dimanche 17 avril 2016

MAROC-ONU, DÉJÀ DANS LA PERSPECTIVE CIBLAGE-PROFILAGE ET MONTAGE DE LA SOLUTION LA PLUS ADAPTÉE A L’OFFRE D’AUTONOMIE !

LA TOUCHE RÉFÉRENCE DES NÉGOCIATIONS DU MAROC AVEC L’ONU, N’AURAIT-ELLE IDENTIFIÉ SES CAPACITÉS D’ADAPTATION A L’EMPLOYABILITÉ DIPLOMATIQUE PRAGMATIQUE ?

       Le Maroc au vu de sa disponibilité politique qualifiée honnête, a entamé avec l’ONU un cycle de négociations sans grand risque spécifique à court moyen et long terme. Dont apparemment il s’en serait bien sorti au demeurant, car en pratique cela se traduirait par des résultats appropriés à la confiance que lui témoignent les membres du Conseil de Sécurité. Sauf que, pourquoi alors au Secrétariat Général certains prêtes-mains algéro-dépendants continuent-ils dans l’incorrection encore à palabrer futilement lors des points de presse ? Entre l’idée dépassée du référendum qu’en effet est attesté par le Conseil de Sécurité chose irréalisable et la réalité du mémorandum d’entente que presque tous ses membres préconisent en se basant sur l’offre maximale marocaine d’autonomie 2007 ? N’est-ce dans cette approche synergique permettant de faire des choix judicieux, que le Maroc aurait négocié dextrement la diminution du nombre des observateurs civils de la Minurso ? Et aurait réussi à réduire leurs actions vis-à-vis des devoirs de l’Etat ciblant le profil d’adaptation à la régionalisation avancée et limitant leurs objectifs non contrôlés de manière significative dans l’espace et le temps. Comprendra qui voudra ! Notamment, parce qu’il y va de la prévention en termes de contribution à l’amélioration de l’accompagnement normatif du Maroc sur le terrain, pour le maintien de sa capacité de dénoncer par la preuve tout essai de non neutralité absolue dans leurs comptes rendus.

       Voilà donc une lueur d’espoir que prouvent les témoignages inhérents à la légitimité marocaine ! Au sens où le conseil de sécurité a attiré l’attention de Ban Ki Moon sur les risques encourus suite à son utilisation non rationnelle de gestuels et dires interdits. De surcroît, en se les autorisant sans l’aval d’une résolution explicite pour le lancement de tels mensonges lors de sa fameuse visite aux camps de la séquestration et en Algérie, dont il crut tout en se faisant plaisir pouvoir atteindre son objectif d’amputation du Maroc de son Sahara. Ce à quoi, maintenant tout un chacun sait que le positionnement de non neutralité de Ban Ki Moon est confirmé, s’additionnant aux échos enregistrés par suite de constatations objectives mentionnées dans tous les rapports des chancelleries du monde. D’autant plus, à en croire les quelques déclarations de diplomates onusiens de hauts rangs, l’extension du contrôle des agissements du futur Secrétaire Général sera appliquée beaucoup plus qu’auparavant. Donc, par conséquent encore huit mois d’attente pour que les marocains puissent en bénéficier totalement, du fait qu'il n'auront aucune confiance à Ban Ki Moon leur garantissant son impartialité dans ses initiatives futures onusiennes. N’est-ce là par ailleurs où la garantie référencée du Conseil de Sécurité revêtirait une importance capitale, pour ne laisser de place à l’instauration de faits susceptibles de porter préjudice à la notoriété de l’ONU ?

        Aussi, en raison de cette partialité politique infondée au Secrétariat Général de l’ONU, s’étant en plus avérée dommageable sur le plan interventionnel que consultatif dans l’affaire du Sahara marocain, le Maroc n’avait de choix que de faire monter la mayonnaise pour montrer qu’il n’est plus dans l’état d’esprit d’avant. Tellement, aujourd’hui il ne peut rester ni dans la posture d’observateur médusé ni dans l’inadvertance non contributive à la maîtrise du fil d’actualités diplomatiques au Secrétariat Général onusien. Sachant, dorénavant, il n’hésitera guère de faire montre d’inflexibilité qu’il s’agisse d’appui de ses mesures de rétorsion et/ou de sanctions draconiennes à prendre à chaque fois que sa stabilité sa sécurité et son existence soient menacées. Comme ce qu’il a mis en exergue en ayant choisi souverainement de passer à la prévenance d’urgence efficace contre la fraction civile de la Minurso, et ce, à la lumière des suspicions de malveillances au demeurant facilement décelables sur l’évaluation de la situation voulue par Ban Ki Moon via la dictée de Christopher Roos. Et oui, outre l'engagement du Maroc dans ses obligations vis-à-vis de l'ONU, il n'en demeure pas moins que sa riposte est aussi un ensemble de tests de validation de sa vigilance bien évaluée en matière d'anticipation sur d’éventuelles complications. Tout simplement, pour éviter qu’il n’en soit dépassé par les événements, sachant d’emblée que la mobilisation consciente unanime du peuple marocain à propos de son Sahara, passe aussi par le respect de tous les droits redonnant confiance sur la qualité et non la quantité de pratique de la démocratie. Contrairement à l'Algérie aux abois car au bord de l'éclatement modulable, qu'en plus se fait à partir des positionnements ethnoculturels voulant instaurer des changements sélectifs accélérés et profonds.


