jeudi 15 février 2018

INGÉRENCE POUR SAUVER L’ALGÉRIE, CONTRE L'INGÉRENCE DE TOUT TEMPS POUR DÉSTABILISER LE MAROC.

APRÈS TOUT POURQUOI PAS, ÇA NE SERAIT QU'UN RÉQUISITOIRE ACCABLANT DE PLUS, SUR LE PASSIF DIPLOMATIQUE DE L’ALGÉRIE.

       Le Maroc, qu'on ne le veuille ou pas, fait face par ses propres moyens aux grands enjeux recouvrant l’Économie l’Éducation la Justice l'Administration la Diplomatie et la Politique. Il s'agit de mise à niveau aux exigences de la maitrise caractérisée par cette époque de la tendance à la fois à l'ouverture et au recroquevillement selon les opportunités qui s'offrent. Et ce, tout en valorisant ses fondements cultuels culturels et civilisationnels qui ont forgé son identité à travers le temps. Contrairement à l'Algérie, ce pays neuf, qu'au demeurant actuellement est à la confluence de plusieurs logiques, dont certaines présentent des formes lacunaires et expressions antagonistes. De fait, et c'est là l'ingérence, il est important pour elle de résoudre ses contradictions trop apparentes. Par des transformations radicales qui exigent la volonté de changement de ses comportements à l'international, pour préserver son unité dans la paix la sérénité la responsabilité et la sécurité. Parce que, c'est maintenant confirmé qu'en plus du terrorisme la contrebande et l'émigration qui lui sont tombés dessus, il y a aussi le malheur de la faillite totale qui fonce à toute allure sur elle. D'ailleurs, tous les experts sérieux en économie sociale sont catégoriques qu'il ne lui reste que peu de temps pour trouver une solution, sinon c'est la déliquescence qui pointe à l'horizon proche et qui fait peur à toute la région MENA-Sahel subsaharienne africaine.

       Bien sur, comme on s'y attendait, Ouyahia ce génie du bavardage de trop en se grattant la tête a fini par s'inscrire dans le grand bêtisier. C'est-à-dire repenser l'Etat en relevant autant de défis afin d'accentuer l’enrichissement des militaires et autres parias du pouvoir sans parler de pauvreté qui fait partie des tabous et listing des non-dits en Algérie. Pour cela, sa trouvaille géniale, c'est de faire un trou encore plus béant dans la trésorerie de l’État, en y plaçant la bombe de sa désinvolture gestionnaire d'augmenter la dette extérieure de façon vertigineuse. Dont les militaires n'en ont que foutre du calendrier de rééchelonnement des règlements, étant donné que le seul règlement qu'ils apprécient, c'est le règlement de compte avec les voisins surtout le Maroc. Dans ce cas, que faut-il faire au moment où le Maroc découvre ses nouveaux riches ? N'est-ce, se focaliser d'éviter qu'ils deviennent des crésus en usant de moyens malhonnêtes, à l'exemple du délit d'initié en contresens du renforcement de la démocratie et de l’État de droit dans tous les domaines ? Puis, après pousser à ne pas se fâcher avec les pauvres, comme ce que fait le gouvernement Ouyahiya en Algérie. Au fond, est-ce que, étaler le passif politico-diplomatique de l'Algérie du coté du voisin de l'Ouest ne sert à lui offrir une vraie chance de valorisation des potentialités communes ? Et donc, de réaliser à bon escient leur validation active indispensable à la certification à l'international du concept du bon voisinage dans cette région. D'autant plus, en ce temps du débat à propos du 5-ème mandat de Boutaflika, les gens du pouvoir à Ksar Lamradia à Alger sont le sujet d'actualité après les départs forcés de Mogabee et Jacob Zuma. Tellement, c'est évident que c'est au peuple et à lui seul que revient le choix du président et non au FLN et l'Armée. Et oui c'est toujours l'ingérence pour sauver l'Algérie et aussi pour arrêter l'autre ingérence visant à déstabiliser le Maroc.

       Quel diagnostic du passif de l'Algérie ! C'est ce que les intellectuels pensent de leur pays.  Mais, qu'a-t-il vraiment fait ce pouvoir depuis l'indépendance ? Si ce n'est le constat de son machiavélisme synthétique et alarmant par l'usage de la transmission de ses méchancetés à l'égard de toute la communauté internationale. En effet, c'est ce qui l'a fait passé de sa soi-disant certitude absolue de leader du tiers-monde, au doute actuel qui traverse ses obsessions au delà de son simulacre sécuritaire, dont le Maroc en sait beaucoup. En réalité, ce pouvoir n'a plus de capacité d'interagir à quoi que ce soit, même ayant encore la prétention de refaire le monde. N'est-ce là où réside sa haine sa rancune et sa rancœur qui proviennent de son complexe de supériorité dont il pense que ça légitime son comportement ? Mais, il y a aussi l'influence des lobbys qui maintiennent l'idée qu'il doit rester le centre de gravité, tout au moins, au sein de l'UA. Et puis, il y a les militaires qui sont parvenus dans leur surmoi à instaurer ce qu'ils appellent ''sans eux il n'y aura pas d'Algérie''. N'est-ce là le vrai piégeage du peuple algérien ? Au nom du particularisme de gouvernance, dont Gaid Salah pense que, malgré la crise il y aura un aboutissement mirobolant sous l'impact de ses choix, par ailleurs dangereusement illusoires et non conciliateurs au sein du Grand Maghreb et dans l'UA. Alors, pour que l'Algérie s'en sorte et se soustrait des mains des militaires, il ne suffit pas seulement débattre leur positionnement, il faut en dénoncer l'objectif anti Maroc. N'est-ce là où l'intelligence du peuple algérien doit, normalement, pousser vers le projet de remodelage de l’État loin des absurdités politiciennes qui le rongent ? Et même s'il n'en soit pas ainsi, l'attitude logique c'est de croire à juste raison aux rapports des Centres d’Études Stratégiques qui font actuellement des vagues à propos de l'Algérie. A bon lecteur, bon décryptage !
 



