mercredi 8 mars 2017

COMME C'EST DÉJÀ PRESSENTI A L'ONU, IL N'Y AURA PAS DE RETARD A L'ALLUMAGE DE LA DISSUASION-ÉCLAIR POUR EVITER AU POLISARIO LE HARA-KIRI A GUERGARATE !

L'ONU SAIT QUE L’ALGÉRIE EST PRISONNIÈRE D'UN DÉSESPOIR QUI LA LIE, PRIMO A SES PROPRES DENIS VIA ALLÉGATIONS INVECTIVES VOIRE DIATRIBES VIS-A-VIS DE LA MARCHE DU MAROC, SECUNDO A L'AVEUGLEMENT DU POLISARIO QUI VA SI MAL JUSQU'A VOULOIR SE SUICIDER.

    La nouvelle victoire du temps du Maroc sur celui de l'Algérie, ne confirme-t-elle la vraie capture multi-perfection des partenariats gagnants-gagnants signés dans tous les domaines avec les USA CCG Russie Chine France Espagne Inde et partout en Afrique ? Sans omettre, ni les créations des lignes géopolitiques qui corrigent 33 ans d'absence à l'UA tout en dénonçant le stratagème guerrier de l'Algérie à son encontre, dont tout un chacun peut en voir les accusations du Polisario à l'égard de l'ONU une tentative de renégociation de son maintien à Guergarate. Ni les addictions qui en découlent des enjeux géostratégiques, dont le Maroc présente une hyperactivité politique socio-économique écologique culturelle cultuelle et sécuritaire digne des grands Etats. Et, d'où l'on voit qu'il est en capacité de participer aujourd'hui à un nouveau Relooking africain, de surcroît de responsabilité partagée dans le cadre d'une maturation en termes de fréquence des bonnes actions. Qu'effectivement, elles sont confirmées par tous les documents des services de renseignements présents dans la région et pas seulement, surtout les français les espagnols les égyptiens les israéliens et la NSA des USA requinquée sous Obama par d'incroyables méthodes d'épiage et surveillance dont en parlent aujourd'hui-même les lanceurs d'alerte. 

   Néanmoins, à cet égard, pourquoi l'Algérie ne fait-elle que révéler ses intentions en cherchant l'affrontement direct ou indirect avec le Maroc ? Tout simplement, afin de mettre en souffrance son approche socio-économique accélérée sereine et paisible faisant face aux défis in-sécuritaires par le co-développement maîtrisé et valorisant Sud-Sud. En ce sens, ne peut-on dire, les événements sociétaux traumatiques dont elle souffre la pré-conditionnent en brutalité et angoisse à son vis-à-vis ? Alors que lui n'a guère été, n'est toujours pas et ne sera jamais l'ennemi de ce pays frère qu'est l'Algérie, malgré ce qu'elle lui fait subir en ce moment comme pression redonnant aux relations bilatérales un ton de désunion. D'ailleurs, du coup, n'est-ce pas pour cela qu'il est sur le qui-vive confirmant qu'il ne se laissera jamais faire à propos de son intégrité territoriale ? Parce qu'il en est capable de contrer les incursions comme les attaques de quelques natures et/où origines qu'elles soient, dont tous les rapports en géostratégies militaires indiquent qu'il est lui aussi en surpuissance régionale de feu qu'on ne le veuille ou pas. D'autant plus, c'est évident maintenant, dans le dossier du Sahara marocain le sentiment qui a fait tourner le Secrétariat Général de l'ONU à l'époque de Ban Ki Moon n'est plus valide. Et, d'où justement, il fut fabriqué malhonnêtement par le désormais dégagé Christopher Ross, sur des conclusions dont à chacun de les imaginer bien cachées entre les lignes des Résolutions, à peu près opposées à l'offre marocaine d'autonomie 2007 qui se base sur la régionalisation élargie. 

    Ainsi, pour le Maroc, quoi de plus redoutable de s'y trouver devant les gros mensonges d'Obama et sa clique dont Kerry au DEA Nkosazana Dlamini à la Commission de l'UA, qu'au demeurant ne respectaient ni sa légalité ni sa légitimité dans son offre avec les idées et solutions politiques viables acceptables de tous. Lesquels, ayant usé de l'interactivité de cooptation saugrenue de seulement leurs idées interchangeables pour construire le monde à leur façon, qu'heureusement, avec l'arrivée de Trump ils sont tous laminés par le tempo du ''dégagisme'' et du crossing-over du renouvellement des staffs des directoires des pays et organisations. Une réalité que l'Algérie a du mal à accepter parce qu'elle a d'autres préoccupations qui la pousse à vouloir continuer à mettre le Maroc tout le temps sous pression, sachant que lui, quand il promet il tient ses promesses contrairement à elle. Sans compter que la bêtise du Polisario ça va avec tout ce que le pouvoir Boutaflika entreprend contre le Maroc, dont il est maintenant établi sans conteste que tous les ennemis en soient fatigués. Tellement qu'il s'agisse d'un résultat éblouissant et spectaculaire de la part du Maroc à l’échelle des valeurs de cotations onusiennes après son retour triomphant à l'UA. En plus plébiscité par les observateurs avertis et confirmé par la revivification et la densification des pouvoirs socio-économiques géopolitiques et géostratégiques de la CEDEAO notamment après sa demande d’intégration de cette sous-région. 

       Aujourd'hui, on ne peut pas s’empêcher d'imaginer que les sites d'images satellitaires de la région Guergarate n'aient été autant consultés qu'après le succès communicationnel du retrait pacifique sans condition du Maroc. Et dont, après que le Polisario ait subi les dégâts psychologiques matériels politiques et diplomatiques sélectifs qui sont considérables, que va-t-elle faire l'Algérie marquetée du torchon qui brûle avec l'ONU ? Saura-t-elle vivre sans lui, en relativisant ses propres souffrances par suite de la vitalité et plaisirs du Maroc de faire rempart pour l'isolement de cet avorton ? A même d'aller jusqu'à la consoler, en lui montrant qu'il peut l'aider pour qu'elle puisse sortir de sa solitude au vu que tout semble aller en interne dans toutes ses wilayas vers la tendance de sa dispersion sa déchirure et son démembrement. Mais, à cet égard, pourquoi cette entité fantoche ne sait-elle que le pouvoir Boutaflika en fin de vie, à cause d'elle, est pris en otage par la cohorte des Généraux prisonniers du désespoir qui les lie à leurs dénis des réalités sur le terrain ? S'ajoutant, à la détermination d'Antonio Gutterres qui trouve leur attitude intolérable et insupportable de ne vouloir la laisser se retirer sans condition elle aussi de la zone de séparation notamment à Guergarate ? Pourquoi ne sait-elle que c'est fini le temps des tergiversations et qu'il n'y aura sans aucun doute pas de retard à l’allumage de la riposte éclair du Maroc, s'il advient que ces Généraux nababs continuent à la pousser pour incarner la mise en scène d'un hara-kiri en tant que l'un de leurs nombreux pseudopodes terroristes et factions de mercenaires dans la région. 

