mercredi 21 août 2019

AU MAROC ON N'A PAS FINI D'INNOVER INVENTER ET PENSER UN NOUVEAU MODĖLE DE DÉVELOPPEMENT PAR RAPPORT AUX CAPACITÉS DE TOUS SES TERRITOIRES.

AU MAROC IL N'Y AURA PLUS DE GAGES POUR LE DÉVELOPPEMENT PAR DES RÉCITS QUI N'ONT SOUVENT FAIT QUE DECEVOIR.

       Les marocains ont applaudi chaudement les deux derniers discours du Roi Mohamed VI (30 Juillet-20 Août 2019). Ils savent, pertinament, de par la tonalité utilisée et la force de la promesse du Souverain de toujours mettre le citoyen au coeur du développement, que l'heure de l'arrêt de la mauvaise gouvernance est venue. Autrement dit, le bilan de l'extravagance gestionnaire par incompétence est décrié, tellement on ne jouera plus à qui veut gagner des millions par détournement des deniers publics. Aussi, ça va de soi qu'il faille bien sortir le Maroc de cette image douloureuse pour donner une autre plus embellie et promtteuse d'avenir sociétal serein. Car pour l'essentiel, il n'y a plus d'espoir possible qu'un jour tout s'arrange selon les désirs et rêves des marocains, sans sévir et sans punir les voleurs et pilleurs des deniers publics.  Voilà pourquoi, maintenant, ceux qui se sont accaparés des postes décisionnels des années durant en viennent aux rumeurs et aux fausses confidences sur le tsunami qui s'annonce. Eprouvant un sentiment de tristesse et d'où certains parmi-eux gardent encore le souci de pouvoir montrer pattes blanches. C'est sûr, ça doit être assez terrible pour eux, voyant leur influence perdue dans un Maroc qu'ils croyaient construire à leur guise à leur goût et à leur rythme. Désormais, c'est maintenant avéré qu'il s'agisse d'un besoin urgent de prendre le développement à bras le corp parce qu'il y a défaut de compétence au gouvernement. 

       D'ailleurs, pour les marocains les plus optimistes, il n'y aura plus de gages pour l'avenir par des récits de Com ici et là et, aussi par soi-disant bons sentiments de certains ministres qui ont souvent fait décevoir. Ça ne vaut plus la peine de les défendre devant leurs détracteurs à cause de leur façon de procéder et se comporter. Et, c'est précisément ce constat lancinant qui a poussé le Roi à annoncer l'installation prochaine de la Commission spéciale séparée du gouvernement, avec une charge à caractère consultatif pour arrêter le bal masqué dans bien des secteurs qui se déroule depuis le 25 Novemre 2011. C'est vrai, il y a les contraintes constitutionnelles pour qu'elle prenne ses résponsabilités en mettant le paquet en interne des institutions. En clair, c'est une nécéssité pour en tirer un retour d'expérimentation normative du nouveau modėle de développement. Face aux réalités économiques sociales et environnementales du pays, et ce, pour réduire les risques des dérapages à néant. Donc, pour éviter aussi les retards dans l'expression des aspects du developpement au quotidien. Concrètement, cela veut dire que cette nouvelle version est une façon de s'organiser en prenant compte les impératifs d'élaboration d'un contrat social typiquement marocain. En bonne et due forme bien sûr, avec des dispositifs de mise en oeuvre selon un plan concis et calendrier précis, tenant compte de la spécificité et la diversité des espaces géographiques dans le cadre de la régionalisation avancée et la déconcentration des pouvoirs dans l'administration marocaine.

       C'est vrai, depuis le lancement de l'INDH en 2005, le terme de développement a fini par se répandre dans les bouches des marocains. Aujourd'hui, la prise de conscience citoyenne et patriote de ce concept contribue à mettre l'accent sur d'autres questions. À l'exemple de la répartiton des richesses, la justice sociale, l'équité fiscale, pour un avenir plus positif par la réduction de la fracture territoriale. Ce qu'évidemment demandera plus d'efforts aidant à érradiquer la pauvreté, à améliorer l'accès à la santé, à l'éducation de qualité, à l'eau potable et à l'assainissement digne. Au fur et à mesure de l'avancée régulée du développement dans le respect des fondamentaux du pays. En quelque sorte, il s'agit pour la Commission de prioriser les enjeux colossaux du modèle de développement que préconise le Roi, les analyser et les étudier avec minutie. Tout en  essayant d'innover inventer et penser des programmes de réévaluation en se donnant les moyens de trouver des solutions et des aménagements pour construire ce nouveau modèle. Sans compromettre l'empreinte écologique que le Maroc veuille faire durer, sachant que cela demande la mobilisation des ressources humaines et d'acteurs du développement. En l'occurrence les collectivitès territoriales les ONG les groupements socioprofessionnels les femmes et la jeunesse, en plus des communautés soulalyates pour faire avancer le Maroc vers le progrés. A bon entendeur, salut !

