jeudi 19 septembre 2013

ET SI LE GOUVERNEMENT BENKIRANE II N’A PAS LIEU D’ETRE, SAURA-T-ON UN JOUR POURQUOI ?

BENKIRANE I NE DIRA JAMAIS POURQUOI ET COMMENT IL S’ESSAYE A PROFIL BAS D'EUTHANASIER BENKIRANE II !

       Justement, quand on lit entre les lignes du déroulé du fil d’actualités, on ne peut s’empêcher de penser en ce qui concerne la formation du futur gouvernement, que des politiques maîtres penseurs, leurs sbires compagnons et/où leurs suiveurs apprentis, n’en veulent plus des islamistes. De fait ils se sont regroupés dans leurs processions partisanes distinctes n’officialisant tantôt en subliminaire tantôt en clair, que leurs messages communs de résistance jusqu’au boutisme à ne pas sauver Benkirane le vaniteux.

       A cet effet on peut énumérer diverses raisons à ça, lesquelles touchant principalement aux incorporations dirigistes rigides de Benkirane en personne. En plus de celles renfermant des interdépendances d’ordre religieux visant des objectifs politico-électoralistes de la part des PJDistes. Cette sorte de planning de contrôle du rythme à connotations emphatiques de diversion en se comportant comme des Fqihs zélés, pour prêter confusion dans les évaluations de l’action de l’Exécutif. Sauf que l’opposition surtout institutionnelle ne l’entend pas de cette oreille, elle fait son travail n’étant pas liée par le compagnonnage auquel aspire Benkirane. Au contraire ses composantes font front commun, et ne cautionnent aucunement sa conduite des affaires de l’Etat, qu’au demeurant laisse à désirer. Dont même le PPS le coalisé longtemps encaisseur des dépassements s’en offense n’acceptant plus de se taire surtout après la non Mkayssa vis-à-vis des démunis.

       Il est vrai que la disparition de l’espoir chez Benkirane de ne pouvoir avoir une autre coalition à sa botte, n’a fait qu’entraîner anarchie dans son monde de rêve intime attendant Godeau qui n’arrive point. Allant parfois à contrario des attentes légitimes du petit peuple l’ayant conduit honorablement à l’Exécutif, jusqu’à en bafouer les intérêts. A même de donner l’impression, ne s’empêchant par des initiatives euthanasistes du pouvoir d’achat de vouloir mettre le pays en excitation dangereuse dans sa cohésion sociale et sociétale. N’est-ce pas ainsi et à maintes reprises sa méthodologie d’exciter les gens, comme ce qu’il a fait en signant le décret de mise en œuvre de l’indexation des prix de l’essence gasoil et autre en catimini? Dont Najib Boulif l’approximatif dans ses sorties explicatives ne maîtrisant même pas la rationalité de l’exécution de l’organisation, l’en a impliqué jusqu’au cou. Car, touchant les intérêts des professionnels du transport et par ricochet provoquant les augmentations des denrées premières que Mustapha Lkhalfi s’essaye de minimiser sans y arriver.

       N’en oublions pas le coup d’assommoir du HCP, peignant un tableau d’une noirceur sans équivalent à propos du commerce intérieur vu la chute du pouvoir d’achat par suite à la non maîtrise de l’indexation, du creusement alarmant du déficit de la balance commerciale extérieure et diminution de l’investissement étranger, de l’augmentation du chômage et de l’absence de liquidité dont Bank Al Maghreb n’en arrête de renflouer à répétition. D’autant plus, en pleine de cette tourmente traversant dans sa voiture luxueuse de service le regroupement revendicatif des diplômés chômeurs, les narguant, tout simplement pour passer en victime de leur brouhaha devant le parlement. N’est-ce pas que c’est déroutant cette façon de faire du cinéma de mauvais goût ? En se montrant entouré et décrié à même de subir leur ire, que lui et ses sbires, qualifient d’injuste et irresponsable, rien que pour qu’il soit délivré par les forces de l’ordre par l’usage encore de la bastonnade non justifiée.

       Le pauvre Benkirane ne sait à quel saint se vouer, ça tombe sur lui de tous les cotés telle la loi des séries limitant impérativement son rayon d’action. Surtout à cadence relevée depuis sa déconfiture lors de la visite d’Ardogan jusqu’à la garde à vue prolongée d’Ali Anouzla. D’autant plus la vitesse de changement des données sociales économiques et politiques, ne lui facilite aucunement la tache se trouvant dépassé par les événements en faisant du sur place. Parce que voilà, peut être sa délivrance du costume de l’Exécutif trop large pour lui arrive à point nommé. Notamment en voyant en direct depuis Bamako qu’il ne pourra jamais avoir l’émulation de Sa Majesté le Roi. Alors qu’auparavant un certain 25 Novembre 2011, il en a montré quelques appointements et relents à même de demander seulement six mois de pouvoir pour sortir le pays de la pauvreté et le mettre en croissance soutenue.

       Et oui la cérémonie d’investiture du nouveau président malien IBK (Ibrahim Boubaker Keita) a prouvé au monde entier, la place très hautement significative de Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans le concert des chefs d’Etats. Parce qu’il est visionnaire humaniste et respectueux des droits de l’homme, dont le discours fut fortement à références historiques culturelles et cultuelles caractérisant la volonté politique du Maroc d’aller toujours de l’avant du coté des pays africains amis, quoique puissent dire les jaloux et autres porteurs menteurs et monteurs de fausses légendes. Aussi l’une des grandes attentions que porte le Maroc à ses amis du Sud en particulier le Mali, c’est de travailler ensemble en partenariat socio-économique gagnant-gagnant, en plus de son bon vouloir de mettre son expertise à leur service dans tous les domaines.

       Ce qu’apparemment Benkirane a désormais solennellement compris, semblant prêt à rejeter ses aspirations d’autrefois de continuer coûte que coûte à malmener le petit peuple par sa mauvaise gouvernance. Surtout qu’à ce jour Mezouar ne l’encourage pas clairement, à même d’accepter de rentrer dans une nouvelle automation de transformation vers une technicité beaucoup plus élevée dans la gestion des affaires du pays ! Cependant, son seul salut tôt où tard, c’est une refonte totale de toute l’équipe gouvernementale dans l'attente d'élections anticipées, à défaut d’un gouvernement d’union nationale. Comme ça les vendeurs d’obscurantisme d’un coté et de chimères sur la valeur ajoutée du rendement de l’action de l’Etat de l’autre, comprendront définitivement qu’il n’y a plus de place à leurs étalages de rumeurs et calomnies. A bon entendeur, salut !  

mardi 17 septembre 2013

MAIS POURQUOI L’ALGÉRIE CONTINUE-T-ELLE A VOLER LES IDÉES DE SON VOISIN DE L’OUEST SANS LE REMERCIER NI LE GRATIFIER MÊME DU SOURIRE ?