       C'est même terrible sans se reprocher tout ce qu'ils ont raté depuis l’indépendance, de voir qu'ils veulent reprendre pied sur le dos des réussites du Maroc sans en avoir les moyens de légitimité si ce n'est l'aventurisme ! Dès lors qu'ils se situent dans la perspective de réouverture des cicatrices de la guerre des sables 1963, en plus sans comprendre que ce passé risque redevenir encore aujourd'hui leur autre passage en enfer. Mais, la question qui taraude face à ce dilemme, que faut-il faire ? Le retrait du Maroc de Guergarate sera-t-il définitif, alors que le Polisario conduit la région vers l’inconnu même si l'enjeu géopolitique le dépasse ? N'est-ce, ce qui montre que les Généraux algériens ont peur qu'au Secrétariat Général de l'ONU sous Antonio Gutterres, le premier défi serait comment oublier vite le tracé de Christopher Ross en s'en éloignant totalement objectivement ? Pour ne plus laisser le Conseil de Sécurité fonctionner au vu de leurs pratiques et agissements, comme s'il est un site archéologique à chimères d'où afin de gagner du temps les ennemis anti Maroc qui en sont membres donnent des coups de pioches à tort et à travers. A bon entendeur, salut !

vendredi 3 mars 2017

L’INTÉGRATION SANS RÉSERVE A L'UA, C'EST AUSSI L'ENGAGEMENT MAROC A LA CEDEAO-ACTIVE CONFIRMANT LA PANIQUE A L'UMA !

LA FORMULATION-ADHÉSION UNIQUE EN SON GENRE DU MAROC A LA CONSTRUCTION GÉOPOLITIQUE CEDEAO-ACTIVE, NE SONNE-T-ELLE COMME LA CHARGE DE LA VALIDATION DU LEADERSHIP LAISSANT  LES ENNEMIS PERPLEXES ET CONFIRMANT QUE L'UMA EST DEVENUE LE POSÉIDON DU TEMPS PRÉSENT ?

       Ce que racontent l'Algérie en agonie et son excroissance le Polisario qui vit dans les clichés, ne ressemble-t-il à un déversoir de mensonges saugrenus pleins de contradictions d'où ils entrevoient le ciel tomber sur eux  ? D'autant plus, tous les rapports émanant des Centres d'Etudes en Perspectives et Stratégies en Afrique révèlent que les bruits de fond perçus ici et là pendant la tournée royale après le retour du Maroc à l'UA, n'influencent la perception positive qu'en ont les chefs d'Etats. Ce qui confirme, plus les tournées montent en puissance vers de nouvelles contrées, plus leur perception de l'échange Sud-Sud que préconise le Maroc via partenariats gagnants-gagnants d’égal à égal dans tous les domaines devienne une satisfaction sans commune mesure. Jusqu'à même d'avoir réduit leur sensibilité vis-à-vis des gesticulations de l'Algérie de l'Afrique du Sud et le Zimbabwe de ce qu'ils veulent faire du Mali. Alors qu'en vérité, ils ne font de la sorte que cacher leur embarras par suite de leur incompatibilité avec la dynamique et démonstration de force de ce retour triomphant hors de leur portée. Voilà pourquoi l'on peut dire, tous les moteurs économiques tournent maintenant en plein régime pour favoriser le renversement des idées saugrenues des ennemis contre cette intégration. Et donc assurer l'envol Maroc-CEDEAO à contre courant de leurs danses diplomatiques au profilage propolisarien inapproprié inopportun et désolant pour l'avenir de l'UA. Dès lors que pour nombreux observateurs avertis, continuer irrationnellement à accorder leurs mensonges loin du fait de l'historicité légitime du Maroc sur son Sahara, c'est préparer le Polisario à se faire expulser dare-dare du refuge que l'UA de Mouaammar Kadhafi lui a prêté illégalement en 1984 à Nairobi.   

    D'autant plus, pourquoi le Polisario dans sa production d'allégations, ne sait-il qu'il pourrait même disparaître du fait qu'il se soit empêtré dans la zone rouge de séparation, laquelle aujourd'hui est anxiogène pour la communauté internationale au-delà du tolérable pour le Conseil de Sécurité de l'ONU. A cet effet, ne peut-on conclure, décidément à propos du retrait du Maroc de Guergarate et de son intention-intégration de la CEDEAO-active, l'Algérie et ses soutiens résiduels à l'UA à l'UE et à l'ONU n'ont rien compris à l'historicité événementielle sur les données géopolitiques africaines et stratégiques mondialisées du temps présent ? Parce que, de par leur nouveau maillage de connexion quasi-formulé sous-forme de diagramme des dénis des réalités jusqu'à s'en arracher par leurs cris les poumons, ils ne veulent voir que la voie normale du co-développement n'a d'yeux que pour le Maroc. Dont le projet du gazoduc Maroc-Nigéria faisant partie de cette stratégie de contribution en bonne intelligence des pays de la CEDEAO, que l'Algérie cherche à le torpiller en provoquant affrontement direct avec le Maroc via le Polisario. Pour ne laisser le Secrétaire Général de l'ONU tenter de relancer la solution politique acceptable de tous, notamment, après son indignation et dénonciation de la posture de fuite en avant du Polisario à propos de son refus de retrait de la zone de séparation. Chose inimaginable du temps de Ban Ki Moon le propolisarien aujourd'hui isolé et de Christopher Ross maintenant considéré déserteur boudeur si ce n'est fugitif damné !

       A cet égard, en l'occurrence, il ne s'agit pas là du seul cas parmi l'action d'urgence que doit réaliser l'ONU loin des communiqués de presse sans lendemain, en se basant sur la seule offre sérieuse qui existe sur le tapis. Celle marocaine d'autonomie 2007 dans la régionalisation élargie, dont, à l'évidence ce serait une reconnaissance voir admiration du calendrier marocain ayant fait essuyer revers après revers aux ennemis sur sa légitimité de recouvrer toutes ses souverainetés. En les montrant dans le dédale d'incapacité d'initiatives viables ne voulant se réinventer un autre focus d'échanges loin des perfidies et malveillances à son égard. A ce propos, n'y a-t-il, en ce sens, une occasion de création de plateforme politique collaborative de faire respecter le droit et de promouvoir l'autorité du Secrétaire Général de l'ONU en matière d'interactivité positive avec ses appels au retrait de toutes les forces en présence dans la zone de séparation en dehors de la Minurso ? Néanmoins, est-ce que le pouvoir Boutaflika le sait-il qu'à chaque tournée royale en Afrique, les actes-pactes signés qui en découlent font varier la structure géopolitique du continent ? Surtout lorsque de nouvelles données prennent des formes de concrétisation comme dans le cas de réintégration du Maroc de la CEDEAO, en ce temps marocain africain que personne ne le nie car l'UMA est devenue sur le plan politique culturel socio économique et sécuritaire le Poséidon où il y a panique à bord. 

       D'ailleurs, de fait, il ne reste à ce pouvoir qu'à pleurer le dessèchement de ses allégations au sein de l'UA en voyant les influences du temps du DEA sous Obama s'affaiblir, et d'où l'on s’aperçut après le départ de Nkosazana Dlamini que l'emphase via l'enfumage diplomatique n'était objectivement pas la solution. Aussi, loin s'en faut, pour rester vigilant dans la marge de l'interface communicationnelle des ennemis, ce n'est nullement une recherche d'hégémonisme socio-économique ni culturel ni quoi que ce soit de la part du Maroc, mais seulement une participation normative effective Sud-Sud pour la montée en puissance novatrice de l'UA. Evidemment, à cet égard, n'est-elle annonciatrice d'un autre activisme switch, sorte d'aiguillage combinant volet diplomatique et sécuritaire marocain dans la projection CEDEAO-active, dont il faudrait pointer les ennemis du doigt en anticipant la désactivation de tous leurs essais de déstabilisation de cette sous-région. Et d'où, conséquemment ressortira sans réserve le dépassement des points d'achoppements vis-à-vis de l'UMA qui est qu'on ne le veuille ou pas, malade de l'immobilisme algérien en rupture avec l'idéal des peuples maghrébins. Comme ça, l'on peut dire, l'arrivée en force du Maroc à l'UA est adaptée aux besoins de la CEDEAO pour l'accepter 16°ième membre, ce qui automatiquement la confirmerait au premier rang africain et au 34°ième rang mondial. 

