jeudi 10 juin 2021

TEBBOUNE DEVIENT LE BOULET DE SON PROPRE CAMP.


TEBBOUNE AVEC SES ANNONCES À TIRE LARIGOT ANTI MAROC, NE PASSE-T-IL POUR L'IDIOT UTILE DU RÉGIME ALGÉRIEN ?


       TEBBOUNE l'a bien cherché. Qu'importe sa vie plus proche du sniff et la bouteille ? Si l'on décortique la forme le style et le fond de ses dernières sorties mediatiques au Magazine LE POINT et sur la chaine ALJAZEERA, on y perçoit le calvaire qu'il vit. Aucune cohérence dans les propos, comme s'il voulait cacher que son pays redoute la défaite inéxorable. Ce qui veut dire que c'est le commencement de sa fin, même en donnant l'image d'un homme fidèle à son rang de limace du pouvoir des Généraux vert-kaki. Sans honorabilité ni envergure ni prestige mais seulement le cœur plein de haine et de rancœur à l'endroit du Maroc et de son Roi Mohamed VI. D'ailleurs, par ses annonces à tire larigot anti Maroc, ne passe-t-il pour l'idiot de service utile au régime algérien qui cherche à se maintenir à n'importe quel prix ?


       Mais, pourquoi sur ALJAZEERA du Cheikh Hamad sous l'influence de Ben Quanna la missionnaire, avait-il peint le Maroc de pays colonisateur et belliqueux ne pouvant même pas égaler l'Algérie ? L'ayant fait d'un style écœurant voire nauséeux, sans savoir qu'il est, lui-même, estampillé falcificateur attitré des couvertures des magazines. Et c'est là, où l'on voit qu'il est obsédé par le charisme du Roi Mohammed VI en Afrique et ailleurs. Tellement, il ne pense qu'à faire ralentir la marche des FAR au Sahara marocian et par la même occasion entacher la prestance royale par la rampe de lancement des Fakes-News à l'égard du Maroc. Une idiotie qui est accordée à sa douleur montrant pourquoi sa réhabilitation par Gaid SALAH est toujours décriée par le "Hirak" . 


       Aujourd'hui, faisant partie du passif de l'ère BOUTAFLIKA, en plus s'alliant à l'absence de modestie, n'est-il de fait le politique algérien de réputation d'opportuniste ? Sans conviction, telles les girouettes carrièristes au sein du corps des Wali qu'il a fréquenté. Dont, Edgard FAURE son maître-dompteur d'antan dans le cirque des vendus à la France l'avait qualifié en tant que petit esprit insincère inconscient de ce qu'il représente. Autrement dit, au fure et à mesure qu'il s'attaque par son verbiage de tansformation de la réalité au Maroc, le chemin présidentiel devient plus étroit et plus pénible pour lui. C'est là où l'on peut même parler du côté tragique de l'homme, dont on saisit surtout son mépris de La Ligue Arabe. Notamment, les peuples du CCG les marocains en plus des jordaniens égyptiens libyens tunisiens mauritaniens et subsahariens. N'est-ce à cause de ce positionnement qu'il est devenu le boulet de son propre camp à Ksar Almouradia d'Alger ? À bon suiveur, bon décryptage !

lundi 7 juin 2021

MAROC-ESPAGNE, UNE CRISE EN CACHE UNE AUTRE.


À L'UE, SEBTA ET MELILIA NE FORMENT PLUS LE CASUS FŒDERIS, SANS OUBLIER QU'AU SAHARA MAROCAIN C'EST LE CASUS BELLI.


      Dans l'orbite UE, l'Espagne ne peut compter que sur elle-même, si elle veut dépasser la cause de la crise actuelle avec le Maroc. De fait, vu le désordre qu'elle a provoqué par son amateurisme dans la Ghaligate, elle ne pourrait plus avoir sa garantie. Pour que ses entreprises puissent venir investir au Sahara marocain. Particulièrement, pour s'établir sur l'atlantique dans les nouveaux pôles économiques à Dakhla à Bir Guendouz et à Lagouira. D'autant plus qu'elle est allée très loin dans ses turpitudes, jusqu'à ne pas tolérer la préponderance de la coopération des USA et Royaume-Uni. S'ajoutant à son déni des partenariats du CCC Japon Turquie pologne et France avec le Maroc dans son Sahara. Et, ce n'est pas parce qu'elle s'est jetée contre les intérêts du Maroc après s'être faite manipuler par les Généraux vert-kaki algériens, que le défi à relever par ce dernier n'est pas dans ses cordes. Preuve en est, la décision d'outrepasser les ports espagnols dans l'opération "Marhaba" au retour des marocains de l'Etranger, en leur causant des dommages économiques et pertes financières conséquuentes. 


