samedi 25 janvier 2020

TEBBOUNE ASSURERA-T-IL PAR MANQUE DE DISCERNEMENT L'EMBRASEMENT DE LA RÉGION ?

POURQUOI, MERKEL CHERCHE-T-ELLE UN TAXI ALGER-TOBROUK AVEC COMME CHAUFFEUR TEBBOUNE ?

       Pendant que Merkel Macron Poutine Ardogan et Pompéo préparent la dislocation de la Libye, chacun selon ses propres intérêts géopolitico-stratégiques, le Maroc non surpris de leur attitude prédit que cette conflagration embraserait la région. Ceci, bien sûr, n'est que le résultat de l'incapacité des protagonistes libyens en cause à trouver une issue de concrétisation des accords de Skhirat.  Et ce ne sont pas les trémulations diplomatiques du ministre des Affaires Etrangères algérien Sabri Boukadoum conviant ses homologues de quelques pays de la région, rien que pour  leur montrer  par la tromperie que l'Algérie revient à grands pas sur la scène internationale, surtout après une éclipse de presque trente années. Aussi, on se demande, pourquoi à la réunion de Berlin du 19 Janvier 2020 sur la Libye, Merkel a-t-elle dissimulé sa pensée de faire de l'Algérie le pion de ses ambitions ? C'est même devenu son rêve, certainement, après re-consultation des mémoires du Maréchal Rohmel sur les batailles d'El Alamein I et II. 

       En ce sens, n'est-ce là, sa raison de refaire l'histoire en cherchant un taxi Alger-Tobrouk avec comme chauffeur Tebboune. Et ce, tant ce dernier est germanisé avec un Haftar pharaonisé et Serraj ottomanisé, ils assureront la mise en perspective de la triangulation de l'embrasement ? D'ailleurs, pourquoi ni Pompéo ni Poutine n'osent-ils s'avouer à eux-mêmes et avouer aux autres que toute cette stratégie de la défiance au Maghreb sera vouée à l'échec ? Dans ces conditions, le Maroc, comme l'eut rappelé notre ministre des Affaires Étrangères Bourita, lorsqu'il actionnait l'ouverture de nombreux Consulats à Laayoun et Dakhla, que la soi-disant dite conférence de Berlin constitue la violation flagrante de la lettre et l'esprit des accords de Skhirat. Remuant ainsi le couteau dans la plaie de Tebboune. Lequel, c'est sûr, il n'exclu pas d'inscrire une agression contre le Maroc voire aussi Mauritanie, par la même voie et dans les mêmes délais pour le compte du polisario.

       En effet, voilà pourquoi le Maroc la Tunisie la Mauritanie et les pays du Sahel repoussent les balivernes de Tebboune. Sachant qu'il n'a toujours pas compris que la stabilité de son pays dépend aussi de celle des voisins. Tellement, cette curieuse habitude qu'il a, de vouloir montrer sans en avoir l'aura que c'est l'Algérie qui détient la solution pour tout le Maghreb. Alors, que faut-il lui dire si ce n'est, pourvu que Dieu puisse protéger la Libye et son peuple de l'aventurisme basé sur la paranoïa et le surmoi. N'est-ce, comme ça, Tebboune insulte l'avenir par ses insinuations montrant son désappointement et agacement vis-à-vis du Maroc. Autrement dit, on ne devrait pas lui reconnaittre, dans ces conditions, de légitimité par procuration sur la situation désormais créée en Libye par l'action de Merkel. Évidemment, le silence des Généraux en vert-kaki montre que s'ils ne prennent garde au danger de la soustraitance des ambitions de Berlin, ils en perderont leur âme et en paieront le prix fort. D'ailleurs, de nombreux observateurs soutiennent que la catastrophe pourrait être épargnée à la Libye et à la région. A bon entendeur, salut !

mardi 21 janvier 2020

C'EST CHOSE DÉSORMAIS ÉTABLIE, LE COUP DE BERLIN FIT A TUNIS RABAT ET N'DJAMENA L'EFFET D'UNE TRAHISON.

L'ALLEMAGNE A-T-ELLE PERDU LE SENS DES RESPONSABILITÉS QU'ELLE AVAIT GARDÉ JUSQU'ICI DANS L'AFFAIRE LIBYENNE ?