       En somme, le Maroc se réapproprie le plein recadrage de ses tolérances d'antan en s’imprégnant objectivement des derniers discours royaux, notamment en se basant sur les jugements opportuns d’usage de dispositifs diplomatiques offensifs réalistes. S’ajoutant, d'abord à la mise en place d’un suivi spécifique en lien avec la diplomatie officielle de veille, car on peut dire qu'il a maintenant appris comment gérer les situations d'urgences. Et, ensuite au développement des formulations-recommandations destinées à optimiser ce suivi-vigilance et non de le torpiller par des emphases de légèreté communicative politicienne irresponsable. D’ailleurs, n’est-ce vrai, l’excellence dans ce domaine est une contribution au grand effort national, et dont les membres du gouvernement à même le chef forment un maillon indispensable dans la chaîne de l’image de marque du pays ? Se devant normalement, en matière des perspectives politiques et économiques avec l’Etranger, être vigilants en s’adaptant objectivement par pragmatisme aux différents contextes et exigences du fil d’actualités. Sans en diminuer le rôle important des diplomates comme vecteur d’échange informationnel intégré multidimensionnel avec les pays de leurs accréditations respectives, et ce sans précipitation malencontreuse ni hésitation incompréhensible. A bon suiveur bon décryptage !

samedi 9 avril 2016

A L’ÉVIDENCE LE RAPPORT DE BAN KI MOON DU 28 AVRIL 2016, NE PEUT ETRE ANXIOGÈNE POUR LES MAROCAINS.

ENFIN UNE BONNE NOUVELLE, LES OBSERVATEURS A L’ONU EN SONT CONVAINCUS QUE L’ESSAI-RISQUEUR DU RAPPORT BAN KI MOON SERA REJETÉ AU CONSEIL DE SÉCURITÉ !

       Désormais le suivi diplomatique par le Maroc heure par heure du dossier de son Sahara, montre à quel point la vigilance est précieuse. Tellement, il est même devenu une occasion inespérée de fustiger en plein jour Ban Ki Moon et une chance de réactualisation des données des ripostes élaborées conjointement par la diplomatie officielle et celles parallèles pléthoriques. Puisque, toutes, recommandent une surveillance exclusive de main-de-maître de l’évolution du dossier du Sahara marocain en temps réel, dans la globalité d’analyse de la stratégie du Conseil de Sécurité sous la présidence chinoise. Avec en plus lecture spéciale complémentaire d’adaptation, primo à la compréhension de l’action de minimisation des risques de récurrence des dérapages du Secrétaire Général actuel, que le Venezuela n’accepte toujours pas n’en voulant même pas entendre parler de cette action. Et, secundo à la volonté palpable d’accompagnement promotionnel de l’offre maximale marocaine d’autonomie depuis 2007 dans la régionalisation avancée, par la plupart des membres du Conseil de Sécurité eux-mêmes afin d’assurer la continuité de la stabilité régionale.