dimanche 4 août 2019

LE MAROC DANS L'URGENCE POUR LA BONNE GOUVERNANCE COURANTE

AU MAROC ARRIVERA-T-ON À AMÉLIORER LA GOUVERNANCE COURANTE AU SEIN DE L'ÉXECUTIF ET L'ADMINISTRATION SUR TOUS LES TERRITOIRES ?

       Pendant longtemps le Maroc a donné l'impression de compter ses faiblesses de gouvernance centrales et périphériques sans réagir. Mais le voilà, par le discours royal d'il y a une semaine il a arrêté cette  soi-disant comptabilité par le silence. Reprenant haleine en cherchant les points de repères pour donner la mesure de l'efficacité de ses efforts par les grands chantiers structurants qui ont changé son visage tels les : (Ports, TGV, Autoroutes, Gares, Aéroports, Barrages, Requalification des villes, Lutte anti cancer, Universités et poles d'exellence, Hopitaux, Megapoles pour l'investissement Aéronautique-Automobile, Energie solaire Nour 1-2-3... etc). Parce qu'il sait que cette structuration est un évènement en soi, mais pas seulement au vu de ce qui en découle comme rayonnement. Et d'où il fait trembler ses adversaires pour ne pas dire ses ennemis et autres pays faux-amis. D'ailleurs, c'est la raison primordial de ne pas continuer d'être aveugle sur la gouvernance courante par rapport à la visibilité du champ politique pour les échéances de 2021. Autrement dit, il faut une réelle contribution d'affirmation en matière de bonne gouvernance, dont il est facile d'en comprendre le point nodal qui a fait éteindre, dans bien des cas, les espoirs les plus exaltants. Au sens où, il est temps de mettre fin aux gouvernances aux zones d'ombres basées sur la nostalgie conservatoire de l'avenir du pays. En effet la temporalité la tonalité et la teneur montrent que c'est un discours royal en vue de mettre de l'ordre, non seulement dans la gouvernance courante mais ausi de stopper les caricatures des déclinologues de l'intérieur et de l'extérieur sur ce qu'entrerend le Maroc. A tel point, qu'en ce temps présent, alors que le pays a profondément muté, ils considèrent á tort cet appel une sorte de dédoublement dans le raisonnement entre les cicatrices des échecs de l'INDH et les lassitudes des usures dans la gouvernance en général. N'est-ce, une raison valable pour leur lancer des critiques acerbes et des piques pour leur signifier leur insincerité ? N'est-ce d'ailleurs lá où l'on voit que leurs idées sius-jacentes sont celles de l'illusion et la tromperie politique ? Ce qui provoque le doute chez les sous-outillés politiquement parlant, et, induit une perception erronnée de la réalité du pays.

       Et maintenant, après le discours royal du 30 Juillet 2019, la question c'est comment s'effectura la recherche le choix et l'implication des compétences ? En plus, dans quel état d'esprit la Commission consultative qui sera installée pourra éviter de s'enfermer  dans l'incertitude et la difficulté d'avoir une cohésion gouvernementale ? Pour relever les défis sociaux économiques politiques et sécuritaires, notamment, dans le vent-tumultueux de la compétition pour l'émergence. Parce que, rien n'est plus irresponsable que de semer le doute sur les capacités des compétences marocaines non partisanes d'intégrer cette programmation du renouveau du Maroc.  Dont, il faut le dire, les observateurs avertis voient déjá les chefs de partis politiques se débattre dans le piège de l'Article 47 de la Constitution. A même d'en vouloir en finir avec ce mythe du premier parti qui doit conduire le gouvernement. Mais seulement, dans le but de ne plus s'empêtrer dans les contradictions des nominations aux postes des résponsabilités à tous les niveaux et dans tous les secteurs, plus par la gouvernance courante assidue bien réfléchie et ordonnée porteuse d'avenir. Désormais, on peut l'affirmer avec assurance et confiance, les marocains ne veulent aucunement que cette perspective relève encore des mêmes imperfections dans le choix des profils et pédigrées des postulants. D'autant que des compétences l'ont déjà démontrées, fiérement, à travers l'Histoire du pays quand il y avait menace sur son devenir, alors qu'il était secoué par des évènements donnant l'impression d'irréalité ?

