jeudi 1 novembre 2018

AVEC LA RÉSOLUTION 2440 DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU, CEUX QUI PRATIQUENT LA MAUVAISE FOI NE PEUVENT PLUS LA RENOUVELER.

MAINTENANT L'ON PEUT DIRE QUE C'EST LA FÊTE DANS LES TÊTES DE NOS DIPLOMATES APRÈS L'ADOPTION DE LA RÉSOLUTION 2440 DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU.

       Le Maroc a bien fait de répondre par l'affirmative et sans aucune réserve à l'invitation de l'ONU pour la table de discussion en Suisse le 05-06 Décembre 2018. Contrairement à l'Algérie qui, elle, croyait en faire de même mais seulement en tant que pays voisin au titre d'observateur. Un tempérament agaçant envers le Conseil de Sécurité, dont l'adoption de la Résolution 2440 a balayé d'un seul trait les turpitudes de Messahel et ses relais de lobbying anti Maroc. Ce dont Horst Kohler est obligé d'appliquer sans ambages, loin des maladresses façon Christopher Ross notamment, pour ne plus paraitre ayant des accointances partiales et non neutre dans le dossier du Sahara marocain. En effet, la confirmation de prolongation du mandat de la Minurso seulement de six mois jusqu'au début Avril 2019, peut s'expliquer par le fait qu'on essaye de mettre l'Algérie dos au mur pour prendre ses responsabilités en tant que fondatrice de ce conflit qui n'a que trop duré. Un nouveau braquet diplomatique du Conseil de Sécurité dans un but d'accélération des transmissions des idées que porte l'offre marocaine d'autonomie 2007. Et, dont, la communauté internationale n'a pas manqué de saluer en faisant l'éloge des normes décisionnelles géopolitiques et géostratégiques susjacentes à cette Résolution historique. Et oui, quelle ne serait pas la satisfaction de la délégation marocaine à cette table ronde, en constatant qu'il s'agisse d'un vrai cadrage pour Horst Kohler, loin des jeux de la convenance puisant d'anciennes idées datant des plans Becker I et II, des palabres de Manahasset et des agissements perfides de Ban Ki Moon.

       Maintenant il est facile d'imaginer la nouvelle assurance d'Horst Kohler à quatre semaines de cette table de discussion à Genève, d’où, certainement, il en espère réussir brillamment la première séquence. En matière des modalités d'effectivité de son plan d'action dans la forme et la configuration de la table ronde, sans oublier le séquençage de l'ordre du jour, ses priorités thématiques et ses relents de sécurité pour la région. Même si, d'après quelques observateurs, il aura du mal à soutenir le regard hagard de perplexité de la délégation algérienne sonnée par le ton et la teneur politique de la Résolution 2440. Particulièrement au moment ou il exposera les détails, sans donner l'impression de commander un char d'escorte diplomatique  pour le compte du Polisario qui désormais voit son sort réglé. Cela, peut-être, montrera qu'Horst Kohler n'a de choix que de s'autoguider lui-même pour ne tomber dans les calculs politiques des ennemis déclarés du Maroc. D'ailleurs, il n'y a pas de raison pour qu'il n'y mette pas fin aux programmations longtemps soufflées par des gorges profondes au sein de l'ONU l'UA et l'UE. Du coup, son assurance sera boostée s'il parvient à montrer un effort et une capacité de résistance aux contrecoups anti Résolution 2440, et ce pour que son sacrifice de résilience soit apprécié par le Conseil de Sécurité de l'ONU et peut-être récompensé par la communauté internationale.

       De toute façon, s'il y a une chose que la délégation marocaine saura montrer avec lucidité humilité et détermination, c'est de ne se laisser ni embobiner ni manipuler par personne. Aussi, est-ce que pour Horst Kohler, quiconque des invités à cette rencontre sous ses auspices, parlerait prosaïquement de la Résolution 2440 du Conseil de Sécurité de l'ONU parce que subjectivement persuadé que le Maroc lui doit des compensations, il en récolterait au minimum une confortable indifférence de sa part ? Si ce n'est pas, carrément un recadrage d'un ton ferme mais diplomatique, pour ne laisser aucunement d’ambiguïté dans la lecture des paragraphes de celle-ci. D'ailleurs, n'est-ce la seule façon pour arrêter définitivement les fantaisies obsessionnelles et fallacieuses du pouvoir Boutaflika par ses desseins étranges dépourvus de tout sens de responsabilité ? En cela, si ça arrive, n'en pensez surtout pas qu'Horst Kohler en saura faire du Maroc un tendre et sympathique invité lors des discussions. Étant donné que tout un chacun sait qu'il aura moins d'opportunités d'encore garnir la corbeille du Polisario, comme ce qu'il a essayé de faire imprudemment dans sa tentative berlinoise ayant vu cette entité fantoche de surcroit non représentative pleurnicher et hurler à perdre haleine. Par conséquent, la question qui taraude, allons-nous voir les prémices de l'élaboration de la trame d'une solution politique finale répondant à l'offre marocaine d'autonomie 2007 cohérente et viable ? Où, va-t-on encore rester au Secrétariat Général de l'ONU, sur les sorties médiatiques descriptives des drames, des désespoirs et des amères déceptions humaines dans les camps de la honte à Tindouf Rabouni et ailleurs ? Comme auparavant, sans se plonger audacieusement, fermement dans le travail du recensement des réfugiés et mettre fin aux mensonges sur soi-disant les terres libérées. Alors même que toute la région a besoin de sérénité tranquillité et sécurité, pour en finir des incursions répétitives des hordes en Zone Tampon. En résumé, n'est-ce pour cela, ceux qui pratiquaient la mauvaise foi dans les instances internationales concernant le Sahara marocain, ne peuvent continuer dans cette voie ? A bon entendeur, salut !      

lundi 1 octobre 2018

HORST KOHLER ENTRE PEINES DE NEUTRALITÉ ET PEURS DE PARTIALITÉ AU ROUND HELVÈTE QUI POINTE !