lundi 12 février 2018

POUR QUE S’ARRÊTENT LES MANIPULATIONS ALGÉRIENNES AU SECRÉTARIAT DE L'ONU.

POUR CELA NE FAUT-IL FAIRE TOMBER LES MASQUES AU SEIN DU COMITÉ DE RÉFLEXION AUTOUR D'ANTONIO GUTTERRES ?

       Aujourd'hui, la contrebande le terrorisme et les flux migratoires orchestrés via le Net ont eu raison du Sud de l'Algérie. Malheureusement, pour y faire face, la réponse du pouvoir algérien est toujours la même :''Que la Maroc sorte de sa constance de refus de s’attabler avec le Polisario''. Un non sens historique diplomatique et politique que ce pouvoir s'octroie sans rougir, même étant convaincu de ne jamais pouvoir accéder à la copropriété ou location avec le Polisario du Sahara marocain. Ce que des diplomates onusiens au comité de réflexion autour d'Antonio Gutterres appellent ''l'imbroglio-impasse'' en exploitant la naïveté de l'envoyé spécial Horst Kohler. Allant jusqu'à le convaincre pour ne pas dire le manipuler de mettre le paquet pour relancer des négociations directes Maroc-Polisario sans l'Algérie. Et c'est là où le bât blesse, s'agissant de la sous-estimation des capacités du Maroc à réagir à cette manœuvre pitoyable que l'on peut intituler ''procédure de Berlin''. D'ailleurs c'est une caractéristique non avouée de ce comité au détriment de l'impartialité de la neutralité pour le seul profit de l'Etat algérien, même sachant que le Maroc n'épargne aucun effort pour une solution politique viable dans le cadre de son offre d'autonomie 2007. Il s'agit d'un cycle infernal d'agressions vis-à-vis du de tout un peuple par rapport à son droit inaliénable à protéger ses territoires de Tanger à Lagouira. Et/où l'on ne voit que la partie visible des manœuvres toxiques et polluantes de certains membres de ce comité où trône Ramtane Laamamra et dont il faut faire tomber les masques. 

       A cet effet, combien de temps la communauté internationale doit-elle garder le silence sur ces manipulations en interne parce que c'est la coutume des rapports préfabriqués qui le veut ? Alors, ne faut-il les faire cesser par une guerre médiatique et informationnelle ciblée à l'étranger, non seulement pour briser le mur du silence mais en même temps pousser l'ONU à normer ce mal qui la ronge de l'intérieur. Pire encore, Antonio Gutterres le sait, mais ferme les yeux ne semblant pas presser de s'exprimer à ce sujet, et dont les observateurs ne sont pas intarissables sur les conséquences de son mutisme. Mon Dieu, pourquoi ne transpose-t-il ses louanges annoncés au Sommet de l'UA fin Janvier 2018 à Addis-Abeba en faveur du Maroc ce pays qu'il a qualifié de sérieux serein et responsable à beaucoup d'égards. D'autant plus, aujourd'hui, après 43 ans de labeur diplomatique avec, certes, des hauts et des bas, le Maroc ne plie toujours pas l'échine à ces procédures onusiennes partiales inégales et non neutres. Car, souvent il y a derrière, un calendrier de manipulation même de la Minurso et de l'envoyé spécial sous prétexte de mise en oeuvre de plan de paix pour le mettre à genoux devant l'Algérie. Une énormité qui s'attache à la courroie de transmission laissée par Christopher Ross qui, lui, savait pertinemment que pour réussir cela, il aurait fallu que le Maroc ne se trouve sur ses territoires et donc ne pas les gérer comme bon lui semble. Ce qui n'est pas le cas des séparatistes résiduels dans les camps de la honte, dont tout un chacun en est convaincu qu'il s'agit de concentration de brigands trafiquants et terroristes, aidés d'apparatchiks du Polisario, eux-mêmes soutenus par l'APS. N'est-ce là où se dévoile la prétention réelle de Laamamra-Ouyahiya-Messahel-Cherqui-Gaid Salah de formulation technico-politicienne à travers le monde pour sabotage de l'offre marocaine d'autonomie 2007 dans la régionalisation avancée ?