       Assurément, l'Allemagne ne gagne rien à l'événement somme toute non apaisant de Berlin . Cette stratégie du fait accompli a mis tous les marocains en alerte puisque Angela MERKEL veut tester leurs réactions et d'ajuster en conséquence sa ligne de conduite. Alors même que, Haftar l'un des protagonistes de la crise libyenne, avait déjà décidé à continuer d'user de la force sur diktat de l'Arabie Saoudite les Emirats Arabes Unis et l'Egypte. Quoi qu'il en soit, le Maroc a noté avec stupéfaction la froideur marquée d'Angela MERKEL par rapport au processus de Skhirat. Du reste, si la Chancelière allemande à la réunion de Berlin du 19 Janvier 2020 sur la Libye a fait l'objet de critiques lancinantes, c'est qu'elle parait avoir perdu le bout du fil de cet imbroglio. Ne sachant, toutefois, que l'enveloppement stratégique des pays du Maghreb par cette attitude pourrait s'aggraver tragiquement. D'ailleurs, on ne doute pas que Abdelmajid Tebboune ait été invité à y participer à ce calendrier périlleux, seulement, pour poussser l'État algérien à ne cautionner le déploiement des troupes turques en Libye au delà du corollaire de la légitimité. C'est donc, le dispositif de l'OTAN au Sud de la méditerrannée qui s'allongera d'abord pour faire face à Poutine, puis à Ardogan malgré qu'il en est membre. Aussi, qu'Angela MERKEL ait pris la peine d'inviter seulement Tebboune, cela n'a -t-il vidé de toute objectivité la plateforme de négociation proposée à Berlin ?Tellement, cet intérêt porté exclusivement à l'Algérie par l'Allemagne n'a fait  qu'aviver, encore plus, l'inquiétude au sein des états-majors des pays de la région MENA-Sahel.

       Évidemment, si l'on se tient au caffouillage qui accompagnait ce changement brusque de politique d'Angela MERKEL en Libye, on voit une modification subliminale, contre toute attente, de l'attitude de neutralité du Secrétaire Général de l'ONU. Dont, on n'en saurait douter que le Maroc la Tunisie et le Tchad n'ont plus qu'une solution, c'est de s'entendre entre eux. Et ce, avant de présenter aux libyens leur altérnative dans le cadre du protocole de Skhirat. Loin de la tentative allemande qui recèle de menace, notamment, concernant le cessez-le-feu entre soumission de Serraj et/où anéantissement voire dislocation de la Libye. Et c'est là où l'on voit que Pompéo y a assisté à cette mise en scène, en échange d'importantes contreparties dont les règles de consentement par l'Allemagne n'en furent pas moins observées. Faisant savoir que les USA n'entendent pas changer le statut de l'État libyen reconnu par la communauté internationale. Une duperie qui, par ailleurs, n'est autre qu'un habile moyen de pression sur les pays du Maghreb, pour leur faire comprendre qu'ils se trouvent devant une attitude décidée des puissants de ce monde devenu fou.

       Néanmoins, que peut-on dire du cynisme d'Angela MERKEL avec lequel elle a violé sa parole vis-à-vis du Maroc ? N'en déplaise à certains de nos diplomates à Bonn qui n'y ont vu que du feu, s'agitant aujourd'hui et se lamentant après l'exlusion du Maroc de la réunion de Berlin. Comme ça, l'on peut dire que d'autre tentatives auront lieu pour déstabiliser le Maroc à même de provoquer d'autres tensions. Et oui notre pays est visé, les observateurs avertis le savent bien. Tellement "Notre règlement de compte politique avec les allemands pro Algérie ne ressemble en rien avec ceux des autres pays européens". C'est très simple nous résisterons à leurs  manigances et sournoiseries pour défendre nos intérêts directs et indirects dans l'art des échanges diplomatiques, sans manifester de nervosité ni transgresser les règles de courtoisie. Ceci dit, avec ce mélange d'optimisme et de pessimisme qui, depuis le 19 Janvier 2020 à Berlin, n'est-ce pas le ministre Nasser BOURITA des affaires étrangères de la coopération et des marocains du monde a cru bon d'enchérir rapidement sur cette éviction du Maroc. Tout en atténuant la rigueur du ton de son langage, démentant à cette occasion les colportassions comme quoi Rabat veuille encourager la violence en Libye. Même si le processus de Skhirat, à ce jour, n'a trouvé d'obstacles que chez les séditieux locaux avec des complications internationales sur recommandations faciles à en deviner l'origine. Comprendront, ceux qui pourront ! A bon lecteur, bon décryptage !

jeudi 16 janvier 2020

UNE CHOSE EST SÛRE, LE CHOIX D'UN BON MODĖLE DE DÉVELOPPEMENT AMÉLIORERA LES CONNAISSANCES DES CITOYENS.