N'EST-CE EN CELA QUE DES ANALYSTES AVERTIS VOIENT EN L'ATTITUDE D'HORST KOHLER UNE FUITE EN AVANT POUR NOYER LE POISSON ?
        Si aujourd'hui l'attention de la jeunesse marocaine n'est pas retenue sur d'autres sujets d'actualités plus ou moins inquiétants, l'approche d'Horst Kohler dans le dossier du Sahara marocain l'aurait aussi interpellée voire tourmentée. De fait, comprendront bien ceux qui voudront ! Néanmoins, n'en peut-on déduire de la volonté  de cet Envoyé Spécial onusien d'imposer une discussion quadripartite entre le Maroc l'Algérie la Mauritanie et le fantoche Polisario en terre helvète, qu'il y a manège politico-diplomatique Alger-compatible ? En privilégiant les pourparlers Maroc-Polisario, malgré qu'il ait été recadré par le Conseil de Sécurité de l'ONU afin de ne plus user d'expression prospective ourdie par l'Algérie sans l'aval primordial du Maroc. N'est-ce, ce qui augure d'un désaccord coté marocain sur cette méthodologie d'influence dans l'ombre et le secret presque sous la cape du Secrétariat Général ?  Dont la dérive ne peut laisser le Maroc accepter l'inacceptable, et donc laisser une brèche s'ouvrir d'où il ne pourra s'en remettre. Ainsi, il faut le répéter sans gêne, le Maroc guidé par la confiance ne sera aucunement bouleverser par on ne sait quelle démarche ne respectant sa volonté d'en finir avec le Polisario. D'ailleurs, cela exigera de lui une vigilance accrue pour continuer à avoir la main sur les puissants réseaux au Conseil de Sécurité tout en gardant un œil sur les lobbys propolisariens à l'UA et l'UE. D'autant plus, la Mauritanie semble avoir trouvé son salut dans l'équilibrisme proactif d'une solution politique négociée dans le cadre de l'offre marocaine d'autonomie 2007. Un tournant notable et appréciable, car sachant que le Maroc a toujours demandé un face-à-face direct sans intermédiaire avec l'Algérie créatrice porteuse et transformatrice de ce conflit artificiel pour des raisons incongrues faciles à deviner depuis plus de 43 ans.

       Voilà pourquoi, l'on sait dès à présent que le réel rattrape Horst Kohler par la rythmique des soutiens à la thèse marocaine, les étapes des avancées structurantes sur le terrain au Sahara marocain et les formes d'expression de la volonté de l'UA et l'UE à s'attacher à cette dynamique à tous les niveaux du codéveloppement multi sens. Autrement dit, ce représentant du Secrétaire Général Antonio Gutterres de l'ONU n'a pas exploité à bon escient toutes les données géopolitiques et les expertises stratégiques qui montrent que le Maroc ne se résume pas uniquement aux points géodésiques de son intégrité territoriale, mais au-delà de ses frontières physiques avec l'Algérie et la Mauritanie. A cet égard, pourquoi Horst Kohler continue-t-il à s'engager dans cette sente le conduisant inéluctablement vers l'impasse, ne s'en rendant compte qu'il n'est ni bon ni audible dans cette production excitatrice du peuple marocain ? Alors même, déjà une pointe de soupçon fait des émules à l'ONU concernant l'incompréhension de son refus à s'approprier et digérer l'offre marocaine d'autonomie 2007. S'ajoutant à son inefficacité, pour ne pas dire son incapacité, à distinguer les caractéristiques des liaisons dangereuses Algérie-Polisario-Iran que l'ONU a dernièrement décrié avec énergie sans partis-pris. Comme ça, l'on peut dire qu'il montre une faiblesse du discernement, Lui l'Ex chef de l’État allemand dont le pays a connu les affres du terrorisme des années 70 de la bande à Bader et ses accointances avec les brigades rouges en Italie, action directe en France, l'Armée rouge au Japon et autres cavaliers moudjahiddines en Afghanistan au Liban et en Libye de Kadhafi. 

       En effet, il est maintenant bon d’être animé d'optimisme par ciblage et cadrage des priorités dans les relations du Maroc avec la communauté internationale. D'abord en s'éloignant des louanges sans lendemain, puis en scrutant professionnellement les pour et contre des petits contes d'ici et là concernant le Sahara marocain. En plus, il est inconvenant de rester sur la défensive vis-à-vis d'Horst Kohler, mais plutôt dans l'offensive à propos du temps programmatique de ses concessions à l'Algérie sous le signe trompeur de ''zéro compromission''. Ce qu'évidemment dans l'optique de l’échéance de fin Novembre début décembre 2018 en Suisse, le Maroc devra acter voire activer la bascule diplomatique de la non participation à haut niveau à cette discussion quadripartite. Comme ça, dès lors qu'il ait envoyé ses invitations d'un ton de cordialité, montrant soi-disant qu'il est devenu robuste après le recadrage du Conseil de Sécurité, le Maroc fera le nécessaire sachant le fond de pensée d'Horst Kohler. Evidemment, il ne sait pas ce qu'il lui arrive tellement il s'est séquestré dans ses montages imprécis tirés par les cheveux et sa communication froide insipide dont il ne lui est pas possible de s'arracher sans tenir compte de l'offre marocaine d'autonomie 2007 que tous les dirigeants cautionnent sans réserve. D'autant plus, au Conseil de Sécurité de l'ONU à l'UA et à l'UE sa vision désuète n'est point réjouissante, car rappelle les rebondissements stériles des plans James Beker I et II, les vengeances du tandem Ban Ki Moon-Christopher Ross et les tartufferies de l'Afrique du Sud et autres pays résiduels récalcitrants d’Amérique latine. A bon entendeur, salut !   

vendredi 10 août 2018

ENCORE UNE FOIS DE PLUS, HORST KOHLER EST RECADRÉ PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU !

