garantie du décollage sérieux de l'investissement marocain. D’où le souverain marocain en a jeté les nouvelles passerelles de ses combats en matière des droits des africains sans aucune exploitation discriminatoire au Maroc et ailleurs, contrairement au montage d’essais de déconstruction par le fait accompli préconçu coté Algérie. En d’autres termes, le Maroc n'a de choix que de continuer, en plus et toujours, à chercher d’autres marchés d’exportation de son expertise en Afrique anglophone. En essayant de transformer radicalement les bases sur lesquelles reposait sa diplomatie économique officielle et parallèle jusqu’à présent, et la rendre assidûment multidirectionnelle. Car il est évident que la tournée royale en Afrique francophone, sonne comme son avènement au rang de puissance économico-politique régionale, même si ça suscite chez certains voisins, jalousie réticence et déni des réalités.   

dimanche 9 mars 2014

COURAGE DIPLOMATIQUE MAROCAIN EN RÉFÉRENCE A LA BONNE GOUVERNANCE DANS LES INSTITUTIONS ÉTATIQUES, POUR L'EXÉCUTION A BON ESCIENT DES NOMBREUSES CONVENTIONS SIGNÉES COMMUNÉMENT ENSEMBLE AVEC LES PAYS AFRICAINS !

LE MAROC DANS SES RÉFLEXIONS D’AFFINEMENT PROGRESSIF DE L’EVOLUTION DE SES CHANCELLERIES POUR LE SUIVI ET LE CONTRÔLE DE CES CONVENTIONS, NOTAMMENT APRES LA TOURNÉE ROYALE AFRICAINE ÉMANATION DE LA NOUVELLE PENSÉE OFFENSIVE DU SOUVERAIN !

       Désormais dans les instances internationales,  l’influence du Maroc s’accroît de la confiance placée à son souverain Sa Majesté le Roi Mohamed VI. Laquelle s’exprime en fonction d’intérêts composés représentant les actions engagées entre rentabilité des opérations de lobbying pro-Maroc et aussi les titres de crédits politiques à propos de leur effectivité diplomatique programmatique selon l’agenda préétabli. A cela s’ajoute le capital du changement que connait le Maroc dans le calme et la responsabilité, que normalement doit servir à son tour de base d’engagement dans la bonne gouvernance. En évitant toute les hausses de train de vie de l’Etat, et en faisant diminuer la part de surconsommation susceptible d’être utilisée pour juguler les déficits de communication par la maîtrise des effets pervers des mauvaises gouvernances.

       Reste par conséquent, que le gouvernement Benkirane II s’il dure encore, doit faire attention aux jeux interdits du surendettement, car il se trompe en pensant c’est comme ça qu’il pourra échapper à toute situation de cessation virtuelle des paiements des crédits. Alors qu’il y a risque de l’ébranlement des places financières par dessèchement des crédits, que normalement servant de lubrifiant aux échanges économico-commerciaux sans contraintes, rien qu’en scrutant le fil d’actualités aux portes de l’UE Union Européenne en Ukraine l’outragée la meurtrie et la disloquée. N’est-ce pas en économie mondialisée tout se tient au prorata de la demande et l’offre à l’international ? Par autant de niveaux de l’intervention des instances financières pour ajuster les productions adéquates selon les circonstances. Et donc, de conserver à terme les perspectives ne prenant compte des contraintes de la croissance, mais seulement celles inhérentes aux mécanismes des échanges économiques et commerciaux mis sous tutelle et troïkaisation.

       C’est ainsi qu’au rythme du pragmatisme diplomatique politico-économique marocain actuel, entre  dépassement des féeries conformistes désolantes d’arrière plan d’avant, et réalisme du temps présent loin du tâtonnement solitaire d’il n’y a pas si longtemps, nombreux sont les pays africains demandeurs de cette potion diplomatique énergisante. Parce que, si l’on se réfère à la dynamique royale contributive et constructive du développement en Afrique, on remarquera que son capital participatif entre le constant et le variable ne cesse de s’agrandir. Répondant par pragmatisme aux besoins de l’Etat moderne, et en même temps amorçant le choc de l’endettement à la façon Benkirane grevant les budgets alloués aux remboursements sans se mettre en ligne restrictive des dépravations des mauvaises gouvernances que la cour des comptes en a étalé de larges extraits. Qu’en plus, cette dynamique royale a fait d’emblée sortir le Maroc de la léthargie politico-diplomatique infondée de la chaise vide, laquelle, par ailleurs est  antinomique au contexte international actuel. De ce point de vue, nul doute que cela, se déroule au nom d’un compromis historique d’un Maroc qui avance sereinement politiquement sur les chantiers ouverts par le CNDH de respect des droits de l’homme, et une société civile qui ne doute plus de ses potentialités depuis l’avènement de l’IER Instance Équité et Réconciliation jusqu’à l’exégèse des nouveaux droits établis par le CESE. Surtout, en sus de ses propres instruments de connaissance fouillée des positionnements de nombreux pays devenus favorables à la thèse marocaine dans l’affaire de son Sahara.

