vendredi 17 août 2012

BENKHADRA AMINA: UNE TECHNOCRATE PURE AU RAISONNEMENT PUISSANT DONT PERSONNE N’EN SUPPOSAIT LA RÉUSSITE.Par Abdelaziz Ikkrou

A MESURE QU’ELLE TRONAIT AU MINISTERE, L’ESPOIR LA FAISAIT PEU A PEU REUSSIR SANS QUE SON ESPRIT NE SOIT PARASITE. PARCE QU’ELLE AVAIT COMPRIS QUE SA BATAILLE AU DEPARTEMENT DES MINES N’ETAIT PAS VAINE.
MAINTES FOIS ON A ESSAYE DE LA LIVRER A LA VINDICTE POLITIQUE, POUR LA DESTABILISER. DE FAIT, ELLE RESTAIT DE MARBRE FACE A SES FRONDEURS EN INTERNE, SIGNANT TOUJOURS SA POSTURE A POIGNE SANS COLERE POUR LES ATTENDRIR.
POUR ELLE LA VRAIE VICTOIRE DANS LA POLITIQUE C’EST D’ABORD D’EN FAIRE SANS GRABUGE NI DELUGE DE SOTTISES.
MAINTENANT, COMMENT, SES ANCIENS SUBORDONNES ET COLLABORATEURS PARLENT D’ELLE? LA QUESTION N’EST PAS DERANGEANTE, POURTANT ELLE EST LA BASE DE L’EXPLICATION DE SON PROPRE MODE D’ACTION.

Qui est-ce BENKHADRA  Amina?
       Une femme à poigne, à la fois têtue et affable. Assez pour que  sa fierté en soit attisée, compte tenu du défi qu'elle avait relevé. Technocrate, talentueuse à l’émulation animée de passion pour l’énergie renouvelable et durable, ne lâchant pas facilement ses positions. Ses états de service remarquables dans la fonction ministérielle l’ont faite transbahuter au RNI. Evidement non sans raison, mais par suite à un désir intentionné de la mettre à l’abri des snipers et coupeurs de têtes technocratiques afin de la faire durer. En effet, depuis son passage, ce ministère n’est plus ce qu’il était du temps de ces prédécesseurs. Une auberge espagnole pour fantômes aux fantasmes extravagants, ne conduisant que des opérations à somme nulle si ce n’est négative à la Talsinte.
       Tant mieux puisque ça arrangeait tout le monde, surtout qu’elle était intransigeante sur les évolutions des coûts en cascades des programmes ne répondant pas au moindre espoir de rebond de croissance. Ce gouffre financier dont le Maroc ne peut supporter éternellement l’ardoise en ce temps d’orthodoxie budgétaire. Et c'est ce qui l’aurait poussé à se concentrer exceptionnellement sur un nombre limité de réalisations en approfondissant au mieux leurs études de faisabilité.  Avec grande ferveur, d’adaptation à la biomasse, la géothermie, l’éolienne et le photovoltaïque, bref à l’énergie renouvelable. Cependant, elle avait aussi compris comme tous les cadres de son département, que le Maroc de l’énergie, clé de voûte des objectifs assignés au processus de régionalisation avancée, a besoin d’être revu et corrigé. Mais, certains de son entourage sous l’emprise abstraite de la haine, la jalousaient n’acceptant pas qu’elle passe pour la seule initiatrice de ces réalisations de proximité.
C’eut été un fiasco pour elle de ne pas appréhender cette approche sous un angle politique, pour maîtriser les enjeux stratégiques du pays. En premier l’indépendance énergétique afin d’avoir la possibilité et la capacité d’agir sur les coups d’investissement industriel, et donc sur l’emploi, par l’éradication de la misère et la précarité des déshérités dans toutes ces régions. Ajouté à cela les nombreux barrages hydrauliques hautement stratégiques, les centrales de Jerrada et Jorf Lasfer, en plus de l’ébauche nucléaire civile dans les territoires Dandoune en foret Maamoura. Car l’originalité de ce désir  interactif d’indépendance énergétique réside indéniablement dans le lien direct de couverture du territoire national, avec la facilité de faisabilité du programme province  par province, et ce, depuis longtemps.
        Il est vrai aussi, que sa sélection des sites ne recouvrait essentiellement que ceux s’ordonnant le long d’un axe allant du Nord pour l’éolienne, passant par l’Est pour la géothermie en l’occurrence Beni Mathar et Tahaddarte. Puis vers le Sud du Dra à Dakhla via M’hamid pour le solaire, tout en négligeant le Tafilalet bien disposé lui aussi à bénéficier des apports substantiels de cette économie verte. Mais aussi les plateaux de Boumia et surtout Timahdite concernant les schistes bitumineux, cet ancien rêve hassanien rester lettre morte alors que de partout dans le monde on constate sa réactivation. Ceci reflétait un choix qui n’en était pas moins révélateur des courants influents voire décideurs dans ce département, bien qu’il en compte beaucoup de cadres originaires de ces régions. Il n’en demeure pas moins que ce constat est subsidiairement écorné en raisonnement d’inégalité des chances entre les régions, surtout à l’aune du renouveau du Maroc remembré par l’ovation internationale pour sa nouvelle constitution.
       Certes les penseurs intuitifs de cette approche ont passé moins de temps à se demander ce que penseraient les habitants des régions délaissées d’elle. Pourvu que son successeur au département des mines, pousse davantage à la rationalisation de l’exploitation minière et aux forages pétroliers sur terre comme en mer. Parce qu’elle, elle avait réussi son passage quoi qu'en disent ses détracteurs. Vraiment, qui avait-il dit d’elle, une sainte nitouche?                   

SAAF ABDALLAH: LE POLITIQUE A LA DUALITÉ CONSENTIE ENTRE PENSEUR COMBLE ET HOMME SURSITAIRE RELEVANT LA TÊTE. Par Abdelaziz Ikkrou

IL EST DES HOMMES SANS MANDAT ÉLECTIF, MAIS DE PAR LEUR FILIATION PARTISANE SE SONT TROUVÉS SUR LES BANCS MINISTÉRIELS DANS L’HÉMICYCLE, PLUS TONIQUE ET EN POINTE SUR LES VRAIES VALEURS DE DÉMOCRATIE.
MAIS DIRE QU’ILS ONT TOUS DONNÉ  LE PRESSENTIMENT D’AMBITION POUR MIEUX FAIRE, DONT TOUT LE MONDE SE GARGARISE LE GOSIER MAINTENANT EST APOCRYPHE.