       Oui, pour cela, ne faut-il aussi que les partis politiques les structures socio-professionnelles intermediaires et les instances nationales, ne restent des niches pour incompétents pantouflards et autres usurpateurs de CV. Sans omettre, que certains ministères continuent d'être des ruches pour les copins-copines et autres squateurs privilégiés pour affaires de lubricités maquillées faciles à deviner. Avec, donc, leurs contresens de surmoi pour se prouver qu'ils sont là, presque aux manettes décisionnelles sans en avoir la légitimité ni du suffrage ni de l'echelle administrative. A l'évidence, voilà pourquoi les lignes directrices de ce discours à l'occasion des vingt ans de régne du Roi Mohamed VI, annoncent un chamboulement massif et fort dans la nouvelle marche de l'État-Maroc. Et ce, pour arrêter la pratique d'actes politiques gouvernementaux dérisoires, parfois se conjuguant aux actions administratives déconcertantes et déconvenantes pour la place stratégique du Maroc. Comme, par ailleurs, ce que les marocains ont vécu et constaté depuis une huitaine d'années, ne se résumant qu'aux gestions extravagantes mal initiées mal préparées mal placées et souvent mal orientées. A ce titre, il est vrai, que certains membres du gouvernement se sont offerts le luxe de s'endormir sur leurs lauriers, prenant une posture de n'écouter ni les doléances des déclassés dont le Roi en a exprimè ses peines. Ni le grondement sociétal le considérant abstrait et inoffensif  pour le pays et pour eux. A bon lecteur, bon décryptage !

     

  

lundi 17 juin 2019

LA JUSTICE ALGÉRIENNE SE RACHETE-T-ELLE DEVANT LES FAUX-FUYANTS DE GAID SALAH ?

N'EST-CE CE QUI PERMET AUX JUGES DE S'ENVELOPPER DE RESPECTABILITÉ QU'ILS AVAIENT PERDUE DURANT L'ÈRE BOUTAFLIKA ?

       C'est sûr, la justice algérienne devenue soi-disant subitement indépendante fait le ménage. Mais la question qui taraude, s'agit-il de réglement de compte en hui-clos étant sous surveillance de l'Armée où d'opération mains-propres pour se racheter de sa production du silence  durant les vingt années Boutaflika ? En tout cas, tout le monde voit que chaque jour elle se métamorphose pour prendre place honorable dans le train du hirak. S'empressant à essayer de mettre tout sur la table, allant jusqu'à vider le Club des Pins et Moretti de ses squateurs rentiers,  pour présenter certains d'entre-eux aux différents parquets. Parfois, allant les chercher dans les campagnes et lieux de villégiature de hauts standings pour qu'ils rendent compte de leurs gestions des deniers publics et de la mane petro-gaziėre. Tellement, les petites gens du hirak, ce mouvement hors norme, sont devenues pour les procureurs des divinités á ne pas decevoir. Contrairement aux malfrats de la bande Boutaflika qu'ils qualifient de caste dont la vie publique est un roman peu net, de surcroît traînant beaucoup de casseroles. N'est-ce là où Gaid Salah ne sait plus comment refuser à la justice de lui déplaire ? C'est la grande leçon du temps présent en Algérie, d'où la menace plane sur la plupart des serviles zélés des "Boutaflika" civils et militaires. 

       Néanmoins, avec cet emballement judiciaire inédit et incontrôlable sur le respect des droits et de la démocratie dont aspirent les algériens, n'est-ce pas à la fin, Gaid Salah pourrait se trouver, lui-aussi, entre les serres de l'étau de la révolution du sourire ? Car, à l'évidence, malgré qu'il a de son libre arbitre abrogé la présidence Boutaflika, il n'a pas mis le pays dans le droit chemin des articles 6-7 de la constitution. Tout au contraire, dans ses discours dans les régions militaires et dans ses mises en garde à la bande mafieuse déchue Said-Taoufiq-Béchir, il s'est gardé de ne pas rompre les ponts avec le président poupée Bensalah et le corrompu notoire Bedoui le falcificateur des élections. N'est-ce, ce qui lui interdit, aujourd'hui, de passer pour le serviteur du hirak algérien ? Mais n'outrons pas, toutefois, l'optimisme qu'il a nourri dans l'esprit des algériens, et qui lui vaut reconnaissance de ne pas avoir cedé à l'ingérance de l'État des Émirats Arabes Unis d'user de la force comme au Soudan.

