mardi 23 janvier 2018

HORST KOHLER FAIT-IL LA CONCURRENCE ACHARNÉE A L'OFFRE MAROCAINE D'AUTONOMIE 2007 ?

ASSEZ DONC DES MANŒUVRES QUI PLOMBENT LES RÉSOLUTIONS DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU !
       
       A quoi joue-t-il Horst Kohler, bon sang ?  Pourquoi veut-il que le Conseil de Sécurité de l'ONU soit à la portée des cancres du pouvoir Boutaflika ? Ne peut-on dire, il n'a pas réussi son premier passage dans la région et donc, il n'est pas encore au bout de ses peines pour boucler son rapport pour fin Avril 2018. Ainsi, comme on le craignait, sa méconnaissance du dossier n'a de similaire que la désinvolture qui a conduit Donald Trump à faire sa déclaration fâcheuse sur les pays africains. En effet, sachant la genèse du pourquoi et du comment de ses prestations, l'UA ne doit céder à aucune d'elles ? Autrement dit, cette situation ne peut durer indéfiniment, c'est du moins ce qu'il faut espérer se réaliser au prochain Sommet de l'UA à Addis-Abeba pour dépasser le déficit d'appréciation de la situation désormais noté chez-lui. D'autant plus, quand on se réfère à son évaluation de ce conflit, on voit que ça ne sera pas facile pour lui face à un Maroc vigilant qui reste sur la belle série d'offensives diplomatiques 2017. Parce que, ce qu'il appelle son package de campagne de sensibilisation proposé lors de son périple à l'UA à l'UE surtout en France chez Le Drian, n'est autre qu'une tentative d'impliquer ces cancres afin qu'ils parviennent à leur fin.  Et dont la France n'a pas hésité à le recadrer pour qu'il ne s'engage plus dans des prestations dépassées.

       Néanmoins, le nouveau ministre marocain délégué aux affaires africaines fraichement nommé, doit-il communiquer tout de suite sur ces pollutions qu'a provoqué Horst Kohler ? La réponse est oui, dès lors qu'il s'agisse d'une manœuvre qui s'apparente à une véritable partialité maquillée de la part de cet envoyé spécial onusien ? Notamment, en montrant le penchant de celui-ci à une solution de défiance à l'égard du Maroc jusqu'à vouloir faire la concurrence acharnée à l'offre d'autonomie qui existe depuis 2007. Même si, à presque trois mois, les prémices de la Résolution fin Avril 2018 ne sont pas encore sorties des coulisses du Secrétariat Général de l'ONU. D'ailleurs, n'est-ce pour cela les observateurs avertis commencent à réviser l'idée qu'ils faisaient de lui, avec l'objectif majeur de saluer le rôle du Maroc à la faveur de la paix et la prospérité de son Sahara ?  N'est-ce aussi pour cela qu'Horst Kohler n'a pas trouvé de soutien franc à son approche au sein de l'UA dont la transformation des mentalités a remplacé l'immobilisme d'antan ? A ce propos, pourquoi il n'en est toujours pas convaincu que l'Algérie y est laminée par la fronde de presque 48 États africains qui préparent l'exclusion programmée de la RASD ? 

       C'est encore heureux que le Maroc en ait anticipé le suivi efficace destiné à limiter au maximum l'impact des pollutions relationnelles avec le Conseil de Sécurité. Sachant que ce dernier a toujours eu tendance dans le dossier de son Sahara à se régler sur les débats qui se déroulent en huis-clos, en réitérant par ses Résolutions le soutien à la solution politique viable, sans rien sacrifier de la clarté de l'offre marocaine d'autonomie. A cet égard, pourquoi Horst Kohler ne sait-il qu'il tient là l'occasion de ne montrer qu'il est l'une des caisses de résonance pour le pouvoir algérien par ses attouchements avec Smail Cherqui le président de la commission Paix et Sécurité ? Dont, l'UA dans sa nouvelle exigence de la qualité de représentativité en demande qu'elle englobe la santé publique, et ce en accord avec les spécificités de l'action marocaine reconnue à l'international. Comprendront ceux qui voudront ! Évidemment, c'est pour relever le challenge qui s'étend à la lutte contre les épidémies et les catastrophes naturelles que tous les membres de cette commission ont obligation désormais de faire vivre la charte de l'UA dans ce qu'elle a de plus noble en matière de solidarité sanitaire

       Cependant, avec la nomination de Mohssine El Jazouli qu'apparemment il s'estime géniteur de la nouvelle mécanique des affaires à la CGEM, la question qui taraude les fins analystes politiques c'est comment peut-il dynamiser l'appareil diplomatique marocain en Afrique ? A l'instar de la nouvelle vision royale qui accrédite l'idée de ne pas rester dans les sous-entendus sans réelles avancées sur le dossier du Sahara marocain. N'est-ce, en soulignant la nécessité d'adopter une stratégie claire pour faire face aux grandes manœuvres des ennemis, afin d'accompagner les mutations que l'UA préconise pour imposer ses points de vue sur les différents volets politiques socioéconomiques écologiques et sécuritaires ? Dont le Maroc apparait soucieux de mener en même temps la mise à niveau des partenariats gagnants-gagnants Sud-Sud et tripartites, en faisant preuve d'adaptabilité et de réactivité tout en s'attaquant au déficit communicationnel. Par ailleurs, n'est-ce là où le nouveau ministre ne doit en aucun cas tourner le dos à la manne providentielle de soutien des observateurs internationaux au vu que l'enjeu est de taille ? Surtout en montrant qu'il y a lieu de pousser à la maitrise des nuisances quelles qu'elles soient, par un programme de mise en place de garde fou. En tout cas qui vivra verra ! A bon suiveur, bon décryptage !  

mercredi 10 janvier 2018

ENCORE DES DÉFIS DE TAILLE A RELEVER PAR LE MAROC A L'UA ET A L'ONU !

N'EST-CE POUR CELA LE MAROC ESSAYE D'INSTAURER UNE CULTURE DIPLOMATIQUE PANAFRICAINE ALLIANT PRAGMATISME, ÉTUDES SUR LE TERRAIN ET CONTACTS DIRECTS ? 

       Ce n'est plus l'époque où l'idéologie guidait le différend Rabat-Alger en Afrique. Maintenant, c'est vraiment le leadership économique qui est à l'ordre du jour dont le Maroc vient d'en faire la démonstration en 2017 après son retour triomphant à l'UA. En faisant, notamment,  très attention aux retombées diplomatiques pour des raisons qui semblent avoir déterminé ses choix géopolitiques bien mûris. D'ailleurs, la rencontre des ministres des Affaires Étrangères et la coopération, la Sud-africaine et le marocain le 09 Janvier 2018 à Rabat n'a-t-elle permis d'examiner plusieurs idées portant sur la nécessité de s'entendre sur les arrangements et les garanties liés à leur fonction ? Un défi en plus à concrétiser dans l'avenir proche  en se penchant sur les moyens d'assurer dorénavant une position commune appuyant la volonté exprimée par le Roi Mohamed VI et le président Jacob Zuma à l'issue de leur rencontre d'Abidjan. A cet égard, ne s'agit-il là de demandes et non de conditions sur cette nécessité, s'ajoutant à l'activation du pont diplomatique entre Rabat et Pretoria faisant état d'un accord bilatéral de soutien mutuel sans attendre une autorisation de qui que ce soit ? Ce qui sans doute facilitera de relever d'autres défis sur les dossiers en suspend à l'UA qui sont trop souvent à l'origine de débats étriqués, du fait des divergences aux impacts négatifs sur l’éventualité d'avoir un représentant africain permanent au Conseil de Sécurité de l'ONU. Comprendront ceux qui pourront ! C'est donc pour le Maroc, une évolution maîtrisée qui contraste avec le désir des inconditionnels anti Maroc de l'intérieur, voulant la faire apparaître trop noire. De fait, combien même ils l’espéraient entre leurs mensonges et illusions distillés obsessionnellement sur le Net et les réseaux sociaux, cela ne l'empêche pas d'envoyer ce signal aussi bien à l'Algérie qu'au Polisario. 