       Du coup, c’est cet effet d’entrainement conséquence du dépassement du tâtonnement gluant voire aussi mouvant des diplomaties officielles et officieuses, qui a permis au Maroc d’éviter les dérives des tons dogmatiques de certaines sphères, comme ce qu’a vécu le nord Mali et malheureusement incroyablement entrain de s’établir dangereusement en Mauritanie. N’en déplaise à ces porteurs d’idées saugrenues touchant la conscience des musulmans, dont l’Etat mauritanien par ailleurs doit sévir par l’ouverture exceptionnelle de ligne d’entendement politique entre factions pour l’apaisement et surtout pour ne pas tomber dans l’abîme. C’est en ce sens qu’au Maroc, seul le commandeur des croyants régi avec dextérité et détermination cette complexité du champ religieux, lui octroyant le statut de pays stable incontournable dans les alliances géostratégiques qui se dessinent pour le futur proche. Et ce, malgré les appels dilatoires de l’Algérie aux africains, qu’en fait connaissent parfaitement sa situation politique en pleine impasse annonçant la fin de son système usurpateur. Mais voulant imposer ses recommandations de toujours et encore attendre, ne sachant ni réalisant qu’elle est dépassée par les événements compte tenu du charivari et caractère-embrouillamini entre structures de l’Etat.

       Maintenant en l’occurrence, il n’est nullement exagéré de dire que la tournée royale Février-Mars 2014 en Afrique a fait naître une véritable révolution de la diplomatie marocaine. Notamment dans la pensée économique de participation d’égal à égal entre Etats africains, au point que l’on peut s’avancer à l’intituler « Saga Maroc-Afrique au fait du rattrapage du temps perdu ». Tant sur les idées novatrices de partenariats socioculturels infra-structurels financiers et commerciaux gagnant-gagnant, que sur l’action politique concertée fondée sur le principe de nécessité d’intervention solidaire de par le nombre impressionnant des conventions signées. A même en effectivité de théorisation des intérêts comme dans le cas de l’épandage du culte sunnite du rite malékite pour pallier les dangers qui guettent l’Afrique. Et aussi la praticabilité d’entraide Maroc-dépendante sujette au facteur multiplicateur d’honorabilité spirituelle déterminant de nouveaux horizons sur le terrain africain et ailleurs à l'exemple des Zaouias Tijania et Boutchochia contrebalançant le terrorisme quel qu’il soit. Bien entendu, il faut se rendre compte que de telles mesures entraîneraient des résultats immédiats pour certaines, même si pour d’autres il va y avoir un laps de temps pour qu’elles s’avéreraient efficaces.


       A cet égard, ne peut-on confirmer que la diplomatie plurielle marocaine commence à montrer ses atouts et compétences ? En plus sortant des sentiers battus de discipline soi-disant élitiste, alors que longtemps apanage de cercle consanguin mêlé à de faux experts de par l’incompatibilité de leurs actions engagées des années durant. Et ce, au sens strict des objectifs à atteindre par la quantification et la rationalisation du concept nouveau de l’approche diplomatique marocaine, en ne s’engluant plus dans les digressions emphatiques et les élucubrations stériles n’ayant mené qu’à la flatulence et aigreur diplomatique. Voilà pourquoi certains diplomates marocains audacieux, s’engagent souvent par leur savoir faire, sous forme de vertu morale comportementale de clairvoyance dans le suivi des intérêts du pays. Sans se laisser envahir de pessimisme même relatif, où, d’optimisme extravaguant voire excessif, dont les réseaux spécialisés des chancelleries peuvent en témoigner éloquemment. Tant est forte et déterminante leur implication de montrer la justesse de la thèse marocaine, et par voie de conséquence d’assurer objectivement l’avenir du Sahara marocain dans la régionalisation avancée. Contrairement, à d’autres peu nombreux heureusement, n’arrivant à se hisser au statut digne de diplomate d’envergure. Tout simplement en mettant en péréquation pérenne l’avenir du pays en affrontant de face par la preuve le concret, les portes flingues dinars-petro-gazéo-dépendants partout ou ils se trouvent.

mardi 4 mars 2014

POURQUOI BEAUCOUP DE PAYS SURTOUT AFRICAINS SONT-ILS A LA RECHERCHE DU TROPHÉE CULTUEL DU RITE MALÉKITE A LA MAROCAINE ?

LA NOUVEAUTÉ DE LA TOURNÉE ROYALE EN AFRIQUE C’EST QU’EN PLUS DE SA MOISSON CULTURELLE SOCIO-ECONOMIQUE ET POLITIQUE FORMIDABLE, IL Y A L’INSTAURATION DE LA SENSIBILISATION CULTUELLE SUR LE RITE MALÉKITE POUR UN MEILLEURS TRAITEMENT DU CHAMP RELIGIEUX.

       Désormais pour les africains lambdas, la prise en charge sérieusement du champ d’Al Imama dans les mosquées est devenue une nécessité de premier rang. D’ailleurs, qui ne rêve de pratiquer sa religion sans encombre en Afrique loin de l’insouciance d’avant, n’ayant mené qu’à la désillusion considérée par les observateurs politiques les plus aguerris, une sous-production à connotation politique dévastatrice ? Qu’au demeurant n’a plus cours aujourd’hui, vu que les pays africains en ont décelé et compris les sous-entendements sous formes de marchés assortis de lourdes conséquences de déstabilisation. C’est dans cette optique que s’inscrit le programme de formation spécifique d’une année l’autre, ciblant des postulants de différents pays pour lesquels le Maroc compte continuer à leur octroyer des bourses d’études. D’autant plus leur offrant également des stages de perfectionnement dans les universités instituts et medersas coraniques, avec des mesures facilitatrices d’accompagnement, tels l’hébergement accessible et le transport par la RAM à des prix défiant toute concurrence.  