Tout simplement par l'Education le Travail et la Santé.

       Après deux décennies du règne Mohamed VI, l'on peut dire que le changement de stratégie d'action pour un nouveau modèle de développement est acté. L'installation de la Commission présidée par Chakib Benmoussa en est la preuve pour sortir le Maroc de l'absurdité des politiques décevantes suivies depuis les élections législatives du 25 Novembre 2011. Dont, l'adoption de la Constitution du 31 Juillet 2011 n'a pas été d'une aide précieuse pour la bonne gouvernance pour cause d'incompétences dissimulées dans les outrances. En cela, il faut le dire sans gêne, la Commission précitée n'est pas le fruit du hasard ni de l'imprévu et encore moins de l'opportunisme.  Elle est mise sur pied non seulement pour fixer les objectifs de la décennie future, mais aussi pour instaurer la culture des évaluations périodiques du modėle de développement typiquement marocain qui sera choisi et adopté par les politiques publiques. Et ce, au regard des exemples de pays asiatiques et sud-américains ayant été déployés pendant les années 80-90 via des moyens nationaux extraordinaires pour y arriver.

       A l'évidence n'est-ce en prenant appui sur les résultats comparés dans ces pays, et ce, en accentuant la lutte contre la corruption le népotisme et le suivisme idéologique bête et méchant que l'on peut selectionner avec soin les méthologies les plus performantes ? D'ailleurs à propos, que faut-il répondre à ces zélés politiques de surcroît nombrilistes qui tirent sur tout ce qui bouge ? Si ce n'est, pas de croche-pied au volontarisme des membres de la Commission Benmoussa pour le développement. Notamment, pour ne pas étouffer les aspirations du peuple marocain à un changement radical du modèle et non à un ravalement de façade. En effet, après les premières audiences des partis politiques, des syndicats et quelques fédérations des chambres socio-professionnelles, pourquoi ces politiques aigris et froissés dans leur surmoi prennent-ils à partie les membres de cette Commission et à titre personnel ? Dont, leur stratégie hideuse de soi-disant leur panache retrouvé consiste à ďélegitimer par l'outrance ces membres. N'acceptant par avance que ces commissionnaires obéissent à un dessein déterminé par le principe du volontarisme transcendant. Lequel, par ailleurs, tenant dans les buts que le Roi, Lui-même, s'est fixé. Loin des mesquineries  au sein de l'Exécutif après le constat déconcertant d'une gouvernance à tire larigot. D'autant plus, l'une des caractéristiques de la commission c'est sa durée limitée. C'est-à-dire, le temps de murissement des idées et réflexions, pour pouvoir les utiliser et les appliquer sans tarder dans le processus de production d'une bonne gouvernance des deniers publics.

       Autrement dit, qu'on ne le veuille où pas, n'est-ce presque huit années perdues pour rien tout en continuant à détourner l'attention de leur fuite en avant, face à leurs propres échecs successifs à mettre au point un modèle de développement viable cohérent concis et précis ? Donc, sans préjuger sur leur légereté si ce n'est désinvolture, il est nécéssaire de rappeler que l'Etat-Maroc a choisi de se doter du meilleur modèle de développement possible. Sachant, le développement d'un pays représente l'amélioration des conditions de vie de tous ses citoyens sans exception. Et ce, en mettant l'Education le Travail et la Santé au coeur des dispositifs déstinés à remedier aux principales entraves à la bonne gouvernance. Prélude à l'avènement de nouvelles perspectives de sortie de crise, dont l'objectif c'est de provoquer un miracle sur la voie du rattrapage promotionnel d'un nouveau contrat sociétal, où les droits de l'Homme sont assurés. Et autant dire qu'avec les turpitudes et vociférations des zélés en mal de reconnaissance, les choses ne s'amélioreraient guère. A bon entendeur, salut !



mardi 29 octobre 2019

LES PREMIERS ENSEIGNEMENTS DU GESTE ODIEUX DE PIÉTINEMENT ET BRÛLAGE DU DRAPEAU NATIONAL À PARIS.