       Mais, attention de s'endormir sur les lauriers, car l'équipe Boutaflika ne veut toujours pas changer son logiciel et se mettre au diapason des temps modernes. D'autant qu'elle s'en empresse à appliquer d'anciennes recommandations par le biais de l'indésirable Joaquim Chissano qui s’entête à créer ce qu'il appelle le front de refus sur le territoire helvète auprès des instances des droits de l'homme. A même de s'en enorgueillir de sa soi-disant médiation transcendantale, oubliant, les nombreux cas de corruption à tous les niveaux de l'Etat au cours de son mandat à la tête du Mozambique. Alors qu'il est accusé avec la sud africaine Nkosazana Dlamini et l'algérien non civilisé Smail Cherqui, de n'avoir monté à la Commission de l'UA que des structures de gouvernance de piètre qualité. Ce qui montre, que ses passages par plusieurs fondations avec nettement moins de crédibilité ne l'ont mis que dans le déni des réalités par sa soi-disant contribution à la paix en dehors des frontières de son pays. Ne s'en rendant pas compte par rapport au dossier du Sahara marocain, que c'est mission impossible en ce qui le concerne lui, même en se racontant des histoires ne sachant que le Maroc comprend pourquoi il le fait. Au vu que derrière c'est son histoire politique personnelle compliquée qui explique cela, s'ajoutant à toute autre chose beaucoup plus complexe à propos de l'inadéquation de ses liaisons dangereuses d'antan en tant que négociant-fournisseur d'armes. Dont aujourd'hui le rapprochement Maroc-CEDEAO en est la pierre angulaire, pour qu'il ne continue à se prendre pour le parent traditionnel pour qui son influence dans le dossier du Sahara marocain ne pouvait être qu'exclusive. N'est-ce même bizarre qu'il ne puisse savoir qu'il est en incapacité de se voir dans les conditions de jadis, pour se permettre de saborder ce rapprochement, ni en relation transversales des pays concernés ni dans la protection des facteurs extrinsèques dangereux par le Maroc pour la sécurité de cette sous-région ? A bon suiveur, bon décryptage ! 

mardi 28 février 2017

LES RAPPORTS EN INTERNE DE L'ONU SUR LA CONFIANCE AU POLISARIO NE SONT PAS ENCOURAGEANTS, SURTOUT APRES LE RETRAIT UNILATÉRAL DU MAROC DE GUERGARATE.

N'EST-CE LA UN COURAGE DU ROI DU MAROC AYANT TOUJOURS LES INTÉRÊTS DE SON PAYS ET DE L'AFRIQUE DANS LA DURÉE DEVANT LES YEUX, CE QUI MESURE LE DEGRÉ DE PERCEPTION DES DÉFIS GÉOPOLITIQUES ET GÉOSTRATÉGIQUES MONTRANT QUE SON GESTE GRANDIOSE DE SE RETIRER DE GUERGARATE EST UNE GRANDE VISION D'HOMME D’ÉTAT ?

       Les investissements stratégiques effectués partout en Afrique offrant des opportunités avec à la clé beaucoup de postes de travail, n'est-ce ce qui corrobore que le Polisario n'est plus la bonne affaire ? S'ajoutant en plus de ceux qui seront annoncés à Dakhla que revendiquent le collectif Crans Montana comme un grand défi de l'utilisation des potentialités solidaires, et qui mettront les ennemis qu'on ne le veuille ou pas, sous d'autres pressions pour la protection et sécurisation de l'approche royale diversifiée audacieuse. D'ailleurs, n'est-ce là un courage du Roi du Maroc ayant toujours les intérêts de son pays et de l'Afrique devant les yeux, montrant que son geste grandiose de se retirer de Guergarate est une grande vision d'Homme d'Etat ? N'est-ce évidemment là ce que les gens de grande qualité en Etudes Stratégiques et Perspectives sur l'avenir de l'Afrique, appellent l'audace du Roi qui n'est autre que le suivi du tracé fait par son grand-père et son père pour recouvrer toutes les souverainetés ? En se saisissant de nouvelles ardeurs montrant que son action n'est pas dans l’instantanée promotionnel de faire parler, mais dans la référence du respect de ses perspectives diplomatiques en collaboration transparente avec les instances et institutions de l'ONU sans cachotteries. Bien sûr, il faut le dire, avec en clair le maintien de l'option du droit de poursuite pour ne pas fabriquer des déceptions, et donc anticiper les risques des contradictions partisanes par suite de surmédiatisation subordonnée border-line non bien étudiée. 

       Il est vrai que certaines situations en géopolitique, favorisent en temps de crise la diffusion volontaire de l'ingénierie des fausses informations au service des ennemis. Comme ce qui arrive aujourd'hui dans leurs masses médias, après le retrait unilatéral du Maroc de Guergarate en réponse favorable à la prise en compte dans l'urgence de ses doléances par Antonio Gutterres le Secrétaire Général de l'ONU. Dont, le Polisario malgré tout, n'en sent une envie très urgente de s’aligner sur cette demande onusienne d’évacuer la région sans condition, mais seulement il prend le risque de n'obtempérer et faire de l'opposition. D'où, l'on peut dire que pour lui, il a décidé de se mettre au travers de la légalité en louvoyant devant ses difficultés de ne pouvoir dire non à l'Algérie. Cachant son mépris vis-à-vis de la légitimité historique et surtout de rêver qu'il est nécessaire qu'un traitement différentiel des rapports de forces soit pris en compte en sa faveur. Et ce, comme seul moyen d'assurer sa continuité et donc de ne pas se voir déchirer ou se faire déchiqueter par suite à ce qu'il appelle la rétrocession de soi-disant sa fierté alors qu'il s'agisse de son Ego surdimensionné. Voilà donc sa façon de voir les choses, qu'au demeurant ne font qu'aggraver sa situation dans l’échelle onusienne, et d'où ressort la fermeté du Maroc en vue de construction de nouveaux rapports au Conseil de Sécurité après le départ de Ban Ki Moon le goupil. De ce fait, à l'issu de ce retrait marocain, pourrions-nous dire, l'ONU a-t-elle aujourd'hui vraiment tirer toutes les leçons de l'incursion du Polisario à Guergarate ?