C'EST INCROYABLE, HORST KOHLER EST INCORRIGIBLE DANS SES OPTIONS INTENTIONNELLES D'IMPOSER SON TEMPO DE NÉGOCIATIONS DIRECTES MAROC-POLISARIO SANS L’ALGÉRIE  !

       C'est désormais acté qu'au Conseil de Sécurité de l'ONU, on ne semble toujours pas disposé à faire une place au Polisario. Cela n'augure-t-il, par ailleurs, qu'on ne veut plus de racket des consciences sur le dossier du Sahara marocain qu'au demeurant n'a que trop duré ? Autrement dit, c'est peut-être la fin des exclamations peu élégantes d'Horst Kohler depuis son arrivée, ne faisant que renverser la pièce montée de l'espoir de mettre à table le couple Maroc-Algérie. D'ailleurs, n'est-ce ce qui corrobore que son satisfécit sur le déroulé de sa dernière visite aux provinces du Sud du Maroc, n'est pas suffisant ? Surtout, si par la suite il ne s'accompagne pas dès le 1-er Octobre 2018, de prise de décisions cadrant avec l'offre marocaine d'autonomie 2007. Dont, unanimement, tous les membres permanents du Conseil de Sécurité et pas seulement, le lui ont fait savoir sans ambages, après qu'il leur ait livrés sa note informative à son initiative et propre demande le 08-08-2018 sur l'évolution de son approche.  Alors, comment faut-il comprendre cet impact de recadrage se définissant par le haut niveau de prise de conscience des risques de dérives de l'approche d'Horst Kohler voulant imposer son tempo de négociations directes Maroc-Polisario sans faire appel à l'Algérie maitresse du jeu de l'autre coté du mur de sable ? Maintenant, n'est-il simple de tout deviner, sinon tout savoir au milieu de tant de revirements et comportements déviants de cet envoyé spécial, parfois un peu théâtraux il faut le dire ? Évidemment, sans faire dans la surenchère, n'est-ce pas que la première tentative berlinoise ne fut pas spécialement une réussite, même avec un marketing communicationnel extrêmement offensif ?

       Néanmoins, à présent, comment se fait-il qu'il ait cru pouvoir être applaudi sans réserve à propos de sa note informative devant le Conseil de Sécurité ? Pourquoi ne sait-il que le Maroc, non seulement dispose dans sa bataille diplomatique à l'ONU d'arguments redoutables, mais aussi le caractère historique de son Sahara est une force plus enviable que la position de l'Algérie avec toutes ses corruptions ? N'est-ce là la vraie raison qui a poussé le Conseil de Sécurité de le recadrer, en lui rappelant de ne rien entreprendre sans l'aval au préalable du Maroc pour une solution politique ? A cet égard, sans se livrer dans la lecture fictionnelle de son état-d’âme, ne peut-on avancer qu'une fois dans sa chambre d'hôtel il a certainement révisé ses notes. Tellement, l'on puisse dire que le fil conducteur du réalisme du Conseil de Sécurité de l'ONU l'ait probablement tiré vers un autodafé des notes qui lui étaient soufflées. D'autant plus, ça n'arrange aucunement les sentiments à son égard d'Antonio Gutterres, lequel devenu plus serein avec des prises de paroles incisives comprenant des mots et signaux négatifs envers les manipulateurs dans ce dossier d'où qu'ils soient. Certes, le Secrétaire Général de l'ONU ne porte pas comme par le passé Ban Ki Moon avec Ncosazana Dlamini, la nostalgie consolante d'un état d'esprit révolu de méta diplomatie surfant sur les mensonges. D'ailleurs, quand on analyse les raisons pour lesquelles Horst Kohler a du mal à se définir par rapport à l'offre marocaine d'autonomie 2007, n'est-ce ce pseudo-sadisme diplomatique que l'on perçoit ? Dont on en comprend la circonspection accompagnée de mélancolie sourdine de son patron envers ses égarements récurrents appartenant au passé.