       Comme ça, l'on peut dire, dans sa production diplomatique 2017, n'est-ce pas il a plus misé sur l'Afrique en tant que capital humain précieux ? Un défi important face aux enjeux de la mondialisation, en appelant à s'y adapter tout en étant chaque jour en alerte sur le plan économique écologique et sécuritaire. Sachant, de surcroit, il est quasiment impossible de séparer son analyse géopolitique en Afrique des décisions en faveur des partenariats économiques Sud-Sud d'égal à égal via les opportunités qui s'offrent dans ce continent. Ainsi, l'histoire montre que l'Afrique du Sud a besoin d'un Maroc fort qui cherche des solutions d'investissement gagnant-gagnant dont les liens entre le secteur public et privé sont étroitement complémentaires. D'autant plus que cette façon de faire fait parler de lui, tant dans des manifestations internationales d'ordre économique qu'au sein de rencontres privées et sélectes de coopérations bilatérales ou multilatérales. Ce faisant, n'est-ce là la chance saisie par certains de nos diplomates valeureux dans leur activité de défense de la cause nationale, particulièrement d'avoir su montrer le Maroc compétitif dans plusieurs domaines stratégiques de grande valeur ajoutée ? Ce qui a fini par rendre le pouvoir Boutaflika fou furieux de rage, dont la suite de ses agissements était prévisible tombant sur les voisins limitrophes en s'adonnant aux diatribes voire menaces sans détour contre eux. Mais, pourquoi avec ses porte-flingues diplomates et médiatiques enragés, continuent-ils tous de considérer le Polisario comme principal bouclier stratégique contre le leadership du Maroc en Afrique ? En plus sans prendre garde de le heurter dans ses intérêts géopolitiques pour la stabilisation de la région MENA-Sahel subsaharienne africaine. C'est dire qu'ils sont tombés sur la tête, n'acceptant qu'il soit devenu prospère en privilégiant la stabilité qui lui permet de s'affirmer avec beaucoup de succès partout en Afrique. 

       En effet, le pouvoir algérien est pris de court par son propre jeu de la surenchère diplomatique ayant mené l'Algérie inéluctablement à la panne. Et ce, par suite de l'avalanche de ses défaites diplomatiques en l'absence d'un guide posé alerte et responsable, qu'à l'évidence cela veut dire qu'Ouyahiya-Messahel-Laamamra et Gaid Salah ont sérieusement compromis ses chances de se relever. D'ailleurs, quand on sait à quel point la haine des gens du pouvoir Boutaflika envers le Maroc, on n'est pas surpris de les voir participer directement dans des entreprises qui ne favorisent pas le dégel Rabat-Alger. Et donc, pour le Maroc qui commence à être excédé par leurs agissements perfides sous-entendus polisariens de leur part et par les appels de l'ONU à la retenue, n'est-ce pas il se pourrait qu'il lance une opération-éclair dans la zone de séparation à Gargarate et au-delà du Mur de sable contre cette entité fantoche ''quand ce sera nécessaire'' ? Le voilà Antonio Gutterres averti pour qu'il sorte de ses déclarations non moins dilatoires et insuffisantes, dont les diplomates onusiens chevronnés en ont démonté l'écheveau avec sagacité magistrale en rendant hommage au courage du Roi du Maroc Mohamed VI. N'est-ce, cela, minimiserait presque à néant l'approche de Horst Kohler même en s'apercevant que l'Algérie est connue d’être imaginative dans la tromperie de la communauté internationale ? En cela au ministère des Affaires Étrangères et de la coopération marocain, certainement, on a du s'expliquer avec lui à ce propos en tant qu'envoyé spécial du Secrétaire Général de l'ONU lors de son crochet dans la région pour tâter les pools avant de rendre son premier rapport au Conseil de Sécurité. Quoi qu'il en soit, si après tout ceci, Colin Stewart le nouveau chef de la Minurso successeur de Madame Kim Bolduc, veut donner l'impression de se rendre à l'argumentation partiale et non neutre de laisser le polisario s'agiter et même menacer la paix, le défi du Maroc sera total en s'octroyant son droit de suite par l'obligation de s'ancrer militairement dans la zone tampon car son Sahara n'est ni Timor-Est ni Darfour.  

       C'est vrai, aujourd'hui, l'on peut dire, le Maroc ne cache pas son ambition d'accompagner le changement au sein de l'UA, de le promouvoir et le rendre permanent. Parce que, lorsque Said Boutaflika dit : C'est impardonnable de se faire laminer de la sorte à l'UA, n'est-ce pas qu'il faudra impérativement doubler de vigilance  en continuant sur la lancée diplomatique tracée par le Roi Mohamed VI pour éviter toute mauvaise surprise ? D'autant plus,  ce bienheureux Said frère du président algérien invalide, n'a-t-il fulminé en fin d'année 2017, tant il est écœuré du recul démesurément dangereux de son pays à l'UA et à l'international. Convaincu que ses cadeaux corruptifs pour relancer le moral de ses soutiens en Afrique ne produisent plus l'effet escompté. A même que ça n’empêche aucunement le Maroc à poursuive sa marche et à relever ses défis dans sa stratégie de codéveloppement maitrisé via ses partages d'expériences positives. Non seulement par un structuralisme d'effectivité chargée de réfléchir aux meilleures approches de gérer le changement des esprits en Afrique. Mais aussi par une conjoncture d'accélération de la mise à niveau relationnelle de sa part avec tous les pays, dont on peut en imaginer la nature du redoux diplomatique qui s'amorce avec l'Afrique du Sud le Malawi l'Angola le Mozambique et d'autres. N'est-ce pas que c'est dans ce sens que le Maroc encourage le groupe d'experts sous la houlette de Paul Kagamé, en se proposant de l'aider par son expertise reconnue dans les taches qui lui sont assignées et qui ne sont pas de tout repos ?  Pour débureaucratiser l'UA, accompagner la déconcentration des pouvoirs des sous-commissions et insuffler la revalorisation organisationnelle des ressources humaines pour la meilleure communication dans la rythmique saccadée et effrenée de la mondialisation.