       Maintenant, l'on peut dire le bras de fer Rabat-Alger est à l'ONU. Dont, évidemment, le Maroc a réchauffé par son retrait unilatéral de Guergatrate le cœur des membres du Conseil de Sécurité de l'ONU dans leurs tractations pour la Résolution d'Avril 2017 sur son Sahara. Quant à l'Algérie, elle n'offre qu'assistance pour l’organisation des obsèques du Polisario une fois son suicide acté par d'autres contre-attaques diplomatiques marocaines. D'autant plus, elle ne fait que le pousser à ne souscrire à l'appel du Secrétaire Général et surtout de montrer qu'il a choisi irrationnellement l'escalade, d'où conséquemment, tôt ou tard il aura à comptabiliser les coups politiques le vilipendant venant de partout. Ce qui confirmera qu'il est pour les Nations-Unies juste un bouillon de semence de mauvaises graines, en l'occurrence les mercenaires les terroristes et les trafiquants de tous les genres du petit au gros. Tellement, apparemment,  il n'y a rien à faire pour le sortir de cette situation désastreuse car ne sachant qu'il s'agisse d’enchaînement d'événements relevant de série noire qu'il ne maîtrise pas, qu'à l'évidence c'est en cela on le voit en tant que spectre sans mémoire politique et sans souvenirs. A noter aussi, que le retrait marocain de Guergarate est comme un puissant stimulant de l'observance de la Minurso de cet état d'exaspération favorisant la prévalence de l'ascendance de l'Algérie sur lui. Dont on suppose qu'il est question d'un stratagème incroyable délibérément voulu par les ennemis du Maroc, pour ne pas consacrer l'approche du Conseil de Sécurité via la volonté du Roi Mohamed VI d'anticiper l'attente handicapante pour la prise en compte de ses prestations en Afrique.

       Cependant, suite au tolet de la Communauté Internationale envers les agissements du Polisario à quelques encablures de la Mauritanie inquiète, tout montre que le pouvoir Boutaflika adore comme à l’accoutumée provoquer zizanie par ses incursions dans l'entourage par danses-transes diplomatiques depuis 1975 aux dépends du Maroc qu'il qualifie son ennemi juré. Alors que le peuple algérien mûrement averti, civilement parlant, n'en a jamais montré qu'il est concerné par les pratiques condamnables de ce pouvoir vis-à-vis du voisin de l'Ouest. Et donc, Boutaflika et sa cohorte ne gagneront jamais même en cherchant à trouver la moindre ombre dans la future Résolution du mois d'Avril 2017, et qu'il ne leur reste que d'améliorer leur mémoire grâce aux dictées diplomatiques conçues coté marocain. Dont, aujourd'hui à l'ONU, on leur doit la meilleure interprétation du retrait unilatéral du Maroc de Guergarate, ne voulant mettre la région à feu et à sang même en étant sur le pont pour la remettre en balance d'équilibre sous les prérogatives sans triche de la Minurso. A cet égard, les polisariens en randonnée quasi permanente en zone de séparation, ne risquent-ils qu'il pleuve des obus sur eux s'ils continuent à harceler les marocains sur la route vers les profondeurs africaines et vis versa ? Parce qu'au-delà de cette transcription de l'idéal, la seule option acceptable c'est qu'ils se mettent à bien réfléchir sur leur séjour non désirable dans cette région malgré les contre-ordres de l'Algérie de ne répondre par l'affirmative aux notifications du Secrétaire Général des Nations-Unies. Dont, toutefois évidemment, il ne faudrait espérer par la contrainte onusienne pour le moment, qu'il y ait un pilotage du retrait du Polisario via les éléments de la Minurso, au vu du vent qu'il vend par son langage généraliste creux et répété depuis 1991 après l'établissement du cessez-le-feu. 

       En résumé, n'est-ce pour cela, l'on peut dire, de ce coté le Maroc a bien compris que gagner une bataille par la performance sur le terrain, ne suffit plus? Et, donc, c'est aussi l'accompagner par l'ouverture à la communication concise et précise relevant de la stratégie adoptée qui compte, pour faire passer les messages sur son retrait immédiat sans condition. Qu'en effet le monde entier a salué, d'où il n'y a qu'à voir les rappels d'Antonio Guetterres ne voulant les édulcorer ni de compassion ni d’émotion et encore moins les laisser s’interpréter avec mépris dans le champs politique des ennemis du Maroc. Sachant, que même Laamamra dans ses sombres mélancolies et fanfaronnades de mauvais présages, il pourrait continuer à vendre ses mystères frelatés sous-forme de langage mielleux qu'il a fabriqué lors de son long passage au sein de l'UA. Surtout en remixant ses séquences favorites d'animations d'autres rythmes d'enfumage, pour essayer de saper l'interactivité du Conseil de Sécurité de l'ONU vis-à-vis du retrait des FAR (Forces Armées Royales) de la région de Guergarate alors qu'elles se trouvaient à quelques mètres face aux hordes propolisariennes. A bon entendeur, salut ! 

samedi 25 février 2017

CE N'EST NULLEMENT POUR RIGOLER AVEC L'ONU, TÔT OU TARD UN JOUR A L'HEURE ''H" IL PLEUVRA DES OBUS SUR GARGARATE ET RÉGION !

D'AILLEURS, N'EST-CE CE QU'ON ENTEND DU POLISARIO TENDANT A OUBLIER QUE SA SPÉCULATION N'EST PAS LA SCIENCE EXACTE QUI S'INSCRIT POUR SA PRÉSERVATION SANS SÉQUELLES POUR REJOINDRE LA MÈRE-PATRIE UNE FOIS LE RAID MAROCAIN FINI ?

       La politique de la façade surdimensionnée du Polisario en proie à une idée fixe de n'accepter ce qui ne vient pas de l'Algérie, n'est autre que le résultat de sa continuité dans les dénis par volonté réelle de n'entendre les cris de la raison dans ses propres rangs à quelques semaines de la première Résolution du Conseil de Sécurité avec Antonio Gutterres comme Secrétaire Général de l'ONU. Ce qu'en effet corrobore l'existence de l'ascendant de l'Algérie même étant à l'agonie et ses satellites désœuvrés, sur cette entité fantoche pour l'exécution de leurs ordres non discutables afin d'augmenter la pression sous-forme de propositions qui portent à la fois à en rire et à s'en indigner. A même que les gens du renseignement militaire algérien sachant que les marocains épient voire en contrôlent leurs impacts, font de Mokhtar Belmokhtar alias le ''Borgne'' qu'ils donnent de temps à autre pour mort pour brouiller les pistes, leur espoir de pouvoir porter un coup terrible au Maroc de la même portée médiatique que ce qu'il leur a fait subir à In Anemas. S'ajoutant, de fait, que depuis le départ d'Obama ils savent pertinemment que jamais ils ne seraient blanchis de leurs incursions politiques via leurs agents infiltrés et aussi guerrières par les groupuscules terroristes qu'ils entretiennent dans la bande Sahel subsaharienne africaine notamment dans la zone de séparation tout en jouant les innocents. D'autant plus, mêmes les congresmans américains qu'il y a si peu étaient pour la thèse séparatiste, reconnaissent aujourd'hui qu'il n'y a plus de perspective de l'indépendance mais seulement la solution de s’attabler avec le Maroc et oublier une fois pour toute les agglutinations sur les propositions de Christopher Ross. 