       C'est clair maintenant, le Maroc ne tolérera plus les approches où les perspectives ne s'ouvrent pas à son offre d'autonomie 2007. Parce que la coupe est pleine, tellement il doit tout en finesse y mettre de la fougue et de la sincérité dans toutes ses anticipations aux manœuvres algériennes. Non pas en les zappant mais en lançant une stratégie d'envergure pour mieux les contrecarrer, notamment au moment où l'UA constitue un atout de taille pour lui et que la lune de miel perdure avec l'UE. Mais comment faire, si ce n'est restructurer son approche de vigilance dynamique de suivi existante ? Par la mise dans le collimateur les PF (Points Fixes) de la propagande anti Maroc dans les universités et les milieux gauchistes à l'Etranger, ce qui permettra de doper son intransigeance adéquate dans des délais records. Sauf que, attention aux dérapages ! Et c'est là où la qualité des intervenants est exigée, ce qui suppose un savoir-faire et une formation qualifiée constamment mise à niveau. S'ajoutant à l'insistance auprès de l'ONU sur la nécessité de l'importance du travail de contrôle et de concrétisation dans la transparence des promesses d'Antonio Gutterres. Une méthodologie qui a l'air de rejoindre la ferme volonté du Conseil de Sécurité de l'ONU de se convertir pleinement à l'offre d'autonomie 2007 et donc de s'acheminer dans le sens de construction de la paix dans cette région. De fait, ça confirmera son intention de contribuer au renforcement de la capacité du Royaume, primo à faire de son Sahara la rampe de lancement d’investissements en partenariats diversifiés avec l'Afrique. Secundo, de sauvegarder les intérêts géopolitiques et géostratégiques de lutte contre la contrebande internationalisée le terrorisme intercontinental et les flux migratoires anarchiques dans la région MENA-Sahel subsaharienne africaine. A bon entendeur, salut !

jeudi 8 février 2018

AUJOURD'HUI DONALD TRUMP PRATIQUE LA DIPLOMATIE SÉLECTIVE.

QU'ON SE LE DISE, N'EST-CE POUR CELA, LA BARRE DE L'OFFRE MAROCAINE D'AUTONOMIE 2007 RESTERA IMMUABLE ?
       
       Désormais, ne peut-on affirmer, aujourd'hui Donald Trump pratique la diplomatie autrement que Barack Obama dans le dossier du Sahara marocain ? Notamment, avec une focalisation sur celle du Roi du Maroc Mohamed VI depuis qu'elle est considérée un véritable phénomène politique en Afrique au CCG et même dans l'UE. Tellement, rien que sur ce volet, au Conseil de Sécurité de l'ONU l'engouement à cette ligne directrice ne s'exprime pas qu'en prédisposition et attitude favorables à la thèse du Maroc sur son Sahara. Il se dessine aussi et surtout à la Maison Blanche en volonté sans ambages d’intégrer l'éthique royale qui s'y greffe, l'échange des lettres de hautes teneurs politiques et retenues diplomatiques sur Al Qods entre le Roi Mohamed VI et le président Trump faisant foi. Même si, il y a encore des réajustements à faire au sein du Foreign Office et Pentagone pour qu'ils soient codifiés et imposés par des mesures limitatives des spéculations politiciennes. Et c'est là, comme on dit en marocain, où le ''Rial est tombé'' concernant l'affaire du Sahara marocain ! Au vu que des haineux au pouvoir en Algérie ne sont toujours pas disposés à intégrer en leur âme et conscience le logiciel de la démarche du Roi du Maroc par l'offre d'autonomie 2007. C'est même une des exceptions inexplicables de leurs perfidies répétitives, n'en sachant que c'est antinomique à la construction du grand rêve de tous les maghrébins et à la bonne marche de l'UA. En plus, le faisant avec des connotations de mépris et désinvolture à l'égard de la Commission de l'UA sous Moussa Faki Mahamat, parce que pour eux, elle est devenue la forteresse qu'ils n'arrivent plus à franchir.

       En effet, c'est pour cela, au sein de ce pouvoir algérien, être haineux rancunier et avoir la rancœur comme corpus comportemental anti Maroc n'est pas le fruit du hasard. Dont, les archives au Département d'Etat Américain montrent qu'il s'agit d'un linkage qui semble avoir ses racines bien avant l'indépendance de l'Algérie. Surtout, après que la Tunisie et le Maroc aient accédé à l’indépendance sans l'attendre, ce qui a exagéré sinon aggravé le surmoi du putschiste Houari Boumedienne pour prendre le pouvoir et d'en faire ce qu'il a fait. Et qu'aujourd'hui, autour du président Boutaflika encore tenté d'un cinquième mandat, l'équipe des carriéristes militaristes affairistes main dans la main avec des politiques maîtres-chanteurs, continue ce transfèrement de l'alchimie haine-rancune-rancœur (H-2R) qui la guide et l'inspire. D'ailleurs, qu'on se le dise, la barre de l'offre marocaine d'autonomie 2007 restera immuable, et donc, de ceux des spéculateurs qui croient maîtriser les dispositifs d'enfermement du dossier du Sahara marocain sont priés s'abstenir. Car, rien qu'à ce niveau, n'est-ce pas la tendance du DEA avec Rex Tillerson et Nikey Haley, est déjà d'assurer un contrôle par les FAR (Forces Armées Royales) sur l'insécurité que ces haineux veulent imposer dans la région. Dès lors qu'effectivement, lui et le Pentagone ne veulent plus les couvrir dans leurs gesticulations comme du temps de Kerry-Reis-Power avec Obama à la Maison Blanche. 