Mais qui est-il SAAF  Abdallah?
       Un universitaire de gauche intellectuellement actif, dont le passage au ministère de l’éducation nationale constitue encore une excellente référence au rationalisme didacticiel. C’est un penseur confirmé au discours docte, dont l’exactitude de son analyse de l’échiquier politique est flagrante, usant parfois d’un ton sarcastique pour dire les choses. Ne fut-il pas longtemps considéré sursitaire d’incorporation? Mais a été tout de même rappelé à la commission Mennouni pour enrichir les propositions et rehausser entre autres les débats de leur constitutionnalité, surtout  celles sur les valeurs de l’identité marocaine.

       D'ailleurs, presque aussitôt d’après quelques indiscrétions, il s’était illustré par une profusion d’idées plus séduisantes les unes des autres devant l'enchantement des membres de la commission. Ne s'agissait-il pas pour lui d'une anticipation sur les tirs groupés parfois loupés des nonistes irréductibles à l'égard de la méthodologie suivie? Aussi, il reste toujours  convaincu que la nouvelle constitution du 01 Juillet 2011 dans son ensemble est essentielle au Maroc, qu’il voyait déjà s’esquisser pour le futur. Et dans lequel il compte actuellement y faire ses preuves, tant par ses accomplissements intellectuels que par sa participation publique partisane. Déjà son implication dans les débats, surtout sur la nouvelle mouture du code des partis est un témoignage puissant qu’il n’est pas seulement un acteur participatif, mais aussi un observateur attentif de leur évolution. En plus de son implication au rehaussement et à la promotion de la société civile, malgré qu'il soit retiré de la contribution au dialogue associatif, instauré par le ministre Choubani mais ayant imposé son isomorphe Hami-eddine comme rapporteur.        
      C'est vrai qu'une chose est absolument certaine sans conteste, il consent plus que du ressentiment à l’égard des dirigeants immuables des partis, dont les histoires politiques personnelles pèsent encore. D’ailleurs au lendemain de l’alternance d’entente sous Youssefi, il fut porté par l’espoir du rajeunissement de la classe politique, au point qu’il était parmi les rares ministres qui avaient activé la réconciliation de leur conscience avec la pratique du pouvoir. Mais les jours d’euphorie dans ces circonstances d’essai et d’observation étaient comptés, à cause des poches de résistances d’alors que tout le monde peut deviner. Et ce, loin des redondances actuelles jusqu'à se faire prendre les pieds dans le tapi, concernant des Afarits où autres Salahifs ne voulant aucunement se faire benkiranisés. En effet, ne pense-t-il pas qu'à l'époque, c’était l’attitude narcissique de certains ténors qui avait tout fait capoter? Prétendant détenir les clefs pour solutionner les problèmes socio économico politiques longtemps en suspens, alors qu'il n'avaient pas de surface politique conséquente pour agir. Contrairement à la position constitutionnalisée depuis, du chef du gouvernement ayant des prérogatives bien élargies et clarifiées.


       Maintenant il est assuré qu’il y’a là une occasion matérielle pour  les  partis  d’éviter la récidive,  et de revenir à la normalité pour être en phase avec les aspirations de leurs jeunesses respectives, loins des suggestions seulement palliatives. Incontestablement, lui, avait affronté ses contradicteurs dans une série de débats publics en tant que vrai démocrate défendant ses propres idées. Primo contre toutes les expressions outrancières verbales non fondées, et secundo contre l’extension non justifiée du raidissement des positions de certaines franges du mouvement 20 Février. Et ce n’est pas anodin que ces chefs de partis en soient à ce jour apeurés, car subjugués par ce véritable torrent de contestation à l’interne comme à l’externe. Dont on revoit sa ferveur doublée de foyers de grèves, depuis la constitution du gouvernement Benkirane ne déversant qu’un flot de paroles sans faire attention aux observateurs et analystes. Par exemple sur l’augmentation du carburant et dérivés, prétextant son bon vouloir d’évitement de contracter d’autres crédits. Alors qu’en même temps il s’adonne au FMI joignant l’utile à l’agréable, en usant du nouveau artifice inventé de suite arithmétique de de contractions de prêts. Une sorte de consolidation déguisée des crédits par les instances financières internationales, n'apportant pas d'ajout à la solidité des comptes de l'Etat.
       En revanche, tout le monde sait, que certains des ténors de l'ancienne majorité en réintégrant la nouvelle, auraient dû partir implorer la guérison du mal de l’indifférence hautaine dont ils souffraient. Et ce après leur ministérialité, aux portes des tombeaux des saints disséminés sur le territoire national. Tandis que les autres passés à l'opposition forcée, pourraient s’essayer à la pratique du soufisme snobinard. Parce qu’ils verraient dans les zaouïas le vrai refuge spirituel pour l'apaisement de leurs âmes. A cet effet n’était-il pas persuadé comme beaucoup d'observateurs, qu'après le succès démocratique du déroulement des législatives du 25 Novembre 2011, tout ce beau monde aura le temps de désenchanter ? Surtout s'il ne se reprenait pas de l'arrogance gonflée d'orgueil comme du temps des gouvernements successifs sortants, et se mettre au travail en traitant vraiment correctement les attentes des marocains. D’ailleurs après presque trois semestres d’exécutif, le constat qui est fait,  c’est que la coalition continue à s’essayer seulement à la critique de l’opposition, usant d’une démarche univoque jonchée d’actes borderline. Tantôt dans l'esprit de l'opposition, tantôt dans la démarche seulement officialisée pour dire les choses, démontrant sa propre incohérence.
       En revache, aujourd’hui que pense-il des pjdistes, vu que dernièrement en poussant ce raisonnement encore plus loin, ils se sont accommodés de l’usage d’une agressivité selective vis-à-vis de telle où telle composante de l’opposition, surtout du PAM?  S’essayant à une subtilité de convenance débarrassée des discours coléreux généralistes, pour se soulager des traumatismes subis de toute part. N’est-ce pas la face cachée de ses incompatibilités compulsives que toute la coalition gouvernementale exprime par cette action biphasique, dont elle ne maitrise pas encore le mode d’emploi? Il est vrai que, l’opposition dans ses sorties médiatiques, on le sait maintenant, n’a ni peur des mots ni froid aux yeux. Elle veut dépasser son action muselière sanctuarisée et rester dans la communication sachant que son combat est une affaire collective. Ne s’agissant pas pour elle d’opposer les acquis des uns aux autres, mais de bien gagner les grands débats d’idées ensemble et se positionner dans la chose publique face au gouvernement.       
       Comment a-il appréhendé les nominations aux postes stratégiques de l'Etat, surtout Driss JETTOU maintenant qu’on lui a pardonné son indépendance consubstantielle à son origine technocrate autodidacte? Dont tous les observateurs attendent de lui de ne plus continuer à rester paradoxalement muet sur les dépassements, et s’ atteler encore aux ligatures politiques contre-courant comme dans le passé. Mais, est-ce le fait de savoir que le temps politique a changé, et qu’il est devenu difficile pour tous les partis à seulement s’essayer aux joutes oratoires, est suffisant pour ne pas risquer de se laisser tomber dans les incursions hasardeuses lourdes de conséquences pour eux?