      Néanmoins, pourquoi, certains Généraux algériens milliardaires prennent tout l'espace de la zone de séparation, sorte de surface pénitentiaire à ciel ouvert où travaillent leurs sbires exécutants comme s'ils jouent dans le fatras de leur grenier ? De façon à essayer de donner au Polisario une soi-disant légitimité pour parler de terre libérée, en proférant plus de menaces verbales voire physiques via escarmouches pour tromper la communauté internationale surtout l'UE, à laquelle le Maroc refuse de s'y plier à ses désirs d'ouvrir des camps-prisons sur son sol pour migrants. En tout cas, n'est-ce pour cela que Sa Majesté le Roi Mohamed VI a invité le Secrétaire Général à prendre ses responsabilités, par rapport à ce que l'Algérie veut à travers les agissements de son avorton le Polisario faire de la région Guergarate ? Parce qu'idéalement géographiquement située vers la jetée sur l'Atlantique dont elle rêve, et qui offre un domaine exceptionnel préférable pour les groupuscules terroristes pour lancer leurs harcèlements au nez de la Minurso. Donc, un haut lieu d’incursions où aimeraient se retrouver tous les trafiquants du monde entier de drogues cigarettes où d'armements qu'ils soient chimiques microbiologiques voire thermonucléaires, en plus des véhicules faux médicaments fausse monnaie et faux papiers. A cet égard, sans vouloir faire dans la surenchère du moment que le Maroc montre toujours son calme sa cohérence sa sérénité et sa responsabilité, de ne pas déclencher le feu parce que sinon, plutôt, tôt que tard, pour ne donner l'impression de vouloir rester dans le statu quo. Même si , tout semble s'activer au Conseil de Sécurité de l'ONU pour éviter à ce que Guegarate ne bascule dans le supplice de la guerre éclair, qu'autrement dit n'est que suicide du Polisario. Ce qu'au demeurant met l'Algérie dans une frayeur voire peur après la mise en garde du Souverain, du fait que le risque qu'il pleuve des obus et bombes à cadence infernale sur les positions des ennemis est certain.

       En effet, les hommes de Boutaflika, n'en ont jamais su se rendre dignes et utiles pour préserver la paix à tout le Grand Maghreb, mais seulement œuvrant via le Polisario pour se venger des triomphes marocains dans tous les domaines. D'ailleurs, est-ce que cela, ne la montre-t-elle entrain de tendre dans sa rage voyant le Maroc tracer un autre sillon de réintégration de la CEDEAO sans vraiment fermer définitivement la parenthèse de l'UMA, vers l'affrontement direct par le biais de turbulences polisariennes ridicules ? Ne peut-on en voir qu'elle-même, est entrée en fixation de battre d'autres scores de malveillances et nuisances qui font partie de son ADN, en se retournant carrément contre les pays de cette sous-région surtout ceux géographiquement proches ou limitrophes ? Au sens où, pourquoi veut-elle faire du Mali comme ce qu'elle a fait du Polisario sa chimère, et, donc, son malade imaginaire ? Pourquoi, cherche-t-elle par les fameux accords d'Alger au profilage de mésentente durable, à lui faire payer plus chère sa consultation auprès de la France sous  le président François Hollande ? Voulant, il faut le marteler sans cesse ni gène, lui faire découvrir une autre traversée dans ses souffrances contre les colonnes 4x4 terroristes armées avec lances missiles portatifs pour le mettre au pas contre tout ce qu'entreprend le Maroc. Et donc, que ce dernier ne lui soit, son seul bras prescripteur d'approches et initiatives d'où tant de fois il l'a aidé sans trahison et sans interférer dans ses affaires internes seulement si on le lui demande expressément.

       Alors n'est-ce là où il faut aussi faire attention, parce que rien n'est moins sûr que ce qui compte pour le pouvoir algérien, c'est torpiller par n'importe quel moyen le retour puissant du Maroc à l'UA, dont se profile aujourd'hui son rapprochement accéléré à la CEDEAO ? D'ailleurs, ne peut-on confirmer c'est là la vraie question du reste greffée du bruit et désordre qu'a provoqué Benkirane par son allocution en termes de contenu générique mais toxique devant les syndicalistes sous sa botte ? Surtout pour y arriver sans aucun parti pris, de constater qu'il n'est nullement le chevalier blanc concernant l'affaire du Sahara marocain avec le rayonnement absolu dont jouit le Roi Mohamed VI à l'international ? Dont on ne sait s'il faut continuer, même avec un naturel cruel, à mésestimer Benkirane sur ce fait inadmissible du point de vue décryptage de son discours islamiste de transgression qu'il porte. Ou, à divulguer même sans délicatesse son secret refoulé d'avoir fait ça par formulations spéciales qui prêtent confusion dans les consciences marocaines et africaines. Parce que, ayons le courage de le dire, c'est vraiment un scandale qui a perturbé le déroulé de la visite royale au Mali, dont toutefois il va falloir lui discerner le Trophée de la nuisance opportuniste contre-productive à l'égard du sens géopolitique insufflé par le Roi avec son intuition géostratégique déjà en marche. Comme quoi Benkirane n'a rien oublié de son formatage de partage de verbiage, que l'Algérie encouragée en fait maintenant la réalisatrice pour son bon plaisir à Guergarate. Ce qui est en outre tenu à renseigner sur le refus à l'ONU de cette manœuvre de l'Algérie, dès lors que tout le monde sait qu'il y a déjà une guerre qui ne dit pas son nom entre elle et la CEDEAO avec mention ne portant prescription sur beaucoup de sujets. A bon suiveur, bon décryptage !

jeudi 23 février 2017

APPAREMMENT, DONALD TRUMP AURAIT DIT NON A LA PRÉFÉRENCE DE BARACK OBAMA DANS LE CONFLIT DU SAHARA MAROCAIN ?

LE 20 JANVIER 2017 DONALD TRUMP L'ALARMISTE SOPHISTIQUÉ A-T-IL VRAIMENT DIT NON AU PLAIDOYER PRO-ISLAMISME DE BARACK OBAMA LE MANITOU FILOU, A PROPOS DU SCÉNARIO SUR LEQUEL IL COMPTAIT POUR IMPOSER UNE AUTRE GÉOGRAPHIE DES LIEUX AU MAGHREB ?

       Beaucoup de mes suiveurs sur mon blog (homelibre.blogspot.com) à travers le monde pourraient se dire, décidément, je n'arrive pas à changer voire évoluer dans mes écrits en dramatisant tout ce qui a un rapport entre DEA avec Kerry sous Obama et le PJD au Maroc. Et bien, je leur réponds que je ne suis pas de ceux lorsqu'on leur demande que feront-ils si l'islamisme politique s'accapare des arcanes du pouvoir, et qu'ils répondent cela dépendra si la chance sera du coté de l'Etat pour avoir sa part dans ce marché. Forcément, c'est en ce sens que c'est même ahurissant de voir l'élite politique opportuniste et les intellectuels border-line se voir inviter à des événements sous contrôle du DEA, sans prendre les précautions de ne tomber sous le charme d'une telle conception que finalement ne ferait que raccourcir le temps de résistance à la manipulation et donc prolonger celui de l'obscurantisme. De ce fait, maintenant qu'Obama n'est plus aux commandes, pourquoi tout le monde est interloqué voire interpellé sur les prédictions de Benkirane à propos du risque de déflagration sociétale, si rien n'est fait en matière de justice sociale ? Par conséquent, n'est-ce pas qu'il se fout du peuple en disant cela, et même de l'Etat qu'il malmène parfois à raison mais souvent à tort alors qu'il a gouverné pendant cinq ans, en faisant du mal aux démunis exceptés ses colonnes d'assistés, qui, eux, pour des raisons électoralistes ont reçu les ''Iqramiyates'' à gogo ? 