N’est-ce pas qu’en politique internationale chez les chefs d’Etats responsables n’usant aucunement de surenchère à l’emporte pièces, les pensées et idées fortes ne sont que l’émanation de leur structuralisme d’historicité cumulative vécue ? Par conséquent la médiocrité de la délation entre accolades et sourires n'est pas leur terrain de prédilection. De sorte, automatiquement, elle n'a plus sa place dans la formation du Maghreb toujours en attente de sa résurrection.

Sachant que dans l’échelle des appréciations des valeurs au sein des institutions internationales, elles sont aussi soupesées et conjuguées de fait à la charge consciente à terme. Surtout en usant de modalités de la mise en oeuvre de la duplicité de l'action en interne et en externe, de la part de ces mêmes chefs vers l’utilisation intégrale des potentialités pour une gouvernance de règlement des conflits et relèvement des défis.

A ce titre, n’est-ce pas ce que l’on vit presque en direct au Maroc avec Sa Majesté le Roi Mohamed VI, concrétisant l’évolution du militantisme patriotique sous des formes nouvelles multidimensionnelles et multidirectionnelles dans l’air du temps ? A même de se distinguer par sa vision avant-gardiste et ses efforts humanitaires conséquents par des initiatives solidaires ici et là, comme à Zaatari Gaza Brazaville Dakar et aujourd'hui Bamako.  

Le Maroc comptant sur ses potentialités faisant face à son destin !

       Cette pratique commencée dès l’avènement du nouveau règne, n’a-t-elle pas donné une nouvelle image du pays à l’international bien au diapason du fil des changements en cours ? S’en trouvant, s’autorisant de se donner à lui-même et/où à d’autres sans complexe de supériorité, des leçons d’humilité en dépassant les blocages subsistants. Lesquels n’ayant besoin que de bonne gouvernance gouvernementale dans des conditions politiques partisanes stables pour se dissiper. Ce que notamment, les observateurs avertis aujourd’hui en demandent au gouvernement marocain futur, de réduire les immobilismes façon Exécutif Benkirane I, en le poussant à s’embarquer dans le chantier des réformes par un volume croissant d’initiatives salutaires quelque en soit l’émetteur. A l’exemple des recommandations du CCSE-E dans le cadre de la régionalisation avancée dans le Sahara marocain pour plus de production de richesses locales, loin de l’esprit de rente d’avant. S’ajoutant aux autres réformes toujours en suspens comme ce qu’en préconisent la Cour des Comptes Bank Al Maghrib et le HCP.

       En l’occurrence, un dynamisme tous azimuts de tout essayer, pour l’édification du nouveau Maroc dans le respect de la constitution. Tant la confiance est grande et n’est nullement timorée, surtout ne donnant pas une marge d’insécurité comme sous des cieux pas lointains dont le solde différentiel de sérénité étatique est trop négatif. Que les receleurs désinformateurs à la botte des ennemis du pays tentent d’en masquer les relents et les effets, n’en ratant aucune occasion pour s’y engouffrer sciemment. S’aidant de montages suspects sur la toile pour procéder aux essais de dénigrement du Maroc, dont ils croient pouvoir dévaloriser la marche du Roi surtout en Afrique. Quel strabisme politique de leur part ! N'est-ce pas que cette même Afrique s’est déjà autonomisée du joug de l’Algérie des généraux nababs qui s’en trouvent de fait ensabler avec le Polisario dans des turpitudes et déconcertements désolants. Et ce n'est pas un remaniement ministériel algérien à connotation va-t-on guerre contre les initiatives diplomatiques royales, qui empêcherait le Maroc de continuer son offensive raisonnée et réfléchie. Même si, maintenant les feux de position du gouvernement Benkirane I sont disposés à contre sens, et qu'il est urgent d'accompagner les remaniements que connait la région. Par des changements des titulaires de certains postes ministériels parce qu'incompétents, et surtout pour dépasser les réflexes d'entrainement par l'habitude ainsi instaurée pour les autres.

       Néanmoins, rien que pour mettre tout le monde davantage au parfum de la détermination sans faille du Maroc, face à ceux-là mêmes, s’essayant en subliminaire jusqu’à frôler l’apologie du terrorisme d’Al Qaida où autre. N’en déplaise à eux, le Maroc n’en serait jamais déstabilisé par cette fréquence accélérée des fluctuations dans la délation et menaces irraisonnées sur sa sécurité. Ainsi donc, un immense effort est demandé au prochain gouvernement d’absoudre les différends politiciens ne menant nulle part en l’occurrence. Particulièrement, vis-à-vis des partis politiques, syndicats, corps socioprofessionnels, intellectuels, journalistes, Oulémas et forces vives de la société civile pour le renversement de cette tendance. Parce qu’une telle attitude responsable, modifierait considérablement la physionomie de leurs rapports voire même la typologie réactionnelle à son vis-à-vis. Et surtout pour qu’ensuite toutes les instances constitutionnelles de l’Etat que nous envient certains pays dont l’Algérie n’en pouvant faire de même, puissent continuer à remplir leurs rôles respectifs en tant que raccommodeurs des détails de gouvernance et aussi des contributions de l’opposition institutionnelle. Et pourquoi pas offrir des solutions substantielles dépassant les interventions démodées sur la protection de l’économie le social le culturel et surtout le politique. En ce sens, c’est là un capital purement moral à exploiter, étant compris dans les interstices de l’esprit de la nouvelle constitution du 01 Juillet 2011.