       Aujourd'hui, l'on peut affirmer, que le passé de Gaid Salah ne lui serait d'un quelconque secours pour affronter le hirak et le durcissement de la justice. Autant le dire clairement, il n'est qu'un problème de plus pour la sortie de cette situation. Ne doit-il se ranger dans la case des retraités pour alléger le fardeau sur le commandement militaire qui subit de plus en plus de critiques acerbes ? Et, dont la justice, comprenant les avantages qui en découleraient concernant la paix la cohésion et l'unité de l'Algérie, pourrait activer la judiciarisation d'un tel manquement. C'est ainsi, les faux-fuyants de Gaid Salah offrent une opportunité à la justice d'appréhender les fondamentaux de la constitution algérienne, comme quoi le pouvoir revient au peuple. Autrement dit, les journées vécues depuis 17 semaines ne seront comptabilisées pour l'Histoire qu'en tant que profits pour le hirak. Car, il y eut incompatibilité entre la garantie de la justice et celle de l'État-Major des Armées. A bon suiveur, bon décryptage !


jeudi 23 mai 2019

DÉGAGISME ET DÉMISSION D'HORST KOHLER : CES PHOBIES DU RESTANT DE L'ÉTAT ALGÉRIEN BOUTAFLIKIEN.

FINI DONC L'ESSAI D'INSTAURATION D'HIÉRARCHISATION DES DÉCISIONS A PRENDRE PAR HORST KOHLER.

      D'ores et déjà l'on peut dire, le Maroc n'est nullement résponsable de la démission d'Horst Kôhler. Et après tout, pourquoi cet inconcevable geste de sa part, malgré l'affirmation  du Secrétariat Général de l'ONU que c'est pour des raisons de santé ? Evidemment, le Maroc est conscient que pendant longtemps cet envoyé spécial d'Antonio Gutterres a joué sur la gamme des perspectives d'évènements ou se joignaient mensonges du pouvoir algérien et gesticulations polisariennes. Qu'en définitive l'ont dépassés et fait paniquer après le départ forcé de Boutaflika. Sans omettre l'impact de la purge et les placements en géoles dans  les prisons de beaucoup de membres de sa bande. Dont Gaid Salah humilié et ridiculisé par la mobilisation, montre lui-aussi sa phobie des conséquences de cette démission subite. Aussi, de cette situation paradoxale, n'est-ce pas les algériens commencent à s'appliquer à la version "hard" de leur révolution du sourire en l'appelant à s'éffacer de leur chemin. Et ce, grâce au potentiel cumulé de leur vigilance durant quatorze semaines en faisant barage aux manoeuvres pro Polisario dans les camps de la honte à Lahmada-Tindouf ? D'oû, peu à peu ils s'aperçoivent que c'est une nécéssité pour ne laisser les lobbies anti Maroc modifier la cadence et l'intensité de leurs marches revendicatives chaque vendredi. 

       Pour faire court, le rafistolage politique de Gaid Salah n'est pas fondamentalement différent de celui classique de Boutaflika dans sa dérive de l'exercice du pouvoir. Considérant, bizarrement, que les plaidoyers du Maroc pour son Sahara dans les instances internationales, ne sont pas construits dans des argumentations claires et solides. Un déni manifeste des réalités, duquel, Gaid Salah continue d'espérer en attendre une cristallisation différenciée de la mobilisation de la jeunesse algérienne qui ne supporte plus la fermeture des frontières terrestres avec le Maroc. Mais cette stratégie du pire, n'a-t-elle montré Horst Kôhler inquiet fébrile et désorienté ? Ne pouvant plus faire appel à son ami Laamamra pour le conseiller et le soutenir, comme au firmament de la crise de Gargaratte. Voilà pourquoi le Maroc a réagi avec discernement et doigté diplomatique à cette démission. Non seulement en isolant toute contribution perfide pouvant rendre inopérantes les garanties du Conseil de Sécurité de l'ONU. Mais, aussi pour ne laisser les pays ennemis et autres faux-amis tenter d'endiguer la dynamique de soutien à la thèse de recouvrement de l'intégrité territoriale marocaine au sein de l'Assemblée Générale de l'ONU. A cet égard, il faut le marteler sans gêne, la Résolution 2468 de fin Avril 2019 en a estampillé l'alignement du Conseil de Sécurité sur l'offre marocaine d'autonomie 2007.