       Par ailleurs, le Maroc de par les défis à relever n'a-t-il déjà en ce sens organisé à ses frais de nombreux séminaires animés par des intervenants issus de milieux politiques économiques et culturels divers, venant de toute l'Afrique et du monde ? Après tout, aujourd'hui, tout un chacun sait que les réticences d'autrefois ne sont plus réelles, et qu'il y a même beaucoup d'imagination pour contourner les blocages par la nouvelle culture du panafricanisme diplomatique d'excellence qu'a insufflé le Roi du Maroc lors de ses tournées. On raconte qu'à présent, dans le logiciel de réflexion de la nouvelle UA, toute réponse qui n'est pas aisée à une problématique exige un véritable décryptage pour éviter de s'enfoncer dans des tractations où les vraies confrontations d'idées sont ailleurs. En tout cas, l'histoire récente de l'UA l'illustre parfaitement bien par les messages qui se partagent entre les représentants permanents des pays africains au siège à Addis-Abeba. Une manière de ne plus essayer d'unir les contresens en diplomatie africaine, et surtout ne plus trop compter sur l'Algérie qui par sa mauvaise foi politicarde datant du temps du rideau de fer, essaye de faire oublier qu'elle est la créatrice de toutes pièces du conflit sur le Sahara marocain. Tellement, elle continue à soutenir son avorton même sachant que le Maroc est sur ses terres et qu'il n'en bougera jamais. N'est-ce, désormais à l'UA comme à l'ONU on la surnomme ''le mouton noire'' avec seulement trois pattes, Said Boutaflika à Ksar Lamradia-Messahel au ministère des Affaires Étrangères-Gaid Salah à la défense ou plutôt à la guerre ? A bon entendeur, salut !   

vendredi 29 décembre 2017

2017, UNE ANNÉE D'OFFENSIVE DIPLOMATIQUE DU ROI MOHAMED VI SANS PRÉCÉDENT.

EN TOUS LES CAS, N'EST-CE LA LA VÉRITABLE DYNAMITE EN ALGÉRIE NE SACHANT PLUS SUR QUEL PIED DANSER ?

       Décidément, chaque jour apporte son lot de confirmation du leadership du Roi Mohamed VI dans plusieurs domaines. Tellement, il est maintenant admis que la place du Maroc dans le concert africain et pas seulement, se bonifie avec son aura à l'international. En effet, c'est à proprement parler dans l'utilisation du mot ''retour'' à l'UA que réside la valeur ajoutée dont tout le monde en parle, notamment, après le discours mémorable au Sommet d'Addis-Abeba fin Janvier 2017. Ceci pour la simple raison que le Maroc n'exige plus des pays encore récalcitrants vis-à-vis de son Sahara, de ne se bâtardiser en reniant la temporalité politique de ce dossier dont il tire légitimement sa détermination sa fierté et sa dignité. Et, puisque on y est, n'est-il temps pour le Conseil de Sécurité de l'ONU, de revenir aux détails qui invitent à faire preuve de plus de vigilance face aux gesticulations du Polisario dans la zone de séparation sous le regard de la Minurso ? Sachant qu'il n'y a plus de suspens dans les influences non seulement diplomatiques à l'ONU, mais aussi des implications militaires à l'avantage de Rabat par rapport à Alger, afin de se prémunir du fait accompli et de sa contagion aveuglante. Ainsi, n'est-on pas en droit de se demander, au nom de quel principe le pouvoir Boutaflika continue-t-il à nier la souveraineté du Maroc sur tous ses territoires de Tanger à Lagouira ? D'autant plus que l'erreur de l'OUA en 1984 à Nairobi n'est plus acceptable ni justifiable ni tolérable par plus de 48 pays africains en ce temps présent au sein de l'UA. Comme ça, c'est maintenant clair que l'accueil du Polisario sur les territoires de la Wilaya de Tinfouf ne cesse d'aviver l'inquiétude de tous ces pays. Ç’a quoi la lame de fond de cet éveil africain dont il ne faut rien relativiser, y compris pour le peuple algérien qu'au demeurant  reprend les revendications promarocaines en insistant pour que soient données à l'entente Alger-Rabat ses lettres de noblesse. 

       D'ailleurs, avec ce postulat sous le nouvel ordre relationnel après le retour du Maroc à l'UA, n'est-ce pas son attitude montre qu'il n'entend pas dépasser le degré de bon voisinage avec l'Algérie ? A tel point que nos frères algériens se moquent de l'équipe Boutaflika, en lui passant des messages en contre-coup à chaque fois que le Maroc prend des initiatives diplomatiques d'envergure. Comme celle de rappeler à Donald Trump la dangerosité de sa décision à propos d'Al Qods, ou à chaque fois qu'il ramène sous son influence un pays égaré voire récalcitrant par rapport à son Sahara. A ce titre, déjà, l'on peut confirmer, que sa retenue mesurée observée partout en Afrique, a pour elle le mérite de la logique destinée à faire comprendre que Rabat s'en tient toujours au principe de la balance diplomatique gagnant-gagnant sans agression ni perfidie. N'est-ce ce qu'a noté Jacob Zuma qui, depuis sa rencontre avec le Roi Mohamed VI en marge du Sommet UE-UA d'Abidjan 29-30 Novembre 2017 ? Pour ne plus prendre d'initiatives à l'encontre du pays en l'occurrence le Maroc, qui a tant fait pour l'Afrique du Sud. Corroborant que ce n'est un secret pour personne que l'Algérie présente des signes de fatigue, dont il est maintenant sur que d'ici quelques mois, plus un État africain ne marchera pour le Polisario. Ainsi, l'on peut dire, 2017 c'est aussi l'année de supplices pour l'Algérie et son avorton, voyant son rêve d'avoir un comptoir sur l'Atlantique se dissiper quarante trois ans après. Et, même qu'elle est devenue le ''Zéro'' en diplomatie à l’international, n'en n'ayant à ce jour compris ni le pourquoi ni le comment elle a tout raté pour aboutir à l'impasse et l'isolement. A cet égard, même les sourires tarifés que lui faisaient des années durant quelques décideurs africains corrompus, ayant acquis la culture des salles d’attente des généraux algériens, ne l'ont aucunement aidées à se repositionner et redevenir persuasive comme du temps de la guerre froide.

        En cela, qu'en on juge les éditos et les quelques écrits d'ici là des spécialistes en stratégie militaire en Afrique du Nord ! N'ont-ils, tous, déclaré le Maroc véritable puissance régionale pour la réalisation de l'espace vital social économique cultuel culturel écologique et sécuritaire pour le maintien de la paix, tel qu'il est défini par l'ONU ? En plus, ne l'ont-ils fait sans contenir aucune de ces précautions d'usage dont ils usaient régulièrement en pareil cas et qui restreignaient le devoir d'assistance à toutes les provocations. A l'exemple de ce que veut imposer l'Algérie au G5 Sahel, n'en voulant pas que la France l'une des parties contractantes ne puisse continuer à s'impliquer contre les complications guerrières des groupuscules terroristes. Mais, pourquoi l'Algérie veut-elle à tout prix exclure la France en tant que principale couverture de garantie vers l'efficacité de secours même relative, en cas d'agression contre l'un des pays le G5 Sahel ? N'est-ce là, du reste, l’intérêt du positionnement du Roi du Maroc avec beaucoup de  discrétion et un sens rigoureux de la responsabilité d'aider à combattre le terrorisme partout en Afrique ? Telles sont à peu près les idées que Moussa Faki Mahamat semble exposer montrant qu'à son tour il s'accroche à la dynamique de la diplomatie royale en Afrique. Allant même jusqu'à se livrer en OFF en disant, si le Polisario compte sur lui pour l'épauler, il se trompe ! Comme ça, à la lueur du train de changement à l'UA à Addis-Abeba, on ne peut que constater la pertinence de ce raisonnement qui accorde peu de crédit aux motifs d'irritation de l'Algérie. Mais, comment aurait-il pu être autrement, devant la brillance et la prestance du Roi Mohamed VI au Sommet UE-UA à Abidjan. Ce qui a montré le Maroc comme terre d'accueil, d'échanges d'idées constructives, de remarques enrichissantes et de suggestions contributives à la stabilité et la paix en Afrique. Dont, aussi, au Sommet de Paris sur le climat, le Roi Mohamed VI fut chaudement félicité en séance plénière pour son rôle et son attention de faire du Maroc la plateforme numéro 1 de l'énergie renouvelable dans le monde à l'horizon 2030.