       Ce faisant, même si, parfois, on voit les visages des membres décideurs de ces institutions dissimulant une revanche sur l’histoire, on en comprend avec où sans relativisme dans l’appréciation leur recherche des formules souples et attractives. De surcroît d’anticipation sur les dérives de mauvaises gouvernance, pour une meilleure adaptation aux défis mondialisés. Parce que, souvent traitant certains sujets sensibles selon différents volets n’étant à la portée pour tout un chacun. Notamment de part leur complexité  et temporalité touchant au conservatisme des mentalités et autre non renouvellement des formalités administratives. Mais alors, pourquoi en Algérie bouteflikaéenne ce n’est pas encore le moment d’en gratifier ces émetteurs, dont les travaux sont à l’unanimité reconnus dans les instances internationales ? Est-ce, par peur de montrer à leur endroit cette reconnaissance implicite à ce propos, comme ce qu’ont fait l’ONU, l’UE, le HCR, l’UNESCO, l’UA et les USA par suite à la publication du dernier rapport du CNDH sur les droits des migrants en terres marocaines ? Où seulement, par voie de conséquence de peur de s’en trouver devant le dilemme de faire pareillement, vu que c’est devenu le pivot voire une grille fixant la notoriété des pays en voie de développement lors des ventes de leurs modes de gouvernance à l’international. Dont le gouvernement Sellal I en pleine absence du président Bouteflika pour raison de maladie, s'en est essayé à copier Sa Majesté dans ses déplacements mais sans résultat apparent. Au contraire ça n'a fait qu'attiser les relents de discorde et d'appels aux manifestations contre l'Etat algérien apathique nonchalant et même désinvolte à l'égard du peuple. Parce que continuant à dilapider des sommes colossales pour entretenir le chimérique Polisarioo à ses dépens.

       A cet effet, heureusement que les masses médias à l’étranger, les réseaux sociaux, les blogs et d’autres supports sont bien approvisionnés en inspirations de gratifications du Maroc, pour le travail sérieux et pertinent accompli par ses institutions constitutionnelles indépendantes. Même si, on y est obligé d’en adjoindre à ce structuralisme sous toutes ses formes, un nombre de cris d’avertissements et d’appels pour dénoncer politiquement les quelques nonchalances où relâchement dans les actes dans certaines structures de l’Etat. Aussi, ne faudrait-il pour les services de vigilance gagner du temps en se concentrant sur les détails sans hésitation ni retenue en évitant d’être incompréhensibles, dès lors que les prémices de surenchère par le pouvoir algériens sont moins en raison politicienne que de leadership. Surtout qu’en positionnement géopolitique du Maroc par l’aura du Roi Mohamed VI, on assiste à une longueur d’avance contrecarrant l’agitation boutaflifaéenne en ce temps présent. Lequel, voulant copier le modèle marocain sans en avoir les moyens structurels de le faire dans le respect de la constitution, en plus de la perte de confiance indicatrice des divergences de points de vues entre les fractions politiques algériennes sur bon nombre de sujets.

samedi 14 septembre 2013

LE NOUVEAU MAROC EN QUÊTE D’EXPLOITS PERMANENTS DANS SES DÉMARCHES SOCIALES ECONOMIQUES ET POLITIQUES EST NÉ NON SEULEMENT DES CENDRES DES ANNÉES DE BIAISES DE SES ANCIENNES GOUVERNANCES !

Même en pleine tractation difficile avec le RNI pour la formation d’une mouture gouvernementale II, pourquoi Benkirane n’arrive-t-il pas à sortir de sa rigidité entre heurs et malheurs ?

       Il est vrai que depuis presque deux ans de l’adoption de la nouvelle constitution et l’arrivée du conglomérat gouvernemental sous la houlette islamiste, on n’a pas cessé d’assister à des essais par l’affrontement des valeurs sur les enjeux de gouvernance même au sein de la coalition gouvernementale. De ce fait donc, c’est avec une immense stupeur que le gouvernement Benkirane I aperçut après l’arrivée de Chabat aux commandes du PI, tous les voyants sociaux économiques et politiques clignoter en même temps bouleversant ses moments d’heurs. Tellement qu’hélas le naufrage politique de la coalition gouvernementale était déjà notifié à qui de droit, en l’occurrence le peuple marocain se trouvant en sevrage conditionnel des reformes économiques suivant normalement celle judiciaire dont désormais on en voit le premier jet.

       C’est vrai les investissements publics ont accusé un retard sidérant, ne s’inscrivant même pas dans les cycles de maintenance, s’étant fait subir une rupture brutale voire un amaigrissement des budgets alloués. Dont l’opposition institutionnelle en porte une part de responsabilité morale, l’ayant laisser se noyer dans ses malheurs entre dérapage et dé-rayage. Et qu’apparemment, elle aurait poussé surtout le PJD à faire n’importe quoi, ne sachant malheureusement pas apprécier l’élasticité de ses controverses entre le vrai et le faux. Ce qui a fait de ce gouvernement le chantre de l’incompréhension des demandes anamorphosées sur tout le territoire national, particulièrement, entre son incapacité de production des bonnes idées et sa stagnation contraignante sur sa posture nationale. Surtout dans le monde rural, lequel ne montrant en effet que souffrance à tout bout de champ vis-à-vis des superpositions des inégalités des richesses structurelles où induites.

       Sauf que, de tout temps depuis l’indépendance, il n’est pas d’homme politique à l’Exécutif qui n’ait fait mention d’aspiration au mieux pour la population. Malheureusement, il y eut beaucoup de déconvenues pendant tout ce temps pour des raisons connues et compréhensible maintenant. Or, actuellement, bien que non officiellement reconnues par l’Exécutif, ces ratages en gouvernance font du bruit à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Et qu’enfin il ne saurait acceptable pour le futur gouvernement de continuer de se rappeler ces essais innombrables des échecs sans se mettre au travail. Déjà, il y a eu une perte de temps politiquement inestimable en tardant à ne pas se distinguer par rapport aux législatures d’avant sous l’ancienne constitution.

       Cependant, il ne s’agit certes pas d’une suspicion généralisée  fortuitement balancée envers les protagonistes de l’arène politique. Mais, d’une dissection des interpénétrations ac-cumulatrices d’intentions malveillantes par la surenchère revancharde entre coalisés et opposition institutionnelle. Voire à certain degré se voulant liberticide de la parole notamment de la part de quelques pjdistes hors gouvernement bien dans leur rôle de diffuseurs de calomnies. Et, incompréhensiblement, eu égard au raisonnement d’hérisson pour d’autres, s’invitant à même de verser dans le satanisme de dénigrement de la mémoire des morts. Justement, parce qu’en remuant des souvenirs par l’approximatif et l’inexactitude réactionnelle,  en conséquence de leur sénilité gériatrique dépendante. Que par ailleurs, ils ne font que jeter de l’huile au feu, croyant ainsi pouvoir se débarrasser de leur lourd héritage d’exilés notoires de la politique simplement dans leurs têtes.