APRÈS L'ACTE  IRRÉPARABLE DE LA CRIMINELLE HALIMA ZINE, LES MAROCAINS DURCISSENT LEUR CAMPAGNE COMMUNICATIONNELLE ANTI SÉPARATISME.

     Après le geste criminnel immonde de Mme Zine Halima lors de la manifestation à Paris en soutien au Hirak cessessioniste du Rif, on pense que dorénavant elle végétera comme une péstiférée quelque part dans Montpelier. Et ce n'est pas son statut de marocaine du monde qui lui épargnera les déboires judiciaires qui pointent à l'horizon. Cela se voit, sinon se perçoit à travers le tollé provoqué sur la toile du Net. Autrement dit, l'avenir ne lui sera d'aucun secours parce qu'elle a piétiné et brûlé le drapeau de son propre pays tout en brandissant l'étendard de la république éphémère du Rif de 1920 sous Abdelkrim Khattabi face aux espagnols. De fait, jamais elle ne sera une icone célèbre aux yeux des marocains, et ne lui reste donc que de s'enfermer pour expier sa faute. Déjà, l'on peut affirmer que ses journées comme ses nuits lui seraient de plus en plus longues et donc dures à supporter. Parce que, pour le peuple marocain, ce nouveau fait conspirationniste accompli à Paris en brûlant le drapeau national constitue une bassesse de violation de la souveraineté et l'intégrité territoriale. Aussi, de la répitition de ce genre d'actes puériles et odieux, d'abord en déchirant les passeports puis en brûlant l'emblème et symbole marocain qu'est le drapeau, ces sauvageons montrent leur dernière ambition de déstabiliser les marocains. 

       Maintenant c'est sûr qu'ils ont peur sans dire de quoi après le geste inqualifiable de Halima Zine. Peut-être du risque d'expulsion qui les poursuit désormais comme leurs ombres. En tous cas, telle est à peu près l'idée qu'ils exposent sur les réseaux sociaux, d'où ils tentent de vider de toute substance l'unicité l'indivisibilité et la cohésion du Maroc. D'ailleurs, la sinistrose qui les envahit montre qu'ils n'ont pu se douter que l'Etat-Maroc n'accorde aucun crédit à leurs motifs d'irritation de la conscience du peuple. D'autant plus, tout le monde sait qu'ils se sont trouvés contredits même au sein de leurs familles de l'intérieur et de l'extérieur du Maroc. Voilà pourquoi une condamnation unanime d'ordre moral et politique est portée sur leur procédé, et/où se joignent les appréhensions quant à leur avenir. De toute façon, que ceux qui au nom des droits humains deux poids deux mesures qu'ils affectionnent parce que de mèche avec ces idiots, doivent savoir qu'ils seront décontenancés et montrés du doigt. Pour preuve, les critiques qui ne cessent de monter contre leurs arguties. D'où l'amertume la plus extrême, dont, tout un chacun sait la puissance de ce mot dans la bouche des marocains. Ceci dit, à quoi bon continuer à projeter outrageusement ici et là des actions ne consacrant en rien les droits de l'homme. N'est-ce pour cela le Maroc a renforcé sa vigilance sur ce qui se trame comme effet provocateur contre ses institutions ? Oui, il faut l'affirmer avec assurance, le défi du Maroc c'est aussi combattre ces énergumènes là ou ils se trouvent. C'est pour cette raison les marocains n'ont jamais cessé d'élever leurs objections à l'endroit des séparatistes quels qu'ils soient. Comme aujourd'hui durcissant leur campagne communicationnelle contre les conspirationnistes rifains et autres. À bon lecteur, bon décryptage !

samedi 26 octobre 2019

SOMMET RUSSIE-AFRIQUE DE SOTCHI 23-24 OCTOBRE 2019, UN BILAN PLUS QUE PROMETTEUR POUR LE MAROC.

L'AFRIQUE SORTIE DE L'ATTENTISME EST DÉSORMAIS BOUSCULÉE PAR POUTINE QUI VEUT DOUBLER SES ÉCHANGES  MULTIFORMES AVEC ELLE EN TROIS ANS.