mercredi 15 août 2012

BENAISSA MOHAMED, LE POLITIQUE ZEN DE FAÇADE…FESTIVALIER AIMANT S’ECOUTER.Par Abdelaziz Ikkrou

CET HOMME JOUISSANT DE SON AURA A L’INTERNATIONAL, A FAIT DU FESTIVAL D’ASSILAH UNE FABULEUSE HISTOIRE. PRIMO PAR LA GRAVITÉ    ET LA PROFONDEUR DES THÈMES CHOISIS ET TRAITÉS EN PRÉSENCE D’UN PARTERRE DE PERSONNALITÉS DE DIVERS HORIZONS, SECUNDO A PROPOS DU STYLE DÉCONTRACTE DU DÉROULEMENT DES CHOSES PAR DESOEUVREMENT CONSENTI LAISSANT DE COTE LE SNOBISME DU VOUVOIEMENT PROTOCOLAIRE MALGRÉ LUI.
AINSI TOUT LE MONDE SAIT QUE PENDANT SON CURSUS DIPLOMATIQUE L’HÉSITATION AVAIT ÉTÉ CHEZ LUI, IMPERCEPTIBLE VOIRE LÉGÈRE. PARCE QU’IL CONNAISSAIT TROP LA FURIEUSE JALOUSIE QU'ON LUI FAIT MÊME AUJOURD’HUI POUR NE PAS SE METTRE EN DANGER INUTILE. 
ENCORE QU'IL EUT ÉPROUVÉ ET SUPPORTE PAS MAL DE FOIS LES CONSÉQUENCES DES JÉRÉMIADES PROVOQUÉES A SON INSU EN VUE DE LE DÉSTABILISER.
Mais qui est-il BENAISSA  Mohamed?
       Un homme politique donnant l’impression d’être toujours renfermé sur lui même, montrant qu’il est zen alors qu’il l’est de façade, portant son orgueil en même temps que sa rancune. Ex ministre RNIste de la culture, puis des affaires étrangères et de la coopération, illustre festivalier cultivé imaginatif mais sélectif. Toujours oint de parfum, il aime le luxe la délicatesse et la prolixité, qui parfois font de lui un perfectionniste hautain ayant quand même un côté découvreur de talents dans le domaine artistique.      

      En revanche, il est excellent dans le verbiage et la langue de bois, qu’à la longue il s’était fait dépeint de ce style qui feint facilitant sa fin. S’agit-il du substrat de son rodage diplomatico-ministériel dont l’ambiance lourde agissait sur lui plus puissamment qu’il ne voulait l’admettre ? C’est à croire que c’est le formatage inconditionnel de sa réalisation de soi, surtout quand on le voit encore dans cette pratique d’échange comme au trente quatrième festival d’Asilah. A savoir, devenir plus performant en augmentant sa touche personnalisée bâtissant un solide capital-réputation, à la fois en parrainant le vingt septième anniversaire de l’université Mouatamid Bnou Abbad, et en coachant la transformation des tristesses de l’UMA les positivant davantage pour essayer de débloquer la situation.

       C’est vrai que pendant longtemps en sa qualité de ministre des relations extérieures, il accueillait avec calme et détermination ses interlocuteurs. Et sa curiosité s’éveillait lorsqu’il parlait avec soin des plus fins détails dans ces entretiens. Sauf qu’il aurait eu un problème avec la ponctualité, un mauvais héritage de son long passage à la culture. Pour un diplomate de ce rang, c’était confondre l’ordre avec le désordre. Au point que certains de ses anciens collaborateurs et autres administrés, avaient mené tambour battant une compagne contre cet insaisissable tempérament.
      Son périple d’outre atlantique évoqué à l’époque dans la presse par des articles au vitriol parfois non fondés, constituait un intermède difficile pour lui. Par contre, ce qui l’avait profondément marqué durant cette phase, c’était la façon de l’abaissement du rideau sur son évolution. En effet son remerciement pressenti donc, avait causé chez ses détracteurs et ennemis une stupeur, dont ils réprimaient en fait une bonne envie de rire. En revanche, il espérait après avoir cru si longtemps s’éterniser à jamais en fonction, retrouver une autre vie aussi enthousiaste. Comme ce qui est arrivé à d’autres, les considérant moins en vue que lui, parce que portaient eux aussi quelques stigmates des problèmes vécus. N’a-t-on pas dit qu’autrefois, on s’efforçait d’idéaliser le travail pour l’Etat, alors que maintenant on en fait seulement un titre honorifique du reflet de la réussite sociale dans l’Etat ? Finalement quand on s’est rassasié honorifiquement de tout, on ne peut qu’invoquer Dieu partout.   