Mais c’est quoi l’arme déterminante de l’envol du Maroc, où du moins, n’est-il réellement en bonne voie de consécration ?

       Aujourd’hui au Maroc, après publication de multiples rapports brillants concis et pertinents sur la situation sociale économique culturelle et politique, de surcroît émanant des diverses institutions constitutionnelles indépendantes mais pesantes tels le CNDH, le CCSE-E, la COUR DES COMPTES, le HCP et BANK AL MAGHRIB, voilà qu’on assiste à un changement de braquet dans l’action publique au plus haut sommet de l’Etat. Et ce, loin des lynchages par débats interposés fixés par des souffleurs de chaud et froid entre manipulation et intoxication à l’égard des marocains. Qu’au demeurant risque si rien n’est rattrapé, de provoquer une entaille plus profonde dans le long processus de réconciliation consciemment accepté de tout un chacun dès le début des travaux de l’IER initiée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI, en plus et surtout après le oui référendaire du 01 Juillet 2011.

       En ce sens, on peut désormais dire la marche royale dès 2012 constitue le nouveau modèle de décollage et d’envol du Maroc dans tous les domaines. De sorte, qu’il s’agisse même de début de propulsion du Maroc parmi les rares pays en voie d’émergence selon Ban Ki Moon à prendre le taureau par les cornes en matière des droits de l’homme. Qu’en fait il en a reconnu intrinsèquement la dynamique royale, se félicitant de l’appel solennel du souverain au respect des droits des migrants sur le territoire marocain. Réitérant un vœu que Benkirane puisse sortir de sa lenteur, et s’atteler à l’exécution de ce programme ambitieux que toute la communauté internationale a salué. Même si l’Algérie des généraux n’en convient pas à reconnaître ce pas de géant initié par le souverain, allant dans sa conception première de mettre les bâtons dans les roues du Maroc. Et donc, continuant dans son défaut de ne vouloir recevoir aucun vent de changement venant de l’Ouest, jusqu’en n’acceptant que les allures de travers portées par ses sous-mariniers dinars-dépendants. D’ailleurs, ce n’est pas l’essai de son désensablement par le large remaniement ministériel ayant fait appel à la cohorte d’amis du président Bouteflika aux affaires, qui empêcherait le Maroc de continuer dans sa voie raisonnée et structurée pour relever les défis mondialisés. Parce qu’en plus elle aura à faire face à ses propres problèmes internes pointant à l’horizon à même la genèse du concept « arroseur arrosé », malgré la distribution d’argent colossal par le gouvernement sortant Sellal I, pour palier aux cris diversifiés à l’indépendance des territoires de Kabylie Hoggar Chaouia et autres. C’est d’ailleurs ce que corroborent les appels aux manifestations sur tout le territoire pour Al Karama du peuple algérien à court et moyen voire au long terme.


       Bien sur au Maroc, tout cela n’est pas venu comme ça par hasard ! N’est-ce pas qu’il y a eu un travail de fond, de surcroît maîtrisé dans la temporalité de son adaptabilité aux fondamentaux du nouveau Maroc qui se construit jour après jour ? N’est-ce pas que la lutte anti-terroriste de tout un peuple en harmonie avec les services de sécurité dans la cohésion et la responsabilité, y a aussi contribué ? N’est-ce pas le rayonnement du souverain par ses multiples voyages et contacts directs en interne, et /où, en externe ONU Afrique pays du Golf Asie Europe USA et ailleurs, ont placé la diplomatie marocaine sur de bons rails ? N’est-ce pas quand même, en corrigeant avec célérité certaines incartades de suivisme idéologique chez certains novices se prétendant diplomates d’envergure, que la marche du roi par sa réactivité a jalonné le chemin à suivre assurant l’inviolation des terres marocaines car attirant des convoitises ? N’est-ce pas le suivi socio-économico-écologique de Nizar Baraka marchant sur les pas de Benmoussa par le schéma de production des richesses locales, a en plus accentué l’impact prévisionnel de l’économie de colocalisation et partenariat du Go to Sahara marocain dans le cadre de la régionalisation avancée dissuadant les sahraouis de migrer vers le nord ? N’est-ce pas la nouvelle stratégie de communication par des discours royaux itératifs puissants dans la forme la symbolique le temps choisi et le fond, a provoqué un désir de changement dans le traitement des caractéristiques monographiques du pays loin de l’approche à l’ancienne donnant plus de temps au temps ? Finalement,  depuis la Moudouana avec Youssefi, c’est le Maroc dans tous ses états de révolution apaisée dont il s’agit. Car s’étant par la suite plus investi par le made in morrocco en plein souffle printanier amazigho-arabe, de sorte même les pjdistes zélés s’en sont dernièrement accoutumés ne s’enfermant plus dans la pensée des frères égyptiens se mettant derrière le génie de la construction honorable du pays.

mercredi 21 août 2013

AH, CE DISCOURS INVENTAIRE DU 20 AOÛT 2013, UNE RÉVOLUTION DANS LE STYLE ET LE TON !

UN DISCOURS OU IL Y N’Y A PAS SEULEMENT ÉVOCATION DU CATASTROPHISME GESTIONNAIRE SOUS-ENTENDANT DES CHOSES, MAIS AUSSI VOCATION DE PRÉFIGURER L’AVENIR DE L’EDUCATION NATIONALE EN DÉPASSANT LES MALENTENDUS DU BILAN DU GOUVERNEMENT BENKIRANE I.

       N’est-ce pas ce discours inventaire soixante ans après la plus honorable résurrection révolution du Roi et du peuple, montre Sa Majesté le Roi Mohamed VI en son cinquantième anniversaire s’engageant toujours par la volonté de servir la cause du redressement stratégique social économique culturel et politique du pays ? Un programme au sens maîtrisé de la responsabilité, faisant accepter à tout un chacun les nombreux sacrifices dans l’édification du nouveau Maroc des grands défis. De sorte qu’une volonté farouche de recouvrer le rayonnement perdu de l’Education Nationale par le désastre politicien de bas de gamme, s’en trouve si visible dans le style le ton et le temps choisi du discours royal.