       N'est-ce là un chemin de travers qu'elle vit de façon préoccupante annonçant sa défaite alarmante face au Maroc via la vigilance de ses services de renseignement en l'occurrence DGED-DGDST ? D'autant qu'à ce jour, Berlin et Madrid se refusent insolemment à lui reconnaître sa souveraineté sur son Sahara. Mais, comment devraient elles faire pour sortir de leur déraisonnable non apaisement envers le Maroc ? Si ce n'est d'adopter la formule "sagesse-retenue" d'atténuation de leur obstination commune à faire bloc contre lui. D'ailleurs, cette alliance du mal n'a plus de valeur politique pour séduire à l'UA ni à l'ONU. Étant donné que même à l'UE Sebta et Melilia ne forment plus le casus fœderis arguant qu'il ne sert plus à rien. Une occasion de demander leur récupération selon un programme élalé dans la façon et la forme en commun accord avec l'Espagne. Sans oublier qu'en plus, tout le monde sait qu'au Sahara marocain, la mobilisation ne manquerait pas d'exploiter à fond le casus belli, malgré les digressions du résidu des lobbyings anti Maroc.


       On peut d'ores et déjà avancer que la Commission de l'UE à Bruxelles et le parlement à Strasbourg n'entendent se laisser entraîner dans un conflit illimité avec lui. Mais, pourquoi à Rabat garde-t-on le silence sur le rappatriement honteux de Brahim GHALI vers sa tanière en Algérie ? N'en a-t-on, auparavant, étendu des ripostes proportionnées aux diverses querelles créées par Alger Berlin et Madrid ? Parce que convaincu qu'avec ce trio infernal, une crise en cache toujours une autre. Et ce, pour ne se précipiter à répondre sans le bon diagnostic diplomatique géopolitique et géostratégique. Chose dont les responsables de l'État-stratège politiques et sécuritaires marocains chauffés et soutenus par tout un peuple, sont passés maîtres. À bon entendeur, salut !

vendredi 4 juin 2021

LA MENACE SÉPARATISTE CATALANE POUSSE L'ESPAGNE À FAIRE LE DOS ROND FACE À LA COLÈRE DU MAROC.




DÉSORMAIS, L'ESPAGNE DE PEDRO SANCHÈZ EST DANS L'ŒIL DU CYCLONE SÉPARATISTE CATALAN APRÈS LA DÉCISION DE LA JUSTICE DE L'UE.


      Le Maroc, qu'on ne le veuille ou pas, possède une diplomatie multipotente redoutable. Tellement, elle offre les possibilités dans ses réponses aux crises et incidents diplomatiques. D'autant qu'aujourd'hui, face au gouvernement du fossoyeur actuel de l'Espagne Pedro SANCHÈZ, diverses raisons la guident pour montrer sa solidité aux dimensions géopolitiques plus exigentes. D'où, il se peut bien que dans l'approche pleinement mûrie très attendue pour répondre aux manigances idiotes d'Arancha GONZALÈS LAYA, des vérités essentielles seraient dites. Alors-même que la stabilité de l'Espagne est menacée par la décision de la Justice de l'UE au Luxembourg de rétablir l'immunité à l'ancien président de la Catalogne Carles PUIGDEMONT avec deux de ses lieutenents en tant qu'élus au parlement européen à Strasbourg. 