       Aussi, maintenant, Horst Kohler a-t-il réalisé qu'il ne puisse s'engager dans une sorte de tournoi de l'instrumentalisation des contrevérités, comme ce qu'a fait des années durant son prédécesseur Christopher Ross ? En tous les cas, il faut l'espérer, même si, probablement, il en garde encore secrètes certaines de ses positions tranchées en commun accord avec Laamamra-Messahel-Cherqui et Schissano. Dont on ne peut pas dire, qu’eux-mêmes, ils n'en soupçonnent pas l'émoi à l'UA à l'UE et au Conseil de Sécurité de l'ONU, de n’accueillir positivement toute tendance de normalisation Rabat-Alger sur ce conflit qui dure depuis 43 ans. Mais, pourquoi aient-ils cru pouvoir s'imposer relais subtil pour torpiller tout essai dans ce sens, que ce soit au Conseil de Sécurité ou ailleurs en l'intoxiquant par de malsaines lectures ? N'est-ce parce qu'ils considèrent le dossier du Sahara marocain l'angle mort de la diplomatie onusienne ? Et, dont ils en meurent d'envie de l'externaliser au milieu d'autres témoignages pro la longue rêveries faite de contrevérités algériennes. Évidemment, l'on peut affirmer, ils ne se refusent aucune arrogance allant jusqu'à essayer de recontextualiser l'époque de Christopher Ross, comme ce qu'avait entrepris le fantoche et zélé Ibrahim Ghali  à Boumerdasse en pensant que ça l'interesserait. N'est-ce, ce qui indique qu'il est épris de leurs caprices à tous, en tant que crieurs-menteurs qui, croient toujours obtenir ainsi gain de cause dans les instances internationales ? Sauf que, il faut le marteler, le Maroc ne se laisse pas influencer montrant une fermeté d'où il est impossible à Horst Kohler de le faire changer d'avis. Lequel, en l'occurrence, se voyant contraint de poursuivre son show, avec amertume donnant une idée à sa nature perverse et non pragmatique comme on veut nous le vendre. A ce titre, n'est-ce ce qu'il a fait à Lisbonne, tantôt ayant l'air d’être à l'aise sympathique et attendrissant, tantôt suggérant sa pensée que dessous bat un cœur serré et non disponible à s'ouvrir à la thèse d'offre d'autonomie 2007 ? A bon entendeur, salut !

mardi 19 juin 2018

C'EST BIZARRE LES MONARCHIES DU GOLF NE SONT PAS FÂCHÉES D’ÊTRE PERDUES AUX YEUX DES MAROCAINS !

DE PAR LEUR TRAITRISE, UN JOUR CES MONARCHIES DU GOLF ET LEURS ACOLYTES INCONDITIONNELS SE TROUVERONT ESSOUFFLÉS DEVANT LE GRAND MAGHREB. 

       A peine remis de la traitrise des monarchies du Golf et quelques pays africains sur sa candidature d'organisation du mondial du foot 2026, voilà le Maroc qui se prépare pour le Sommet de l'UA à Nouakchott. En cela, si tout va bien le Roi Mohamed VI s'y rendra en personne pour réchauffer les relations marocaines-mauritaniennes et les remettre au rythme du temps présent de dégel. Comme quoi, encore une fois, ce sera sans concession du coté Maroc pour ne laisser l'UA rentrer dans l'exploration sans issue du différend Maroc-Algérie, et d'où les pays résiduels pro Polisario pourraient s'immobiliser en travers en chantant les refrains du temps du Sommet de la honte 1984 à Nairobi. D'ailleurs, on se demande si le Secrétaire Général de l'UA s'est questionné sur l'ensemble des dispositifs pour créer une nouvelle dynamique de normalisation avec le Maroc qui, lui, depuis son retour triomphal il eut raison sur le fond et la forme de ses interventions. Ainsi, la certitude que les présidents Paul Kagamé et Mohamed Ould Abdelaziz ne s'aventureraient nullement pour faire de ce Sommet la station des élucubrations diplomatiques pour prendre la main sur le dossier du Sahara marocain. En effet, n'est-ce pour cela le Maroc suscite beaucoup d’intérêts via sa stratégie de communication à ce propos selon, primo sa volonté de regarder l'avenir comme trajectoire du grand changement et secundo son agenda médiatique maitrisé à tous les niveaux pour prendre des décisions avec des capacités d'exécution notables avec tous ses partenaires ? 

       Partant, non seulement sur une intuition mais aussi sur la contenance du message de traitrise des pays du Golf, n'est-ce pas que le temps est propice au Maroc pour se ressaisir dignement ? Afin, de gagner le pari de mise en effectivité de son nouveau modèle du codéveloppement partenarial économique social humain avec les pays africains, tout en respectant les clauses écologiques et environnementales qui s'y greffent. Néanmoins, si les pays du CCG continuent à se détourner de la réalité et s'ils ne font pas l'effort de voir que leur image est émiettée dans le présent pour lui présenter des excuses, certainement ils se verraient de façon évidente hors arène politique arabe, peut-être même africaine. Autrement dit, dans un nouveau décor où ils se sentiraient perdus en voyant le temps défaire leurs ambitions géopolitiques actuelles. Jusqu'à s'enliser en étant entièrement occupés à la tache de survivre au ''Trumpisme'' violent et méchant, même s'ils montrent qu'ils ne sont pas fâchés d’être perdus aux yeux des populations arabes. A cet égard, sur toute cette perspective cartographique géostratégique, si on ajoute en surimpression l'image de discorde avec le Qatar et le Sultanat d'Oman sur l'organisation du mondial 2026 par la Maroc, on les verrait en plus de l'Iraq la Jordanie et le Liban aussi battus par le flux du vacarme des partages et commentaires sur le Net et réseaux sociaux à propos de leur désolante traitrise. Évidemment, n'en faut-il en comprendre qu'il s'agisse là, d'une interminable série de coups bas contre leur allié le plus en vue en l'occurrence le Maroc ? Et, d'où il est facile d'en voir une ligne de sous-traitance politique, pour ne le laisser prendre le large en tant que pays fier indépendant souverain et résolu dans ses prises de positions claires ? 