       En ce sens, si les marocains ont su parfaitement tirer parti de leur propre printemps arabo-amazigh, ils ont également profité de l’apport considérable de la démarche royale leur épargnant un volume important de discorde et mésentente qui ont pu être constatés chez d’autres pays. Malheureusement le gouvernement Benkirane I ne s’est pas fait arrêté en si bon chemin tracé par cette volonté royale, parce que ne convenant à faire disparaître son image emphatique apathique aujourd’hui hologramme du passé. Déjà on commence à entendre quelques RNIistes déserteurs, ne voulant s’embarquer sans garanties dans l’aventure à la Poséidon pour échapper au rire si ce n’est au ridicule. Se disant par moment pourquoi avoir jeûner si c’est juste pour rompre ce jeun à propos d’une virtuelle confiserie étalée en vitrine benkiranéenne.  D’ailleurs El Ouafa en tant que ministre têtu n’ayant voulu démissionner, se voit désormais le premier pestiféré car préférant rester sous le joug autoritaire obsolète de Benkirane.  

       Mais pourquoi Benkirane, ayant du plomb dans l’aile à même de frôler le revers, continue-t-il à ne pas voir la réalité en face ? En effet, se sachant montrer du doigt pour son incompétence, alors que Sa Majesté a nommé Nizar Baraka à la présidence du CNSE-E en place de Chakib Benmoussa. De fait, l’écume des marées des discours royaux le frappant de plein fouet pour ne pas dire le savonnant, aurait du le pousser à baisser pavillon au profit d’autres compétences, et s’en aller psalmodier les versets coraniques voire écrire ses mémoires. Parce que continuer à jouer la montre alors qu’à l’émission « Internationales » sur TV5 il a pris acte de s’en aller de lui-même intimement rassurer de sa loyauté sans faille à l’institution royale, s’il s’avère qu’on ne veut plus de lui. De fait il est temps qu’il prenne ses responsabilités et ne pas continuer d’user de la concoction des frères musulmans faisant de la victimisation leur sport préféré, dont quelques PJDistes zélés commencent de parler imprudemment d’atteinte à la Chariiya. Il y va du réveil de l’Exécutif par la consolidation de nouvelles autoroutes de communication de mise en effectivité des lois et programmes d’interventions dans le cadre de la constitution du 01 Juillet 2011, et non à consommer le temps comme ce que faisaient les janissaires chez les ottomans du temps de leur déclin.

       Eh oui, il y a longtemps que beaucoup de gens sensés n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme à propos de l’incompétence de certains ministres du gouvernement à avancer dans le chantier des réformes  préconçues par les gouvernements précédents. D’ailleurs dans le cas précis de l’Education Nationale, on dirait qu’on voulait que les efforts consentis restent délibérément sans lendemain, qu’en effet tous les coalisés en portent la responsabilité politique. Il est évident que ce discours a suscité adhésion totale de la majorité des marocains, en dehors de la cohorte de tribuns même paraissant pour eux difficile à ne pas soutenir vu sa puissante et directe charge envers le gouvernement. Quel dommage d’avoir fait perdre du temps au pays, restant dans les chamailleries puériles sans aucun apport gouvernemental effectif à la conception de l’intégration du modèle de l’Etat des droits et devoirs pour un enseignement digne initié sous l’impulsion royale à bien des égards. N’est-ce pas que déjà le discours du 20 Août 2012 avait montré cette souffrance paroxystique dans le système éducationnel tant sur le plan infrastructurel que pédagogique ?

       Il existe, cependant, une constante dynamisante pour ne plus tarder à donner du souffle à l’action publique dans ce secteur stratégique en l’extirpant des mains des politiques, par la nomination d’Azimane en tant que président délégué du Conseil Supérieur de l’Enseignement. Lequel par ailleurs baptisé (Article 168 de la constitution) Haut Conseil de l’Enseignement de la Formation et de la Recherche Scientifique. C’est vrai les plans d’urgence n’ont pas été mené à bon port, ils étaient arrêtés pour raisons politiciennes par manque de clarté d’objectifs à atteindre par le gouvernement Benkirane. Ne faudrait-il pas que la cour des comptes puisse regarder le fond du dysfonctionnement ayant fait dissoudre un capital énorme dans ces désolantes futilités politiciennes ? Aussi les decrypteurs et analystes ne doivent-ils pas se mettre en conformité du temps politique présent, désormais lancé pour arrêter cette atroce agonie de l’enseignement ? Parce que ce coup de semence de la vérité en face de tout le monde par Sa Majesté, donne une idée assez claire de l’usine de fabrique éducationnelle des gens de demain pour qu’ils puissent affronter les défis mondialisés.


       Tout d’abord, pour Azimane il y va de prévoir l’avenir par concertation avec les professionnels de l’Education et de déterminer les modifications sociales économiques, puis les besoins objectifs permettant de meilleurs cursus scolaires allant dans le sens de l’adaptabilité des programmes pédagogiques avec le marché de l’emploi. Tout le monde aura vu l’importance de l’enseignement public dans le maintien de la cohésion sociétale, dont ce n’est bien entendu, que le reflet de la pensée intime des décideurs de vouloir où pas s’y atteler à le rendre attirant comme dans le temps. Certains par ailleurs cherchent à s’en débarrasser en le bradant contre un privé protéiforme tentaculaire, usant des ressources humaines travaillant dans le public permettant la résurgence d’une lignée d’aristocrates ayant des accointances avec quelques directeurs d’académies et autres délégués ne s’attelant que dans la confusion des genres. Il est donc intéressant de savoir les informations essentielles sur les chances de développement en harmonie entre privé et public, pour palier à ces déficits criards de l’enseignement et leurs lacunes les plus graves en gestion administrative. 

lundi 19 août 2013

DANS L’ATTENTE D’ELECTIONS ANTICIPÉES, UN GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE N’EST-IL L’UNE DES SOLUTIONS ?

A force de ne voir présentement aucunement de solution de viabilité gouvernementale à l’horizon, si ce n’est un pseudo rafistolage RNIiste dépendant ne pouvant faire l’affaire, n’est-il pas temps de tout revoir en appelant à un gouvernement national dans l'attente d'élections anticipées, et donc faire gagner du temps perdu au pays ? 