       A cet effet, n'est-ce pas le Conseil de Sécurité de l'ONU sait que le temps joue en faveur du Maroc, ayant tracé ses lignes rouges pour ne se laisser ni faire ni prendre en tenaille terroriste par les groupuscules rodant dans cet espace, s'additionnant en plus aux sautillements du Polisario croyant pouvoir mettre en danger l’intégrité territoriale. Mais, pourquoi l'équipe Boutaflika via ses généraux, continue-t-elle à bluffer sur l'état du Polisario, en essayant de tromper même le peuple algérien ? Pourquoi n'ose-t-elle pas l'ouverture de la frontière terrestre avec le Maroc, sachant que le Roi n'a pas varié dans sa politique à son égard, faisant inlassablement montre de la plus extrême bienveillance pour ne pas insulter l'avenir ?  Pourquoi se plait-elle dans ce jeu de dos à dos, en plus le faisant dans un climat déplaisant de ses manœuvres militaires sous-couvert d'agitation polisarienne ? D'ailleurs pour l'ONU, ce regain de tension reste extrêmement maitrisable et donc n'affecte aucunement son plan pour la Résolution fin Avril 2018 à travers la nouvelle approche trop secrète de Horst Kohler. De fait, qu'on ne le veuille ou pas, n'est-ce donc à une police d'assurance et d'épaulement non provisoire via la sécurisation marocaine de la région MENA-Sahel subsaharienne africaine à laquelle l'ONU et le G5 Sahel doivent aussi souscrire ? Parce que, l'armée algérienne avec son arsenal militaire ne peut faire jeu de suprématie, après avoir pris connaissance de l'avancée marocaine en matière de moyens logistiques performants de géolocalisation-minute, le satellite Mohamed VI A faisant foi. Et, c'est là, du reste, où réside l'obligation de consultations naturelles entre la France et le G5 Sahel, dont l'entraide mutuelle avec le Maroc parait une garantie suffisante contre les menaces terroristes.

       Néanmoins, comme tout un chacun peut comprendre, la garantie du Roi quant au danger de voir Al Qods devenir la capitale d’Israël est reconnue dans les circonstances du moment. Tellement, elle s'accompagne d'une réserve claire et nette de sa part de n'adhérer aucunement au coup de Trump qui en fait l'une des conditions de sa ''solution d'ensemble'' pour deux États, en l'occurrence La Palestine et Israël. Raison supplémentaire pour le Souverain en tant que président du Comité Al Qods, de se cambrer dans son intransigeance. D'ailleurs, la dénonciation par le Maroc de cette idée de Trump de transférer l'ambassade des USA à Al Qods, n'est-elle apparue l'acte diplomatique essentiel de se consulter sur les mesures à prendre en étroite collaboration avec l'ONU ? A l'évidence, il s'agit de l'instrument diplomatique au sens noble du terme, qui ne visait pas les USA en tant qu’État, mais seulement la perfidie de la Maison Blanche ne répondant pas aux inquiétudes que ressentent les musulmans quant à l'avenir du 3-ème lieu saint de l'Islam. Au sens où, l'ONU  considère cela comme quasiment une voie inéluctable à plus de tension, à même des passes d'armes en continue qui opposeraient Israël aux musulmans de par le monde. Mais, pourquoi Donald Trump a-t-il lancé ce programme de promesse électorale, s'il n'avait pas prévu la déclaration de guerre à ce monde musulman pour le contraindre à marcher aux pas américains ? N'est-ce là, où l'on voit que le Roi Mohamed VI a dextrement fièrement manœuvré en boostant la dynamique de controverse anti coup de Trump et en s'y prêtant à un resserrement encore plus accentué entre les puissances au Conseil de Sécurité de l'ONU et le monde islamique ? D'autant plus, il n'a jamais craint, contrairement à d'autres chefs d’États, que le risque de la conversion de l'administration Trump n'entraine moins d'avantages pour le Maroc. C'est pourquoi, prenant en considération la réponse spécifique murement réfléchie du Roi du Maroc respectant les règles de courtoisie les plus strictes, Berlin Paris Bruxelles Rome Madrid et Londres ont convenu fournir à l’État palestinien une garantie du même ordre que celle qu'ils avaient fait bénéficier à Israël pour sa sécurité. A bon lecteur, bon décryptage !  

vendredi 1 décembre 2017

L'ORAGE QUI S'AMONCELAIT DANS LA RÉGION MENA-SAHEL SUBSAHARIENNE AFRICAINE D’OÙ, LA FOUDRE POUVAIT JAILLIR A TOUT INSTANT A CAUSE DU POLISARIO, EST-IL VRAIMENT DISSIPÉ ?

NE PEUT-ON D'ORES ET DÉJÀ CONCLURE APRÈS LE SOMMET UE-UA D'ABIDJAN QUE L'OPTION N'EST PLUS ENTRE LA GUERRE PROBABLE ET LA GUERRE INÉVITABLE MAROC-ALGÉRIE, MAIS ENTRE PAIX DES BRAVES ET PAIX IMPOSÉE ?

       Si l'Algérie paraissait au Sommet UE-UA d'Abidjan 29-30 Novembre 2017 avoir perdue toute raison dans ses agissements anti-Maroc, c'est qu'il y a une autre raison que plus vite sera réglé le sort de la fantoche RASD au sein de l'UA. Peut-être maintenant, elle saura la recouvrer en acquiesçant sans autre objection l'attitude décidée du Maroc à ne plus se laisser marcher sur les pieds. Sans doute, ça lui conviendrait mieux que les réserves émises pour qu'elle révise sa position, dès lors que la conjoncture géopolitique et géostratégique militaire a changé. Aussi, l'engagement qui existait avec les thèses bellicistes qui prévalaient au sein du pouvoir Boutaflika via réarmement du Polisario destiné à harceler le Maroc, est maintenant caduc. Il s'agit, donc pour le Maroc, du réalisme défensif du projet sociétal rendant nécessaire et urgente la constitution d'un système pour contrer la radicalisation des positionnements anti marocains de ce pouvoir ingrat. Non seulement en restant vigilant tout en savourant en même temps les succès prônant la suprématie de la maitrise de soi via la diplomatie géopotentielle marocaine responsable. Mais aussi en confirmant à cette Algérie que l'objectif n'est pas de l''affaiblir encore plus par des refroidissements des bonnes relations, alors qu'elle aurait du se libérer de sa courte vue sans délai, après la fin des hostilités et escarmouches militaires en 1991 à la suite du cessez-le-feu. Parce que l'obstination de camper en faveur de l'orientation séparatiste a fait échouer la politique de construction du Grand Maghreb qui s'est trouvée freinée par ce fait. En revanche, en tout état de cause, voilà pourquoi Alger doit déférer aux revendications de légitimation pour le moment encore limitées seulement au Sahara marocain et non à l'espace oriental ex-territorialisé par la France sous De Gaule. 