       C'est vrai, à ce propos, le Maroc a durci sa glaciation diplomatique avec les Emirats Arabes Unis et le Vénézuella, tout en maintenant les canaux ouverts avec l'Afrique du Sud l'Algérie et l'Arabie Saoudite. Autant par interêt géopoltique que par compensation de sa détermination à réajuster sa diplomatie connaissant leur talon d'Achille. Cela ne signifie-t-il qu'ils ne puissent jamais transpercer la détermination du Maroc ni de l'intérieur ni de l'extérieur. Chose dont est convaincu Horst Kôhler, sachant que  les services marocains en ont été prompts à comprendre les dessous de cartes. Comme ça, vouloir mettre le Maroc à genou, il n'y a que de débiles dirigeants pour rêver réussir ce coup de force. N'est-ce, ce qui révèle une curieuse incidence diplomatique avec laquelle ils entretiennent leurs relations dans le dossier du Sahara marocain ? A dire vrai, de cette situation irrationnelle, que peut-on prévoir pour l'Algérie sans les services d'Horst Kôhler ? Autrement dit, est-ce que la prolongation du statuquo ni guerre ni paix, ne se fait-elle pour cacher les mensonges grossiers colportés des années durant pour dénigrer le Maroc ? A coup sûr, pour Gaid Salah, il s'agit de préserver le déroulé d'actes retraçant une attitude hostile au Maroc pour faire plaisir à l'État des Emirats Arabes Unis. En tous les cas, qui vivra verra ! A bon entendeur, salut !

vendredi 26 avril 2019

LA RÉSOLUTION FIN AVRIL 2019 SERAIT-ELLE DANS LE SILLAGE DE CELLE 2440 DE 2O18 ?

L'APRÈS-RÉSOLUTION 2440 DE FIN AVRIL 2018 A-T-IL DÉJÀ COMMENCÉ ?   

      S'achemine-t-on au Conseil de Sécurité de l'ONU vers une Résolution tendance offre marocaine d'autonomie 2007 ? En tous les cas, il est permis de le croire. Aussi, quelle que soit la lecture politique que l'on pourrait en faire, n'y a-t-il là matière à tirer des rounds des tables rondes de Genève ? Et ce, en référence à la photographie globale de l'implication diplomatique économique et sécuritaire du Maroc dans son Sahara. En cela, attendre la nouvelle Résolution par tous les protagonistes, ne peut plus rester une habitude sans lendemain. D'autant plus, dans l'esprit et la vision du Secrétaire Général Antonio Gutterres, repartir sur la base de la Résolution 2440 c'est ce qui permettra dans un proche avenir de mettre fin aux tartufferies polisariennes. Dont, il appartient à la nouvelle Algérie, une fois débarrassée totalement des résidus du pouvoir Boutaflika, d'appuyer l'initiative politique de l'autonomie. Et donc, de faire en sorte que l'idéal du "hirak" qu'elle vit se traduise par des comportememts volontaristes capables de jeter le legs "Polisario" aux oubliettes de l'Histoire du Maghreb. 

       En revanche, et c'est là où le bât blesse, pourquoi de petits serfs onusiens inféodés au système Boutaflika essayent toujours de mettre en cause la qualité de l'offre marocaine ? Allant jusqu'à vouloir imposer une autre rythmique pour pouvoir en contrôler la pédagogie et la méthodologie par des enfumages et aussi de fixer de nouvelles normes handicapantes de l'exécution programmatique de l'autonomie sous la souveraineté marocaine. Sauf que, chose qu'ils n'ont pas anticipé, c'est qu'ils se trouvent face à l'enthoussiasme du Conseil de Sécurité pour l'offre marocaine. Comme ça, on peut l'affirmer sans gêne, leur projection de manipuler les idéaux des peuples maghrébins sans la cooptation de l'initiative marocaine est infonfée. De fait, dans l'attente de cette Résolution du 29 Avril 2019, pas d'inquiétude du côté Maroc. Même si, principe de précaution oblige, on déconseille l'euphorie et la désinvolture. Au sens où, le Conseil de Sécurité de l'ONU ne se trouvera nullement freiné dans son soutien à l'offre d'autonomie 2007 par ces considérations qui n'ont pas de rapport avec son objectif. Bien sûr, sans omettre les parasitages des interventionnismes sournois, ne paliant aux dangers de l'instabilité réccurrente de ces derniers temps dans la région MENA-Sahel subsaharienne africaine. Comprendront ceux qui voudront !