       De toute évidence ce ne serait pas sans risque, notamment de peut être revoir pratiquement le même ordre des partis mais dans des proportions beaucoup amoindries pour ceux de tête. Ce qui dans cette attente, présupposerait par l’application de la constitution plus de dextérité et finesse pour un autre gouvernement plus cohérent pour passer à l’effectivité de la nouvelle constitution. Loin des vendeurs de promesses chimériques d’avant et après le 25 Novembre 2011, et notamment les mauvais cadreurs pasticheurs traitant les intellos de gauche de petites bestioles. Sans en avoir à rougir de leurs médisances, même voyant l’étendard d’Al Qaida brandit au sein des leurs dans la manifestation mitée de courants islamistes en soutien de leurs frères égyptiens. Que par entendement subliminal pour une fois, les sécuritaires au gouvernement et ailleurs n’ont pas dédaigné à déranger, ni à y faire face par la bastonnade et l’engueulade. N’est-ce pas un mûrissement réfléchi qui est tout à fait à leur honneur, dépassant leur schizophrénie d’auparavant.

       N’est-ce pas que le pays se remettrait de cet enclos de la surenchère du printemps arabo-amazigh et de ses secousses telluriques, rien qu’en sortant de cette hyper emphase rengaine des PJDistes au gouvernement comme de ces souteneurs à double soutane ? Bien sur sans omettre de rappeler aux futurs coalisés s’ils y restent Benkiranisables encore, de ne plus se faire passer pour les riches du cimetière désormais en phase de remue-ménage. Parce que, déjà, le fait d’avoir les yeux braqués sur les poches des marocains, ne pourrait leur offrir par la même occasion qu’un camouflet politique. Ajouté au positionnement de l’opposition institutionnelle à bout de souffle, mais cherchant les caractéristiques monographiques de l’économie réaliste en faisant l’effort de la transition connectée aux nouvelles technologies. Et ce, sans plus courir de risque de seulement seconder l’activisme providentiel de surcroît hasardeux de la pléthore de mouvements en l’occurrence.

       Parce qu’attention à la conjoncture socioéconomique qui s’annonce et dont les prédictions pour l’avenir social du Royaume sont défavorables, surtout si l’Exécutif continue en direction du cap sans objectifs définis. Aussi, de l’avis de beaucoup d’instances financières Benkirane au lieu de se complaire à dire que les choses sont meilleures, ne doit-il pas se réveiller et se mettre au diapason de l’économie vraiment réelle ? A quoi bon continuer à être l’acteur politique le plus élevé dans la perspective socioéconomique abbatiale des frères maintenant décriée voire dépassée de par les conséquences meurtrières égyptiennes ? Alors qu’il ne faudrait plus donner le temps au temps, cet artifice devoir de fait, de surcroît dépassé prenant les marocains pour des bleus immatures en politique. Certes, les RNIistes grâce à leur découverte opportunisme des défaillances de défense des PJDistes, croient pouvoir leur offrir la concoction remède dans des cas bien spécifiques pour la bonne gouvernance. Même usant d’inélégance à l’encontre de leur ex colocataire G-huitards, se suffisant à démontrer que leur soi-disant génie retrouvé l’emporterait par une stratégie de communication non choisie au hasard mais en terme de connaissance du programme de gouvernement. Encore un strabisme politique des RNIistes, ne sachant pas qu’ils pourraient eux aussi  être frappés à tout moment par les manifestations de la rentrée sociale se pointant désormais chaudement.

       N’est-ce pas qu’à chaque idée nouvelle au sein du prochain gouvernement, il faudrait commencer à travailler à page blanche ? Evidemment sans en être influencé ni conditionné par un quelconque type de raisonnement d’alors ayant fait psitt, et surtout d’accompagnement informatif non maîtrisé comme ce que l’on a vu pendant presque deux ans. Ainsi, le pas déterminant vers la réussite socioéconomique par des essais d’utilisation de certaines compétences comme relais barrières, n’est pas suffisant. Par conséquent les centrales syndicales n’opéreraient aucunement de discrimination de favoritisme vis-à-vis des composantes du gouvernement, même si, certaines pouvant avoir des comportements excusables. Au contraire elles les honniraient toutes, et pointeraient leur valence opportuniste d’interdépendance ne menant qu’à la déconfiture socioéconomique par l’incompétence analytique du temps politique présent.


       A cet effet ne serait-il pas préférable de trouver une issue de substitution à cet état par la synthèse entre les forces politiques syndicales associatives et technocratiques ? Qu’au final constituerait un gouvernement d’union nationale, dont la première qualité de gouvernance de stabilité aisée serait susceptible d’être facilement quantifiable à tout moment. Ce qui influencerait considérablement la marche de l’Exécutif, et donc rattraper le retard criard vis-à-vis de la dynamique royale insufflée ici et là dans tous les secteurs. C’est vrai le Maroc n’est pas la Tunisie ni même l’Egypte, mais ne faudrait-il pas anticiper par la confirmation d’un gouvernement d’union nationale comme matérialisation du souhait de la majorité des marocains en ce moment ? Dans le but en effet de révéler des détails de structuration du peuple à un niveau plus fouillé, aboutissant comme de tout temps à l’unité et la cohésion sociétale derrière l’institution royale.  

jeudi 8 août 2013

AH, CES CHEVALIERS DE LA DISCORDE, AIMANT ERRER DANS L’APPROXIMATIF SE PRÉTENDANT TENIR LES MAROCAINS EN HALEINE !

De toute évidence l’histoire de chacun d’eux est connue, tellement qu’arrivera le moment de tout déballer sans rancune ni aucune sournoiserie à propos de leur sens de l’honneur. Entre déloyauté en catimini à la royauté pour certains, et désamour de la patrie pour d’autres sur commande de leurs pourvoyeurs de fonds. 

Justement, à cet effet,  leurs jeunes relais naïfs et inconditionnels non encore rodés à la manipulation politique, sauront effectivement à quoi s’en tenir avec eux toute tendance confondue. Et, c’est dans leur intérêt de savoir que pendant longtemps certains de ces soi-disant aînés chantres seulement de l’amphigouri, ont auparavant bénéficié des largesses de ce même Etat qu’actuellement ils vilipendent sans fondement. 

Par conséquent, pour tous ces jeunes, au lieu de se tourner vers ce monde propagandiste déjà périmé, ils pourraient continuer leur chemin librement qu’ils en doutent où pas de l’héroïsme logorrhéique de ces gens là. N’est-ce pas par l’adoption d’un nouveau temps politique consensuel que désormais le succès de la démocratie participative l’emporterait ?

