IL Y A DU RIFIFI EN L'AIR ENTRE RABAT ET ALGER.
Ça va de mal en pis entre Rabat et Alger. En effet, comme on le voit, Tebboune et ses acolytes à ksar Almouradia se trouvent face à de redoutables difficultés en interne et complications interférant les unes avec les autres à l'international sur la Libye. S'ajoutant aux rejets de leur posture sur le Sahara marocain, lui et son ministre des Affaires étrangėres Boukaddoum. Ce qui les pousse à viser, imprudemment, le Maroc par des propos mensongers et haineux, et ce, dans un but de complaire aux Généraux vert-kaki. Sans leur montrer que ça les empêche de prendre conscience de la vulnérabilité du régime. Jusqu'à ne pas taire leur malaise envers les succès diplomatiques du Maroc, en passant tout leur temps à verser leur rancœur assez déplaisante sur lui. Par des efforts budgétaires dispendieux pour lui imposer leur soi-disant superiorité. Dont, aujourd'hui les marocains n'en peuvent encore supporter cette déraison dans les bassesses et le déni.
Voilà pourquoi Nasser Bourita nanti de nouveaux soutiens, a pris l'initiative de dénnoncer avec doigté diplomatique, les ingérences répétitives du pouvoir algérien ? Fondant son opiniatreté, non seulement sur la mobilisation des marocains, mais aussi sur l'appui de l'UA pour le Conseil de Sécurité de l'ONU. Afin de faire fructifier sans tarder l'offre marocaine d'autonomie 2007. D'ailleurs, on reconnaîtra, qu'on ne le veuille ou pas, à l'offensive du ministre Bourita le mérite d'avoir secouer Tebboune et sa clique. Autrement dit, qu'est-ce à répondre à ces entrebailleurs des portes de la rancune datant de la guerre des sables 1963 ? Si ce n'est de les claquer à leur nez pour qu'ils ne se voient plus les vecteurs de la stratégie de la haine du Maroc après la disparition de Gaid Salah. Et donc, de les contraindre à renoncer, définitivement, à se prévaloir d'une garantie hypothétique de l'UA sans avoir son aval.
À cet égard, est-ce que l'on peut s'attendre à ce qu'Alger troque ses malveillances contre des obligations claires instituées par les Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU ? Rien n'est moins sûr, parce que tout indique que les propos tenus à l'endroit du Maroc au sujet de son Sahara autorisent tous les soupçons. D'ailleurs, ne peut-on avancer que le pouvoir algérien s'en tient à son programme de violation quantitative de ses engagements pour piétiner les Résolutions de l'ONU ? Oui, avec ce régime qui continue dans son aveuglement, l'on peut dire "il y a du rififi en l'air entre Rabat et Alger" qui pourrait se transposer en escalade. Et ce, au-delà des gesticulations itératives polisariennes en Zone Tampon, dès lors que les maîtres d'Algérie se bornent toujours à attiser la tension sous des pretextes sans les nommer. Comme le fait que Rabat eut usé de tous ses droits d'actualisation des tracés de ses frontières maritimes en vue de prévenir toutes modifications par la force du statu quo existant. Et pas Alger qui se montre plus offusqué parce que Madrid lui oppose son refus catégorique. A bon entendeur, salut !
Ça va de mal en pis entre Rabat et Alger. En effet, comme on le voit, Tebboune et ses acolytes à ksar Almouradia se trouvent face à de redoutables difficultés en interne et complications interférant les unes avec les autres à l'international sur la Libye. S'ajoutant aux rejets de leur posture sur le Sahara marocain, lui et son ministre des Affaires étrangėres Boukaddoum. Ce qui les pousse à viser, imprudemment, le Maroc par des propos mensongers et haineux, et ce, dans un but de complaire aux Généraux vert-kaki. Sans leur montrer que ça les empêche de prendre conscience de la vulnérabilité du régime. Jusqu'à ne pas taire leur malaise envers les succès diplomatiques du Maroc, en passant tout leur temps à verser leur rancœur assez déplaisante sur lui. Par des efforts budgétaires dispendieux pour lui imposer leur soi-disant superiorité. Dont, aujourd'hui les marocains n'en peuvent encore supporter cette déraison dans les bassesses et le déni.
Voilà pourquoi Nasser Bourita nanti de nouveaux soutiens, a pris l'initiative de dénnoncer avec doigté diplomatique, les ingérences répétitives du pouvoir algérien ? Fondant son opiniatreté, non seulement sur la mobilisation des marocains, mais aussi sur l'appui de l'UA pour le Conseil de Sécurité de l'ONU. Afin de faire fructifier sans tarder l'offre marocaine d'autonomie 2007. D'ailleurs, on reconnaîtra, qu'on ne le veuille ou pas, à l'offensive du ministre Bourita le mérite d'avoir secouer Tebboune et sa clique. Autrement dit, qu'est-ce à répondre à ces entrebailleurs des portes de la rancune datant de la guerre des sables 1963 ? Si ce n'est de les claquer à leur nez pour qu'ils ne se voient plus les vecteurs de la stratégie de la haine du Maroc après la disparition de Gaid Salah. Et donc, de les contraindre à renoncer, définitivement, à se prévaloir d'une garantie hypothétique de l'UA sans avoir son aval.
À cet égard, est-ce que l'on peut s'attendre à ce qu'Alger troque ses malveillances contre des obligations claires instituées par les Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU ? Rien n'est moins sûr, parce que tout indique que les propos tenus à l'endroit du Maroc au sujet de son Sahara autorisent tous les soupçons. D'ailleurs, ne peut-on avancer que le pouvoir algérien s'en tient à son programme de violation quantitative de ses engagements pour piétiner les Résolutions de l'ONU ? Oui, avec ce régime qui continue dans son aveuglement, l'on peut dire "il y a du rififi en l'air entre Rabat et Alger" qui pourrait se transposer en escalade. Et ce, au-delà des gesticulations itératives polisariennes en Zone Tampon, dès lors que les maîtres d'Algérie se bornent toujours à attiser la tension sous des pretextes sans les nommer. Comme le fait que Rabat eut usé de tous ses droits d'actualisation des tracés de ses frontières maritimes en vue de prévenir toutes modifications par la force du statu quo existant. Et pas Alger qui se montre plus offusqué parce que Madrid lui oppose son refus catégorique. A bon entendeur, salut !