      Effectivement, quand on fait la grande prospective des Résolutions depuis l'arrivée au pouvoir algérien d'Abdelaziz Boutaflika, l'on constate que les soutiens à la thèse marocaine n'ont fait que croitre à l'UA à l'UE et à l'ONU. Sans oublier les pays de l'Amérique latine qui, peu à peu, avec l'avènement de l'ère du Roi Mohamed VI, sont devenus scéptiques au mouvement séparatiste chappeauté par cette Algerie haineuse rancunière et corruptrice. Autrement dit, c'est la rentabilité diplomatique royale qui s'est mise à entasser un maximum de victoires dans un minimum de temps après l'offre 2007. Dont, les plus célèbres en presque vingt années sont sans conteste les partenariats stratégiques avec les USA et l'UE, les coopérations intelligentes gagnant-gagnant avec l'Inde la Chine le Japon la Russie, le retour triomphal à l'UA et l'excellence désormais reconnue dans l'affrontement direct des perfidies et manoeuvres des pays faux-amis et sutres enmemis connus. S'ajoutant à l'aisance notablement appréciée de la communauté internationale concernant l'effectivité des partenariats de codéveloppement Maroc-Afrique dans tous les domaines sans exclusive. De tels constats n'ont-ils permis, aujourd'hui, à Horst Kohler aprés avoir viré sa cuti vers la neutralité, d'aller au fond des choses en discutant des questions délicates voire les plus ardues aux tables rondes de Genéve, d'une façon impartiale ? En cela, n'en peut-on y voir la vraie raison de l'expression d'une rage sans égale chez les ex-rentiers politiques de l'appareil civil-militaire par la perte de confiance en eux par les temps qui courrent? A bon entendeur, salut !

vendredi 19 avril 2019

QUAND LA FRATERNITE DES PEUPLES MAROCAIN ET ALGERIEN ENTRE EN SCENE.

N'EST-CE LA OÙ L'ON S'APERÇOIT QUE GAID SALAH N'EST PAS L'HOMME DE LA SITUATION, PARCE QUE SA HAINE DU MAROC DÉPASSE L'ENTENDEMENT ?

       Ça arrive, qu'on ne le veuille ou pas, en Algérie ! La révolution du sourire dans le combat du peuple contre le système Boutaflika bat son plein. Aussi, à l'issue de ce neuvième vendredi des manifestations, de toute évidence la décision est prise de continuer de faire du dégagisme la première ligne de réplique défensive  contre la bande à Said le péstiferé. Dont, à valeur d'aujourd'hui rien n'a filtré sur le deal avec Gaid Salah, longtemps bien aimé de lui et de son frėre l'ex-président. De fait, il faut le repeter sans gêne, l'utilisation de la carte "Gaid Salah" en tant que "joker", ne verra jamais son aboutissement. Évidemmemt, devant les risques de revirement et de renversement  de situation, les algériens de tous les bords ne se privent pas de monter au front de la contestation des rumeurs des manipulations et menaces proferées ici et là par les caciques sataniques de ce systeme corrompu. D'ailleurs, si l'on s'en tient à l'ambiance qui règne aujourd'hui au neuvième vendredi, n'est-ce le mauvais sort semble les poursuivre ainsi que leurs portes-flingues journaleux et hommes de l'ombre. Et ce, même si, Gaid Salah pur et dur produit du Boutaflikisme avec ses retournements de veste, veut se montrer ne faisant pas partie de cette horde sauvage. Mais pourquoi se montre-t-il hésitant à s'engager pour de bon du côté du peuple ? N'est-ce pas dans son essai de mettre sur pied un mouvement de soutien à sa personne, en tant, soi-disant garant indéfectible du respect de la constitution, est non accepté de tout un chacun. 