       Néanmoins, n'est-ce là où la mal compréhension de l'envoi de la mission américaine à Laayoun et Tindouf pour évaluer le travail de la Minurso par Donald Trump, peut s’interpréter par les lobbys anti Maroc comme ballon d'essai de renonciation à une solution politique au Conseil de Sécurité de l'ONU ? Sauf que, ces spéculateurs sont tenus en tenaille entre la position de la France qui veille au grain, la Russie de Poutine qui lorgne sur l'attitude d'Antonio Gutterres à son vis-à-vis, le Royaume-uni mécontent de l'attitude du pouvoir algérien au Sahel et en Libye et la Chine qui ne compte pas laisser ses intérêts stratégiques en Afrique se dissiper par la fixation fantasmée de ces lobbys. Ce serait peut-être trop demander, à cette mission de civils et militaires américains, après le passage des congres-mans il y a quelques mois dans la région, qu'elle aligne ses remarques sans parti-pris par une actualisation de ses connaissances historiques sur ce conflit qui a trop duré. D'ailleurs, pour cela, le gouvernement Ouyahia enfermé dans ses bavardages, ne sait par et sur quel bout cette mission va le tancer au vu de sa stratégie brouillonne pour maquiller les conditions de séquestrations des marocains dans les camps de la honte à Tindouf Rabouni et ailleurs. Et, de laquelle, Horst Kohler  se trouve dans l'impasse en essayant de faire de l'ombre à l'offre marocaine d'autonomie, par sa langue de bois travestissant la réalité sur le terrain.  N'est-ce, ce qui a poussé le Maroc à geler les autres mécanismes qui le commandent, par la réaction vigilante et maîtrisée qu'auparavant toutes les Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU avaient soutenues ? A bon entendeur, salut !

samedi 3 février 2018

QUAND LE MAROC SE FÂCHERA L'UA S'EN ACCOMMODERA.

N'EST-CE LE TEMPS DE SÉVIR CONTRE LES GAFFEURS ET AUTRES USURPATEURS AU SEIN DE L'UA ?

       Que l'on soit d'accord ou pas, désormais à l'UA comme au Conseil de Sécurité de l'ONU, tous les chemins mènent à Rabat. D'ailleurs, tout plaide pour plus d'attention à l'offre de l'autonomie du Sahara marocain dans la régionalisation avancée avec le renforcement de la coopération multi sectorielle Maroc-UA. En cela, les compagnons de la chansonnette du pouvoir algérien au sein de l'UA sont maintenant avertis. Le Maroc ne tardera pas à leur livrer bataille axée sur les concepts de l’éthique de solidarité inter africaine dans tous les domaines. En somme, une guerre sans merci par le dessèchement de leur creuset commun de racolage mensonger d'où se distillent leurs gaffes intentionnelles. S'ajoutant à leurs entraves aux accords et échanges que lui pays souverain signe par-ci par-là à l'international, particulièrement dans l'antiterrorisme la migration le commerce et le codéveloppement. Et, dont le Secrétaire Général de l'ONU Antonio Gutterress a estimé l'expérience du Maroc positive à beaucoup d'égard. A cet effet, n'en a-t-il bien fait de rappeler à l'occasion du Sommet de l'UA fin Janvier 2018 à Addis-Abeba à qui veut l'entendre, que le Maroc s'est forgé progressivement la réputation de pays sérieux qui tend vers l’émergence ? Ayant drainé des investissements extérieurs qui s'accélèrent et s'intensifient, en tant qu'atouts qui font de lui le partenaire privilégié de l'UE du CCG du BRICS et d'autres grands pays comme le Pakistan les USA et le Canada.