       La délégation étoffée marocaine mobilisée pour le premier Sommet Russie-Afrique a sûrement aimé le sprint de rattrapage géostratégique dans tous les domaines annoncé par Vladimir Poutine. En cela, il faut le marteler sans gêne, le Maroc en est l'une des pierres angulaires africaines reconnues et justifiées par rapport à la relation de la Chine l'Europe et les USA. N'est-ce pas il est le deuxième partenaire commercial africain en Russie, pour ne se laisser distancer dans cette course des partenariats géostratégiques gagnants-gagnants ? Évidemment, la délégation marocaine conduite par le chef du gouvernement n'est pas venue à Sotchi les mains vides, ne voulant pas être une participante fantôme. Et donc, certainement elle avait des monographies sur  les potentialités des douze régions à faire connaître, des infographies d'évolution de l'économie du pays à mettre en valeur, des statistiques sur le climat des affaires avec label hautement sécurisé à faire prévaloir. Tout cela s'inscrivant dans la ligne visionnaire du Roi Mohamed VI pour la sécurité la stabilité et le développement de l'Afrique dans le respect des souverainetés territoriales des États. Bref, un arsenal techno-informationnel et juridique portant un message subliminal fort à l'adresse des ennemis de l'intérieur et de l'extérieur du Maroc. Pour preuve, l'accord signé en marge du forum autour de coopérations bilatérales concrètes induites depuis la visite d’État du Souverain en 2016, pour la construction d'un complexe géant pétrochimique garantissant un raffinage de haute valeur ajoutée. 

       Aujourd’hui, tout un chacun sait que le monde vit des changements structurels dans les gouvernances pour un nouvel ordre sociétal équitable multiforme. Dont, au Maroc qu'on ne le veuille ou pas, ça prend l'allure d'un engouement qui est en phase avec son attractivité pour les investissements. N'est-ce, cela qui a mis le président algérien intérimaire Ben Salah en dérision sur les réseaux sociaux face à Poutine le pragmatique ? Car, en niant les réalités politiques et économiques de l'Algérie régentée par Gaid Salah, il a révélé son inutilité et celle du gouvernement Bedoui. Aussi, dans cette situation algérienne inédite, après trente six vendredi de mobilisation du peuple, ni l'Afrique du Sud ni même le Polisario chassé par Poutine ne sont à l'aise face aux objections nécessaires russes. C'est dire que pour la Russie, le pouvoir résiduel boutaflikien restant, ne fait pas le poids face au dynamisme diplomatique marocain. Sachant que la horde boutaflikienne, entre pessimisme et déni, n'a fait depuis vingt ans que subir des défaites cuisantes à tous les niveaux et dans tous les secteurs. En somme, de par l'incomparable aura et leadership du Roi Mohamed VI, le Maroc n'a jamais été aussi convoité par les investisseurs étrangers en tant qu'hub et plateforme d'entrée en Afrique que depuis l'avènement du nouveau règne en Juillet 1999. En effet, ne peut-on d'ores et déjà dire, ce qui  est ressorti du forum de Sotchi sera au bénéfice de la garantie conjointe russo-marocaine pour une solution onusienne du conflit du Sahara marocain dans le cadre de l'offre d'autonomie 2007 ?

       En revanche, est-ce que la riposte opposée par le gouvernement algérien à la déclaration d'Amar Saadani ex-patron du FLN sur la marocanité du Sahara, ne marque-t-elle une duplicité de langage révoltante de ce pouvoir ? D'autant plus qu'elle a, à beaucoup d'égards, plus l'apparence d'un diktat militaire à ce gouvernement illégitime, qu'un constat de résurgence politique de ce qui reste de la bande haineuse et rancunière FLNiste. Mais pourquoi cette bande continue-t-elle de ne pas s'assimiler au Hirak et à la rébellion du peuple algérien frère qui n'admet plus le déni des réalités historiques à propos du Sahara marocain ? N'est-ce là, où l'on comprend sans naïveté, que le FLN aveuglé ne s’était soudé des années durant que par son admiration pour les maroquins et les postes de la rente pétrole-gazière. La SONATRACH en est encore l'illustration vivante, comme vache à traire sans rendre des comptes, dont, les algériens trouvent aujourd’hui que ce jeu sordide a trop duré. Autrement dit, si aujourd'hui l'ennemi juré du Maroc en l'occurrence Gaid Salah, parait avoir perdu toute retenue, peut-être la retrouvera-t-il après le Sommet Russie-Afrique de Sotchi au bilan plus que prometteur pour le Maroc. Parce que sinon, c'est d'une attitude musclée en interne de l'Armée algérienne dont il aura à faire face. Ce qui, sans aucun doute produira un orage précurseur de sa mise á l'écart, pour ne pas dire de sa démission forcée. Étant donné que les langues commencent à se délier, montrant que la relation Maroc-Algérie est plus grande que la continuité de ce Général octogénaire, en tant que courroie d'officialisation de la position anti tout ce qu’entreprend le voisin de l'ouest. À bon entendeur, salut !

dimanche 13 octobre 2019

HUIT ANS D'HYPNOSE POLITIQUE POUR NE PAS DIRE DE "ROQUIA" ET CA CONTINUE!