C’est bizarre cette guerre de ces coutumiers essayistes politiques par la création du smog, aspirant tous remporter le marché de la Mouzayada Assiassaouia rien qu’au bénéfice du doute qui n’a pas lieu !

       N’est-il vrai que beaucoup de ces dignitaires de la plume, rouspéteurs jouant les efforts de leur préservation, ont bien été fabriqués sous les arcades de la fameuse Résidence au ministère de l’intérieur sous Basri ? Disons le franchement, c’en est trop de cette pression politicienne de désunion de leur part pour faire revenir le pays à une mentalité de guerre des tranchées, à même d’être de surcroît froide vis-à-vis de l’institution royale.  
       
    Oh, ces gens voulant imposer la chape de plomb de leurs idéologies respectivement dictées de l’extérieur, finalement n’ont-ils provoqué que contre offensive de gens sincères ? De ce fait donc, ne se trouvent-ils aujourd’hui entre dilemme de création de passions sans lendemain pour les uns, et pulsions dramatiques de ne réussir l’accompagnement de mise en scène de la totale comme sous des cieux non envieux pour les autres. Déjà, on peut avancer sans se tromper qu’établir un bilan premier de ce qu’ils ont apporté par leurs différentes disettes dans le domaine politique n’en exigerait pas un volume pour grande lecture, mais plutôt un feuillet où c’est résumé « circuler y a rien à voir ».       

       Mais à part leurs épîtres scandées ici et là, que veulent-ils vraiment ces rouspéteurs n’usant que d’élégies de l’approximatif ? Désirent-ils mettre le pays dans des parcours à l’égyptienne des frères, voire à la tunisienne tendance ghannouchienne, où même à la libyenne dont se succèdent les orchestrations des drames confusionnels et passionnels ? En tout état de cause, vu de la sorte, ne pourrait-on dire que Benkirane en tant que chef du gouvernement, s’essayant lui aussi à l’état de transe unissant emphase ballade non innocente, ne fait qu'apporter de l'eau à leur moulin ? Par ailleurs, optant pour le déni des réalités sur ce qui a été fait par les gouvernements précédents dans une théâtralité politicienne qui laisse à désirer. Qu’heureusement Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans son discours du trône 2013 l’en a exhorté de retourner sur les pas des gouvernements antérieurs. Tout compte fait que le gouvernement le veuille ou pas, ceux-la n’apparaîtront jamais au peuple marocain comme des hommes et femmes humbles probes sereins et clairvoyants.    

       Il est vrai, le peuple comme les observateurs avertis du champ politique marocain, voient en eux des imbus d’eux-mêmes, dénués de tout sens de responsabilité, préférant jeux interdits s’attelant à tirer le pays vers l’inconnu. N’est-ce pas ainsi qu’ils provoquent sciemment des polémiques stériles entre seconds couteaux ? Et ce, sans modération montrant plutôt tyrannie dans les propos, qu’au final n’apportant aucune innovation dans la réflexion sur le fond.    

N’est-ce pas qu’au plus fort de toute tempête, un vrai chef d’Etat se distingue par sa réactivité concevant le meilleur scénario de sortie de crise?

       Voilà qu’encore et comme toujours, le génie de Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans le rétablissement de l’entente dans la concordance, a frappé à point nommé en pleine désolante affaire désormais connue par la Daniel-Gate. N’est-ce pas d’abord il a démontré dans un premier temps que la persistance de relations contre nature entre obscurantistes et les quelques illuminés libéraux laïcisés se croyant démocrates au dessus de tout soupçon, ne fait pas d’émules ? Et dans un deuxième au contraire, elle en galvaude le peuple, suscitant autant de satisfaction à propos de sa réactivité avec célérité, provoquant comme à l’accoutumée consensus légaliste autour de sa personne.

       Cependant, en plein paroxysme de la Daniel-Gate, tandis que les diffuseurs de calomnies de par leur pseudo rôle expressif approximatif, s’en trouvent prisonniers dans la médisance, le gouvernement comme les partis politiques ont joué aux nains se couvrant de ridicule à suprême ironie. Tout simplement loin de toute lucidité ni sagesse d’être à coté du Roi, en plus n’ayant rien tenté pour affronter ces chevaliers périmés de par leur bascule intempestive dans une opposition irréelle, entre contraste  pathétique des chemins pris et dialectique mélancolique. Heureusement n’ayant pas eu d’écho dans les préoccupations légitimes du peuple, d’autant plus les responsables au sein de la mécanique de l’Etat n’ont en pas fait preuve de génie. Mais c’est au chef de gouvernement que vont les opprobres restés inavoués par ses soins, n’ayant réalisé son rêve d’héroïsme de sauveur du Roi dont il nous en chauffe quand il a l’occasion les tympans.

       Maintenant que les choses se sont stabilisées, pourquoi ce chef de gouvernement voulant à tout prix rester aux affaires, cherche à capter l’attention du peuple par d’autres promesses au gré du hasard de l’action même aux relents inopportuns parfois vulgaires ? C’est en tout cas ce qui ressort de ses tractations avec Mezouar, s’étant fixé pour règle première de satisfaire le goût des RNIistes ministrables en proposant une tendance mouture échappant à toute classification. Comme ça, le futur gouvernement s’il voit le jour n’affectionnera point ni les modérés usant de style élaboré pour crier au scandale du non respect de la constitution, ni les diffuseurs de calomnies dont l’hostilité est si flagrante à toutes les institutions de l’Etat.  

lundi 5 août 2013

APRES LES REMOUS DE L’AFFAIRE DE LA GRACE DÉSORMAIS RETIRÉE, LE MAROC SE LANCERA-T-IL AUSSI ARDEMMENT DANS L’ AVÈNEMENT DE LA DEUXIÈME ROYAUTÉ ?

Et pourtant l’espoir et la lumière ne s’éteindront jamais au Maroc !

       En pratiquement une semaine, les marocains ont changé de spin relationnel vis-à-vis du structuralisme de fonctionnement de l’Etat. Lequel ne s’étant pas rapidement mis au diapason de la nouvelle constitution, pourtant sachant qu’ils l’avaient avalisée à plus de 98% un certain 01 Juillet 2011. N’est-ce pas que c’était fait loin des nuances partisanes, des effets d’annonce des proximités électorales, des intrigues politiciennes et/où autre accumulation de passions effaçant les lois morales?