       Par conséquent, la transition renouvelée du régime qu'il souhaite installer n'est-elle caduque et non avenue ? Non seulememt parce que l'intelligensia algérien monte au créneau en faisant barrage aux ralliements de dernière heure à ce subterfuge machiavelique. Mais aussi, au vu que quelques réspondables administratifs, seconds couteaux du systeme, veulent encore tirer profit du fort sentimemt éthnoculturel et régionalisme que certains aventuriers brandissent. Tout simplement, pour braquer les authentiques familles des moujahidines, habituellememt discrètes sur la chose politique publique, les unes contre les autres. A cet effet, que retenir de tout cela, si ce n'est Gaid Salah fut l'un des inconditionnels zélés qui ont rejoint la machine Boutaflika. Faisant allegeance sans sourciller, assurant fidelité et de surcroit montrant obéissance sans égale aux  machinations du régime bien avant l'éviction du Général Taoufiq alias Mediene.  Ce à quoi, Feu Général Ammari son ex-patron dans l'archi-arcane militaire d'Alger, doit se retourner dans sa tombe. Oui, on peut le dire, Gaid Salah profite de la situation pour imposer, publiquememt, sa vision de redistribution des pouvoirs en Algerie. Alors que la majorité de la population ne veut ni de lui ni de quiconque autre des deux B restant encore aggripés a leurs fauteils réspectifs. Pour s'en convaincre, il suffit de voir la densité des marches dans toutes les Wilayas les appelant a déguerpir dare-dare. Et d'ou, mêmes les notables de l'ère boutaflikienne, eux-aussi, prennent fait et cause pour le dégagisme total contre ceux-là qui se targaient il n'y a pas longtemps, ne craindre même pas Dieu. C'est vrai, il y a peu, il était impossible de parler de ces notables sans en relater qu'ils étaient la courroie de transmissiom de ces faucons du régime. Parfois,  même en les citant dans leurs zèles, d'abord d'indifference spécifique à l'endroit du Maroc. Puis, dans leurs positions-clés au sein du dispositif institutionnel civil-militaire pour leur proximité douteuse avec l'entité fantoche le Polisario. 

       Voilå pourquoi, dans le contexte actuel que vit l'Algérie, et avec le souci de préserver sa cohésion et son unité, le Maroc s'est permis d'officialiser devant la communauté internationale sa non ingérance dans les affaires internes du voisin de l'Est. Autrement dit, gloire au peuple algérien frère, parce qu'effectivement, loin d'être un cas isolé, l'accroc qui a trop duré autour du Sahara marocain traduit un malaise qui se vit au quotidien par lui. D'autant plus, voyant le pays doté de richesses naturelles dont il n'en voit toujours pas les effets directs sur le developpement de son bien-être. N'est-ce là, la legitimité de ce diagnostic ayant inspiré le peuple dans toutes ses composantes, à en découdre définitivement avec ce système rancunier haineux et pourri ? D'ailleurs son malheur c'est d'être resté aveugle autiste et arrogant même étant dans les choux et aux abois. Notamment, aprės l'interview du président mauritanien qui, n'a pas fait dans la dentelle, en montrant l'objectif et la tendance des USA et l'UE à ne pas laisser la création d'un quelconque État entre le Maroc et son pays la Mauritanie. Donc, s'il y a un sujet qui fâche, déchaine et suscite les contreverses les plus vives entre les ex-soutiens de Gaid salah c'est bien les appels à son départ, parce qu'il est le problème et non la solution dans le cadre de l'ONU du conflit du Sahara marocain. D'ailleurs les magistrats les avocats les étudiants et pratiquement tous les corps socioprofessionnels n'y vont pas avec le dos de la cuillère contre l'interventionnisme de l'État algérien dans les affaires des pays limitrophes. S'ajoutant au continuum gestionnaire à tire larigot du pays par la horde au pouvoir à Ksar Lamouradia même vide aujourd'hui de l'ex-skwater. Un mal dont a souffert l'Algérie des années durant, et d'où, il s'en est découlé la mauvaise gouvernance entrainant la "hogra" par l'inégalité l'injustice et la paupérisation des populations dans toutes les Wilayas. A bon suiveur, bon décryptage !

dimanche 3 février 2019

C'EST QUOI CETTE DIPLOMATIE DE L’HUMEUR ET LE CHANTAGE DE MBS VIS-A-VIS DU MAROC ?

C'EST INCROYABLE CETTE TRANSFORMATION DES RELATIONS VERTICALES ET HORIZONTALES DE L'ARABIE SAOUDITE ENVERS LE MAROC !