       D'autant plus que Rabat a fait de cette stratégie géopolitique la rampe de lancement économique pour et envers l'Afrique. Ainsi, pour tous les observateurs avertis non corrompus par l'équipe Boutaflika, c'est la voie de l'ouverture des négociations sur le réaménagement géostratégique des zones de libre-échange entre les exportateurs africains, non seulement entre les sous-régions mais avec le monde entier. N'est-ce là, par ailleurs, l’intérêt de l'information cognitive au retour du Maroc au sein de l'UA, du fait que conséquemment elle ouvre la réflexion sur l'interconnexion des sous-commissions ? Sachant que c'est là où il y a les intrigues favorisant les Fakes-News qu'il va devoir que l'UA appréhende  avec discernement si ce n'est totale réserve. Et ce, dans le but d'éviter les pollutions de toutes ses structures, comme du temps du CPS (Conseil Paix et Sécurité) sous emprise algérienne avec Smail Cherqui qui n' a fait, des années durant que développer l'interactivité politicienne non abstractive. Ceci d'autant plus, que certains pays africains ne disposaient pas de l'information matérialisable nécessaire et suffisante, pour le contrer. Et donc se mettre à l'abri de la manipulation quelle qu'elle soit, dont l'équipe au pouvoir en Algérie en est la championne. De ce fait, il ne reste pour le Maroc qu'à sévir par le durcissement de sa diplomatie contre ces usurpateurs, et les mettre devant leur responsabilité, parce que c'est le seul langage qu'ils connaissent et dont effectivement ils en ont peur.

       Alors, vivement la Résolution du Conseil de Sécurité de l'ONU fin Avril 2018. Dès lors que, sur le dossier du Sahara marocain, comme le martèlent certains algériens libres (diplomates, hommes d'affaires, associatifs, politiques, syndicalistes, et universitaires), la moindre attention à l'égard de l'offre d'autonomie marocaine 2007, devient immanquablement une série d’opprobres et vociférations de la part de l'équipe au pouvoir à Ksar Lamradia à Alger. Sachant que les causes de ce comportement indigne sont connues à l'international, d'abord comme à l'accoutumée vis-à-vis du Maroc, puis envers la forme et le contenu de la Résolution à la fin du mois d'Avril de chaque année. Ce qui montre que ce pouvoir n'attend que ça pour se mettre en branle via ses Fakes-News jusqu'à la panique. Autrement dit, c'est sa hantise d'avoir tout raté, sa rancœur en plus de n’être plus considéré soi-disant le mammouth politique et diplomatique d'autrefois aux yeux des africains et enfin sa rancune qui fait partie des stigmates qu'il porte depuis la guerre des sables 1963. Reste à savoir, que pense-t-il Horst Kohler, lui, qui a affirmé à ses débuts que trop de temps a été perdu, tout en continuant à proposer une approche dépassée ?

       A l'évidence, cette attitude de cet envoyé spécial d'Antonio Gutterress n'est guère rassurante pour qu'il invite le Maroc à Berlin, dans un décor de diplomatie minée par les filouteries algériennes de par ses liaisons dangereuses avec des lobbys anti autonomie. Mais, comment peut-il être à ce point naïf, puisque c'est impossible de faire abstraction sur le désaccord fondamental Maroc-Algérie, surtout s'il pense le ressusciter dans la confidentialité. Ainsi, le Maroc à toutes les raisons de se féliciter non pas de l'invitation de Horst Kohler, mais parce qu'il n'a pas manqué de signaler bien avant et aussi depuis son retour à l'UA, qu'aucun dépaysement du dossier de son Sahara du Conseil de Sécurité à une quelconque Organisation fut-elle l'UA, ne serait acceptable ni même imaginable. Comprendront ceux qui pourront ! D'ailleurs, n'est-ce le moment pour la diplomatie marocaine de durcir le ton envers les gaffeurs de quelque origine qu'ils soient, cherchant à intriguer et faisant montre de mauvaise foi. Alors que la différence entre le Maroc et l'Algérie est dans le reprofilage des structures de l’État avec des engagements respectables  par l'encadrement économique social politique et sécuritaire. Dont, l'un l'a réussi amplement en l'occurrence le Maroc, et que l'autre est passé à coté se trouvant dans l'abime ayant mis le peuple algérien dans la souffrance. Alors n'est-ce pour cela, quand le Maroc sévira contre ces haineux et rancuniers, l'UA s'en accommodera aisément ? A bon entendeur, salut!

mercredi 31 janvier 2018

A L'UA, 2018 SERA L’ANNÉE DE LÉGITIMATION DES PROPOSITIONS DU ROI DU MAROC SUR LES MIGRATIONS PAR-DELÀ LES GRILLES DE L’ALGÉRIE.

N'EST-CE LA, LE VRAI DÉPASSEMENT DE L'APPROCHE MALFAISANTE TRÉBUCHANTE ET DISSONANTE JUSQU’À L'INTOX DU POUVOIR BOUTAFLIKA ?

       L’avènement de la diplomatie marocaine a fini par arriver à marquer l'UA. Tellement, elle est maintenant, qu'on ne le veuille ou pas, définie comme sa caractéristique dans l'avenir. Lui conférant l'aptitude à évoluer pour satisfaire ses nouvelles exigences exprimées et/ou implicites. Parce qu'actuellement, après le Sommet de l'UA 28-29 Janvier 2018 au réalisme précis et concis par les réformes engagées, on ne parle plus seulement de la qualité de l'action du Roi Mohamed VI mais de la hauteur de vue du message-management mettant l'homme et la femme africain(e) au centre vital de ses propositions sur les migrations. Une démarche qui, désormais, s'impose comme une priorité incontournable et aussi le meilleur levier pour relever ce challenge qui n'est pas resté dans l'indifférence des relais médiatiques internationaux. Surtout, à un moment où les contributeurs de l'UA commençaient à désespérer de la kermesse des souhaits sans lendemain, à chaque Sommet. Alors, que faut-il comprendre de ce pas, si ce n'est l'espoir prend forme, encore relatif certes, mais il se dessine pour crever l'abcès des xénophobes et des débatteurs controversés. Autrement dit, c'est fini le temps des discours tendancieux trébuchants et dissonants de l'Algérie avec ses lobbys au sein de l'UE à propos des flux migratoires en Afrique. Dès lors qu'elle passe avec la Libye au yeux même des africains, pour l'asphyxiante de la flemme de la renaissance de la solidarité avec l'Afrique dont le rêve sans frontières se construit.