       Assurément, en ce qui concerne l'intérêt particulier de Rabat sur cette décision, la meilleure riposte serait de se nourrir de l'argumentation de la CJUE en enfonçant plus fort le clou. Étant donné que Madrid est prise en tenaille entre son soutien désinvolte au brigant et terroriste Brahim GHALI et l'acceptation de l'indépendance de la Catalogne. Quoi qu'il en soit, le Maroc, afin de rendre parfaitement claire sa determination d'en finir avec les tartufferies espagnoles, est tenu dans un premier temps à faciliter la mobilité des indépendantistes catalans. Et, dans un deuxième, de préparer une audience en bonne et du forme au monde des affaires catalan. Quant à l'UE, elle ne peut plus couvrir l'Espagne contre le risque des séparatismes qui couvent aux pays basque, en Andalousie, en Catalogne et ailleurs. C'est pour cela, l'on peut dire, le Maroc dans l'attente de sa riposte proportionnée à l'aventurisme espagnol, dont il estime déjà être avec toutes ses forces nationales en légitime défense de ses intérêts vitaux.


       Cependant, si Paris Bruxelles Londres Washington et d'autre capitales invoquent ces raisons générales du Maroc de relever l'affront de l'Espagne de la sorte, c'est parce que l'Algérie s'y est impliquée en imaginant la machination de la Ghaligate. Oui, il s'agit d'un piège tendu par les Généraux vert-kaki à l'Espagne ayant abouti au démentèlement cynique des partenariats économiques culturels et sécuritaires. Par manque d'ossature étatique diplomatique au point que la volonté des partis de l'opposition surtout le PP (Parti Populaire), c'est de s'offrir la tête d'Arancha GONSALÈZ LAYA en attendant les élections. Dont, l'approche consistera à l'équilibrage des besoins avec les comodités de rattrapage du temps perdu pour les bonnes relations diplomatiques avec le Maroc. En plus clair, c'est de se rapprocher plus de lui en usant du réalisme sans idéologie farfelue sur le Sahara marocain. N'est-ce là, où l'on voit, en méditant toutes les exigences du succès de cette relance qu'il n'y a pas autre altérnative à l'Espagne faisant aujourd'hui le dos rond, que de se mettre aux patenariats et accords des échanges sans tricheries. À bon lecteur, bon décryptage !

mardi 1 juin 2021

LE MAROC EN COLÈRE EST PLUS DANGEREUX DANS L'EXERCICE DE SA SOUVERAINETÉ.


LA PROPHÉTIE DE L'ESPAGNE EN DÉCRÉPITUDE APRÈS LE BREXIT SEMBLE SE RÉALISER.


       Aujourd'hui, l'on peut dire, dans la Ghaligate le système judiciaire espagnol n'est autre que le bras de justification de ce que veulent les ministres au gouvernement. C'est tellement évident que cet anachronisme judiciaire est batti pour s'opposer aux charges contre Brahim GHALI. Sans tenir compte des droits des nombreuses victimes dans les camps de la honte dans Lahmada-Tindouf, aux Iles Canaries et en Espagne continentale. Et donc, c'est un continuum qui rendra après son départ pour Alger, les relations maroco-espagnoles encore plus expréssivement tendues. Dont, la tâche du juge PEDRAS était de diriger la prise de décision pour le non lieu, en faisant de la comparution par visio-conférence de ce brigant tortionnaire et terroriste notoire une sorte de coup d'épée dans l'eau. Ne s'agit-il, en effet, de théâtralité de l'audience de refus de mise en détention pour soi-disant manque de preuves tangibles ? D'autant que c'est arrivé après qu'il y eût un amorçage d'appats aux vendeurs de leurs âmes pour jouer leur rôle de crieurs anti-Maroc. Voire aussi, des ordres du gouvernement adressés à la justice par des sorties médiatiques de Pedro SANCHÈZ lui-même. Dont l'éventail est, on le voit toujours, très large pour essayer de masquer tous les angles d'attaques ciblées foudroyantes de Nasser BOURITA et Karima BENAYCHE à l'égard de l'Espagne arrogante et hautaine.


       Là, en l'occurrence, que faut-il en déduire de ce double langage, si ce n'est avec cette alchimie d'intérêts géopolitiques contradictoires, il n'est plus question de continuer la collaboration avec l'Espagne déjà en décrépitude économique diplomatique et sécuritaire ? D'ailleurs, à cause de toutes ses déconvenues, n'est-il arrivé le temps pour le Maroc de renverser la table et geler les rapprochements au court terme dans l'attente d'y voir plus clair ? À dire vrai, l'attitude de ce juge, n'a-t-elle provoqué un tollé d'indignation à même au sein du Cortès contre sa transgression-perversion trop laxiste du code penal ? Au point que le ministre de l'Intérieur s'en est pressé à s'excuser à demi-mot de cet épisode malheureux pour la justice de son pays. Encore heureux que le Maroc l'ait prédit par anticipation sans aucune nuance, de la bouche de Nasser BOURITA comme quoi la comparution devant le tribunal de Brahim GHALI n'est pas une finalité en soi. Parce que le différend Rabat-Madrid est beaucoup plus profond que ça, touchant le recouvrement de la souveraineté totale du Maroc sur toutes ses terres de Melilia-Sebta jusqu'à Lagouira. Comprendront ceux qui pourront ! 