TOUS LES COMMENTAIRES MONTRENT QUE CE TRAIN DE L'HYPNOSE EST ENTRAIN DE DÉPASSER LES NOTIONS DE LA REPRÉSENTATIVITÉ LÉGITIME JUSQU’À DEVENIR TROP RADIOACTIF POUR LES COALISÉS .


       À priori, le discours du Roi du 11 Octobre 2019 au parlement contient un ultime recadrage des banques et institutions financières, doublé d'une solennelle mise en garde à toute la classe politique. Et sortir de l'état d'hypnose duquel le PJD est devenu trop radioactif par ses ''discours-roquia'' concernant les coalisés. Comme ça, l'on peut dire, les parlementaires et tous les membres du nouveau gouvernement remanié sauront à quoi s'en tenir pour relever le défi de la nouvelle donne d'accompagnement du développement. En quelque sorte, ils se doivent, ne plus s'abuser sur le sens des discours royaux ni les résumer de manière désinvolte voire erronée. En effet, sans rentrer dans les détails du rôle efficient des banques dans l'économie du pays, ce qui importe aujourd'hui, c'est la facilité et la rapidité de mise à disposition des jeunes entrepreneurs de moyens de payement pour le bon fonctionnement et le meilleur suivi de leurs jeunes entreprises. 

       Avec cet état d'hypnose qui continue et après les clashs du PPS-MP et les secousses à l'USFP, le remaniement semble un sauvetage du PJD et en même temps un évitement du crash du RNI. N'est-elle là la défaite de Driss Jettou qui comme on l'a vu a, suite à son rapport cossu mais controversé, essayé d'abroger l’expansion du PJD et RNI dans la consciences des marocains et de l’État ? Il suffit de voir comment le PJD et le RNI, pendant trois ans, n'ont pas su capitaliser sur leurs postes ministériels stratégiques pour comprendre la mise des lignes rouges de Jettou sur la voie du remaniement. Ils n'ont pas pu systématiquement réussir à imposer une ligne pour le développement par des résultats forts nets clairs et porteurs d'avenir en matière d'entreprenariat des jeunes, notamment dans le secteur informel. N'est-ce, par ailleurs, ce manquement à la parole donnée qui interdit aux partis politiques marocains de resserrer leurs liens avec les populations dans toutes les circonscriptions électorales ? Pire encore, le remaniement a montré que tous les chefs des partis coalisés se sentent en perte de vitesse, ne pouvant plus mettre en exergue le moindre acquis des mobilisations dans les meetings régionaux. S'ajoutant à l'arrivée des cotataires rentiers de la politique aux postes du pouvoir, alors que tout le monde sait qu'ils ne répondent pas aux critères de compétence.

       Mais n'outrons pas, toutefois, l'optimisme que nourrissent les chefs des partis dans leurs stratégies, chacun selon son positionnement, de vouloir conquérir la chefferie du gouvernement en 2021. Étant donné que pour eux, l'option n'est plus entre le pessimisme et la résignation, mais entre la victoire probable et le ras-de-marée qu'ils se font miroiter, Évidemment, y en a marre de revoir les mêmes entreprises politiques s'agiter sans résultat à chaque remaniement, alors qu'au sein du peuple marocain on n'est pas enclin au même optimisme à propos du gouvernement Othmani II. Bien sur, on n'irait pas jusqu'à dire que ça les rend plus hostiles à cette mouture remaniée de la sorte, parce qu'au contraire ils demandent à ne plus voir la traduction de l'absurdité politique. Malheureusement, Othmani continue d'en faire fi par ses insinuations loin de la vérité de l'histoire politique du pays, d'où, il y a toujours une manipulation machiavélique derrière de sa part. Ce qu'au demeurant pourrait annoncer le crépuscule de son gouvernement, ne sachant que les couteaux qui étaient remisés après la formation de son gouvernement ressortent, aujourd'hui, pour des raisons facile à deviner. Finalement, au Maroc, tout est à reconstruire pour se réinventer et repenser une ligne politique pour éviter les risques d'un boycott des élections en 2021. A bon entendeur, salut !        

lundi 7 octobre 2019

PJD ET RNI, QUI VA DUPER L'AUTRE AU REMANIEMENT MINISTÉRIEL ?