       A cet effet, par conséquent, quand plusieurs opérations de déstabilisation se rejoignent en avènement de l’intégrisme religieux à même le jihadisme, la seule réponse qui vaille c’est d’abord la restriction de leurs enchevêtrements par le stoppage voire l’anéantissement des réseaux, ce que la France et le Tchad ont accompli au nord Mali. Puis, d’offrir l’alternative même semi-lente à laquelle des taches de recombinaison et restructuration du champ religieux pourraient être exécutées parallèlement, ce que le Maroc s’emploie de faire à juste titre. Et ce, par ajustements successifs qui supposent un flair certain et des supputations exactes pour éviter la vindicte des accapareurs des courroies de transmissions dinars-pétro-gazéo-dépendants qui n’excellent que dans la médisance et colportassions des mensonges. N’en déplaise à eux, c’est ce que la force productive du Rite Malékite sous l’aura d’Amir Al Mouminine, tente de réaliser en s’opposant au salafisme jihadiste et autre chiisme sur toute la bande Maghreb-Sahel-Afrique subsaharienne. En offrant aide substantielle en milliers d’exemplaires du saint Coran et autres livres et manuels sur le rite malékite, en plus des réfections de mosquées et lieux cultuels.

       Voilà pourquoi cette méthode ayant obtenu sans conteste la priorité aux yeux du seul commandeur des croyants régissant l’harmonie religieuse, est supportée et encouragée par toute la communauté internationale en l’occurrence. A preuve l’idée centrale du coup de foudre des peuples africains pour Amir Al Mouminine lui réservant des accueils mémorables indescriptibles comme à Conakry la joyeuse. Qu’au demeurant n’est que le contrecoup des désillusions suscitées par des faux pas de brebis galeuses sous des cieux non envieux. D’où l’intérêt fondamental de continuer dans la prévention des dérives, par la contribution proximale du ministère du Habous et affaires islamiques et le ministère de la coopération et affaires étrangères. Rien qu’en s’inscrivant dans ce cadre de mieux gérer cette approche royale novatrice en se conformant aux objectifs et à la vision globale de ce projet d’envergure, dont on perçoit la ferveur des croyants à chaque passage d’Amir Al Mouminine pour la prière du vendredi. Pourtant, ce ne sera sans doute pas seulement ce constat par débat plus ou moins politique, qui passera à la postérité mais aussi son corollaire des interventions sur le terrain par des Imams bien formés, dont le monde entier en attend volontarisme et abnégation. Qu’en effet, suite à cela ils se reconnaîtraient comme membres à part entière de la pensée sunnite du rite malékite tolèrent et porteur de stabilité garantissant le bon fonctionnement du champ religieux.

       Ainsi, plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix royal d’avoir anticipé les doléances des pays frères voulant accéder à la réappropriation de cette approche cultuelle offensive de proximité. Une sorte de contrepoids beaucoup plus terre à terre, parce que s’appliquant à la formation rapide et continue des Imams africains dans un premier temps pour la réparation et l’amélioration des franchissements des obstacles de la compréhension des préceptes de l’islam des lumières de la tolérance et la droiture sans contraintes. Puis après, dans un deuxième temps à ceux qui veulent se reconstruire dans les domaines spécialisés diversifiés associant la maîtrise de la langue, de ses nuances linguistiques grammaticales et lexicales s’appropriant le style de prêche selon le rite malékite, pour ne pas laisser de place aux recombinaisons politiciennes ouahabo-salafo-jihadistes. Et delà, rendre en revanche d’éminents services à leurs pays respectifs, pour qu’ils puissent se reconstruire de fabuleux remparts psychologiques contre l’intégrisme terroriste. Tout simplement, par la propagation de la programmation du chemin de sagesse via une fouille minutieuse documentée et argumentée de la spiritualité vraie qui préconise le perfectionnement ne pouvant que donner satisfaction.

       A cet égard, est-ce que la libre spiritualité se basant sur le principe de l’internationalisme de religiosité-marchandise pétrodollars dépendante, n’est en soit l’artefact voire grain de sable qui a provoqué rechute et désolation au nord Mali et ailleurs ? En cela, outre l’action de la communauté internationale qui est beaucoup plus axée sur l’information, n’est-ce pas ceci nécessite un plan d’aide de financiarisation de l’expertise marocaine en matière de suivi du champ religieux de par ses institutions restant ouvertes à toutes les contributions, pour garantir davantage un meilleurs accès des africains et autres à la formation ? Parce que ce ne sont plus cinq cent maliens, mais des milliers d’africains qu’il va falloir pouvoir encadrer dans la dignité et la responsabilité.