       De fait, maintenant, l'on peut dire, on est déjà rentré dans le nouveau monde inconnu, celui dont il n'est plus le premier pays familier de ces monarchies du Golf, notamment en géopolitique et géostratégie manifestées lors du discours royal de Riyad 2016. D'autant plus, il faut l'annoncer sans ambages, ne l'était-il las des mécanismes sur la vérité qui se repose sur les objectifs de stabilité du CCG au point d'avoir manifesté son désir à maintes reprises de se retirer de la coalition contre le Yemen ? Tellement il fut irrité bien avant leurs turpitudes et tromperies Trump-dépendantes sur les retards d'octrois de leurs crédits et dons, qu'aujourd'hui l'occasion est belle pour lui de ne plus rêver à une nouvelle vie avec ces pays maitres dans les pirouettes-traitrises. C'est vrai, l'Arabie Saoudite les Émirats Arabes Unis le Koweït et Bahreïn bien hardis et maladroits à la fois dans leurs dictées à leurs inconditionnels de les suivre à l'aveugle, ne trouveront rien à dire sur leur traitrise par la non convergence d'idéaux. D'autant plus, n'est-ce là la leçon qu'il faut méditer pour le Maroc l'Algérie la Tunisie la Mauritanie la Libye et l’Égypte pour aller de l'avant ? Dans le but de ne plus supporter à se répondre à eux-mêmes, quel sens ont eu leurs soutiens pléthoriques aux diverses ingérences ici et là du CCG sur commande de l'occident qu'en plus les voit en déclin même avec la manne pétrole-gazière ? Désormais, quel changement dans l'attitude des peuples du Maghreb, ne manquera pas de faire remarquer que leurs vies de voyages dans les capitales les palaces et les paquebots ne seraient plus acceptées ni tolérées. Ce qu'évidemment, qu'on ne le veuille ou pas, fera des pays du grand Maghreb une entité solide pour franchir les obstacles politiques et sortir de leurs dédales obscurs. Et, pourquoi pas oser de grandes choses transversales en évitant les fâcheries les incompréhensions, en plus des errements et interférences dans les cuisines internes des uns et des autres. A bon entendeur, salut !

dimanche 10 juin 2018

APPROCHE-T-ON VERS LA FIN DU BROUILLAGE DES RAPPORTS GOUVERNANTS GOUVERNÉS SUR LE BOYCOTT ?

N'EST-CE LA OU L'ON VOIT QUE LE BOYCOTT MÊME S'IL EST LÉGITIME, EST DÉRANGEANT ET CHOQUANT DU FAIT QU'IL N'Y A PAS DE GARANTIES CONCRÈTES NI TANGIBLES SUR LES DÉRAPAGES  ? 

       Quand on scrute le tintamarre médiatique à propos du boycott certes légitime, on ne peut pas dire qu'on ne sait pas ce qu'il en deviendra du gouvernement Othmani, surtout si rien n'est fait pour le contenir. D'autant qu'il y eut la grande déception de perte de temps, sans imaginer la moindre solution juste et équitable, non seulement pour faire face à la remontée de tous ses impacts négatifs, mais aussi pour faire barrage aux idées souvent saugrenues voire pernicieuses lancées ici et là. Ce qu'en effet a permis aux manipulateurs tireurs de ficelles, de surcroit marchants de tensions et d'illusions, de paraitre une communauté soi-disant distinguée. Confirmant que le gouvernement s'est laissé glisser sur une mauvaise pente et qu'il survit uniquement rien que pour lui. En plus, n'allant pas sur les thèmes du boycott pour ne donner raison aux manipulateurs sur les sociétés boycottées qui sont, hélas, déjà rentrées en souffrance à cause des intrigues et non-dits. En effet, ne peut-on avancer que c'est là une invasion réelle des consciences, de surcroit due au déficit communicationnel du gouvernement qui incarne l’échec de sa stratégie ? A ce propos, n'est-il grand temps de ne lui laisser cette seule possibilité de s'exprimer par des choix politiques à l’échalote, rendant mal à l'aise les marocains qui, eux, veulent de nouveau pousser à réparer la gouvernance de l'Exécutif. 

       A l'évidence, personne ne peut nier que les manipulateurs sont entrain d'allumer le feu et l'attiser, dans un but de faire basculer le pays vers l'inconnu. C'est même là, la grande perfidie sous-entendue du boycott actuel, au vu du ton et du timbre des expressions dangereuses s'y étant greffées pour détruire l'économie du pays. Et, qui sont partagées entre la menace sur la stabilité des institutions en poussant les marocains à se haïr les uns les autres et la chronique de vocation contrariée de l’État pour ne continuer à assoir son autorité. En effet, tôt ou tard il va falloir sortir le Maroc de cet anachronisme politique, parce que sinon, cela voudrait dire qu'on ne cherche pas à s'en débarrasser malgré les rumeurs qui vont bon train dans le sens d'une nouvelle réorganisation institutionnelle. En revanche, pourquoi certains membres du gouvernement actuel sont-ils des gens à histoires, faisant dans l'expression intolérable avec des amalgames scandaleux ? Dont, aussi leurs approches à circonscrire le boycott sont des positionnements politiciens peu nets, ne sachant qu'aujourd'hui, l’État-Maroc n'échange plus ses secrets géopolitiques les plus ardus avec personne. Autrement dit, n'est-il loin le temps où il les partageait, du moins en apparence, via ses ambitions et ses espérances d’arrêter les ingérences de l'Algérie et ses lobbys dans l'affaire du Sahara marocain ? Aussi, pour que l’État puisse continuer à préparer l'avenir avec tant de confiance de sérénité et de sécurité, ne lui faut-il qu'il ne soit obligé d'accepter les dérapages d'après le printemps arabe, dont il s'avère maintenant qu'ils étaient parrainés par le DEA (Département d’État Américain) ? Évidemment, c'est là où le bât blesse, car ils sont le résultat d'une naïveté qu'aujourd'hui risque de devenir une habitude avec toute une panoplie de leviers de commandes entre les mains d'un Exécutif faible. 