    Aujourd’hui en réalité il est écarté, sorti des rangs élevés de la société des décideurs. Il ne poursuit plus le même chemin dans le concert international. On l’appelle actuellement le périmé, surtout en ce temps des tumultes dans la sphère arabe et du tohu-bohu provoqué par Christopher Ross dans l’affaire du Sahara. Sachant que, tous nos valeureux ministres de l’extérieur, l’un après l’autre, se sont investis dans l’affaire du Sahara de tout coeur, songeant que c’était là peut être le début de leur consécration. A cet effet, ne peut-on pas imaginer un moment que sa solitude menacerait de lever le masque de sa confiance en soi, et d’y dévoiler son ressenti d’exclu? Mais, est-ce que l’histoire de son lien direct avec l’annuaire onusien des années durant permettrait cela? Ce qui est certain, c’est que ça pourrait assurer à Othmani le PJDiste d’exploiter les adresses département par département concernant telle ou telle approche pour faire face à l’Algérie et sortir de la diplomatie de la parole ? Parce qu'apparemment c'est Amrani qui s'en occupe sous la coiffe de Fihri en tant que conseiller de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.  
       Il y a là un sillon à creuser, car l’originalité de cette approche réside indéniablement dans son interactivité transactionnelle, surtout en évitant de donner des indications évoquant la prière du mort absent. Parce que les irréductibles du pouvoir algérien ne semblent pas encore en mesure de céder  tirant derrière eux la caravane du polisario truffée de terroristes résidus de la fin de Kadhafi. De fait nos diplomates décideurs comme ceux sur le terrain sont désormais serrés en bon ordre dans les rangs les traits marqués par les ombres mouvantes de ces colonnes terroristes dans tout le Sahèl. Aussi, devant tout l'équipement de cette armada de la terreur le Maroc n’a de choix que de ne pas s’endormir sur ses lauriers, et se tenir prêt à toute éventualité.  En plus, certainement, Dieu en cette journée sacrée annonçant la nuit du destin du mois de ramadan préservera notre pays de ces aventuriers de la kalachnikov et des missiles portatifs.

lundi 13 août 2012

JBABDI LATIFA, ENTRE MOMENTS FORTS DE L'ALTERNANCE ET LASSITUDE DE SES BATAILLES AU PARLEMENT.Par Abdelaziz Ikkrou

N’EST-ELLE PAS CETTE FEMME D’ENDURENCE, PASSANT DE L’OMBRE DES GEOLES A LA DEMEURE FEUTREE DU PARLEMENT?
CETTE COUR DE SOUVERAINETÉ NATIONALE ET/ OU, IL Y A BEAUCOUP A REDIRE SUR LES QUOTAS DONT ON AFFABULE ENCORE LES PETITES GENS.
ALORS QU'IL S’AGIT D’UN ARTIFICE NÉCESSAIRE POUR S’ACCOUTUMER A LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE DES FEMMES COMME DE LA JEUNESSE. CE QUI DONNE UNE ASSEZ BONNE REPRÉSENTATION SUR LES COPAINS LES VOISINS ET LES CONSANGUINS DANS L'HEMICYCLE, NE S’ATTELANT QU’A CACHER LEURS LIENS D'INTERDEPENDANCE POUR CERTAINS D’ENTRE EUX, CHERCHANT MÊME REFUGE SOUS LEUR MUTISME EN SEMBLANT SE TENIR A L'ÉCART.
ALORS QUE C’EST LE LIEU, OU LES DÉPUTÉS SE LANCENT DE VIVE VOIX A DIRE LES CHOSES, PARFOIS, COMME DANS UN SOUK RETOURNANT LEURS REGARDS VERS LES CAMERAS ET AUSSI AUPRÈS DE LEURS GOUROUS LES VOYANT COMME DES NAINS.
Mais qui est-ce JBABDI Latifa dans tout ce vacarme de paroles heurtées et aussi d’éclaboussements?
       Femme politique de gauche d’origine tiznitie, et illustre intellectuelle carrée imaginative défenseure de la condition feminine. Toutefois après l'aventure cesséssioniste ouardighienne du temps de Basri, sa carrière politique sous les projecteurs s'était lancée en tant que conseillère à la primature en intégrant l'USFP à la veille de la première alternance. Puis le quota introduit aux législatives l'a projeté au devant de la scène, se distinguant par sa hauteur de vue sur les différents événements sans risquer l'éparpillement. Parfois démontrant vigoureusement l'inconvénient à laisser sommeiller en arrière plan les tensions néfastes au bon fonctionnement des institutions. Parce qu’elle porte encore les cicatrices émotionnelles et psychologiques des moments de torture qu’elle avait enduré durant les années soixante dix.


Pour saisir les véritables raisons de son ascension, il suffit de regarder son analyse du profil des politiques engagées pendant les forts moments de l'alternance, qui sont passés parfois par l’avalement de dragées substitutives lourdes de conséquence pour le parti. Parce que malheureusement sur bien de positionnements, seuls les intérêts personnifiés, de certains dirigeants comptaient, renonçant à bon nombre de revendications légitimes des marocains. N'en déplaise à eux, même la presse était malmenée suite aux débats enclenchés à propos de positionnements et actions antérieures longtemps restées méconnues des militants. C'est vrai que le flot de critiques n'était pas d'une extrême limpidité, provoquant la confusion, ce qui avait engendré des représailles restées à ce jour comme une ombre dans les annales du parti. Pour cela elle avait signé sa protestation prônant le droit à la liberté d'expression et surtout d'informer sur ces péripéties, tout en se gardant d'en rajouter une couche par la suite sur les étapes de gestion politico administrative aux contrastes démesurés. Benkirane doit en tirer une leçon d'humilité, sachant qu'il était l'éguillard de sa Jamaa Islamia à laquelle il manifeste à ce jour un grande dévotion.

  Lorsque débutait la tournée des membres de l'instance vérité équité et réconciliation à travers le royaume, et que l'émotion soulevée dans l'opinion publique était à son paroxysme, elle avait déjà derrière elle une expérience dans l'écoute. D'ailleurs, aux victimes qui avaient subi l'arbitraire des pires atrocités comme elle dans leur chaire comme dans leurs biens, elle constituait une conjonction psychologique dans le traitement de leur espoir de se voir correctement indemniser et ensuite être honorablement pris en charge. 
       Avant le temps des alliances considérées à l'époque plus où moins viables émanant du scrutin des législatives du 25 Novembre 2011, et qu'après que Benkirane soit investi par le souverain en tant que chef du gouvernement, elle avait manifesté son désir de ne pas voir l'USFP rester dans la majorité. De sorte qu’elle ne voulait pas qu'instinctivement le chef du gouvernement, réitèrerait les mêmes choix d'antan, des profils des ministres féminins comme masculins dans son gouvernement, la pilule du passé pas lointain est toujours suspendue dans le gosier des usfpistes. Parce qu'elle pensait qu'une double exclamation de colère l'atteindrait car le peuple veut de nouvelles têtes compétentes assidues au fait des dossiers et bien dans l'esprit du changement. Ce que par ailleurs ne fut pas fait par Benkirane avec cette coalition, se trouvant portant la colère de la société civile, et des femmes comme elle et dont ses batailles au parlement sont des cris de lassitude restant vaguement audibles.