       N’est-ce pas que tout pays qui se respecte peut différencier ses relations cultuelles avec d’autres, en fonction de ses potentialités et sa situation géopolitique ? De fait, on est plutôt devant une nouvelle donne des demandes des pays africains à rejoindre le train de la vie spirituelle marocaine, dont les origines sont très diverses selon les pays. Même si parfois, c’est exprimé avec prévalence de zaouïas l’une par rapport à l’autre, heureusement loin des prédominances ethnicisées de certains pays n’ayant pas encore compris le sens de l’esprit de l’Etat-nation. C’est ainsi que le cadre conceptuel de ce plan d’urgence marocain, doit toucher les points fondamentaux en ressources humaines infra-structurelles et budgétaires qui vont l’accompagner, et ce, pour pallier tout risque d’éventuelles souffrances dans la réalisation.

mercredi 26 février 2014

LE COMBAT DU ROI ET DU PEUPLE MAROCAIN SUR TOUS LES FRONTS, FACE AUX OFFENSES D'UN DIPLOMATE DE HAUT RANG ET AU TRAITEMENT BIZARROÏDE CONSIGNANT L'AVERSION D'UN JUGE POUR LA DST !

C’EN EST ASSEZ ! APRES LES MYSTÈRES DE L’OUEST D’AVRIL 2013, C’EST MAINTENANT LES BALIVERNES DÉSOBLIGEANTES ET ACTES INJUSTES DE FÉVRIER 2014 VIS-A-VIS DU MAROC. 

       L’imaginaire d’un diplomate sensé être équilibré et un juge puisse-t-il être zélé, doit normalement relever d’affranchissement des contraintes dans une lutte sans haine contre toute manipulation. Parce que, c’est là où apparaît la force de caractère de dire la vérité, par rapport à ce qu’il aurait apparemment dit l’un et entrepris sans hésitation l’autre, au vu de l’émotion qu’ils ont produit chez tout un peuple. Certes, ce n’est là qu’un aspect de tirage des ficelles fait par les services de pays tiers, dans une chronologie qui n’est pas due au hasard s’adaptant à l’ambiance politique algérienne incertaine, pour contrecarrer le constat flagrant de la puissance marocaine montante surtout en Afrique. D’ailleurs pour en comprendre la portée spirituelle cultuelle socio économique et politique marocaine, il n’y a qu’à bien analyser les échos  à l’international à l’exemple de, les nouvelles lettres persanes dans leur consonance de rapprochement stratégique avec le Maroc malgré le risque de chiisme au Maghreb et dans la bande sahelo-africaine, l’encouragement sans ambages d’Obama-Hollande au Roi du Maroc dans cette offensive inédite mettant de l’ordre et l’entendement d'emblée  reconnus par Ban Ki Moon et toute la communauté internationale, l’intéressement des pays BRIC au Maroc pour sa stabilité et bien d’autres indicateurs encourageants.

       En ce sens en référence à la fronde mini secousse dont tout le monde en parle, il est loin le temps où la diplomatie était une morale aristocratique qui faisait référence au grand intérêt d’Etat seulement. Parce qu’en décryptant toutes les pannes relationnelles franco-marocaines, dont certaines sont des drames historiques, on en comprend la fabrique désinvolte du temps présent usant de sournoiseries stratagèmes et combinaisons politiciennes. Malheureusement sortant coté français, d’un tangage gouvernemental facilitant des actes intolérables par ailleurs, en plus en concomitance de petites phrases lancées ici et là choquant l’honneur la conscience et la moralité des marocains. N’est-ce pas là aussi, tous les observateurs avertis marocains connaissant l’histoire contemporaine avec la France, lui reprochent d’encore mêler au thème principal qu’est la bonne entente, le flou de ce genre de relance de brouillage intriguant, qu’en effet ne fait que casser l’action et le rythme de la confiance entre le Maroc et la France ? D’autant plus faisant de ne supporter la posture du renoncement à l’action commune en terre africaine, alors qu’il y a des agissements incompréhensifs de certains dans les rouages de l'administration, jetant leurs derniers essais de consolidation de l’isolement du Maroc en Afrique mais en vain heureusement.           

       Désormais, quelque chose dit aux marocains qu’il y a déjà du changement dans l’air en matière des relations franco-marocaines ! Il faut pourtant savoir qu’il se dégage de la tournée royale africaine 2014, la grande puissance de projection dans une gouvernance d’union nationale pour faire face à tout jeu d’illusion honteuse fut-elle diplomatiquement distillée à mille lieux. Qu’en plus, à cet égard, quand deux pays amis vivent des revers préfabriqués par des manutentionnaires en cale judiciaire taubiraéenne à l’insu du ministre de l’intérieur Valls, que reste-t-il de la coopération sécuritaire et judiciaire jusque là exemplaire ? Pire encore, cette opération de caniveau s’est faite alors  même le ministre Valls recevait son homologue marocain, et dont ses flics subalternes faisaient le nombrilisme de mèche devant la résidence de l’ambassadeur marocain lui aussi ex ministre de l’intérieur ayant combattu le terrorisme et le crime transcontinental organisé. Dont, hélas certains dans les interstices du pouvoir judiciaire français ont commis l’erreur impardonnable, ayant pris cela comme une vénération du pouvoir marocain à leur vis-à-vis. Ce qui a mis le Quai d'Orsay dans la désolation et incompréhension, tout en se positionnant en même temps dans les tranchées de la séparation des pouvoirs.