       Cependant, il faut le dire avec courage, n'a-t-il abusé de la confiance de l'Etat par sa configuration gouvernementale greffant les affaires de la société civile au ministère chargé de la relation avec le parlement sur lequel il avait l'ascendant ? Une technique à l'Ardogan Ghanouchi et Morsi dont tout un chacun a vu l'harmonisation des actes sur mesure pour sa branche, en plus ne s'en étant soucié ni des marocains du monde à l'exception de l'intéressement par le ministère de tutelle après l'intervention royale. Voire même du dossier du Sahara marocain, parce qu'apparemment rien n'est moins sûr il y aurait une idée derrière d'attendre d'y voir clair selon la place que lui prédestinait Obama au Maghreb. Et c'est là où il faut être plus vigilant, pourquoi Benkirane a-t-il fauté délibérément contre son propre pays par l'usage de langage toxique devant le parterre des syndicalistes de sa lignée, pour conforter et concrétiser l'application de la nuisance sans assurance de ses arrières ? Au sens, où l'on peut y voir non seulement un populisme extravagant dans le contexte actuel marocain-africain mais une insatiabilité de la rébellion dans les propos en faveur des ennemis. Puisque l'on a l'impression qu'il est dans une relation qui détruit la confiance pour la prise du pouvoir, au moins de ce que, lui, il appelle avec presque mépris et insouciance voire inadvertance les consciences marocaines hantées par l'engagement royal en Afrique. Dont l'Algérie en a fait son leitmotiv de propagande extrêmement complexe, pour nuire et porter zizanie sur la visite royale en Zambie, et surtout pour faire reporter celle au Mali par la surenchère irresponsable. Ce qu'évidemment, rappelle qu'en un semestre le Maroc a vu sa devanture politique qu'il a façonné avec minutie d’orfèvre à l'international, brouillée de l'intérieur plus de trois fois par des propos déconcertants d'au moins trois chef de partis, mettant les ennemis en position d'attaque sous l'effet de ce genre de données et manœuvres inadmissibles insupportables. 

       A l'évidence, par ce constat, l'Etat-Maroc prendra-t-il les initiatives qui s'imposent en s'aidant de ce qu'il lui revient par la force de la loi et de la constitution montée sur démocratie juste qui n'accepte aucune nuisance délibérée ? Où, laissera-t-il le hasard s'en charger pour se réapproprier son existence en tant qu'acteur pivot incontournable, en arrêtant de chercher  de se consoler dans d'autres directions sans sévir ? Dès lors que, tout un chacun constate que sur les réseaux sociaux les prêcheurs sournois de la thèse obamaéenne d'imposer une autre cartographie du Maghreb, ne s'en lassent pas. Car, ne voyant toujours pas du jeu américain des moyens de pression sur eux, puisqu'entre Obama le manitou filou et Trump l'alarmiste sophistiqué rien ne va plus, dans ce qui est surnommé la guerre des tranchées institutionnelles. D'où, à ce jour l'ambiance par l'absence d'une prise de position officiellement par le nouveau Secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson sur le Sahara marocain, a rendu leurs médisances plus virulentes n'acceptant que les forces d'influence soient changées après le retour triomphant du Maroc à l'UA. En plus, combien même Antonio Gutterress a-t-il besoin d’être en réserve sur les agissements de pays ennemis du Maroc au Conseil de Sécurité tel l’Uruguay sur demande de l'Algérie et son excroissance abortive le Polisario, il n'en demeure pas moins qu'on est en droit de se demander jusqu'à quand ça va durer ? Notamment, par rapport à son calendrier du traitement du dossier du Sahara marocain, dont on sait qu'il prend des précautions pour ménager l'Algérie dans sa descente inéluctable aux enfers. S'ajoutant à l'appui qu'Amnesty International apporte, en l'occurrence la montrant continuer à couvrir les crimes du Polisario dans les camps de Tindouf Rabouni et ailleurs. 

       Aussi, c'est parce que les déroulements des événements successifs en Algérie ce pays frère, n'augurent que d'une tendance vers la prépondérance de la violence et la souffrance, que des observateurs onusiens et autres analystes à l'international lui prédisent une chute fracassante prochaine. En ce sens, juste pour étoffer leur raisonnement, si le pouvoir Boutaflika est tombé par terre n'est-ce parce qu'il y a une débandade institutionnelle et constitutionnelle par la faute de ses Généraux milliardaires ? Si le bout du tunnel de leurs aventures africaines n'est toujours pas en vue, n'est-ce justement c'est la faute à Laamamra leur substitut irréaliste obtus ? Et, enfin, si le Polisario est devenu leur souffre-douleur, ce n'est quand-même pas la faute à l'UA voyant en le retour du Maroc son lave-honneur. N'est-ce pas que ça rime ? A bon suiveur, bon décryptage ! 

mardi 21 février 2017

POURQUOI ET COMMENT COMPRENDRE LES CLÉS DU RETOUR ÉPANOUI DU MAROC A L'UA, AU NEZ ET A LA BARBE DE TOUS SES ENNEMIS ?

DÉPASSER LES IDÉES FANTASMAGORIQUES DES ENNEMIS PAR DES ILLUSTRATIONS DE VAINCRE LEURS PRÉJUGÉS, C'EST LEUR FAIRE DÉCOUVRIR QUE LE RETOUR ÉPANOUI DU MAROC N'EST PAS SEULEMENT BON POUR L'UA, MAIS AUSSI POUR L'UE ET L'ONU ?

       La sortie médiatique, pour le moins abracadabrantesque de Benkirane à propos de l'implication de Sa Majesté le Roi Mohamed VI auprès des peuples africains, vaut seulement chez les quelques zélés du PJD manipulant leurs inconditionnels sous-outillés qui ont du mal à réaliser ce qui arrive dans l'UA après le retour du Maroc. A cet égard, que les présidents Alpha Condé et Moussa Faki Mahamad chacun dans son rang et rôle à l'UA ainsi que tous les chefs d'Etats africains se rassurent, vu qu'il ne s'agisse que de complexification des rapports de force par la guerre des tranchées entre partis pour des fins politiques en interne. Et donc, n'est révélatrice que d'ignorance de la géopolitique, dont les marocains n'y voient pas d'un bon œil ce genre de partage de logorrhées emphatiques à salive fétide et leur transfèrement sur les priorités du continent africain. D'autant plus, elle ne représente rien devant les messages clairs que le Roi Mohamed VI envoie à toute l'UA par son calme sa sérénité et sa responsabilité du grand homme d'Etat visionnaire qu'il est. D'où crescendo, tous les chefs d'Etats africains y adhérent parce qu'ils les apprécient à leur juste valeur, et les considèrent aussi une part séquentielle de leurs propres gènes facilitant leur formatage d’être acteurs conséquents dans sa feuille de route Sud-Sud. Et ce, pour ne plus paraître rester dans un sevrage à l'utilité du Maroc pour l'unité la cohésion et le rayonnement de l'UA. En revanche, n'est-ce là le dépassement des blocages et les préjugés via l'appropriation des conseils de leurs experts, pour la vraie illustration de la victoire sur les tabous des lignes de démarcation d'un temps révolu ? 