   Aujourd’hui tourmentée, elle sait qu’on ne peut pas mener à bien le projet avant-gardiste de la nouvelle constitution, en portant des entorses au rigorisme de l'esprit de la commission Mennouni. Vu que, Benkirane s’arroge des competences qui ne sont pas les siennes, allant même jusqu’à vouloir octroyer sans garanties constitutionnelles l’amnestie aux voleurs des deniers publics. Le voilà donc qu'il s'égare de ses revendications électorales prenant le peuple pour un ensemble d'aliénés, jusqu'à s'en trouver obliger de presenter ses regrets d'avoir outrepassé ses compétences. La nomination de Driss JETTOU à la place de Midaoui n'est-elle pas une gageure de poursuivre ces frivoles à la main légère jusqu'aux frontières sans faillir ni trembler? Et qu'on ne nous dise pas qu'il s'agisse de signes avant coureurs d'une campagne d'assainissement brutale annonçant les pires dépassements. Les hésitations d'antan ne sont plus d'actualité, il n'y a qu'à voir le brouhaha provoqué ici et là par presse interposée sur bien des sujets et dans de nombreux départements comme le cas de l'OCDE actuellement.
       Actuellement, comme beaucoup d’autres personnes, elle aspire à la création de symétries mécaniques dans la conscience collective. D’une part par les dénonciations des dérapages de tout ordre, d’autre part par le travail de sensibilisation à une forte adhésion aux valeurs universelles. C’est ainsi qu’elle attend toujours son heure à travers cette analyse croisée sur l'avenir du pays dans le long printemps arabe. Sauf que son parti n'est plus aux affaires, mais dans l’opposition bien au fait du role historique qui l’attend pour faire sortir le gouvernement de ses endormissements.

BENCHAMASS HAKIM LE SNIPER DE SERVICE A LA FIERTÉ DU RIFAIN. Par Abdelaziz Ikkrou

BENCHAMASS HAKIM, CE POLITIQUE MYSTERIEUX A L’IMAGINATION FERTILE, ENCOURAGEE PAR LA CONFIANCE….AYANT JURE FOI ET LOYAUTE.
BIEN SOUVENT LES POLITIQUES SE RETROUVENT EN DOUTE, SE METTANT D’UN INSTANT A L’AUTRE EN POSTURE DU CONTREBALANCIER.
MAIS LUI EN CELA EST ASSEZ MAUVAIS SUJET, TOUJOURS AUX AGUETS S’ÉCOUTANT DE BOUT EN BOUT SANS FAILLIR DANS SES RAISONNEMENTS.
LONGTEMPS IL N’ÉTAIT POUR L’ESTACADE DES PARTIS QU'UN GÉNÉRIQUE EMPHATIQUE OUTRANCIER, LES HAISSANT FAROUCHEMENT DE LEURS CONSIGNES SÉVÈRES ENVERS LUI.
ÉTAIT-CE PARCE QU'IL FAIT PARTIE DES HOMMES QUI MOTIVENT LEURS AGISSEMENTS CONTRE CES FAVORIS DES LOGIS DE LA POLITIQUE DE L’ILLUSION?
Qui est-il BENCHEMMASS  Hakim ? N’est-il pas arrivé peu à peu à l’épuisement de sa résistance nerveuse?
       Homme politique dont on pense toujours qu’il est entouré de mystère fondamentalement universaliste, ne cherchant pas l’autosatisfaction seulement. Il fut réputé de sensibilité de gauche sociale à la fidélité extrême, mais avec le temps il a répondu au besoin de rationalisation réaliste.  Ainsi au départ, on sentait en lui une fébrilité dans la façon d’assumer cette transmutation politique. Néanmoins, par la suite il voulait absolument prouver par son talent d’orateur qu’il avait fait le bon choix au bon moment. Sauf qu’au moment où il sentit l’espoir l’envahir du fait de cette mue politique, l’isolement par la force d’amitié et de sympathie l’avait troublé.        
       En revanche, il se souvient toujours des années de vaches maigres lorsque la société des partis de l’estacade lui fermait ses portes. Tellement qu’à l’ouverture du grand salon d’El Himma en 2006, il était parmi les premiers piliers du MTD, puis, devenu pamiste dès la création du parti l’année d’après. Mieux encore, en moins de quatre ans de guerre politicienne dans les couloirs du parlement et sur les colonnes des divers supports médiatiques; sa détermination le fit réussir en même temps que ses camarades des rangs dans cet incroyable new deal que des observateurs qualifiaient de repentance. Qu’à la tribune de la chambre des conseillers, son bon vouloir de s’honorer en tant que chef du groupe c’était répondre, par le verbe et l’emphase, au point d’être devenu le sniper de service au parti. A ce titre, son assiduité légendaire faisait l’admiration des téléspectateurs et aussi de tous les conseillers. Cependant son parti usant d’un soutien critique au gouvernement, son tort, c’était de s’opposer ouvertement à lui, brandissant de temps en temps la menace de la motion de censure pour le faire tomber. Ce pouvoir que d’ailleurs n’ait plus la deuxième chambre dans la nouvelle constitution. 