       Outre cet élément de projection dramatique, il importe pour cet honorable juge d’instruction de savoir le symbolisme des personnages des Etats, et donc de la portée politique relationnelle pour ne pas sortir de l’éthique diplomatique en peignant cette affaire de l’univers passionnel du slogan tant décrié en France  « république des juges ». Ainsi à travers son droit inaliénable d’instruire une information judiciaire, c’est son modèle de procéder qui a fait tilt, alors que ses propres observations de soi-disant génie contributeur à la réalisation de la justice ont fait psitt. Parce que le Maroc, depuis toujours ne badine pas avec l’atteinte de ses fondamentaux, ne se privant de liberté de ton selon les circonstances pour dénoncer les dérives. En tout cas, çà ce voit chez ce juge et ses amis en cale, qu’ils sont à la renverse pré calculée dans leur vision et raisonnement. Parce qu’on ne peut pas dire qu’il ne savaient pas ce que représente DST en tant que valeur sûre de lutte contre le terrorisme en nombre d’heures de veillées d’analyses de décryptage, bien sûr et d’interrogatoires selon la loi comme ce que par ailleurs fait la France et aussi tous les pays.

       Rien aussi ne dit que ce juge avec le feuilleton des affaires judiciaires en France, se voyant le Baltazar français à la recherche de la une, ambitionnant une charge plus élevée dans la hiérarchie, sa non vigilance l’ait conduit à commettre cette erreur d’appréciation. Que le Sénat le lui reproche ouvertement demandant au gouvernement de stopper net ce genre d’amateurisme atteignant la mesquinerie. Finalement, l’idéal de la diplomatie même dure  et stricte c’est l’appel à l’effort du dépassement et non les fantaisies sous des formes d’influence à l’ancienne comme du temps révolu France-Afrique. C’est d’ailleurs là où commence le paradoxe de la France, qui lui vaut la place à reculons aujourd’hui dans la conscience des marocains. En cela chers amis français, n’en croyez pas que les marocains sont dupes s’abandonnant librement à leur gout d’oublier pour la cordialité et la paix. Ils veulent rester dans leur positionnement dans un Etat créatif original sous l’Égide du souverain assurant mobilité des idées et des hommes partout dans le monde. Et ne désirent aucunement user de mesures à même psychologiques douces de rétorsion ciblée, pour se présenter comme les continuateurs de ce jeu de souffrances à l’instar de ce que font d’autres pays. Qu’au demeurant Sa Majesté le Roi du Maroc  corrobore cet évitement de rehaussement du ton par sa hauteur de vue des relations avec la France, mais montrant clairement sa réprobation tout en procédant avec détermination à l’apaisement, parce qu’il y a certainement décelé une sincérité du président Hollande au cours de leur échange téléphonique.


       En résumé, voilà pourquoi le discours royal de l’appel au réveil de l’Afrique dans la concorde au Forum Cote d’Ivoire-Maroc Février 2014 d’Abidjan, fort et concis par des idées structurées et cadencées, tend à pousser les africains à épurer leur façon d’appréhender l’avenir par un nouveau style de confiance en eux. Surtout en leur capacité de relever les défis qui se posent, de façon de plus en plus réaliste en prenant exemple de l’expertise marocaine de l’INDH le microcrédit et les coopérations de grandes envergures infra structurelles agroalimentaires touristiques logistiques industrielles et autres par partenariats gagnant-gagnant.

vendredi 21 février 2014

LA TOURNÉE ROYALE AFRICAINE, UNE OCCASION DE CLOUER A DISTANCE LES THÈSES DES DÉSIREUX DE FAIRE ENCORE DU WAIT AND SEE AU GRAND MAGHREB.

AH, CETTE TOURNÉE TRIOMPHALE DU ROI DU MAROC DÉCHAÎNANT L’ENTHOUSIASME DES PEUPLES AFRICAINS VIBRANTS, MAIS PROVOQUANT ENCORE LA HAINE DES ILLUSIONNISTES PATENTÉS ALGÉRIENS TOUJOURS PLAINTIFS.

       Ce n’est nullement un éloge de la vanité de dire, n’est-ce pas le Maroc s’y était essayé à merveille à maintes reprises du rôle de ré-unificateur au Grand Maghreb, n’ayant jamais cessé de montrer dans ses souhaits d’atteindre un degré d’unification formelle ? Ne faudrait-il en suivant l’exemple des pas du souverain Sa Majesté Mohamed VI en Afrique de se poser la question cruciale, pourquoi cette entité arabo-amazighe a-t-elle contracté la maladie grave dont elle conserve les séquelles ? Celles de l’impossibilité même en 2014 d’intégrer la mondialisation en tant que bloc unique pour pouvoir briguer une meilleure place. Parce que, comment pourrait-on encore supporter les essais des officiels algériens de leur désir de revanche infortune sur le Maroc datant de la guerre des sables ? N’est-ce pas qu’avec le temps ces essais sont devenus seulement des programmations des intolérances au gré de leurs passions diversifiées ?

       Evidemment, lorsque le chef de l’Etat algérien se prend lui-même au jeu des blessures, ne sait-il qu’il ne fait qu’accentuer la turgescence de la saignée entre deux peuples frères ? Par ailleurs, de ce fait, ne les met-il en exposition aux violences verbales non calculées, comme ce qu’est arrivé après son discours d’Abouja ? Voilà pourquoi il faudrait dépasser cette attitude fort dangereuse, car dictée par un tempérament suspect à l’insu des peuples du Grand Maghreb. Tant aux yeux des survivants de la réunion historique de Tanger qui eurent tôt fait poser l’idée à le construire, qu’à ceux des représentants officieux et officiels de la communauté internationale ne comprenant ce retard. N’est-ce pas que le Maroc, même si, toujours de marbre restant à demi-sourd aux divagations algériennes, il n’abandonne aucune occasion comme la tournée royale africaine de démontrer à tous, ce que pourrait apporter comme rayonnement le Grand Maghreb, hélas encore rabougri en attente de cautérisation de ses cicatrices ?