       Ce qu'évidemment doit savoir Horst Kohler en l'occurrence, c'est  qu'on a fait une inflation de Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU depuis, qu'en réalité celles des dernières années sont dégarnies des allégations algériennes. Pour toutes ces raisons, l'exigence du Maroc du représentant spécial d'Antonio Gutterress c'est d'éviter de continuer de préparer son approche en tenant le Maroc dans l'ignorance des sollicitations des lobbys. Au risque de la conflagration Rabat-Alger qui pourrait à tout moment s'embraser, notamment s'il tente de reprendre l’Arrêté de la Cour de Justice de La Haye 1975 rien que sous l'angle d'historicité des relations du Maroc et non de son souverainisme, et ce au mépris de la foi jurée pendant la Massira par tous les marocains. En effet,  cela ne veut pas dire que le Maroc tient à couper les ponts avec lui ni à l'acculer à une détermination désespérée. Même si, il faut le répéter avec force, toute menace aux intérêts vitaux du Maroc, d'où qu'elle puisse venir, provoquerait l'ire de tout le peuple de Tanger à Lagouira.  A cet égard, ne peut-on dire, c'est là où le Maroc ne fait qu'actionner le plus sur moyen d'approfondir, au fur et à mesure, l’intérêt renouvelé de coopération tripartite Afrique-Maroc-UE dans tous les secteurs normatifs du nouveau deal coopératif Nord-Sud et Sud-Sud ? Même si, on peut le deviner, ça ne convient à cette Algérie boutaflikienne en déliquescence subséquente à ses polémiques politiciennes qu'inéluctablement va la conduire vers la catastrophe. Au vu des impératifs diplomatiques qu'elle s'est appliquées dans ses stratégie-tartufferies, d'essayer au détriment de sa stabilité sociale et politique de mettre le Polisario au centre des obligations des intérêts européens en Afrique

       Évidemment, tout cela sans réussir la réalisation de ses plans machiavéliques ni de ne tenir pour inévitable une guerre avec les voisins. Sans les nommer ou ne désigner les objectifs dans un délai de deux à trois ans, comme l'aurait laissé entendre le vaniteux, léger et bavard Ouyahya au président Boutaflika lors de ses moments d'éveil, en présence de Gaid Salah et Messahel. Sauf qu'à présent, heureusement, il commence à comprendre l'inutilité et la dangerosité de cette entreprise pour son pays, au sens où il se leurre étrangement sur l'état réel de la balance des forces, notamment balistiques tactiques du côté de l'Ouest. Cependant, ce qui ressort de sa poignée de main avec le Roi Mohamed VI lors de ce Sommet sous l’œil arrangeant d’Emmanuel Macron pour qui l'Algérie, elle aussi, s'en est convaincue que le Maroc a établi son système composite de défense. Cela s'appelle, le FMP (Format Compact Maroc) d'initiatives intelligentes et actions concrètes, sans se voir contraindre à s'imposer de trop dispendieux efforts pour maintenir son avancée de géolocalisation stratégique sur terre sur mer et en l'air. Du reste, de ce point de vue, peut-on affirmer qu'il est loin le temps où l'Algérie cherchait à s'imposer dans le conflit du Sahara marocain à la pointe de ses missiles balistiques. Rien n'est moins sur, mais cela n’empêche de se préparer à toutes les éventualités, maintenant qu'en plus il fait partie des puissances ayant un œil du ciel. De nature à corroborer les interprétations des agissements agressifs par rapport aux bases de données certifiées sur l'état réel des mobilisations des forces. Parce que, pourquoi Boutaflika a-t-il prescrit à ses trois armées de procéder aux préparatifs, qui leur incombent en conséquence ? D'une manière imperceptible du dehors, voulant absolument, qu'en aucun cas les mesures à prendre ne paraissent comme des préparatifs de guerre. Et pourtant il n'y a pas lieu de douter de cette incroyable légèreté d'agissement dont fit preuve ce pouvoir algérien, prenant quand ça l'arrange, les marocains par les sentiments du bon voisinage de défiance. D'autant plus, qu'il se décharge de ce soin sur ses services de renseignement pour agir avec discrétion en parlant de paix tout en préparant la guerre. Dont on note la frayeur avec laquelle, il a observé la mise sur orbite du satellite Mohamed VI enivrant de sa puissance résolutive d'observation la fierté des marocains. Certes, c'est à la fois un merveilleux instrument de balayage scrutateur dans divers domaines et un très habile moyen d'enveloppement stratégique de la zone MENA-Sahel subsaharienne africaine, voire même au-delà. 

       Quoi qu'il en soit, peu importe les questions pendantes Rabat-Alger, assurément, aujourd'hui la frontière marocaine au Sahara n'ambitionne guère les généraux algériens zélés à la changer pour avoir une jetée sur l'Atlantique. Ils ne sont plus dans le cas du cynisme voyant d'antan, avec lequel le pouvoir Boutaflika avait violé la parole donnée, en continuant son interventionnisme dans les affaires internes du Maroc. En plus l'ayant fait par le mépris depuis 43 ans du principe de la souveraineté historique qu'a le Maroc sur ses territoires sahraouis, au nom duquel il les a revendiqués bien avant l'existence de l'Algérie. Et, aussi récupérés par ses propres moyens de pression et de négociations diplomatiques avec l'Espagne de Franco. D'ailleurs, n'est-ce pour cela le Maroc essaye d’élever le débat géopolitique au niveau africain ? Ne cherchant même pas à affirmer qu'elle ne tiendrait face à sa force multiposte diplomatique interactive de normalisation relationnelle avec les pays jusque là récalcitrants, dont les interventions futures étonneraient plus d'un. De fait, conséquemment sur la foulée, la participation de la soi-disant RASD à la signature d'un quelconque document de l'UA avec l'UE et que contresignait le Maroc semblait n'assurer que mésentente et donc précipiter les périls des divisions au sein de l'Afrique. Somme toute, est-ce que les rencontres successives du Roi Mohamed VI avec les présidents angolais et sud-africain au nez et à la barbe de l'Algérie n'en étaient la garantie qu'ils se sont proposés de conjurer mutuellement, voire ensemble ?  Aussi, de la sorte, Abidjan ne s'en était-elle assurée avant le Sommet UE-UA dans le grand secret tant à Rabat qu'à Pretoria ? 

       Néanmoins, à ce propos l'on peut avancer que probablement il y eut une sorte d'assurance tacite des secrétaires généraux de l'UE et UA, Jean-Claude Juncker et Moussa Fafi Mahamed pour que le Polisario n'entre dans aucun arrangement quel qu'il soit, qui plus est pour déranger des instruments diplomatiques mis en œuvre. N'est-ce là où l'on voit un coup de maitre de la part du Roi du Maroc pour stopper net la non neutralité de Zuma, et ce, avec une logique visionnaire de coopération bilatérale de grande envergure que ni l'UA ni l'UE et encore moins l'ONU ne pourrait contester ? Et après tout, pourquoi rester dans cet état d'ankylose diplomatique avec ces pays, pour faire plaisir à ce pouvoir algérien n'ayant cherché qu'à mettre le Maghreb et toute l'Afrique en situation métastable ? Finalement, pourquoi l'Algérie tarde-t-elle de sortir des péripéties d'aventurismes amateurs voire immatures destinés à froisser l'image du Maroc ? Alors que la balance géopolitique entre sa grandeur à lui et sa décadence à elle est si évidente, attestant que le modèle marqué par la représentation idéologique de soutien au Polisario a échoué. Parce que basé sur le mensonge, le guidage perfide des flux migratoires, le soutien illicite au terrorisme et la sous-traitance de la contrebande des drogues d'armes de médicaments et autres produits prohibés à l'international. En cela, n'est-ce pas la non temporisation des âpres accents de ses diatribes, n'en est que l'une des conséquences de sa rage envers l'UA l'UE et aussi l'ONU sans tendre à résoudre calmement sereinement ses propres contradictions ? A bon entendeur, salut !

vendredi 24 novembre 2017

QUAND L'UE DIT, PLUTÔT UN SOMMET AVEC L'UA A ABIDJAN LE 28-29 NOVEMBRE 2017 SANS LA RASD QUE SANS LE MAROC !