       À l'évidence, il s'agit de mise en demeure subliminale qui s'adresse surtout au gouvernement Pedro SANCHÈZ pour reconsidérer son positionnement avant qu'il ne soit trop tard. Parce que le Maroc pourrait démolir son avenir politique, tant la base de réciprocité c'est de placer en exergue le statut de la Catalogne en ligne de mire. Sous sa loupe d'aggrandissement politique en tant que moyen de rétorsion contre l'engagement immoral et contrariant de l'Espagne au Sahara marocain. De ce fait, il est aisé donc de faire comprendre que le Maroc en colère est plus dangereux envers ses ennemis déclarés contre le recouvrement de ses siuverainetés. En plus clair, il peut faire affronter à ce gouvernement d'incompétents espagnols, d'autres complications naissant de ses propres contradictions partisanes sociétales et territoriales. Autrement, autant le dire sans retenue, la prophétie selon laquelle la domination espagnole des présides Sebta-Melilia prendrait fin après le Brexit semble sur le point de se réaliser effectivement. À bon lecteur, bon décryptage !

samedi 29 mai 2021

L'ESPAGNE DOIT SORTIR DES ILLUSIONS POUVANT LA DÉMOLIR.


LA VIE À L'ESPAGNOLE SERA MENACÉE AU MAROC DE SEBTA-MELILIA À LAGOUIRA, SI LA CRISE ACTUELLE N'EST PAS RÉSOLUE LOIN DES ILLUSIONS ANTI-MAROC.


      Entre Rabat et Madrid la tension diplomatique ne baisse pas. D'une façon générale, elle subsitera au moins jusqu'à la comparution physique de Brahim GHALI devant le juge espagnol le 01 Juin 2021 si elle a lieu. C'est dire que les faits tentionnels seront là, encore plus corsés pouvant aller à la rupture au vu des avis partagés en Espagne sur la suite de ce feuilleton judiciaire. Dont il est utile d'en décoder les sousbassements dans les indices qui ont permis son éclatement au grand jour. D'ailleurs, c'est là le point nodal de cette affaire qui s'annonce périlleuse pour l'Espagne même cherchant en douce l'indulgence du Maroc. Tellement, la question qui taraude, que fera-t-elle la justice espagnole dans le dossier BENBATTOUCHE l'usurpateur de l'identité de Brahim GHALI ? Une situation intolérable pour le Maroc risquant des conséquences diplomatiques directes avec l'Espagne. Voire des repercussions interconnectées intra-UE sur l'ensemble des échanges culturels économiques et sécuritaires. D'autant plus que c'est la cause principale plus que la théatralité des récits anti-intérêts marocains de la ministre des Affaires Étrangères Arancha GONZALÈS LAYA. Autrement dit, pourquoi cette dame a-t-elle l'illusion que tout ce qu'elle fait pour ce terroriste notoire, soi-disant au nom de l'humanisme, reçoit sa justification par là-même ? Alors que bien des données diplomatiques et géopolitiques viennent contredire et contrebalancer le poids de son pays dans la région MENA. Ne sachant que c'est une destruction inéxorable de la confiance longuement batie d'où, tout indique que la vie à l'espagnole sera menacée au Maroc de Sebta-Melilia à Lagouira, si rien n'est fait pour rattraper le temps perdu. Comprendront, ceux qui pourront !