TOUT JEU DE MOTS MIS A PART, UN GOUVERNEMENT REMANIÉ DE LA SORTE N'ASSURERA POLITIQUEMENT PARLANT, QUE LE JUDICIEUX USAGE DES AFFAIRES COURANTES, JUSQU'AUX ÉLECTIONS 2021 .

       Dans la conjoncture politique actuelle, à la veille de l'annonce de la formation du gouvernement Othmani II, l'attitude de l'ex-chef du gouvernement Benkirane et ses acolytes telle qu'elle se présente, pose un vrai problème. D'ailleurs, les coalisés ne sont pas satisfaits, somme toute, de l'évolution de leurs relations chacun selon son positionnement avec le chef du gouvernement. Tellement, l'on peut dire, l'hostilité manifestée par les PJDistes zélés à leur égard, avant et après l'éviction du PPS, ne fera que refroidir davantage leurs contacts avec lui. Évidemment, on ne manquera pas dans le proche avenir, d'exemples pour illustrer ce constat d'état d'angoisse ne pouvant engendrer qu'impuissance et désillusion pour ne réussir une meilleure gouvernance. En revanche, par politesse politique, l'on peut d'ores et déjà pronostiquer le pire des spectacles scénarisés lors des épreuves avenir au sein du gouvernement. Autrement dit, ce sera la continuité de la tragédie du ''politique marocain'', n'ambitionnant de procéder à sa transformation par son incapacité à réduire l'écart entre ses propres idéaux et le réel socioéconomique alarmant dont vit le pays. 

       Peu importe, cette nouvelle aventure des coalisés après le remaniement, de fait, la déception sera inéluctablement au rendez-vous. Ce qui montrera, une distorsion entre l’espoir né après les discours royaux du 30Juillet-20Aout 2019 et l'attente enthousiaste d'un changement de braquet dans tous les secteurs avec de nouvelles personnes intègres. Effectivement, la défaillance terrible des chefs politiques formant une sorte d'aristocratie des chauvins, s'avèrera illustrative de leurs choix des postulants à la ''ministérialité partisane''. Dont le peuple en est, aujourd'hui, lucide de leur invraisemblable mascarade de traduction de la démocratie sur les décombres des laissés pour compte au sein de l'Exécutif. Parce que, d'abord Othmani vient de découvrir à quoi servent l'interrupteur ''Ngassa''et le robinet ''bazbouz'', s'ajoutant à la bourde communicative d'Akhnouch ayant montré être l'enfant de sa mère décédée au tremblement d'Agadir avant qu'il ne soit né. Puis, un Benabdellah du PPS s'emportant à la première averse verbale à son encontre, au point d'user de mots ''kaoued Aliya'' comme baroud à minimiser son rôle dans cette non maintenance politique au gouvernement.

       D'ailleurs, aux réserves qu’émettent, déjà, beaucoup d'analystes politiques avertis non inféodés à aucune partie prenante, concernant l'impossibilité de l'exosquelette qui sera greffé à ce gouvernement, en l'occurrence les technocrates de l'aider à s'en sortir indemne d'ici 2021 au moment des élections. N'est-ce là, le substrat de cette tournure des évènements soulevant au moins deux questions ? Primo, entre Othmani et Akhnouch qui va duper l'autre au remaniement ministériel, alors que la grande partie des solutions sociales et économiques viendront de la Commission Spéciale qui verra, elle aussi, le jour prochainement ? Secundo, ce gouvernement hybride, probablement avec la part du lion aux technocrates, sauvera-t-il le PJD de sa descente aux enfers ou carrément mettra-t-il le RNI en affrontement direct avec le PI qui aiguise ses longs couteaux pour le trophée électoral 2021 ? Et ce, étant donné que le PAM et l'USFP n'arrivent toujours pas à se remettre en scelle pour raison interne d'Egos et autres. En effet, comment ne pas être profondément déboussolés, alors qu'on s'attendait sortir des tartufferies des conservateurs hypocrites et des sottises des réformateurs naïfs, pour donner à la politique ses lettres de noblesse ? N'est-ce pas qui vivra verra que trop d'artifices politiques nuisent à l'essentiel ? A bon entendeur, salut !