       Déjà de l’avis de tous les analystes politiques, le thème dominant de la tournée royale africaine est la haute moralité du souverain d’honorer sa parole donnée. Et ce, par l’engagement politique effectif multidisciplinaire du Maroc de traiter d’égal à égal avec les pays africains les diverses initiatives, et/où se conjuguent avec autant de bonheur partenariats gagnant-gagnant. N’est-ce pas là un nouveau progrès dans la prise en charge de l’Agence Internationale de Coopération pour la construction d'infrastructures, la réconciliation avec la bonne gouvernance et développement de l’investissement marocain en Afrique? En concomitance au soutien et financiarisation des PME-PMI, les télécommunications, l’électrification et l’eau potable, la formation universitaire et socioprofessionnelle pour palier les souffrances et les manques dans la santé et en agro-alimentaire voire fertilisation des cheptels, le transport et la logistique, les mines et surtout la construction d’une usine d’engrais au Maroc à Jorf Lasfer sur directives royales seulement à destination de l’Afrique.

       D’autant plus, n’est-ce pas une telle œuvre aussi vaste et composite ne pouvait manquer d’influencer d’autres postulants voulant leur réévaluation pour réintégration ? Au point qu’en Algérie son essai-escalade d’attaquer le poste frontière marocain par manque d’inspiration, évoque son creuset hypocrite et haineux vis-à-vis du Maroc. Suite à quoi évidemment, le Maroc s’est montré moins heureux mais ferme et déterminé, face à ce genre de procédés contestables. Attirant l’attention de l’Algérie dans les règles diplomatiques et aussi de la communauté internationale de ce bien curieux bon voisinage. En ce sens, ne faut-il reconnaître au Maroc son sang froid et maîtrise loin de tout appel à l’emballement verbal, ni aussi à la vengeance symbolique soit-elle ?    

       De ce fait, à priori, ce n’est nullement étrange d’entendre un ex ministre algérien reconnaître que l’Algérie a perdu l’Afrique sans avoir gagné l’Europe. Toutefois, l’ampleur de cette déconvenue comme le prédisent tous les observateurs avertis du champ politique algérien, s’accentuera quasiment contextuellement par les nombreux facteurs de l’émergence marocaine en interne et en Afrique. Alors même, l’Algérie ne bénéficie d’aucun soutien des USA sans conditions et encore moins du nouveau monde émergent (BRIC sans  l’Afrique du Sud) trop mercantile, n’offrant pas d’action de proximité avec une quelconque garantie de réciprocité. Ainsi, c’est tout juste incroyable de constater l’amertume chez nombreux officiels à propos du charivari entre les entités structurées de l’Etat algérien, en l’occurrence l’Armée le FLN et Ksar Lamradia. Dont parmi eux, quelques courageux voulant sortir de l’état de torpeur voire psychédélique, commencent à réaliser leur vie dans une Afrique qui brutalement a changé s’élargissant seulement vers le Maroc.

       N’est-ce l’un des aspects de cette tournée royale africaine, caractérisant la pensée puissante du souverain de retourner aux sources fondamentales du non alignement par l’entraide et la solidarité ? Loin des sacralités et passions sans raison, ayant soumis l’Afrique aux critiques sur les méthodologies employées sentant la dépendance dinar-petro-gazière. Notamment dans les échanges politiques concernant le Sahara marocain, dès lors qu’ils s’appuient sur le mensonge et non sur la tradition des liens séculaires  par comparaison effective du plein droit de l’Etat marocain sur tous ses territoires. Que par ailleurs une Pléiade d’analystes politiques et intellectuels à l’international, s’en inspirent du talent du Roi du Maroc et de sa détermination politique constituant son meilleur crédit au vu de son approche socio-économico-culturelle et cultuelle spirituelle féconde à la destinée peu commune. Vraiment, peu de Chefs d’Etats pourraient le faire dans une tolérance améliorée d’efficacité reconnue, leur permettant d’avoir la reconnaissance de ces intellectuels n’admettant plus de se taire. Parce que s’y sont mis à explorer l’environnement politique à propos des pensées démagogiques d’autres Chefs d’Etats africains constamment tournés vers le mépris de leurs peuples.

       Néanmoins, dorénavant, le peuple marocain ne peut-il affirmer d’une seule et unique voix qu’il est satisfait de cette audace royale exploratrice d’idées nouvelles contributives à la diffusion de bonne gouvernance au Sahara marocain et en Afrique. Contrairement à celles longtemps distillées empoussiérées sous des commentaires allégoriques sournois relevant de prétention d’apparence. Comme ce qu’a fait la girouette Aminatou sur France 24, vu qu’il s’agit en fait de mesquinerie abstraite tirée de procédés désuets, usant seulement de blabla à propos d’une chimérique gloire véhiculant propagande insipide révolue. Qu’à cet effet d’emblée toutes les tribus sahraouies rejettent en bloc, même et surtout dans les camps de la séquestration à Tindouf Rabouni et autres.  D’autant plus, ce rôle de serveuse du pouvoir algérien n’est plus porteur, en ce temps d’accélération de l’histoire pour apprécier la débandade africaine dans beaucoup d’endroits. Toujours utile que le journaliste de France 24 le lui a bien subtilement filtré en face sachant que c’est une renégate attitrée. 