       Autant le dire avec clarté, cette crise Rabat-Madrid est considérée par l'UA, l'UE et l'ONU comme l'apanage excentrique du gouvernement Pedro SANCHÈZ. Duquel, pour des raisons de mesquineries et tartufferies géopolitiques il a montré une animosité expréssément ridicule à l'encontre de la thèse de l'offre marocaine d'autonomie 2007. Dès lors que son double jeu de l'hypocrisie après la reconnaissance du Sahara marocain par les USA n'est plus toléré côté Maroc. À dire vrai, la Communnauté Internationale s'y applique d'ores et déjà à l'encouragement de cette voie du réalisme, avec grand intérêt à la triomphante marche des ouvertures des Consulats à Dakhla et Laayoune. Tenant compte à la fois de la matérialisation de l'entente tripartite USA-Maroc-Israël et de l'apport de l'alliance géostratégique militaire qui est en passe de pousser au premier plan. Voilà pourquoi, l'on peut dire, l'UE ne veut plus subir les interpretations espagnoles erronnées qui risqueraient de la releguer derrière les USA Royaume-Uni CCG Turquie Russie Japon Canada et Chine. Autrement dit, l'evolution des faits dans l'essor des provinces du Sud du Maroc, n'est-elle devenue une réalité au point d'avoir la première place des préoccupations des services de renseignement extérieurs de tous ces pays prétendants ? Mais pourquoi l'Espagne ne le sait-elle toujours pas, à l'exemple de l'Allemagne qui n'est plus dans le déni mais dans la reprise des règles de respect du Maroc, que c'est là une dangereuse et vaine illusion pouvant la démolir ? À bon entendeur, salut !

lundi 24 mai 2021

PEDRO SANCHÈZ, BEL ET BIEN SUR SA FIN POLITIQUE.


DES INTERROGATIONS DE LA DGED ET LA DGST ENCORE SANS RÉPONSES SUR LE RÔLE DE PEDRO SANCHÈZ DANS LA CRISE RABAT-MADRID.
 


       Pedro SANCHÈZ le premier ministre espagnol est aujourd'hui reconnu comme l'initiateur de cette crise pour une poignée de petrogazo-dinars en guise de soutien à la thèse séparatiste du Polisario. D'ailleurs, ne l'avait-il, auparavant, montré au moment des éléctions législatives 2012 en tant qu'observateur pivot de la lignée démocrate d'obédience obamaéenne en connivence avec la gauche caviar, le parti Justice et Bienfaisance et les Pjidiste zélés du MUR. Par sa farouche contrariété à la monarchie marocaine qui, par ailleurs, en ce temps présent le montre insignifiant dans son poste de premier ministre. D'autant qu'il est décrié par beaucoup d'espagnols de tous les rangs qui contestent son action mal calculée, même étant averti de ne pas s'aventurer contre les intérêts vitaux du Maroc par les servives de renseignement extérieurs espagnols. Contrairement à la raison gênante du vieillard Javier SOLANA l'ex-ministre des Affaires Étrangères espagnol et de l'UE, ne souhaitant qu'il soit disqualifié pour ça et donc obligé de rendre le tablier. Sans se soucier de l'effervescence qui est à son comble en Espagne, faisant apparaître la prise de conscience chez certains et inculquer chez d'autres l'idée que Pedro SANCHÈZ voulait imposer au Maroc de déstructurer lui-même la reconnaîssance de son Sahara par les USA. Un nons sens politico-diplomatique, pour soi-disant les beaux yeux de l'Espagne allant à contre-courant des idées du moment au sein du Conseil de Sécurité de l'ONU à propos de l'offre marocaine d'autonomie 2007. 


       C'est dire que Pedro SANCHÈZ en accord avec Angela MERCKEL, veulent d'une part détruire les relations priviligiées Maroc-UE. Et, d'autre part, continuer à lancer leur foudre subliminalement sur la France, le Royaume-Uni, la Turquie, la Russie la Chine et surtout les USA. D'ailleurs, chose que Pedro SANCHÈZ doit savoir vu le contexte du déroulé de cette crise, tous ces pays n'acquiésseront plus sans objection au double langage de l'Espagne vis-à-vis du Maroc. D'abord, en refusant expressément de lui donner raison, alors qu'il a surtout voué ses turpitudes à aider les Généraux vert-kaki grabataires et séniles algériens contre le Maroc. Puis, on peut le dire sans résérve, l'alliance stratégique USA-Maroc convient à en étendre ses obligations pour stopper net, le double jeu de l'Espagne envers le voisin du Sud outre détroit Gibraltar. Autrement dit, l'Espagne raciste conquérante et colonisatrice n'a pas sa place dans la chronologie événementielle de l'UE au vu des interrogations de la DGED et DGST encore sans réponses sur le rôle de Pedro SANCHÈZ dans la crise Rabat-Madrid. Dont, Nasser BOURITA sur LCI BFM EUROPE1 et Karima BENAYCHE sur une TV espagnole, en ont montré avec brio les défaillances et leurs conséquences de l'acceuil d'un hors-la-loi en Espagne. Comprendront, ceux qui pourront ! À bon suiveur, bon décryptage !