       De toute évidence, n'est-ce pour cela il aurait fallu pour Ouyahya Messahel Laamama Cherqui et toute la clique derrière faire appel aux tests politiques d'identification du sérieux des propositions du Roi du Maroc pour la création d'un observatoire sur les migrations à Rabat ? Au lieu de pratiquer ce qu'ils appellent sournoisement l'éblouissement de leurs obligés au sein de l'UA et l'UE, par leurs dérapages itératifs successifs à l'égard du Maroc. Et, dont ils pensent que c'est un indicateur de confiance inestimable pour la sauvegarde de leur manœuvre-intox  au CPS qu'ils ne contrôlent plus. Jusqu'à vouloir en aveugler certains  des commentateurs africains et européens des Centres d’Études Stratégiques qui, par ailleurs, semblent aujourd'hui revenir à bons sentiments envers la stratégie du Roi du Maroc Mohamed VI. Mais, pourquoi ne savent-ils pas, que rester sur cette concurrence malsaine par leur indiscrétion de se mettre sous les feux médiatiques qu'ils sont dans leur marché des contradictions jusqu'à se décrédibiliser à l'international ? C'est vrai, ils croient avoir la formule lucide en restant sur leur position sans être polis, alors que ce sont la coordination et la concertation inter africaines qui prévalent pour garantir l'impact des propositions royales. D'autant plus, les objectifs sont clairs, dont le Roi n'en a pas manqué d'indiquer les lignes directrices, appelant à faire de sa démarche une constante pour l'activité et l’efficacité de l'observatoire.

       En effet, cette stratégie d'observance-observation créera des interrelations entre services des pays africains, à la fois en amont et en aval de l'accumulation du capital informatif et les perspectives de son exploitation au-delà des grilles de l'Algérie. Sachant que le Satellite Mohamed VI-A y sera de la partie car possède des caractéristiques élevées de surveillance sur le terrain, pour faire face à tout envenimement imprévu via les flux migratoires contraignants et sans déséquilibrer la stabilité de la Région MENA-Sahel subsaharienne africaine. Il est même certain que l'observatoire renforcera la position de lutte anti terrorisme de l'UA qui, au demeurant, a du pain sur la planche et le choix du Roi Mohamed VI pour préparer cette plateforme n'est pas anodin. Surtout que tous les chefs d’États africains, au Sommet de l'UA à Addis-Abeba ont appelé à faire l'économie de la dilution des efforts et ont invité les chercheurs enseignants et universitaires africains à adhérer au montage rapide de l'observatoire. Soit, une option en plus de l’indépendance stratégique de l'UA qui réoriente et valorise ses atouts par la voix du Maroc dans le concert mondial. Espérons qu'elle fasse mouche ou boule de neige, et ce, pour montrer aux agents de Boutaflika qui circulent dans le monde, qu'ils se trompent lourdement à ne pas statuer à la légitimation de la logique du message que porte la missive royale adressé au Sommet fin Janvier 2018 sur les migrations, qu'elles soient économiques politiques climatiques voire pour des Etudes-formations-stages. A bon suiveur, bonne lecture !  

lundi 29 janvier 2018

VERS L'EXCLUSION DE LA RASD, SANS HEURTS AU SEIN DE L'UA !

N'EST-CE PAS LES CHAINONS MANQUANTS DE MISE EN TOUCHE DU POLISARIO SE METTENT EN ORDRE APRÈS LE 30-IEME SOMMET DE L'UA ?

       Les déplacements du Roi Mohamed VI dans les Sommets sont porteurs de messages directs, même si, parfois ils sont plus ou moins codés pour faire reconnaitre la place du Maroc à l'international. Aujourd'hui, à ce propos, au 30-ième Sommet d'Addis-Abeba 28-29 Janvier 2018, ce n'est pas un hasard que la délégation marocaine est très en vue, montrant la densité des réseaux d'influence du Maroc et son efficacité diplomatique sur le plan des relations internationales. Par ailleurs, cette attention n'est-elle surtout due au volume de production des grandes idées par le Roi par sa démarche méthodique d'inoculer la vision du Maroc usant d'éclairages utiles sur les thèmes sensibles, tels le terrorisme l'émigration la corruption et le libre-échange. Dont les marocains s'y reconnaissent déjà au sein de l'UA, car il y a dans toute l'offensive diplomatique marocaine multi-sectorielle une cohérence. Les ayant rendus fiers et heureux face aux défis et perfidies des ennemis par rapport à leurs acquis leurs priorités et leurs préoccupations.  En quelque sorte, le Maroc est déterminé de par sa stratégie de faire le point après le 30-ième Sommet fin Janvier de mettre son expertise à la question cruciale des zones de libre-échanges en Afrique ? Compte tenu des enjeux de la tendance et de sa capacité à imaginer d'autres voies pouvant privilégier les complémentarités non seulement entre les sous régions. 