       Qu’en fait le Maroc lui-même a viré son orgueil ne s’auto parlant plus, s’étant ouvert à l’Afrique via les mêmes idées de l'INDH et les recommandations transformatrices  élaborées par le CNDH et CESE pour le Sahara marocain. Et même au-delà, car sont aussi destinées à mettre en valeur les finesses astreignantes pour la gouvernance partagée dans un premier temps avec l’Afrique de l’Ouest Subsaharienne. C’est ainsi, vu que sans l’étourderie la paresse et l’oubli, qui des Chefs d’Etats africains voudrait encore suivre les officiels algériens zélés dans leurs programmations toujours sournoises, par rapport aux élégances  diplomatiques marocaines même dans l’offensive ? Ce qu’apparemment regarde la Mauritanie d’un œil intéressé pour pousser à la renaissance du Grand Maghreb, car se faisant redécouvrir le positionnement marocain dénonçant les hypocrisies et les dévotions sans âme de certains officiels algériens et leurs satellites pro-polisariens. Et ce du fait de par l’exégèse de l’apport déterminant du Maroc assistant à toutes les conférences et manifestations, qu’elles soient d’ordre politique économique où socioculturel et cultuel spirituel. Dont la Tunisie en bonne voie d’accomplissement, comme aussi la Libye en recherche d’équilibre politique, sont désireuses de copier le Maroc à bien des égards. 

samedi 15 février 2014

LE ROI DU MAROC A NOUVEAU EN AFRIQUE, TOUJOURS DANS LA MAÎTRISE OBJECTIVE DE L’EFFET PARTENARIAT GAGNANT-GAGNANT DES ECHANGES SOCIO-ÉCONOMIQUES POLITIQUES CULTURELS ET SURTOUT CULTUELS !

LE ROI DU MAROC N’EST-IL EN PASSE DE DÉVELOPPER SA STRATÉGIE GAGNANTE POUR L’AVENIR DE L’ENTITÉ MAROC-AFRIQUE ?

       Désormais l’intonation des discours royaux, le style dans les initiatives en parfaite symbiose de tous les ingrédients d’offre de bons partenariats et la continuité de la démarche du déploiement des efforts sécuritaires sur toute la bande sahelo-africaine sous mandat onusien, montrent que le Roi du Maroc est à l’écoute active de l’Afrique. Parce que s’étant fixé des objectifs clairs d’anticipation et recadrage d’un nouveau programme-management multidisciplinaire s’inscrivant en faveur de la femme la jeunesse et  aussi l’élite africaine selon les moyens dont il dispose. D’ailleurs le Maroc pour le citoyen africain, ce n’est pas seulement le pays à l’africité prononcée de par les liens civilisationels culturels et cultuels. C’est aussi et surtout la monarchie constitutionnelle sociale victorieuse de l’épouvante du printemps arabo-amazigh dans le calme la sérénité et la responsabilité. Dont le monde entier a découvert qu’il n’y a dans cette démarche aucune censure présageant une fuite en avant, mais seulement l’apparition d’un style réformateur politiquement assumé. Parce qu’en plus relevant de force visionnaire sans faiblesse et aussi du cœur sans déraison du souverain marocain.

       A cet égard, n’est-ce pas quand le fil d’actualités sert de référence et d’influence sur les grands hommes d’Etats, il devient difficile pour eux d’en confondre le vrai de l’ivraie ? En effet pour ceux des observateurs du champ politique marocain, qui auraient oublié d’en retenir une leçon d’histoire, notons que la marche du Roi en Afrique est d’une hauteur de vue profondément initiatrice de l’intelligence des africains à délaisser les chemins des chimères loin des vaines réticences et combats contre soi. A même de les sensibiliser de rejoindre les nouveaux essais d’approfondissement des relations usant du gout de la fraternité, sans en dépouiller le désir de reconstruction qui devine les dangers et menaces pour s’en prémunir.  C’est en ce sens que le Maroc continue à le faire d’une manière claire et proximale depuis l’avènement du règne de Sa Majesté le Roi Mohamed VI  en 1999. Et ce, en formant les cadres de haut niveau selon un référentiel made in morroco  faisant l’objet de contrats-partenariats avec quelques pays africains. Sachant d’avance que les bénéficiaires pourraient intégrer à leur gré l’entreprenariat  dans le privé, en usant de clefs de bonne gouvernance dans un contexte évolutif s’articulant autour de cinq modules social économique culturel politique et surtout cultuel.