       En revanche, toujours aux aguets à la mairie de Yaacoub El Mansour comme à la communauté urbaine de Rabat, traitant ses adversaires sans aménité, en espérant  pouvoir révolutionner leurs conceptions de gouvernance. Autrefois, lisant leurs vies politiques en utilisant des événements qui avaient fait beaucoup de peines à eux et à d’autres, vu qu’il était bien ressourcé. Certains pensaient qu’il a du marcher dans sa tête en silence, parce que, par ce genre d’argumentaire, il ne se construisait pas une carrière, il ne faisait que passer. Et que la facture à payer risquait vraiment d’être pire, que s'il faisait son propre mea culpa. Quand même! Ne peut-on pas lui reconnaître cet aspect impliquant son besoin de se référer à une transcendance dans l’action au sein du PAM? C'est-à-dire à cette audace qui donna une signification plus profonde à son existence quotidienne dans l’échiquier politique. Et dont il en a récolté sa récente consécration à la tête du conseil national du parti à la place du timoré  Ben Addi. Et ce, malgré ce qu’en pensent ses détracteurs et surtout de ce qu’a dit dernièrement Benkirane de lui, le traitant outrageusement de manutentionnaire d’Al Fassad, oubliant qu’il en a démontré un relent pour, dans l'émission Bilahoudoud sur ALJAZEERA .
       Ce faisant, n'était-il pas accablé d’une tristesse dont il ne pouvait se défaire, tançant le gouvernement d'Abbas El Fassi de prendre ses résponsabilités et diligenter une commission d’enquête à propos de l’égarement verbal d’inconsidération à l’égard des habitants du Rif, par un résponsable de la sécurité publique à Nador? Aussi disait-il, les comportements de certains représentants de l’ordre nostalgiques des chambres noires, ne seraient exemplaires que s’ils répondaient sans réserve au respect et à la force de la loi. Et ce ne sont pas leurs galons ni leurs états de service qui les en excluront. En outre, dans cette tache son courage dépassant sa schizophrénie avait pris une importance accrue, du fait que ses codéputés transfuges et mastodontes nourris de lubricité maquillée, ne comprenaient guère cette tentative de positionnement pur et dur. D'ailleurs ils furent débarqués pour l’évitement de déliquescence du parti, et surtout pour ne plus mener de compagne sur double front par rapport aux quelques moments des formes des plus heureuses de l'existence du parti. Plus clair où même prémonitoire que ça, ne connaît pas, notamment si on s'amuse à déchiffrer les méssages courts sur la vérité du PAM! Parce que lui en relevant la tete ne faisant pas attention aux insultes, il ne songe qu'à sa revanche lorsque l'on connait son orgueil insensé. Certainement qu'il a tant de choses à donner en politique qui lui feront oublier ses douleurs.

  Aujourd’hui après presque un an des élections législatives anticipées la bataille s’annonce brûlante voire virulente. Il essaye de montrer que le PAM, souvent vilipendé d’après lui à tort sur fond de haine et de jalousie, pourrait objectivement récidiver et triompher dans le futur. Contrairement à ce que pensent les islamistes du PJD vainqueur, et quelques membres formant ce qu'il appelle la frange amuse girl de la Koutla, en plus des nonnistes jusqu’au boutisme à la marche démocratique que vit le Maroc. En effet, il est convaincu que son parti est logistiquement prêt à monter de nouveau au créneau dans une éruption populaire qu’il qualifie de volontariste. Dont l'espoir de balayer ce qu’il appelle le péril aux élucubrations politiciennes contre nature du conglomérat (PI-PPS-MP), usant de l’intermède d’une alliance tacite du PI au prétexte religieux avec le PJD et surtout du MP au relent soi disant commun des luttes contre les dévotions sans âme d'antan qu’avait vécu le couple (El Khatib-Aherdane). En ce sens, pour lui la suite, risquerait d’être déconcertante pour le pays, vu le tangage islamiste pjdiste encore très fort référencié en subliminaire à la Charia islamique. A voir les échanges de Benkirane contre Ramid et vis versa, sur les garanties de faisabilité de leur action dans la nouvelle constitution, rar rapport à l’aspiration de tous les partis en plus des coalisés du moment à instaurer la règle d’or de gouvernance sans connotation religieuse.
      A l’évidence l’une des raisons des plus convaincantes de l’avènement du PAM à l’époque, c’est l’existence dans sa structure de l’une des plus anciennes composantes de gauche sans cesse détruite et reconstruite durant toutes les luttes politiques de l’histoire contemporaine marocaine. Ce qui lui avait valu la consolidation de sa résistance à la cohue orchestrée contre le patron d'autrefois. Cependant disait-il, ce refus d’El Himma n’avait aucunement empêché la Koutla alors au pouvoir exécutif, de supporter la vue de la misère la précarité et l’injustice. Rajoutant de temps en temps, qu'il ne l’avait pas non plus dédouané de sa défiance à l’égard de tout, au lieu d’aduler le confort sans apporter de vraies solutions. Et ce, par l’adoption du critère d’utilité politique comme sa toise spécifique interdépendante, aboutissant au pacte de sa décente aux enfers voire son déclin au moment des législatives anticipées.     


    Par ailleurs, au lendemain de la déclaration de politique générale du gouvernement Benkirane, il était encore plus convaincu par la force de frappe du PAM, revu et corrigé dans l'opposition à coté de l'USFP le RNI et l'UC. Ainsi le PAM, au premier rang de l’opposition a pu garder le rythme de sa véhémence parce qu'il  compte 47 députés à la première chambre, dont 40 sont nouveaux bien bardés de diplômes et d'expériences  en gestion administrative dans le public comme au privé. La majorité actuellement au pouvoir exaltant sa  méthode en l’occurrence la probité, a déjà eu un avant goût de tout cela lors de l'élection du président Ghallab, qui ne cracherait certainement pas sur le poste de secrétaire général du PI en plus, vu le blocage en cours. Ajouté à cela l’élection d’un nouvel homme Mustapha Bakouri à sa tète par ailleurs ne s’étant jamais essayé à la politique, mais conforté lui aussi, comme l’ensemble des chefs de partis réelus par l’audience royale.
       Désormais, Benchamass est convaicu que la coalition de par sa bifurcation de pensées surtout après la publication des listes et autres catalogues de l’économie de rente, qu'elle ne peut plus fustiger l'opposition. D’abord pour ne pas donner l'impression de déresponsabiliser le parlement, vu le précedent de Benkirane avec la deuxième chambre. Puis, ensuite se rattraper de son antinomie avec l’essence de la nouvelle constitution sur la lute contre la corruption et autres dépassements de prérogatives, et surtout sur la parité hommes femmes dans les nominations aux postes stratégiques. Mais reste sur ses gardes sachant, que ces soins lissants du gouvernement, n’ont aucunement influencé le prédéterminisme programmatique qu’il qualifie de façade d’action. Notamment du PJD qu’au fond il n’en a pas l’air d’y attacher d’importance malgré les cris d’insatisfaction venant de partout. Ainsi son nom avec Khayrat Ouahbi Radhi et d’autres, continuent à faire sursauter le gouvernement qui brusquement devient attentif à chacune de leur prise de parole, commençant à l’infléchir étape après étape au lendemain du tohu-bohu provoqué par la hausse des prix du carburant.

samedi 11 août 2012

AKHENOUCHE AZIZ L'HOMME DU VACARME MÉDIATIQUE ANNONÇANT SON RETOUR. Par Abdelaziz Ikkrou


UN ARTICLE PRÉMONITOIRE DATANT DU 11 AOÛT 2012, SURTOUT A NE PAS ZAPPER.