       Voilà pourquoi, l'on peut affirmer, les marocains face au boycott, que l'on soit d'accord ou pas, se sentent abandonnés, sachant que le chef du gouvernement n'a pas respecté la pensée du discours royal de Dakar. D'ailleurs, ce qui se passe aujourd'hui au gouvernement marocain, notamment à propos du boycott sans aucune garantie sur les dérapages est ambigu. Et ce, au-delà de tout ce qui annoncera peut-être la fin de la coalition RNI-PJD faite sous la contrainte de sortie du blocage d'il y a dix huit mois. Néanmoins, sans nulle intention de dénigrer le bon vouloir de l’État-Maroc d'avoir essayé de pousser le gouvernement Othmani à sortir de la crise actuelle sur le boycott, on ne peut pas dire que ce dernier aime qu'on lui résiste. N'est-ce de là, qu'on comprend que certains de ses membres aiment qu'on fasse carpette devant eux, ne sachant que c'est obsolète comme attitude. Forcément, à ce propos, ne s'agit-il d'une alarme pour tous les dirigeants des partis, surtout ceux qui veulent exercer le pouvoir sans éviter le cloisonnement politique et les incarnations budgétaires sociales politiciennes intarissables qui sont un frein pour l'innovation dans la gouvernance surtout dans la recherche de solutions pour l'emploi ? D'autant plus, il est évident que pour les uns, ils ne veulent en aucune manière s'en éloigner du benkiranisme pas cher, usant de diffusion de perfidies en s'inspirant des fantassins du Net à l'image de ce que font les robots et les algorithmes à l'international pour impacter les consciences. Alors que pour les autres, ne comprenant pas qu'on est déjà dans un autre monde, ils ne sont toujours pas prêts à adhérer à la dimension solidaire exigeante et nécessaire pour réaliser quelque chose de significatif en termes de production et partage équitables des richesses. Ceci dit, peut-on dire qu'on s'approche de la fin des brouillages des messages entre les marocains et le gouvernement en ce qui concerne le boycott au demeurant légitime ? A bon entendeur, salut !

vendredi 1 juin 2018

N'EST-IL TEMPS DE METTRE FIN AUX COÏNCIDENCES DU ''GAUCHOISME'' ET ''ISLAMOISME'' VIS-A-VIS DU BOYCOTT ?

SI LE BOYCOTT PERDURE VOIRE S'INTENSIFIE, CERTAINEMENT ON AURA A RESSENTIR LE TEMPS POLITIQUE SANCTIONNER LES INCOMPÉTENCES DES UNS ET LES FOURBERIES DES AUTRES, POUR SORTIR LE PAYS DU DOUBLE PARRAINAGE DE ''L'ISLAMOISME'' PERFIDE ET DU ''GAUCHOISME'' BÊBÊTE.

       Quelle que soit la lecture politique que l'on peut faire du boycott, personne ne peut nier l'inquiétude qui s'enfle sur la géostratégie de défense des intérêts du Maroc dans la mondialisation. En effet, qu'on se le dise, son offensive économique suivie à ce jour, est une guerre commerciale remportée via les partenariats gagnants-gagnants qu'il contracte ici et là pour avoir une place dans ce concert du libéralisme ? Aussi, on doit le mentionner sans gêne, si le boycott est une décision justifiée et justifiable mais dangereuse, son choc aura permis de se focaliser sur les scénarios politiques pour éviter l'enlisement. Et donc, pour se faire à l'idée de ce mode d'expression, pas de naïveté sur l'approche oscillatoire du gouvernement et pas de naïveté sur le pari lancé des tireurs des ficelles toujours fourrés derrière le clavier en essayant de lier sournoisement les idées fatales à l'économie du pays. N'est-ce pas c'est effroyable de les voir s'agiter de la sorte, en plus participant à l'élaboration de ce stratagème de mise à feu du pays ? Du reste, que l'on soit d'accord ou pas, c'est la première fois qu'ils affichent une réelle implantation dans les réseaux sociaux, démontant en même temps l'autisme du gouvernement et la grande confiance en lui. Et d'où, les observateurs avertis trouvent le bilan gouvernemental pour contenir ce machiavélisme, maigre et décevant. Sans doute à cause de l'esprit hautain de quelques membres que tôt ou tard il va falloir les faire débarquer. Encore heureux, grâce à Dieu, rien de fondamental ne les distingue dans la coalition mais seulement les chavire dans le mépris du peuple, bien loin de la bonne foi.