       Tout cela est bien sûr afin d’en améliorer la rentabilité de l’engagement et la parole donnée du souverain, en rapport de la demande consciente de ces chefs d’Etats de voir le Maroc soutenir leur contribution à l’éveil africain et participer avec eux à défendre les intérêts de leurs pays respectifs. D’autant plus, voulant dépasser le gout de l’errance voire la quête de l’inattendu qui leur évoque le climat mental dans lequel ils y ont vécu de mauvais souvenirs, et donc d’éviter la paranoïa de certains Ex Chefs d’Etats hautains et de surcroît tyrans. Que par ailleurs aujourd’hui, d’autres ne font qu’implorer Dieu pour que surgisse leur réévaluation pouvant susciter une profonde attraction autour d’eux, surtout celle du Maroc prévenant et réaliste. En fait, c’est l’appel à la dynamisation et consolidation de leur rapprochement auprès du Roi du Maroc, qui au demeurant s’y voit par responsabilité maîtrisée d’honorer son New Deal pour tous, dans le cadre de sa stratégie globale initiée en Afrique. Et donc, par conséquent, d’exhorter le gouvernement d’assurer à juste titre des formations continues à la jeunesse africaine dès lors qu’il en reçoit les demandes, pour une meilleure diffusion du concept de la gouvernance prenant en considération la sélectivité et la spécificité des offres diversifiées de chacun des pays.

       C’est vrai que tout acte politique de haute teneur et de considération, contient une part essentielle de recréation de l’histoire ne pouvant être retouchée ni remaniée. N’est-ce pas, bien avant les excellents accueils réservés au Roi du Maroc Mohamed VI en Afrique lors de ses nombreuses visites qui ont eu lieu dans un passé récent au Sénégal Cote d’Ivoire Gabon et Mali, le Maroc n’a cessé de mettre la dimension socio-économique cultuelle et politique au centre de son organisation diplomatique offensive ? Par ailleurs définissant les objectifs avec soins, afin d’orienter chacun des pays selon ses forces et spécificités sur le style partenariat à adopter, même en abusant à bon escient des vertus de la bonne communication pour récolter communément les meilleurs résultats. Et/ou la passion transcendantale est tout simplement la recherche des concordances des suggestions sans jamais imposer une quelconque conviction d’un coté comme de l’autre. Sauf qu’encore pour le moment, tout n’est pas acquis à d’autres pays africains au vue de leur retard de prendre conscience de la force des vraies raisons de s’embarquer avec le Maroc dans le train de la gouvernance. Surtout de par leur déni des réalités non loin du broyage du bonheur de leurs jeunesses par les sous-entendus des attouchements politiciens irresponsables. Dont la visite officielle royale à partir du 18 Février 2014 au Mali Guinée Conakry et la tournée de travail en Cote d’Ivoire et Gabon,  s’annonçant de confirmation des liens en interne et en externe de façon verticale et/ou transversale, les boostera et les poussera à changer d’avis.

       Néanmoins, outre l’intérêt fondé que la communauté internationale porte au souverain marocain, n’est-ce pas l’art politique de sa marche en Afrique avec laquelle il fascine occupe le devant de la scène arabo-africaine ? Car en effet, il ne se passe guère de jour sans qu’un article ne paraisse dans les journaux et revues à l’international louant les raisons profondes de son marathon diplomatique offensif en Afrique. Et dont voilà alors, est-ce que ces peuples africains adhéreront-ils à ce nouveau concept déterminant jusqu’à la rupture définitive avec les foyers de prêche de haine par les actes génocidaires voire terroristes ? En tout cas, assez donc de bains de sang noyant toute idée légitime décriant le sous-développement ! D’autant plus régis par des maîtres tragédiens détenant toutes les franchises et les monopoles, tarissant  par conséquent la conscientisation des peuples africains. Assurément le souverain marocain par sa présence physique répétitive, ne fait qu’établir la communication avec la patience d’orfèvre politique pour mieux étayer l’interprétation consciente marocaine des essais et tentatives d’évitement de la Fitna à propos du fil d’actualités africaines. Car ne se doutant de l’apport de sa marche tranquille de par l’authenticité de ses raisonnements pour le maintien et la faisabilité de la paix sur le terrain. Et ce, en usant comme au Mali de l’art subtil de mener des opérations de rapprochements des antagonistes de sorte que l’intégrité territoriale et la cohésion sociétale ne reste dans le brasier et qu’elle puisse renaître des cendres de l’imbroglio malien. A cet égard, il suffit de lire les articles et éditoriaux africains d’accompagnement de la réception de représentants de l’Azawad, pour en déceler le mûrissement intrinsèque ayant produit transmutation dans les positions des protagonistes se libérant des préjugés. Ce qu’apparemment déconcerte le pouvoir officiel algérien touffu de rancœur, au point de rester toujours maladroit dans ses agissements vis-à-vis du Maroc.


       Cependant même avec cette rancune des décideurs officiels algériens, n’est-ce pas enfin que pour le Maroc-Afrique le futur réaliste étincelant provoquant l’admiration de la communauté internationale, commence à se dessiner ? Surtout quand on voit que le Roi du Maroc s’y implique fondant jour après jour avec des Chefs d’Etats africains à l’exemple du Mali Tunisie Guinée Conakry Libye et bien d’autres, la plateforme vivace et fraternelle sur le plan cultuel malékite. Afin de juguler les déstabilisations de religiosités fanatiques, parfois confessionnelles de confusions pan ethnicisées comme dans beaucoup de pays africains. L’exemple de la Centrafrique, où les religions, l’ingérence étrangère, l’analphabétisme, les viols des femmes et les mauvaises infrastructures jusqu’à l’inertie en matière de gouvernance, brûlent les fondements de l’esprit de l’Etat-Nation. N’est-ce le plus curieux coté de cette affaire centrafricaine n’étant pas arrivée à maturation, même ayant déjà commencé à sceller la réconciliation par l’élection d’une femme l’ex maire de Bangui à la présidence du pays ?