EN EFFET, A CE PROPOS NE S'AGIT-IL POUR ELLE DU SOMMET D'ANNULATION DES FAISCEAUX DE SOUPÇONS DE L’ALGÉRIE ? 

       Quand les analystes-chroniqueurs à l'UE à Bruxelles montrent qu'ils suivent étape par étape les perfidies des militaires et diplomates faux-anges au sein de l'équipe Boutaflika, pour inclure la RASD dans le programme du Sommet d'Abidjan avec l'UA. Cela, ne donne-t-il par leur repérage des points de la discorde Rabat-Alger, une idée non nuancée sur ces faucons viscéralement anti-marocains animés par l'esprit de haine de jalousie et de vengeance. A cet effet, côté marocain, ne faut-il le marteler avec soin et assurance comme quoi l'UE n'en a déclaré à ce propos pas moins que rien n'était conforme à son principe inébranlable de la non reconnaissance de la RASD. L'ayant fait avec des termes qui affirment que le rattachement du Sahara marocain au Royaume ne doit porter nullement les faisceaux de soupçons de l'Algérie boutaflikienne. Dès lors que ce qui la distingue des autres depuis feu Boumedienne, c'est la volonté lugubre de se démarquer par la légende noire vis-à-vis du Royaume chérifien. Dont la thèse développée, notamment à partir de 1999 c'est le repousser dans des retranchements afin qu'il n'occupe les devants de la scène internationale et ne refonde ni exerce sa légitimation en s'élevant comme une forteresse en Afrique et ailleurs. Dont, chemin faisant, on en devine que l'ONU se met, elle-aussi, au diapason de l'intuition de l'inspiration et de l'attitude du Maroc comblant de surcroit ses aspirations à trouver l'issue politique adéquate viable au Sahara marocain. Parallèlement aux dernières volontés de l'UE, d'où émane la relance de sa nouvelle coopération tous azimuts avec lui sur son Sahara au fait de la répétition de ces engagements publics et solennels d'en faire une plateforme des échanges avec l'Afrique. 

       En effet, tant au niveau géopolitique aux Nations-Unies que diplomatique dans les grandes chancelleries à Moscou Pékin Washington Ankara Buenos aires Brasília Manille et Londres, il est maintenant plus facile pour l'UE de défendre les intérêts géostratégiques du Maroc. D'ailleurs, n'a-t-elle fait savoir en subliminal, si donc, l'Algérie désire arriver à un nouveau état de contractualisation de ses relations avec elle, elle s'en félicitera ? Mais seulement à la condition, toutefois, qu'une telle approche repose sur une obligation absolument claire, l'engageant de se défaire une fois pour toutes de la RASD. Plus subtil tout en étant alambiqué raisonnement politico-diplomatique, connait pas ! Ainsi, si l'on tient compte de la première note de Horst Kohler pour le Conseil de Sécurité sur le Sahara marocain, on voit qu'un changement est intervenu dans les règles de courtoisie de ce représentant spécial d'Antonio Guterres envers le Maroc. Certes, elles n'en furent pas moins observées avec neutralité et impartialité, mème en constatant que l'Algérie et son avorton le Polisario n'en veulent reconnaitre dans ces conditions, la légitimité de la situation nouvelle créée par lui. En plus du fait que, l'UA l'UE et l'ONU sont maintenant convaincues qu'il n'y a qu'une et une seule solution, si l'Algérie veut échapper à l'encerclement international c'est d'accepter sans condition l'offre d'autonomie 2007 et autoriser le Polisario d'en faire de même en tant que l'une des composantes du tissu sahraoui marocain.

      Voilà pourquoi, d'ores et déjà l'on dit ici et là, le Maroc a rompu l'incertitude quant à l'avenir de son Sahara. Il n'est plus dans la crainte d'avant avec les machiavéliques Obama-Ban Ki Moon-Kerry-Ross et leurs draineurs lobbyistes anti Maroc connus. Tellement, aujourd'hui, il est au centre du plus favorable échange diplomatique militaire et politique qui n'ait jamais existé à propos de son Sahara. N'est-ce là, où l'on s’aperçoit que tous les grands de ce monde n'oublient pas le rôle du Roi du Maroc qui, sans sa clairvoyance visionnaire responsable, leurs pays respectifs seraient terrassés par plus d'actes terroristes et de rushs migratoires encore plus incontrôlables ? Par ailleurs, c'est dans cette perspective qu'il convient de décrypter le resserrement des relations franco-marocaines qui lie leurs intérêts stratégiques économiques via partenariats tripartites gagnants-gagnants avec l'Afrique. Sans oublier, en plus, le volet du rayonnement multiculturel mutuel dans les grandes institutions et instances internationales à l'exemple de l'UNESCO aujourd'hui sous la direction de la franco-marocaine Audrey Azoulay. D'autant plus que c'est vrai, cette coopération aurait pu être beaucoup plus fructifiante depuis longtemps, mais les événements de quatre décennies d'anti-marocanisme primaire algérien ont favorisé la divergence des points de vue avec les marchands occidentaux des illusions politiques et des arguties dilatoires non fondées pour gagner du temps dans l'espoir de déstabiliser le Maroc.

       Ce qui corrobore que la vision stratégique et l'action géopolitique du Maroc en Afrique en ce temps présent, ont bousculé le décalage du réel économique par rapport au paysage sécuritaire dévasté par le terrorisme la migration et les guerres ethnoculturelles. Dont il faudra s'attendre au Sommet UE-UA d'Abidjan le 28-29 Novembre 2017 de la part du Roi du Maroc si il y participe, après que Moussa Faki sorte de sa duplicité de langage révoltante, au lancement de grandes idées de dépolitisation sur les gouvernances même avec avancée à petits pas. Pour ne rester dans l'immobilisme, et surtout sans faire porter la responsabilité de l'irréalisme à aucun des participants si ce n'est à l'Algérie sous l'équipe Boutaflika. Car l'UE sait désormais que, c'est bien dans le cadre africain paisible avec un Maroc fort de ses partenariats stratégiques, qu'il faut envisager la coopération avenir. Étant, aujourd'hui, objectivement convaincue que l'africanité n'a pris tout son sens qu'après le retour du Maroc à l'UA. D'autant plus, actuellement, l'on peut affirmer, le renouvellement des consciences pour le codéveloppement d'envergure tant attendu, est en marche. Avec l'objectif du Maroc de ne semer ni peur ni discorde avec ses voisins, mais seulement de leur soumettre l'efficacité de son avancée informative en collaboration graduelle et ce depuis les abords de la mer rouge en passant par les hauts plateaux d’Éthiopie Tanzanie et Rwanda jusqu'au bassin Congo vers l'espace de la CEDEAO. Ceci montre, combien il est illusoire de la part du pouvoir algérien et ses supporters résiduels de vouloir faire détourner l'UE de son ciblage du Maroc pour aller de l'avant. A bon lecteur, bon décryptage !

mercredi 8 novembre 2017

LE MAROC ASSÈNE LE BALISAGE DE SES PERSPECTIVES D'AVENIR EN SE RÉFÉRANT A SON REDRESSEMENT MULTI POTENTIEL DANS LA RESPONSABILITÉ ET LA SÉRÉNITÉ.