       En effet, quand on scrute les commentaires, vidéos et autres audios sur le boycott, on a la certitude que la diablerie qui s'y greffe pousse à nous haïr les uns les autres ? Surtout, ceux venant des vendeurs de leurs âmes à l’Étranger, tantôt par les partages des mensonges et contrevérités pour se venger et détruire l'économie du pays, tantot par l'esquive de la réalité et la place du Maroc à l'international pour des fins faciles à deviner. D'ailleurs, on ne soupçonne pas la somme d'avanies qu'ils pensent avoir en réserve, pour continuer à attaquer vilipender voire humilier ceux qui leur tiennent tête. Évidemment, à cet égard, non seulement le plus important c'est la consolidation de l’intégrité territoriale la cohésion sociale et le progrès par la démocratie dans la paix et la sécurité, mais d'en tirer un bilan en faveur de la gouvernance qui pourra s'accompagner de l'idéal social solidaire. Autrement dit, même si le boycott est légitime, il ne faut pas céder à l'ingérence des ennemis, des lobbys et autres manipulateurs professionnels qui montrent une ambition de déstabilisation par le marché de la non convenance. Et c'est là où il faut savoir qu'il y a quelque chose d'immoral dans le boycott, quelque chose qui exclut ou qui freine, ne prenant compte des efforts consentis pour la modernité de l'économie du pays. Dont, des lobbys anti Maroc s’émissent car ils se considèrent avec prétention-indiscrétion et manque de tact politico-diplomatique, des entités supérieures par interjection. Ne sachant, en vérité, qu'ils ne sont que des templiers de la discorde se résignant à la médiocrité du pouvoir Boutaflika pour se prouver qu'ils sont encore très actifs au sein de l'UA de l'UE et de l'ONU. Oui, l'on peut confirmer qu'ils sont plus proches des grandes malhonnêtetés qui jalonnent toute l'histoire des gens de ce pouvoir, comme des forçats fourbus attachés aux norias idéologiques d'un temps révolu. 

       C'est vrai, la seule solution pour sortir de ce marasme c'est de répondre d'urgence aux attentes du peuple qui, lui, se met déjà à répéter que le boycott est un évènement digne des grands mouvements que le Maroc ait connu. N'est-ce, ce qui montre que les marocains ont changé et qu'il ne sont plus ceux d'il y a six ans au moment du printemps arabe ? Tellement, aujourd'hui, la majorité voit le cœur battant le boycott se jouer entre frustration et mal-compensation, par le double parrainage de ''l'islamoisme'' perfide et le ''gauchoisme'' bêbête. Par rapport à la pensée de la gloire perenne du Maroc, que les ennemis, hélas, n'acceptent toujours pas de par le style le ton de leurs critiques en majorité négatives. N'est-ce, ce qui prouve que l'Algérie ne se contente plus seulement de représenter le conglomérat résiduel des quelques pays ennemis du Maroc à l'UA, mais pousse vers la transformation des institutions au Maroc en dépôts de malentendus si ce n'est carrémment d'insultes. En effet, par son ingérence ne cherche-t-elle à lui porter le coup de grâce, dont l'intention ne vaut pas que l'atteinte à son intégrité territoriale mais aussi l'acte de déstabilisation des pays limitrophes de toute la région ? N'est-ce là, l'une des bizarreries du pouvoir Boutaflika qui, tente d'impacter les d’États maghrébins et du G5 Sahel pour en faire des contes  d'assoiffés de culture anti Algérie ? Bref, d'une manière générale, tout ce que la communauté internationale déteste et n'accepte plus entendre ni voir, surtout sur le Maroc disposant de beaucoup d'atouts dans l’échelle des cotations à l'ONU. Mais pourquoi l'Algérie ne sait-elle que son affolement n'arrivera jamais à donner à ses perfidies l'ondulation voire l’écho, et que si elle ne s’arrête pas ça va finir mal pour elle. Parce que les Nations-Unies, elles, sont convaincues des règles et standards qu'appliquent le Maroc dans sa perspective en tant qu’État respecté. En plus, donnant à sa conception irréprochable de bon voisinage, une portée politique qui va au-delà de la dimension régionale africaine. A bon entendeur, salut !

mercredi 23 mai 2018

L’ALGÉRIE S'EST ABRUTIE DANS L'INDUSTRIE DE L’INGÉRENCE AU SAHARA MAROCAIN.

HEUREUSEMENT QU'IL Y A VIGILANCE PAR TRANSLATION COMMUTATIVE DES IDÉES, POUR NE LAISSER L’ALGÉRIE FAIRE CROIRE QUE SEULE LA GUERRE AVEC LE MAROC LUI RENDRAIT SA STATURE ET SA DIGNITÉ.

       Si l'on tient compte de l'attitude du pouvoir algérien ces jours-ci, prenant prétexte du refroidissement relationnel avec presque tous ses voisins, on en comprendrait que c'est juste un pré-affichage d'engagement de son Armée dans un conflit ouvert avec le Maroc. Parce que, Boutaflika au moment où il adressait ses vœux par réciprocité diplomatique coutumière au Roi Mohamed VI pour le Ramadan, somme toute apaisants, il est déjà décidé à lancer directement ses troupes dans cette aventure, en violation dudit principe de bon voisinage. Et donc, sans vouloir dénigrer la mise en garde molle du Secrétaire Général de l'ONU au Polisario, n'est-ce pas la Parade militaire de ce dernier à Tifirati sous les yeux de la Minurso est une promotion de ses soutiens au rang de l'Algérie immorale qui pousse à la surenchère voire la politique de la terre brulée ? N'est-ce là une violation et une violence caractérisées faites aux Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU, notamment la 2414 de fin Avril 2018 pour changer à différents endroits de la Zone Tampon le statuquo préétabli du cessez-le-feu 1991 ? Un positionnement à l'encontre du respect du droit international qu'effectivement montre Boutaflika, pour des raisons d'anti marocanisme primaire voire viscéral, semblant avoir choisi de mettre la région à feu et à sang. Alors, face à cet aventurisme déconcertant sans jouer à l'annonceur du malheur à l'Algérie, n'est-ce pas qu'elle s'achemine vers un autre désastre guerrier qui évoque la Bérézina de la guerre des sables 1963 ? 