       A cet effet, tous ceux qui y ont participé à cette Sahwa de la conscience marocaine par rapport à cette grâce-drame n’illustrant qu’une fâcheuse manipulation pour nuire à l’image de marque du Souverain, n’ont fait que leur devoir. Dorénavant, ils pourront même s’en vanter d’avoir écrit le premier vrai jet de la mise en conformité de la constitution avec l’aspiration du peuple. Justement, pour essayer de faire rentrer le pays dans l’ère de la deuxième royauté tant espérée  Contrairement à ce qu’en colportent certains individus mitigeurs de contre vérités sur la toile Internet, parce que soudoyés pour toujours continuer à tirer à boulets rouges sur l’institution royale dès lors qu’ils en ont où même pas une occasion pour le faire. Ne sont-ils pas allés si loin dans leurs médisances, jusqu’à qualifier à tort de dérobade le courage évident du Roi le fait de retirer la grâce à ce monstre pédophile ? Mais aussi à mettre leur ardeur lugubre adoptant une attitude franchement hostile, voulant créer discordance  martelant à redondance que c'est un cadeau empoisonné pour le roi d'Espagne, malgré les attestations ici et là en faveur de cette initiative louable. En plus n’appréciant guère le soutien franc de la population à l’institution royale, dont ils y ont reconnu dans cette affaire le souhait de démasquer le où les tenants et aboutissants de cette manipulation sordide quelle qu’elle en soit l’origine nationale où étrangère. Si bien que déjà on en voie quelques têtes tomber en disgrâce, à l’exemple de Hafid Benhachem ce mejjati feloul basrien nommé haut commissaire à la direction générale des prisons ayant déjà connu une traversée du désert dans un passé pas lointain.

       Néanmoins, malgré la droiture de certains tenants et aboutissants, désormais se penchant sur les parchemins qui ont mené à la diffusion de listes de graciés à l’occasion de la fête du trône 2013, seuls le résultat d’enquête pourrait les dédouaner eux aussi. Quant au peuple, n’étant pas question pour lui d’y avoir accès aux investigations, bien entendu il ne trouvera son salut rien qu’en remettant en question cet état de fait de la légèreté dans l’exercice de fonction. Nul doute que beaucoup d’anciens détenus politiques comme les prisonniers actuels de tout bord trouveraient ça une sorte de revanche du temps, et n’aient considéré ce limogeage de Benhachem comme un don du ciel.

Un Roi sereinement actif parce que conscient du tort provoqué, seul restant stoïquement au cœur de la mêlée !      

       Parmi tant de chefs d’Etats de toutes les nations, s’appliquant avec abnégation et sérieux à l’instauration de la démocratie basée sur les valeurs des droits de l’homme, Sa Majesté le Roi Mohamed VI en est l’un des plus constants dans son approche. C’est ainsi, s’ajoutant à sa détermination et son désir sans ambages de faire éclater la vérité à propos de ce malheureux épisode, c’est de sensibiliser les responsables au bon fonctionnement de l’Etat marocain. Et ce, dans toutes ses structures civiles et militaires, du moins ceux qui y resteront aux affaires à reconnaître l’énorme travail de vigilance qui les attend. Notamment, les services de surveillance et de veille sécuritaire à tous les niveaux, pour faire échapper l’Etat à la confrontation politico stratégique du fait accompli. Parce que s’il s’avère que des malveillants étrangers s’y sont glissés par personnes responsables de ce service de souveraineté dans le montage de la grâce pour déstabiliser l’entente hispano-marocaine, il se pourrait que le Maroc de la deuxième royauté en soit contraint à y faire face avec toute l’énergie et vigueur qu’il faudrait car il y va de la stabilité du pays.

       En revanche, en pleine tempête le gouvernement tétanisé a montré sa valeur négative ne sachant pas qu’il allait vite être désavoué par le retrait de la grâce. Hélas, il n’a servi qu’à distribuer les coups de matraque avec une violence dans les gestes et les verbes à l’encontre des manifestants aigris. En plus du comportement des partis politiques médusés, faisant l’autruche face à cette situation et aussi par rapport à la société civile réceptive dignement réactive avec calme et responsabilité même subissant la bastonnade. De sorte, le Roi lui aussi en colère se sentant trahi se voyant seul face au tolet populaire, dans sa recherche tenace et obstinée de trouver le vrai coupable de tous ces déboires il a su faire triompher son génie de réactivité réaliste. Qu’auparavant lui avait valu le titre de clairvoyant pragmatique lors du déclenchement du déferlant printanier arabo-amazigh.

       Il est vrai que malgré ces divers soucis jaillissant de la matérialisation temporelle de cette grâce inopportune même suivi du retrait, le Souverain donne des gages de poursuivre les recherches qui vont mener à une autre invention capitale de son génie. N’est-ce pas que l’on déjà eu la confirmation de l’arrestation de ce monstre pédophile par le ministère de l’intérieur en Espagne. Probablement il en écoperait d’un emprisonnement de la durée restante dans les geôles espagnoles, sinon c’est de sa déchéance de nationalité espagnole pour qu’il soit possible de l’extrader vers le Maroc. Rapidement donc, l’Espagne apparemment s’y est appliquée, tout d’abord par l’exécution audacieuse de ce nouveau temps politique vu qu’Interpole s’est mobilisée pour rattraper ce monstre, puis pour faire amende honorable en faveur des familles des enfants victimes.  En ce sens,  le Maroc retrouvera plus tôt sa sérénité et de surcroît son rayonnement qui le mènera une fois pour toute vers le passage à la Deuxième Royauté.


       Finalement, tout ceci se traduit principalement par le désir de secouement des cocotiers, d’abord parce que l’age de la retraite doit s’appliquer pour tous, et ensuite mettre en conformité constitutionnelle la relation de l’exercice de responsabilité avec le fait d’être dans l’obligation d’automatiquement rendre des comptes. Ne s’agit-il pas d’une évidence dont beaucoup de pays ont en pu éprouver leur démocratie, et donc prouver l’efficacité du cursus de l’administration au cours des carrières plus où moins bien remplies. Ainsi, pour s’assurer la confiance du peuple en leurs responsables, il est normal de changer de braquet dans les réformes structurelles et psychologiques pour éviter leurs incidences négatives d’antan. Désormais le futur gouvernement doit obligatoirement en tenir compte pour épargner au pays toute perte de temps.