ENFIN LE MAROC VIENT D’ÊTRE COURONNÉ DE L’ÉLARGISSEMENT DE SES RÉSEAUX DE COOPÉRATION MULTILATÉRALE VIA L'OPTIMISATION DE SES SERVICES OFFERTS AU NIVEAU NATIONAL ET A L'INTERNATIONAL POUR LA PROSPÉRITÉ LA STABILITÉ ET LA PAIX EN AFRIQUE.

       Le Maroc officiel n'a pas l'habitude de communiquer ni avec ni sans arrogance, au sujet des actes-événements dont les idées peuvent s'échanger et se partager ailleurs selon les angles différents. En cela, même aujourd'hui, il ne voit pas pourquoi il le ferait même après sa prouesse tactique hautement technique de lancement de son satellite informationnel à la carte pour ses besoins civils et militaires sur la Base de Kourou. Tellement, qu'on ne le veuille ou pas, avec la collaboration étroite discrète voire secrète de la firme Thalès et Ariane-Espace, il est maintenant un ajusteur incontournable des connaissances hautement stratégiques pour l'exécution et l’extension de sa géopolitique au niveau de la coopération et le codéveloppement. Tel un espoir dans les territoires africains longtemps restés inviolés par le terrorisme, mais à présent sujets de convoitises et dont on les devine aujourd'hui avides de stabilité de responsabilité et de transformation en bonne gouvernance. A cet égard, il faut le rappeler, le 07 Novembre 2017 aux environs de 22h43mn heure de Guyane française soit le 08 Novembre à 1h 43 heure locale, le Conseil de surveillance de lancement des satellites n'a-t-il fait tombé les masques des ennemis du Maroc ? Non seulement par la douche froide que l'Algérie boutaflikienne en panne ait subi et dont le monde entier en parle de son retard avec presque ironie. Mais aussi par les communications pour le moins inhabituelles qui relèvent des compétences des membres de ce Conseil montrant le Maroc faire son entrée fracassante dans le club des pays qui ont au moins un satellite sur orbite. On chuchote même qu'il s'agisse de prérogatives que le Maroc et la France, comprendront qui pourront, ne se sont jamais hasardés à secouer ni même à piétiner pendant toute la préparation dans le grand secret

       Rappelons que tous les deux, le Maroc et la France sont les attributaires de la mise en chantier du projet avec mobilité non restreinte pour le Maroc dans l'exploitation exclusive à postériori dans ce secteur à la réalité professionnelle jouissant d'un capital humain producteur de la valeur ajoutée. Ce qui veut dire qu'il n'y aura que des exploitants-opérateurs marocains pendant toute la vie du satellite, avec aussi en contrepartie financière pour Ariane espace un important niveau d’investissement dans l'aéronautique dans le Royaume Chérifien. Pour cadrer avec les données géostratégiques perpétuellement mouvantes, et donc s'interdire l'improvisation dans la mise au point des programmes dont le ciblage la modulation et l'utilité de la connaissance forment la trame essentielle à la carte en faveur des demandeurs civils et militaires. Un marché de référence qui s’étalera sur des décennies et qui ouvrira pour le Maroc les portes pour d'autres opérations aussi importantes sur le continent africain via partenariats tripartites gagnants-gagnants équitables et équilibrés. Voilà pourquoi, le futur ministère des affaires africaines dans son évolution anticipative doit s'atteler impérativement à transformer l'éventail d'établissements de formation des jeunes africains diplômés pour les réadapter aux exigences des nouveaux marchés. Et ce, pour qu'avant tout ils assimilent parfaitement le monde de l'entreprise publique et privées usant de ses connaissances. Et, aussi pour qu'ils soient quasiment outillés des processus de production qui exigent une qualification dans la manipulation des technologies de pointe comme l'analyse des données cartographiques dans tous les domaines. Et oui, c'est là une occasion d'offrir à l'Afrique un autre sésame de viabilisation de la qualité des formations délivrées à ses jeunes ressortissants, par une batterie de mesures qui consistent en l'élaboration des modules de formation, en la mise en œuvre des dispositions d'évaluation adéquates et surtout en la certification des formateurs.

       Néanmoins, pour le 42-ème anniversaire de la Marche Verte le Maroc n'a-t-il eu droit au plus beau des cadeaux. Celui du lancement réussi du satellite Mohamed VI ''A'', au point que Boutaflika apparemment en a pris connaissance, notamment après les spéculations sur le report de l'événement. Alors que c'est une doléance sordide de la part de la cohorte du pouvoir algérien par suite de l'effet de surprise et du vent de panique qui s'en est suivi dans ses rangs. En fait, l'Algérie officielle a essayé de semer le doute à propos de ce lancement, allant jusqu'à trouver normal qu'elle ait un droit de regard sur l'opération. Une attitude qui est d'autant plus étonnante que ses dénis de son ''investment-grade'' au vu  des rapports émanant d'instances internationales financières à propos du climat des affaires en Afrique du Nord qui n'ont pas été tendres avec ce pouvoir. En plus, c'est arrivé moins d'une semaine après la sortie extravagante de Messahel, et d'où ces organismes reprochent à Boutaflika et ses ravisseurs à Ksar Lamradia le fait de ne rien faire pour sortir le pays du marasme économique. Ce qu'évidemment a réduit la capacité de ce pouvoir militariste à la Pinochet, à résister aux chocs socioéconomiques politiques et sécuritaires dont le pays se trouve désormais empêtré. En plus étant resté ankylosé dans ses perfidies anti Maroc, sans adoption de stratégie de recentrage de sa diplomatie, la maintenant invraisemblablement spéculative ondulée et piteuse sans espoir de revenir à la raison.  

       Et donc, c'est sans surprise que ''New-Maroc'' est né en cet instant, devenant de surcroit fournisseur de méthodologie d'accès à l'émergence en raflant la mise en investissements diversifiés. Et ce, en faisant face à des pressions des sphères et lobbys mécontents, parce que, son marché devient de plus en plus concurrentiel avec l'arrivée en force de plusieurs filiales d'entreprises internationales. Comme ça, d'ores et déjà l'on peut affirmer que le ticket d'entrer dans le club des pays émergents est désormais hors portée du pouvoir algérien. Ce qui veut dire qu'il y aura encore plus d'écart Rabat-Alger dans tous les domaines, avec un nouveau look des activités à l'international qui s'inscrivent dans la droite ligne de la feuille de route tracée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI par ce choix souverain de perspective d'avenir. D'ailleurs selon plusieurs observateurs internationaux, l'impact de cette approche multidimensionnelle du Maroc avec dextérité et doigté diplomatique est là pour le démontrer. A tel point, il n'y a plus de doute, le résultat côté Rabat est mirobolant si on y jette un regard professionnel sur les facteurs extrinsèque s'y afférant, car porteur d'un nouveau balisage en perspective prospective dont il se pare le temps. Gravant son inspiration dans la gestion minière et dans l'agriculture, s'ajoutant à l'aménagement des territoires la pêche hauturière l'environnement la météo la gestion des catastrophes naturelles la défense des frontières la lutte antiterroriste et anti migration...etc. Et c'est là l'interet primordial de couverture du satellite Mohamed VI ''A'' lancé aujourd'hui avec succès. En fait, le Maroc revient de loin et même de très loin si l'on considère que la réévaluation de cette prouesse technologique usant de normes de gestion en ON pour l'amélioration des performances opérationnelles en gouvernance. A bon suiveur, bon décryptage !  

vendredi 3 novembre 2017

LE SATELLITE MOHAMED VI ''A'', N'EST-CE LE BOUQUET DE LA VICTOIRE DE L'INTELLIGENCE LA PERSÉVÉRANCE ET LA CONSTANCE ?