       Avec les pays du Golf, en ce temps présent, la question primordiale c'est de savoir si le Maroc est considéré par eux, comme allié stratégique possédant sa souveraineté totale interne et externe. Parce que, aujourd'hui, d'une façon espiègle l'Arabie Saoudite insinue à travers sa chaine Al Arabya par des interprétations-approximations non fondées voire irréalistes sur le Sahara marocain, qu'elle s’apprête à changer sa stratégie si ce n'est son positionnement. En somme, est-ce que cela ne conduit plus loin sur l’ambiguïté de son ''Amitié'' avec le Maroc ? C'est vrai, avec les casseroles qu'elle traine derrière elle après l'affaire Jamal Khashoggi, elle n'a pas avalé l'intervention du ministre des affaires étrangères marocain Nasser Bourita sur Al Jajeera. Dont, l’interprétation de ses mots et propos utilisés défilent encore sur les téléscripteurs de ses services secrets en dédoublement répété, la montrant perdante sur le plan international. N'est-ce de là, par ailleurs, que l'on s'aperçoit de la transformation de sa combinaison de ses relations verticales et transversales avec le Maroc ? En tous les cas, c'est ce qui semble sortir de l'analyse politique de l'attaque intense d'Al Arabya sur la légitimité souveraine du Maroc sur son Sahara, bien plus que sur l'entente séculaire entre les deux Royaumes. Autrement dit, est-ce que la ligne politico-diplomatique du Maroc n'est pas soigneusement mesurée vis-à-vis de l'imbroglio du Golf, pour que Mohamed Ben Salmane (MBS) lâche ses diables de journalistes d'Al Arabya pour tourmenter les marocains ? Un dépassement des lignes rouges dont le peuple marocain tout entier en est quelque peu offusqué, pour ne pas dire vexé de cette employabilité non intelligente du conflit du Maroc avec l'Algérie et son rejeton le Polisario.  

       A cet égard, c'est maintenant acté que l'Arabie Saoudite perd ses repères. Mais,  chose incomprehensible, pourquoi est-elle tombée si bas dans sa dichotomie entre vrais pays amis et les guetteurs d'opportunités qui ne seraient ni stables ni productives de solution de non guerre dans la région ? D'ailleurs, les renseignements obtenus en ce sens sont connus de tout un chacun à l'international, surtout au Qatar aux Emirats-Arabes-Unis (EAU) au Sultanat d'Oman au Bahreïn au Koweït au Liban au Yémen et en Jordanie. Néanmoins, sur le plan purement diplomatique, peut-on en faire fi de l'analyse de la coopération oscillatoire avec ce genre de coups bas envers un allié loin de la respectabilité réciproque des uns les autres ? Ne faut-il en voir un triomphe de l'attitude diplomatique marocaine, même n'en n'ignorant pas les risques de nuisance , par le fait de dire un non catégorique à la visite non préparée du prince héritier Mohamed Ben Salmane ? C'est-à-dire par l'affirmation sans réserve de l’alignement du Maroc dans le camp des pays qui conçoivent les droits humains comme un tout, indivisible et indissociable. En effet, par cette vision du Maroc dont l'usage politique de sa ligne sincère ne souffre d'aucun complexe, n'est pas d'indiquer qu'elle est dans un dilemme relationnel avec lui. En clair, est-ce que les officiels marocains ne doivent-ils s'en garder de l'usage rhétorique diplomatique sur le concept de l'alliance stratégique subjective avec tous les pays du Golf ? Qu'évidemment, aujourd'hui, tout montre que c'est un leurre pour consacrer l'asymétrie sur les intérêts géopolitiques des uns par rapports à ceux géostratégiques des autres.

       A l'évidence, n'est-ce pas que le Maroc n'accepte plus être la cible de quoi que ce soit, pour soi-disant cacher un complexe de soumission aux diktats des pays du Golf ? D'autant plus, ça fait longtemps qu'il montre son indépendance, pour ne pas sembler l'otage des pressions conséquentes à la guerre fratricide entre le Qatar d'une part et l'Arabie Saoudite-EAU d'autre part. A ce propos, le bras de fer entre eux, comme le stipulent beaucoup de rapports des Centres d’Études Stratégiques sur l'évaluation du leadership au Moyent-Orient, n'est que le cheminement vers un faux-nouvel ordre à coups de programmes télévisuels sur l'avenir de la région, pour raison facile à comprendre. Dont, Al Arabya et Al Jazeera, en ont conceptualisé cette diplomatie de l'humeur et le chantage, chacune selon les intérêts et les circonstances pour le maniement guidé de l'information spéculative. Comme dans ce cas, où Al Arabya n'a donné dans sa programmation segment par segment, aucune attention à l'utilité relationnelle saine Maroc-Arabie Saoudite. Et ce, comme instrument de proposition et de production sur les interets spécifiques  de chacun sous tous les angles géopolitiques économiques culturels et géostratégiques sécuritaires à divers degrés. En cela, l'avenir montrera que la chaine Al Arabya, avec le temps, elle réaménagera ses fonctionnalités d'offenses illégitimes et condamnables envers le Maroc. Et, qu'elle se mettra comme Al Jazeera auparavant, à laisser place à l'analyse honnête des événements a propos du Sahara marocain. A bon suiveur, bonne lecture !