      En revanche, au vu de l'atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc par cette incursion du Polisario à Tifirati avec l'aide et le soutien de l'Algérie, n'est-ce pas il faut que la riposte des FAR (Forces Armées Royales) soit rapide et à la hauteur du tort causé à la conscience marocaine ? D'autant plus que c'est aussi une obligation de mobilisation générale du gouvernement sans s'enliser dans les tergiversations diplomatiques, entre attaques, répliques, déclarations et contre-déclarations ni avec Gutterres ni avec la Mauritanie et encore moins avec l'Algérie. Il est vrai que pour les marocains ce n'est pas une surprise, car convaincus que Boutaflika et son équipe dans ses composantes civile et militaire aiment que l'on parle d'eux, même en mal. D'ailleurs, à ce propos le peuple algérien frère aura tout vu de ses dirigeants du temps présent, n'en ayant plus la force de comptabiliser les couacs ni d'en rire ni d'en être fier. Tellement, tout le monde sait, pour se dérober ils ne songent qu'à prêter aide et soutien au Polisario, sans comprendre, en effet, qu'ils ne sont que de vulgaires et malheureux manipulateurs ayant perdus la respectabilité, même chez-eux. A l'évidence, d'après les observateurs avertis et aguerris, l'on assiste à une géostratégie du mal de la part de ce pouvoir via sa conception de la terreur pour essayer de métamorphoser la région à sa guise. S'ajoutant en plus à son jeu de l'arithmétique politique de prospection pour avoir d'autres soutiens pour contrecarrer la diplomatie offensive royale en Afrique en Asie et en Amérique Latine. Dont, invraisemblablement, on trouve l'Iran caché derrière contrôlant à distance les approches, dans l'espoir de provoquer une brèche pour avoir un pied à terre. Sorte de bombe à retardement, même si, l'Algérie boutaflikienne ne cesse d'expliquer qu'elle s'interdit l'amitié des chiites alors qu'elle sait pertinemment qu'aucun pays ne la croit. 

       Oui, aujourd'hui l'on peut dire, le pouvoir algérien souffre parce qu' affiche de la sorte son énervement et son désespoir, voyant son rêve chimérique se briser contre la résistance et solidité de l'offre d'autonomie du Maroc depuis 2007. En plus, n'y pouvant rien pour monter à l'assaut diplomatique par les mensonges et contrevérités en continuant ses perfidies au-delà des lectures politiques sur la légitimité du Maroc. Et ce, comme du temps où Boumedienne usurpait l'histoire de l’héroïsme tiers-mondisme sans rougir ni s'en devoir s'en irriter. Tant il y avait dans ses diatribes anti Maroc, une malhonnêteté subversive, dont aujourd'hui Boutaflika témoin d'hier et aujourd'hui, n'ose en faire part. D'ailleurs, c'est là où le bât blesse, pourquoi ce président malade toujours absent, ne trouve-t-il dans ses moments d'éveil quand ça lui arrive, la sérénité nécessaire pour faire amende honorable après tant de déceptions de tristesses et de déconvenues ? Cependant, si l'ingérence de l'Algérie dans le Sahara marocain s'inscrit dans le déni des réalités jusqu'à vouloir faire croire que seule une autre guerre avec le Maroc lui rendrait sa dignité, celle de l'Iran via le Hezbollah libanais c'est une autre procédure doublement pernicieuse à cause de la dislocation des intérêts géopolitiques, surtout avec un Donald Trump qui veille au grain et une UE trop méfiante de l'un et de l'autre. A ce titre, l'on peut confirmer, tout ça va si mal aujourd'hui entre le Maroc-prestige et l'Algérie-vestige, et qu'il va falloir crever définitivement l'abcès sans mettre entre parenthèses le recensement ou occulter le problème humanitaire des séquestrés dans les camps de la honte, la menace des apprentis-terroristes dans toute la zone MENA-Sahel subsaharienne africaine, le mercenariat conséquence d'émigration et la contrebande pléthorique.

       Voilà pourquoi ce pouvoir haineux rancunier et méchant, il lui suffit d'ouvrir les yeux pour réaliser que sa vocation de déstabiliser le Maroc s'est faite perdre définitivement après la Résolution 2414 et dont il ne s'en remettra jamais. Ce qui, autrement dit, interpelle aujourd'hui plus qu'hier sur les relations invisibles qu'il entretien avec les Ayatollah pour l'ingérence dans les affaires internes des voisins, notamment la Tunisie la Libye et le Maroc. A cet effet, ne faut-il affirmer qu'une image vulgairement pieuvre de l'Iran est maintenant établie, preuve à l'appui dans le Sahara marocain et pas seulement ? Mais, pourquoi est-il persuadé de dépasser ses torpeurs séculaires du Machreq et ses frustrations actuelles que lui cause le CCG sans le Qatar. Jusqu'à venir s'incruster au Maghreb, en insufflant ses idées sous couvert de l'idéal chiite à des millions de musulmans comme éléments de résistance au rite sunnite d’obédience malékite ? Tout un agenda par et pour lequel le Hezbollah libanais se place d'ores et déjà dans la perspective de l'ingérence algérienne au Sahara marocain, la considérant une aubaine pour qu'il puisse se déployer dans la Hmada avec à peu près les mêmes techniques d'ancrage qu'au sud Liban pour inoculer son venin. N'est-ce pour cela, au Maroc on estime solennellement, que cette manière de procéder est une faute impardonnable, montrant que l'Algérie s'est abrutie dans l'industrie de l'ingérence dans les affaires internes de ses voisins ? D'autant plus, ne comprenant pas que ni la Tunisie ni le G5 Sahel et surtout le Maroc ne seraient et ne resteraient hyporéactifs à une telle permissivité, tant il y a dans leurs échanges de renseignements une vigilance accrue dont ils n'en font évidemment jamais part en ON. A bon entendeur, salut !