SI LE MAROC NE DÉCOLLE PAS AVEC TOUT CE QU'IL ENTREPREND EN MATIÈRE D'INNOVATION TECHNOLOGIQUE, C'EST QU'IL Y A ANGUILLE SOUS ROCHE...?

       En pratique du renseignement civil et militaire, aborder l'arrosage voire la couverture du satellite Mohamed VI ''A'' de la région MENA Sahel subsaharienne africaine pourrait paraitre une question délicate pour quelques uns. Alors, pour une meilleure compréhension de ce sujet relatif à la sécurité du pays en ce temps des festivités de célébration de la Massira (Marche Verte 06 Novembre 1975), il sera proposé un ensemble de notions pratiques, desquelles l'UE et ses partenaires méditerranéens espèrent relancer une coopération d'éveil et de veille avec le Maroc. Et ce, sans entrer ni dans les détails des besoins ni dans la technicité très développée et encore moins dans les éléments de composition de ce satellite côté épiage et surveillance. En cela, n'est-ce d'emblée l'on peut dire, les fiches pratiques élaborées pour les initiés montrent des préparations dans le plus grand secret des intervenants, pour parer à l'absence et défaillance dans cette sous-région minée par les conflits le terrorisme la contrebande et l'immigration clandestine ? Non seulement dans la diversification des objectifs à atteindre, sachant pertinemment que des discussions très serrées de l'UE se poursuivent avec le Maroc en guise de collaboration adaptée avec lui. Mais aussi dans l'organisation adéquate pour faire de la région MENA une zone de paix et de prospérité, en contrecarrant le rôle perturbateur de l'Algérie et son avorton le Polisario, qu'au demeurant ne souhaitent aucunement la promotion du grand projet d'alliance des civilisations. 

       Maintenant c'est vrai, le porte-parole de la base de Kourou en Guyane française a indiqué que le lancement du satellite Mohammed VI ''A'' pour le renseignement le développement et la recherche n'est pas négociable avec quiconque. A cet effet, à l'entendre, on se serait cru, déjà, aux premières loges de cet événement qui aura lieu le 07 Novembre à 22h 40mn dans la salle de contrôle relookée pour la circonstance en un plateau de focalisation sur le Maroc, par des invités de marque de divers horizons. Ce qu’évidemment marquera, sans équivoque une étape critique dans ce choix stratégique du Maroc, se basant sur un code de bonne conduite selon des processus de maturation technicienne de haute performance. Tout cela, pour conditionner son avenir parmi la quarantaine de pays se positionnant dans ce domaine, primo par l'acquisition rapide de cette technologie en satisfaisant ses besoins d'investigation, et secundo en imposant des règles communicatives sérieuses dignes de foi en matière de qualité et quantité informationnelle dans la région dans plusieurs domaines.  D'ailleurs, n'est-ce ainsi, le Maroc se verrait-il, si tout va bien, en possession de garantie concrète par la réalisation des cycles des 500 photos/24 h et d’enrichir ses propres analyses en matière d'environnement de climat de sécheresse de navigation maritime et aérienne de protection-minute de ses télécommunications et défenses de ses frontières. Bref, il se positionnera, qu'on ne le veuille où pas comme un pays leader avec l’Égypte et l'Afrique du Sud en cartographie civile et militaire de haute définition et résolution en Afrique. En rappelant que toute cette logistique se fera en territoire marocain près de Rabat, par des techniciens nationaux triés sur le volet pour raison de sécurité. 

       En effet, on peut d'ores et déjà confirmer que la vision royale depuis 2001 au moment du lancement du premier satellite de petite portée jusqu'à ce jour, le poids géostratégique du Maroc a augmenté. Tellement son volume géopolitique est devenu conséquent se reconnaissant influent dans le monde, tout en s'adaptant à l'évolution du développement tous azimuts. Car, chemin faisant, il a pris conscience de sa place surtout en zone Euromed, et en Afrique que par ailleurs la marche du Roi Mohamed VI depuis son intronisation en a présenté une abondance diplomatique-relationnelle illustrant d'un coté le rôle du Maroc dans la mémoire des indépendances des pays africains. Et, de l'autre, le profilage de son émergence actuelle moderniste par l'accompagnement du codéveloppement Sud-Sud d'égal à égal avec tous les pays qui le souhaitent. Comme ça, ce ne sont ni les diatribes du pouvoir Boutaflika ni les gesticulations des lobbys et autres ennemis qui l'en empêcheront d'aller de l'avant dans cette dynamique de l'intelligence, se voulant être une véritable radioscopie de l'état de conscience du Maroc pour relever ses défis aux multiples facettes. D'ailleurs, n'est-ce là où l'on s'aperçoit qu'il est en constance effervescence socioéconomique écologique culturelle cultuelle et sécuritaire, en plus le faisant avec détermination face aux chuchotements et réserves des ennemis de l'intérieur, qu'incroyablement continuent leurs stratagèmes des compilations de publications tendancieuses ici et là à l'endroit de leur propre pays. 

       Aussi, outre leurs chroniques frôlant l'insolite parce que mêlant contrevérités mensonges et faux-témoignages sur le Net et réseaux sociaux, le Maroc n'a jamais cessé de s'ouvrir à l'investissement. Convaincu qu'il s'agisse d'atypiques historiettes caractérielles décousues à son vis-à-vis, ne pouvant laisser les vrais patriotes indifférents sans réagir et donner de bonnes leçons à quiconque veuille soigner son image auprès des ennemis de l'étranger sur le dos des marocains. A cet égard, n'est-il déjà requis des contributions civiles et militaires communes détaillées précises et chiffrées avec le Nigeria l’Éthiopie et les pays de la CEDEAO, vu leur rôle essentiel dans le suivi de réalisation des projets stratégiques sensibles dans le cadre des partenariats gagnants-gagnants et la coordination entre les différents intervenants ? D'autant plus, si avec tout ça le Maroc ne décolle pas pour de bon, c'est qu'il y a anguille sous roche dans la gouvernance à l'Exécutif, dont il faudra authentifier les manquements et sévir illico presto par un autre séisme structurel politiquement parlant. Sans donner l'impression d'une provocation de seulement une tremblote éphémère, sorte de continuité à véhiculer la tolérance amère qu'elle soit envers des décideurs incompétents dans les postes décisionnels. Et, donc, pour le gouvernement Othmani en finition sélective, tout en détaillant les atouts du Maroc moderne en Afrique, n'est-ce le temps pour lui d'exprimer sa volonté de conjuguer les efforts du Roi pour le grand boom entamé par les accords de partenariats avec l'Afrique ? A bon entendeur, salut !