       L'important de l'existence du Maroc parmi les siens, c'est le sens que la Commission de l'UA veut donner à ce retour. Parce que, qu'on ne le veuille ou pas c'est un grand événement qui montre que le Maroc d'avant n'est plus, mettant en exergue une moralité politique qui est basée sur la confiance très appréciée de tous ses pays amis. Ce qui suscite, qu'il ne comprendrait pas que des pays de l'UE continuent à lui livrer bataille via harcèlements diversifiés sans raison ni fondement. A même de lui faire des leçons sur des choses non réelles dont eux, ne respectent même pas chez-eux. Bien entendu, de ce point de vue que les choses soient claires, il y a risque que dorénavant, son message à ces pays et leurs lobbys haineux ne soit que très fort sans ambiguïté ni tremblement. Comme quoi, il ne faut plus compter sur lui, pour le voir dans les rotatives des pays nordiques sans réagir à leurs tirades rancunières et fabrications des mensonges et contrevérités à son encontre. Par conséquent, maintenant, sans rien laisser au hasard à leur incompréhension de sa spécificité en tant que pays à 14 km d'eux, qu'ils se débrouillent sans lui, face à la mécanique de l'autre rotative de la migration tournant sous toutes ses formes qui ne manqueront pas de monter en puissance. Parce que, pour lui, l'ère du temps des acteurs géostratégiques exclus malgré eux de la scène de comment faire pour débloquer voire résoudre les situations issues de contraintes fortes qui leur sont imposées via transitions frustrantes de l'UE, ne l'intéresse plus. Même si, c'est l'une des clés de son retour à l'UA effectué avec éclat au nez et à la barbe de tous ces pays qui magnifient leur secret de haine anti Maroc en continuant à le mépriser ne sachant qu'il est adoré de par le monde partout sans exception. 

       Aussi, pourquoi Benkirane par l'aide de ses coachs venus d'ailleurs ne s'est-il entraîné pour améliorer sa mémoire afin de pouvoir éviter de lui-même, de toucher les cases fondamentales de l'ossature de l'Etat-Maroc ? En effet, n'est-ce parce qu'on lui a fait croire qu'il a bien malmené toutes les tendances transversales du panel des partis politiques, qu'il s’essayât à l'assaut de celles transcendantes des instituions constitutionnelles ? Sans savoir, ni tenir compte des effets multiplicatifs du tollé que pourrait provoquer la résistance à cet aventurisme à somme nulle dans le tissu sociétal marocain. D'ailleurs, mêmes les observateurs neutres n'ont pas compris à ce jour pourquoi il a fait ça, si ce n'est qu'il l'aurait mijoté dans sa bataille rangée avec lui-même pour faire peur, en s'en foutant qu'il soit stoppé net et donc d'y laisser ses plumes. Dont l'Algérie et son avorton Polisario ont sauté sur l'occasion, voyant en lui, celui, qui ne se dérobera même s'il n'est plus en service à l'Exécutif pour se mettre de leur coté afin de vider de substance le sens de ce retour triomphant à l'UA. Tellement, ils s'y sont entremêlés leurs désirs de le prendre ce coup-ci comme sorte de chef inespéré de leur cinquième colonne incluant les renégats vendeurs de leurs âmes à l'Etranger. Ne comprennent qu'entrer précipitamment dans le temple des zélés inconditionnels de Benkirane avec leurs bottes rapportées du temps du FIS de la décennie mortifère 1990-2000, c'est mettre le PJD dans une mauvaise posture. 

       Néanmoins au sein de l'UA, n'est-ce vrai que de ce fait, c'est un travail méthodique percutant et puissant qui attend la Commission pour sortir des sentiers battus de l'époque Nkosazana Dlamini en se préparant à l'exclusion de cette entité fantoche aberration d'une mauvaise transcription des défis de l'OUA au Sommet de Nairobi 1984 ? Et, conséquemment, ne plus continuer à être la plaque tournante des crises dangereuses similaires ou pas qui la guettent et l'assaillent. Qu'en effet provoquent misères ici et là voire hécatombes de surdosage de consommation d'idées d'un temps révolu, dont par ailleurs veulent continuer à lui imposer l'Algérie l'Afrique du Sud et le Zimbabwe. En cela, c'est le constat sans ambages de voir que le Maroc, enfin, il tend vers la création d'un ministère des Affaires africaines, lequel ne doit-il être étoffé de compétences calmes presque de sang froid ? Primo, pour l'accompagnement du secouement inlassable des lobbys anti Maroc d'où ils viennent, par des interventions intelligentes conjuguées d'investigations retentissantes pour montrer qu'ils ne sont d'aucune utilité pour la bonne marche de l'Afrique. Secundo, en poussant les décideurs politiques et économiques des anciennes ''Kalaas'' propolisariennes à penser à être toujours libres et indépendants pour l’intérêt de leurs pays. Et tertio, pour travailler sans relâche à faire apprécier via raisonnement bien construit, que le Maroc n'est pas là pour s'accaparer de quoi que ce soit, ni de vouloir exploiter les ressources sans garanties honorables selon le postulat gagnant-gagnant d'égal à égal avec les pays qui le désirent sans contraintes ni filouteries. 

       A l'évidence, à cet égard, ceci ne montre-t-il que le Maroc a une vraie colonne vertébrale, ayant fait face à sa reconnaissance de la souffrance sociétale par manque de justice sociale au lendemain du discours royal mémorable du 09 Mars 2011 ? Sans jamais prétendre vouloir devenir par la suite, le Général d'une quelconque association pour mettre aux pas ses institutions en interne ni l'avenir de UA après son retour, comme malheureusement, le soutiennent aujourd'hui de façon fantasmagorique les ennemis s’appuyant sur les délires de Benkirane. Alors même, au contraire, tout indique que le Maroc se met à la disposition de l'UA pour partager et faciliter les initiatives vectorielles directrices Sud-Sud reconnues allant dans le sens des partenariats gagnants-gagnants face à toutes les frustrations qu'elle ait vécue à ce jour. Et ce, sans lui faire courir aucun risque de dislocation ni désunion et encore moins de n’être lui l'un des fondateurs de l'OUA un pays hégémonique ne se resservant que la meilleure part. Même s'il a montré par la preuve que toutes ses combinaisons de co-développement, en l'occurrence diversifiées harmonieuses et sécurisées dans leurs montages financiers et programmatiques qu'elles sont pour le bien-être des peuples africains et donc le rayonnement de l'Afrique ni plus ni moins. A bon entendeur, salut ! 

dimanche 19 février 2017

C'EST QUOI CE MESSAGE SOURNOIS ''ADVIENDRA QUE POURRA'' QUI, PRESQUE RESSEMBLE A UN DÉFI A LA ROYAUTÉ A LA VEILLE DE LA DATE DU 20 FÉVRIER ?

COMMENT PEUT-ON VOIR LE RETOUR DU MAROC COMME ÉCLAT ET BRILLANCE, SI L'ON NE CONSENT L'EFFORT DE LE SCRUTER DANS LES DÉTAILS ET D'EN COMPRENDRE LA CONFIANCE DES AFRICAINS SANS DISSIMULATION ?

       Que l'on soit d'accord ou pas, le retour du Maroc à l'UA est un magnifique triomphe. Du coup, ceux des marocains qui se dépensent à le critiquer parce que ne sont considérés vrais contributeurs à cette saga mémorable, ils doivent savoir qu'ils sont insignifiants à l’échelle africaine. Même si, au vu de la conjoncture politique ils croient pouvoir de la sorte avoir, eux aussi, une place du bon coté sans le moindre message productif de bonnes d'idées. Alors que, ce sont des harceleurs comme ce que font les ennemis pour faire peur, surtout, lorsqu'ils en jugent irraisonnable d'accepter que les peuples africains soient couverts de tant d'attention royale. C'est dommage de voir une telle schizophrénie qui s'exprime par un vrai affront à l'Etat-Maroc, dont pourtant les marocains croient dur comme fer qu'il a trouvé le tracé diplomatique idéal en se mettant sur la trace pour la traque du Polisario partout en Afrique et dans le monde. Confirmant, toutefois, que c'est son devoir de fidélité absolue à eux, notamment par l'exécution à la lettre du serment de la Massira (Marche Verte) 1975 de ne jamais céder sur l’intégrité territoriale quel qu'il en soit le prix. 