       Néanmoins, n'est-ce pas les chainons manquants à la mise en touche du Polisario sont là, dont le Maroc au CPS n'en manquera de par sa politique africaine structurante d'instaurer un suivi et une surveillance ? D'où émaneront des mesures concrètes destinées à s'attaquer à la mise en chantier d'un nouveau recadrage partenarial sécurisé financièrement techniquement et propice à son retour à l'UA. Alors, n'est-ce pour répondre aux impératifs et contraintes qu'impose ce recadrage, l'UA a affirmé à l'issue du Sommet plus que jamais un souffle nouveau s'y est implanté ? Se sentant, de surcroit, une organisation de tout premier plan par l’extension et l'augmentation de sa puissance économico-politique que lui apporte le Maroc. Parce qu'en effet, il fait un credo pour poursuivre et accélérer son ancrage politique panafricain via l'économie la culture le cultuel l'écologie et la sécurité. A l'évidence, de fait, comment ne pas sentir que c'est le moment d'appeler à une mise en cause de la présence de la RASD au sein de l'UA ? Ce genre d'initiative ne serait-il pas en phase avec les reformes initiées par Paul Kagamé et qui sont dans l'air du temps de la nouvelle Afrique ? C'est-à-dire en adéquation avec la stratégie vers la mise en quarantaine du Polisario, dès lors que désormais au sein de l'UA l'on sait que le temps mondial ne pardonne pas pour éliminer les héritages paralysants qui ne sont ignorés de l'instance exécutive. N'est-ce là, pour l'UA une œuvre politico-médiatique à monter au siège à Addis-Abeba, ce qui symbolisera un gage fort pour mieux négocier le saut de l'avenir vers l'exclusion de la RASD sans heurts ? 

       A cet égard, s'agissant de cette relance pour remédier à la supercherie de l'époque de l'OUA à Nairobi 1984, cela ne veut nullement dire, bloquer le processus des réformes engagées. D'autant plus, cette parenthèse n'a fait que fortifier le Maroc et qu'en plus les 43 ans d'acharnement du pouvoir algérien ont été le cauchemar et le mauvais rêve pour lui. Alors qu'au contraire, le bilan diplomatique multipoint du Maroc dont le monde entier en a pris acte, dégage une plus-value politique qui s'inscrit dans le processus d'enclenchement de mise en ordre des chainons de l'exclusion de l'excroissance algérienne RASD. D'ailleurs, à y regarder de près et à décrypter consciencieusement le message de la déclaration de Moussa Faki Mahamat, c'est à peu près envisageable et donc c'est même souhaitable. Après tout, la RASD n'est-elle en situation qui ne respecte ni la charte de l'ONU, ni les diverses dispositions pouvant mettre l'UA à l'abri des manipulations des lobbys destructeurs ? N'est-ce là l'engagement du Maroc, notamment, pour ne réaffecter autrement le centre d’intérêt du dossier de son Sahara et le laisser entre les mains du Conseil de Sécurité de l'ONU ? Même si, non pour me répéter, les manœuvres des ennemis du Maroc sont sous télescope du CPS. Et d'où en fonction des données géopolitiques et géostratégiques, il ne badinera et donc prendra ses responsabilités pour éviter la longévité de la tromperie honteuse du Sommet de l'OUA à Nairobi 1984. Gageons que cette stratégie en subliminal apportera sérénité objectivité et rigueur à l'UA, pour faire taire le lot résiduel des pays-surfers sur les perfidies algériennes. A bon suiveur, bonne lecture !

vendredi 26 janvier 2018

AINSI VA LE SENS DU 30-IEME SOMMET DE L'UA FIN JANVIER 2018.

N'EST-CE ÉVIDEMMENT LA, LA NOUVELLE STRATÉGIE DE L'UA DE CONTRIBUTION AU RENFORCEMENT DU NIVEAU DE SA PRODUCTION POLITIQUE ÉCONOMIQUE ÉCOLOGIQUE ET SÉCURITAIRE ?