A L'EPOQUE APRES AVOIR SENTI L'ESPOIR SE FAIRE PLUS VIF EN LUI, SES JOURNÉES AU MINISTÈRE N’ÉTAIENT GUÈRE ENCOURAGEANTES VU LA SÉVÉRITÉ DE CONJONCTURE. EN EFFET, POURQUOI S’ÉTAIT-IL LAISSER CONDUIRE A TRAVERS CE DÉDALE GOUVERNEMENTAL, ALORS QUE SA DESTINÉE ÉTAIT TOUTE TRACÉE JUSQU'AU PORTES DE LA FORTERESSE RNI. 

CERTAINEMENT QU'IL FUT ANGOISSÉ  PAR UNE EXTRÊME TENSION LORSQU'IL VIT PARAÎTRE AU SEUIL DE SA CHAMBRE UN ''MARSOUL'' VENU LUI ANNONCER L'ACCEPTATION DE SA REQUÊTE PRÉSUPPOSÉE DE CONTINUER A VIVRE ENCORE UNE MINISTERABILITÉ.


Qui est-il AKHENOUCHE   Aziz?

Technocrate qui a franchis au grand galop le portail de la rédemption alors qu’ auparavant il fut obstiné à regarder seulement devant lui. Puis par un mystère d'utilité ministérielle il a été subtilement versé au RNI après avoir flirter en catimini avec le MP, tellement qu'en toute innocence sa surprise fut grande en se voyant parachuté au ministère de l'agriculture. Dès sa nomination il fut connu par la facilité et la rapidité de réparer les déficits des actions de ses prédécesseurs, par suite à sa ténacité contre toute sorte de défaitisme sans doute dû à l'histoire familiale.  
       Cette simultanéité  dans l'action à la fois, à la carte ciblée pour la promotion de  produits du terroir à l'exemple de la foire internationale des dattes d'Erfoud, et au menu pour les grands projets de l'industrie agro-alimentaire dans le Tensift Haouz Tadla Saiss Gharb et ailleurs montrés chaque année dans le salon international d'agriculture de Meknès l’a mis au centre du projet Maroc vert. Certes qu'il est chemin faisant depuis longtemps un habitué des décalages horaires, ce qui l'a aidé à arborer la pléthore de moussems nationaux et foires internationales, malgré qu'il n'aime pas le protocole. S'efforçant de puiser dans sa banque de données façonnée au Canada en Nouvelle Zélande et Australie, par suite à sa mobilité aisée due à sa prédisposition à la navigation aérienne hors RAM.
      En plus, grâce à son tact et à sa disponibilité d'écoute, il fit régner parmi ses proches collaborateurs et cabinards une entente parfaite. Tellement qu'il en soit exalté alors par cette ambiance, d'où il afficha un moment donné ouvertement ses pensées de changer quelques directeurs centraux du staff administratif du ministère. Une sorte de chasse aux sorcières déguisée mais l'agitation de certains frondeurs avait pris l'allure d'un véritable affront à son égard n'acceptant pas les parachutages de copinage, sauf qu'on lui a fait comprendre de laisser tomber. Et il semble bien que sa raison principale ait été d'ordre manageriel psychologique, voulant secouer les cocotiers. Bien sûr tout le monde lui reconnaît sa compétence, même si, son avidité dans l'exploitation à son avantage seulement de ce secouement administratif était une imprudence. Car, il n'ignorait cependant rien des statuts des offices et aussi des filiations-appendices annexes, qu’elles soient centrales, périphériques où autres appendices plus où moins autonomes.
       En effet, tout cela a laissé ses détracteurs perplexes voire médusé, d'autant plus qu'il est persuadé qu'à lui seul il avait sauvé l'agriculture de sa léthargie. S'ajoute son coté de communicant confirmé loin du baratin de par sa formation, gardant farouchement l'œil sur  les différentes métamorphoses de restructuration d’avenir qu'il ait eu engagé dans le département de l'agriculture. Surtout en faveur du Maroc vert, vu son imprégnation de la filière canadienne en matière environnementale, en plus des programmes d'aménagement des ceintures des agglomérations et sauvegarde d'oasis et palmeraies, suivant scrupuleusement les hautes directives du souverain. D'ailleurs pour lui à ce moment là en parler c'est prévenir, mais à deux jours de l'annonce du gouvernement Benkirane, il afficha sur sa page au WEB sa démission du RNI. Ainsi, la stupeur coupa un instant le souffle de ses camarades du parti, faisant même entendre une légère protestation. 

       A cela s'ajoutait, une frénésie médiatique sans précédent au Maroc à même d'avoir provoquer un spasme dans son propre tissu relationnel. Et voilà que les pronostics fusaient sur son devenir politique, peut être en tant que ministre. Ensuite tout le monde le donnait à l'intérieur, sauf qu'il resta dans le poste de l'agriculture et de la pêche pour des raisons évidentes maintenant. Qu'au demeurant couronnées de succès sur les produits agricoles par le vote du parlement européen, selon un partenariat gagnant- gagnant avec quelques clauses de sauvegarde. Malgré la sécheresse impitoyable que connaissait le Maroc, en plus de l’augmentation du prix du carburant et autres dérives, lui jouant un rôle de freinage de sa croissance estimée par le gouvernement actuel.
       Après le 25 Novembre 2011, au temps des discussions sur les essais qui allaient sortir une nouvelle coalition gouvernementale de l'ornière après le plébiscite du PJD, on le sait maintenant il ne se ménagea pas pour préserver ses droits pour une éventuelle réintégration de l'équipe attendue. Contrairement à son chef au RNI qui s'est exposé à une sollicitation d'un refus du PI, en tant que futur coalisé en dehors de l'intermède résiduel de Koutla, malgré le pavé lancé par Ghallab et la sortie tonitruante incomprise de Chabat en défaveur de la participation au gouvernement. Alors que le PPS et l'USFP à ce moment là réfléchissaient encore à leur participation, même au lendemain de leur rencontre avec Benkirane après sa nomination par Sa Majesté le Roi. Parce que la détermination principale de cette hésitation, qui est en fait un refus momentané d'obtempérer c'est pour rehausser l'indice du rapport bénéfice/risque de leur réactivité vis-à-vis du PJD, vu que tous les signes concernant leurs fondamentaux spécifiques étaient tous presque négatifs. S'ajoutant à cela leurs propres expériences répétées mitigées au delà des possibilités de retour à la politique de l'Etat providence que la conjoncture financièro-économique ne permettra pas. Mais à tout destin politique ces historiettes, le PPS s'en est accoutumé au PJD pour raison de consanguinité lointaine contrairement à l'USFP s'en trouvant hors portée pour raison idéologiquement politicienne seulement.