vendredi 21 mai 2021

Y A-T-IL UN HYMNE EUROPÉEN COMPLOTISTE CONTRE L'ENTENTE TRILATÉRALE USA-MAROC-ISRAËL ?


OUI, IL Y A HOSTILITÉ CACHÉE DE L'UE 
AU RAPPROCHEMENT GÉOSTRATÉGIQUE USA-MAROC.


      Les propos qu'a tenu Pedro SANCHEZ à Melilia et la missive du Roi d'Espagne à l'UE, autorisent le Maroc de continuer d'avoir des soupçons sur leur bien fondé. À vrai dire, c'est une instrumentalisation diplomatique qui ne visait même pas le fond de l'escalade mais seulement la désinformation sur les mesures prises par le Maroc. Autrement dit, il y a une volonté de l'UE de lui imposer l'étiquette politique d'un pays rebelle sorte d'échangeur des flux migrationnels. Alors que, bien avant la GHALIGATE le comportement de l'Espagne entrebâillait les portes d'une crise profonde avec lui. S'étant mise à troquer la confiance intégrative sécuritaire et normative migratoire, pour un resserement aventurier de ses relations avec les Généraux vert-kaki algériens en déperdition sur la scène internationale. Sans oublier qu'elle l'ait fait pour des petrogazo-dinars troués sans valeur ajoutée à son rang diplomatique en recul dans la région MENA. Et donc, ça ne servira à rien de s'activer contre l'attachement des USA à l'intégrité territoriale totale du Maroc de Sebta à Lagouira. Même en se bornant à justifier la présence de Brahim GHALI en terre espagnole avec mépris, sentant le piétinement désinvolte de ses engagements avec le Maroc nouveau qui n'est plus celui d'avant.


       Dans cette perspective de surenchère tensionnelle Rabat-Madrid après le rappel de l'ambassadrice Karima BENAICH, n'en voit-on que le gouvernement SANCHEZ avec son double langage tenait l'attitude du Maroc envers lui pour un bluff ? Ne sachant que la voie où il s'engageait le conduirait dans l'impasse qui étoufferait ses aspirations louches anti Maroc. D'autant plus, le faisant, étrangement, au pas de l'oie sauvage sans parvenir à cacher les réelles défaillances de ce double jeu. Ne s'agit-il là, d'un programme irrationnel de déconstruction des relations avec le Maroc stable longtemps resté compréhensif et coopératif ? Au point de risquer la rupture diplomatique, à la grande surprise et fureur des medias espagnols sensés, excépté les portes-flingues et snipers racistes. N'est-ce, cette legéreté qui a, en effet, entrainé la violation qualitative et quantitative des accords économiques préférentiels et géopolitiques contractuels entre Rabat et Madrid ? D'ailleurs, on n'en fut que plus offusqué à Rabat, quand on apprit des rapports de la DGED que l'Espagne, de manière unilatérale s'est déliée de ses obligations avec le Maroc. Notamment, après la visite de BOUKADOUME à Arancha GONZALÈS LAYA d'où il y eut la fixation de la dotation du volume en gaz et petrole à destination de l'Espagne pour service rendu. Et c'est là où il y a anguille sous roche, de par l'hymne complotiste de l'UE contre l'entente trilatérale USA-Maroc-Israël. Dont, un plan prévoyant l'entrée en escadre d'autres contrats autoréférants de l'Allemagne avec l'Algérie et qui sont cautionnés par l'UE en faveur de l'Amirauté espagnole. Dans un but de rivalités aux grandes manœuvres USA-Maroc qui se sont déroulées au dessus des Iles Canaries sur les eaux territoriales marocaines contenant les terres rares du Mont Tropic. À bon entendeur, salut !