       A ce propos, Benkirane n'a-t-il fait de la surenchère politique dangereuse par son discours amalgamé indigeste, devant un parterre de syndicalistes alignés à son parti sur les risques encourus en interne à propos de ce qu'il appelle sournoisement avec irresponsabilité déconcertante ''délaisser honteusement le peuple marocain''. D'où, en effet, l'on voit qu'il se sent pousser des ailes jusqu'à envisager le pire, à même de donner l'impression de s'en prendre au Chef de l'Etat en livrant ses réserves border-line sur les partenariats gagnants-gagnants contractés avec les pays africains. Même si, tout de suite après cette incartade invraisemblable, ses lieutenants proches sont montés au créneau pour minimiser ses propos et les édulcorer par une virtuelle chronologie de leur cadence d'accompagnement des visites royales en Afrique. Sauf que c'est trop tard, et que le mal est déjà fait. D'ailleurs, n'est-ce là, un jeu dangereux sur l'in-solidarité alors que le peuple marocain, lui, en est fier du travail colossal de son Roi pour ce retour au sein de l'UA ? Et, non comme le prétend Benkirane le ''Taymimiste'' dans ce qui ressemble à un défi d'affirmation mystérieux par cette passe de langage, ne sachant que ce même peuple est aussi enthousiaste de la dimension politique importante que prend la nouvelle tournée royale au Soudan du Sud Ghana Zambie Guinée Conakry Mali et Cote d'Ivoire voire Kenya. Néanmoins, est-ce que ceci ne pousse-t-il à s'interroger sur les vraies raisons de sa sortie médiatique à propos des priorités, qu'apparemment il n'en est nullement convaincu sur les montages et organisations programmatiques de l'économie du pays avec leurs expansions africaines ? Mais, pourquoi n'admet-il que le choix des chefs d'Etats africains d’être du coté du Roi du Maroc, procède de leur part d'une conviction de pouvoir répondre ensemble aux grands défis économiques écologiques culturels et sécuritaires qui attendent l'Afrique? Dont, malheureusement, lui, il ne l'entend pas de cette oreille à même de n'en convenir par la confusion dans ses propos qu'il s'agisse d'une vision lucide du Roi Mohamed VI. 

       Alors, que faut-il comprendre de ce fait invraisemblable de sa part, en tant que chef du PJD désigné à former un gouvernement qu'à ce jour il n'a pu s'en acquitter de cette tache ? Ce qu'au demeurant illustre bien qui sont les gens qui le poussent et le supportent dans cette façon de faire et où veulent-ils en venir ? Pour autant, en verrait-on de sitôt la fin du blocage ? Rien n'est moins sûr, au vu de leur insulte de l'avenir du Maroc à l'UA à coup de ''benkiranisme conjugué de chabatade'' comme défi sournois à la Royauté à la veille du 20 Février. Et bien, autant le dire avec clarté, y aura-t-il un plan B d'urgence pour dépasser cette altération de l'image de tout ce que fait le Chef de l'Etat, rien que par contrariété-catalogue volontaire-involontaire de leur part et de leurs inconditionnels ? En plus, pourquoi le font-ils sans l'avouer franchement, ni l'assumer en ON loin de la pratique du brouillage des messages en se basant sur le retard cumulé à propos de la formation du gouvernement ? D'ailleurs, n'est-ce là où l'on voit que les observateurs avertis non corrompus et/où non inféodés à leurs courants idéologiques, eux, en conviennent aisément que le retour du Maroc à l'UA apporte éclat et brillance ? Non seulement dans l’échelle des impacts à l'intérieur du pays sur les indications macro et micro structurelles économiques, mais aussi sur les valeurs de réévaluation et requalification de la diplomatie marocaine assumée et entreprenante à l'international, que ce soit en Afrique Europe Asie et aux Amériques. Ce qu'évidemment, objectivement met l'Algérie en agonie l'Afrique du Sud en souffrance et le Zimbabwe en latence, dans un isolement qui n'a d'égal que celui de la Corée du Nord par rapport à l'Occident. 

       Cependant, comment ne pas comprendre que la place qu'occupe Sa Majesté le Roi Mohamed VI après ses nombreuses visites partout en Afrique, est marquée par la confiance qui désormais se confirme et se manifeste en s'y référant au discours d'Abidjan au Forum économique Maroc-Cote d'Ivoire 2014 ? Dont, aujourd'hui en 2017 après le retour à l'UA, sa fabrication qui monte à vitesse appréciable ne reflète ni secret ni dissimulation comme veulent le faire entendre les ennemis via leurs médias aux abois. N'est-ce parce que, ça les fait trembler, voyant leurs alliances saugrenues à eux d'antan, en pleine bérézina laissant la place à d'autres bien construites sur le chemin vertueux tracé par le Maroc dépassant dans le silence toutes les perfidies malveillances et allégations d'où elles viennent ? Ce qu'effectivement, en langage politique veut dire, pourquoi Benkirane ne se met-il en prédisposition de la création d'un ministère des affaires africaines dans le but d'accompagnement de la dynamique enclenchée ? Au lieu de juger cette démarche onéreuse, en ne s'impliquant dans la portée du discours de Dakar d'où il ressort une volonté sans ambages de mener à bien le calendrier de l'implication du Maroc en Afrique. Pourquoi, reste-t-il dans sa rythmique irrationnelle à visée d'harcèlement politique, ne voulant accepter de reconnaître qu'il est fatigué sans se justifier ni culpabiliser ? Au sens où, et si, pour une fois il renonce à ses signaux de toujours être contre pour faire le buz médiatique, tellement, jusqu'à penser abattre la stratégie tracée depuis l’avènement du règne Mohamed VI ? Comment l'important pour lui, c'est fermer les yeux sur ce que font les siens via partisanerie-ânerie à travers leur tentaculaire diffusion dans les arcanes du pouvoir ? Quand sortirait-il de ce cycle du déni des réalités politiques, d'où l'on détecte à travers sa sortie médiatique une rébellion par la vente de son âme à l'Etranger pour le compte des ennemis sans le savoir ou tout au moins sans en mesurer la portée ? 

       C'est vrai, on était loin d'imaginer le voir presque se faire, de la sorte, sauter les plombs. Parce que c'est de ça dont il s'agit, n'ayant pu sortir de son enfermement à cause de son échec à monter l'équipe gouvernementale avec aisance sans pression et sans l'aide de personne. Au point d'y avoir montré, que le torchon pourrait brûler entre lui et la bande des quatre (RNI-MP-USFP-UC), si jamais ils n'acceptent pas son deal selon ses conditions. A même de vouloir, sans gêne, sauter le pas d'engendrer une forte tension comme baroud d'honneur, puisque, apparemment il aurait pressenti de leur part la résistance à son maintien. Et ce, après qu'ils aient vu sur bien de sujets en plus de ceux d'actualités africaines, dont, lui, il croit qu'ils ne fortifient l'aura marocaine ni embellissent l'image de la diplomatie royale et encore moins densifient la cohésion sociétale à l'intérieur du pays. Si cela n'est pas de l'alignement sur la thèse des ennemis, de ne laisser le Maroc continuer dans son chemin diplomatique tracé après son retour à l'UA, en tout cas ça lui ressemble ! A bon entendeur, salut !