En tout cas pour les ex koutléens, ils savaient que c'est du destin commun d’une telle coalition dont il s'agissait. D’ailleurs, même avec un plan de gouvernement concerté bien avant les législatives pour dépasser les éventuelles tempêtes, il apparaissait que tous ne seraient pas mobilisés ensemble, pour des causes différentes internes à leurs instances respectives. Mieux encore pour ce qui est d'Akhnouch, et ce n'est pas une illusion médiatique le concernant, certains analystes pensaient autrement, disant qu'il n’en ferait rien parce qu’il attendait soigneusement que les passions s'apaisassent au RNI pour réapparaître au devant de la scène politique. Et/où il y aurait une variation de perspective en sa faveur qui ferait frémir le locataire en l'occurrence Mezouar. De fait, il ne se pressait pas à montrer ses accroissements d'influence au sein du parti, malgré sa constitution d'Akhnouch Zone de satellites adeptes, qui lui avaient faite surmonter tous les dangers du métier de ministre. Certes il s'agit d'un lobbying des temps modernes, capable d'occuper le terrain et capter le pouvoir même indirectement, contrairement aux agités frondeurs et illuminés au sein des autres partis où l'on meurt aisément dans l'attente. 

















TAGHOUANE Bouamer, l'oublié du PI devenu vestige entre normalité et moralité politiques. Par Abdelaziz Ikkrou

POURQUOI CERTAINS POLITIQUES SONT-ILS ATTIRÉS PAR DES RÔLES JUSTE POUR POSER EN PHOTO AVEC LEURS MENTORS ? SE TROUVANT A LA FIN, AVEC  POINT D'AMIS DONT LE VENT DU POUVOIR A ÉCARTÉ, ET EN PLUS POINT DE REFERENCES SEULEMENT DES SOUVENIRS SINISTRES DE LEUR RÔLE MAL JOUÉ. 

AUSSI, PARCE QU'EMBARRASSÉS DEVANT LEUR BRUSQUE CHUTE, ILS S'INTERROGENT EN TÂTONNANT D'UNE FAÇON NON CONVAINCANTE SUR D'ÉVENTUEL REDRESSEMENT.

Mais qui est-ce TAGHOUANE  Bouamer?

     Bien souvent les novices en politique cherchent à se faire aider, mais leurs volontés s’entremêlent dans les méandres des calculs et jeux des partis. Sauf que certains, nantis du savoir technicien, voulant donner un démenti à ces instants de flottement, se font carrément prendre en charge par les chercheurs de têtes bien remplies en vue de parachutages conséquents. Ainsi, lui, fut un transfuge politique de transbordement de dernière minute, et ce du MNP vers le PI, pour des raisons de ministérialité préconçues. Son gourou à l'époque savait ce qu’il préparait dans le souk des valeurs pour postulants aux marroquins, et Machiavel n’aurait pas fait mieux pour le mettre en orbite stationnaire du PI dans l'attente du parachutage.


Au début en tant qu’ingénieur atypique ministre de l’équipement, contre le lobby des lauréats des grandes écoles étrangères surtout françaises, il était prisonnier d’eux car lui venant de l'Ecole Hassania. Puis n’a dû sa liberté d’action qu’au serment qu’il avait fait de coopérer seulement avec ses semblables au demeurant plus nombreux, pour faire front contre les fariboles de ces lobbies. De victoire en victoire, son moral se trouvait meilleur, alors qu’en face on vendait sa peau moins chère. Ils avaient tout fait pour le dégommer par presse interposée, allant jusqu'à la pire des médisances le qualifiant de balourd et faux chérubin qui aurait essayé jouer à qui veut gagner des milliards.
       Comme il avait atteint rapidement la consécration au parti, soudainement des coups de colère de rejet et d’indignation s’étaient fait entendre dans les rangs. C’est que les caciques du parti ainsi que leurs progénitures par ailleurs bardés eux aussi de diplômes, étaient anxieux de se voir dépasser sur le fil par le premier venu. Par la suite leur riposte devenait agressive tel un magma d’éclaboussements culbutant les décideurs du parti les uns aux autres. De sorte que lui, il ne trouvait plus d’âme sensible pour l’épauler dans cette galère. Néanmoins il ne pouvait pas n’avoir rien pressenti de tout ce bouillonnement, alors que ça sentait le brûlé présageant pour lui des lendemains difficiles. 
     En revanche comprenant qu’ils étaient allés si loin par leurs attitudes, il ne lui fallait que revenir en arrière afin d’atténuer ces mécontentements qui ne cessaient de grandir. Toujours est-il qu’après, il était devenu vestige, par suite à cette bataille sans cesse livrée à couteaux tirés. D'ailleurs les vrais responsables de l'époque s'en étaient émus de ce climat de méfiance et règlement de compte jusque chute s'en suive. A ce propos son éviction du gouvernement avait aidé à l'arrêt de l'immobilisme crée par cette désolante situation.
     Avant son investiture pour les législatives du 25 Novembre 2011, il était un fantôme encombrant pour le parti. Il vivait seulement sur ses souvenirs faisant semblant de restaurer la normalité politique pour la moralité de ce département. Mais, grâce à sa souplesse acquise il savait que face à cet esprit corporatiste enraciné d'un autre temps c'est comme chercher un sens dans tous les non sens. Le ministre Rabbah aura du pain sur la planche, parce qu'en s'essayant d'éviter de faire tomber les têtes de ces cavaliers pompeux sans pratiquer la chasse aux sorcières, il risquerait de reconnaître cette guéguerre lamentable qui pourrait lui aussi le perdre. Parce que ce ministère du boum infrastructurel des grands chantiers dont il a hérité, est vraiment l'un des faiseurs du miracle marocain de la dernière décennie, et de surcroît faiseur du temps médiatique actuel. D'ailleurs, pour cette transformation l'ancien locataire s'était révélé compétent mais traînant des casseroles derrière n'avait pas lui aussi échappé aux critiques  rudes épuisantes, surtout concernant la Moudouana du code de la route. On ne peut être plus clair!