       Maintenant, le sens du Sommet 28-29 Janvier 2018 s'inscrit dans le registre du programme prioritaire de Paul Kagamé qui s'est fixé des objectifs où le Maroc prend des initiatives et fait des propositions. Rendant à l'UA un service précieux par sa préparation d'une convention sur l'émigration et contre les corruptions à travers un contrat-rapport qui normalement sera adopté en séance plénière du 29 du mois courant. En plus, faisant comprendre à l'Afrique l'ampleur de ses actes à l'international qui l'ont rendu un pays d'admiration la poussant vers une voie durable du progrès. Parce qu'à force de nourrir les débats géostratégiques prometteurs et les engagements géopolitiques forts et judicieux, l'UA a fini par lui rendre hommage par suite de son élection haut la main au Conseil Paix et Sécurité. Autrement dit, n'est-ce fini le temps des magouilles-reconversions algériennes selon les sessions et les  lieux des Sommets ? Alors, à ce propos, que peut-on dire après cette entrée du Maroc à ce Conseil très convoité ? N'est-ce pas les dés, maintenant, sont jetés dès lors que le président Rwandais ne sera plus inquiet des dérives qui s'y greffaient auparavant par la présence de l'incivil Smail Cherqui et dont Alpha Condé les avaient combattues avec sa rigueur reconnue. Tellement, déjà, l'on perçoit que Paul Kagamé nourrit l'ambition d'apporter un plus pour éviter que l'Afrique soit relégable même avec sa croissance insolente pour l'Occident. D'ailleurs, le Roi du Maroc n'en a-t-il lancé des appels pressants de contribution à l’élévation de la coopération avec l'Afrique dont cet occident, lui-même, en a accusé réception ?

       A l'évidence, l'on peut dire, c'est un bon signe que l'UA est devenue exigeante pour s'autoriser d'en rendre compte que le Maroc est un pays pivot, nullement prétentieux ni vantard. Cela s'appelle le réalisme au sein de cette organisation panafricaine qui ne s'égare plus au point d'en douter de la marocanité du Sahara, objet d'embrouille montée et entretenue par l'Algérie. A cet égard, c'est même effarent qu'elle reste récalcitrante délatrice sans fondement et semeuse de discorde sans y parvenir à ses fins. Et ce n'est pas Horst Kohler avec ses invitations tendant à conférer aux pourparlers directs entre l'Algérie la Mauritanie et le Polisario des atouts référentiels à Berlin, qui pourra créer un climat de confiance. Aussi, l'on peut affirmer, consciente du désarroi provoqué par son attitude non bien réfléchies et contrôlée jusqu'à ce qu'elle en soit irritée, l'UA s’intéresse désormais à la formulation de la proposition marocaine d'autonomie 2007 dans la régionalisation avancée. Une action prometteuse en l'occurrence, soutenant la cadence la charge et la teneur politique des Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU pour une solution politique viable. Ce qui augure d'une embellie entre les pays africains et le Maroc, sachant qu'elle ne manquerait pas d'avoir des retombées économiques écologiques culturelles et sécuritaires dépassant le cadre des coopérations dans les 05 sous-régions. En effet, n'est-ce là l'occasion pour le nouveau ministre de la coopération africaine marocain d'étaler sont art en Consultation stratégique commerciale et entrepreneuriale ? Notamment, en y greffant la dimension politico-médiatique qui donne la preuve que jamais les déplacements des entreprises marocaines en Afrique n'ont bénéficié d'autant d’intérêt.

       Bien entendu, ce nouveau profilage diplomatico-économique marocain exprime la détermination du Souverain qui déjà se traduit sur le terrain par un dégel dans les milieux des affaires, même des pays longtemps restés réservés à la coopération avec le Maroc. Ce qui est pour l'UA avec Paul Kagamé à la présidence et Moussa Faki Mahamat au Secrétariat Général, une aubaine dont certainement ils en useraient par de meilleures appréciations des équilibres des influences non seulement en Afrique mais à l’échelle internationale. En effet c'est une image qui interpelle sur le décalage perçu par le peuple algérien frère, du fait qu'il a le sentiment de vivre hors nouveau temps de l'UA. N'éprouvant par ailleurs nulle joie de n’être devenu le contre-pouvoir nécessaire pour arranger la situation socioéconomique dangereuses et donc de remédier à ses frustrations et souffrances dans un pays immensément riche. Ainsi, va aujourd'hui le sens du Sommet de l'UA à Addis-Abeba 28-29 Janvier 2018 pour la dynamisation du programme Paul Kagamé. Lequel n'est-il conçu en étroite concertation avec des experts dont l'attention particulière fut la contribution à l'augmentation de la production africaine dans tous les domaines, tout en apaisant les conflits ? D'abord, pour éviter que l'Afrique ne se vide de ses potentialités humaines ses cerveaux et ses penseurs, et ce, sans en faire une appétence où l'appétit économique soit le mot d'ordre au détriment des petits pays. D'où, il faut signaler à ce propos, la financiarisation de l'UA par les grands afin qu'elle arrive à suivre la réhabilitation et la promotion du co-développement via partenariats gagnants-gagnants Sud-Sud d'égal à égal. Dont, il faut le rappeler, le Maroc s'y est impliqué en soutenant la mise à niveau des entreprises africaines par son appui à la transition écologique et aussi par ses interventions humanitaires nombreuses. Tellement, aujourd'hui il apparait ayant un rôle encadreur porteur du nouveau style diplomatique en essayant de faire de la Commission de l'UA la vitrine convenable à l'international. A bon entendeur, salut !