       En cela évidemment, pour ceux à l’extérieur comme à l’intérieur, qui pensent que les marocains sont des idiots utiles qui soutiennent soi-disant une propagande sans qu’ils n’en soient eux-mêmes convaincus, ils doivent savoir qu’ils se trompent lourdement. Pour preuve, les démonstrations indéniables de ce même peuple dans toutes ses composantes travers le temps, et ce depuis 1956 pour le recouvrement méthodique de toutes ses souverainetés. Comme aussi actuellement, par leur épreuve de force pour démonter la PMA (Provocation Minablement Ajustée) de Ban Ki Moon ayant usé d’un faux zoom-événement pour tromper la communauté internationale. D’ailleurs n’est-ce là où cet épisode du Mois d’Avril prend toute sa dimension politique, normalement devant être informationnel sur les thématiques permettant de confronter les évolutions des propositions ? Dès lors que le peuple marocain s’en est rendu compte qu’au Secrétariat Général de l’ONU sous Ban Ki Moon on cherche à le pousser à l’enfer qu’incarnent le pouvoir algérien et ses manutentionnaires protopolisariens. Au point qu’en deux réunions successives en hui clos après le SOS bankimoonien au Conseil de Sécurité, sans faire d’angélisme c’est la confiance au Maroc qui fut de mise pour continuer leur collaboration exemplaire déterminante. D'ailleurs, n'est-ce ce qui se fait aujourd’hui avec l'ONU officieusement en présence d'intervenants experts dotés d'une grande expérience pour préparer le format des évolutions futures d'accompagnement défensif ? Parce que c’en est une nécessité à s’aider seulement d’observateurs de la fraction militaire de la Minurso, qu’en effet, les thématiques non politiques font partie de ses compétences sous l’égide exclusive du Conseil de Sécurité. Notamment, en usant de moyens techniques visant à réduire la probabilité de relances d’escarmouches dans la zone de séparation et d’exposition aux ondes de la guerre comme ce fut le cas avant 1991.

       À l’évidence, maintenant, l’on peut dire que les pays qui depuis longtemps s’exprimaient à l’encontre des positionnements du Maroc par des malveillances co-localisées, ne seraient plus écoutés à l’échelle diplomatique onusienne. Parce qu’on commence à les voir se transformer en entités dangereuses, d’une part, de par leurs compromissions délirantes avec le terreau terroriste et, d’autre part, de par leurs sournoiseries délocalisées dans leurs dénis des réalités sur le terrain. Aussi, dorénavant, ils seraient vus comme des inhibiteurs du cycle des concordances des bonnes volontés, par leurs recherches de pistes de résistance aux recommandations du CCG, des Eurodéputés, des Congres-mans américains, des membres du parlement de l’Amérique Centrale et autres groupements influents de par le monde. En plus, ce qui est dommageable ils le font sous l’influence de différents lobbyings notoirement anti Maroc, voulant ainsi envahir par leurs mensonges et contrevérités le Conseil de Sécurité pour le piéger dans ses résolutions. Sauf qu’ils ne savent que le diagnostic politique de leur dangerosité est devenu tellement évident, en raison de leurs récidives des plus préjudiciables de leur existence à l’ONU.

       Aussi, à ce jour il n’y a ni premier jet du rapport de Ban Ki Moon ni même tendance vers une quelconque précipitation pour le présenter sans en y extraire le poisson d’avril. A cet égard, autant le répéter, le Secrétaire Général est maintenant pris pour le dindon de la farce de son propre jeu de ses stratégies oscillatoires, qui visaient une mise précoce du Sahara marocain sous tutelle onusienne. Tout simplement, pour saper l’offre marocaine d’autonomie et donc ralentir la dynamique lancée au quarantième anniversaire de la Massira (Marche Verte) 06 Novembre 1975. De ce fait, c’est maintenant clair qu’elles n’ont pas porté leurs fruits et, qu’effectivement il s’en rend compte par la preuve que ses objectifs fixés pour le 28 Avril 2016 ne seraient jamais atteints. Ce qui permet au peuple marocain de ne se focaliser plus que sur l’actualité du Conseil de Sécurité, mais aussi d’échanger dans des débats constructifs à l’international autour des recommandations et bonnes pratiques relatives à la meilleure prise en charge du Sahara marocain.

       Et oui, voilà ce qui nous ramène automatiquement au fond des choses en ce qui concerne la place remarquable du Maroc à beaucoup d’égards dans la carte géostratégique et politique du Grand Maghreb. Et dont, l’Algérie et ses courtiers au Secrétariat Général de l’ONU, comme Ban Ki Moon et son gourou Christopher Ross, n’en y peuvent rien faire par leurs manipulations hasardeuses non biens calculées. S’ajoutant à l’épaulement du Maroc désormais direct de la France de l’Espagne et des USA, en plus des offres collaboratives diversifiées qu’elles soient voyantes ou pas avec lui étant le seul pays sécurisé et stable de la région, surtout de la part de la Fédération de Russie de l’Inde du Pakistan du Japon de la Chine de la Turquie du Canada et de l’UK.


       Néanmoins, dorénavant, plus que jamais les pays du CCG sont amenés à jouer à leur tour un rôle majeur en ON dans la solution préconisée par l’autonomie dans la régionalisation avancée. De par leur stratégie à moyen terme qui repose sur au moins trois priorités incontournables, qu’aux Nations Unies on les encouragerait au détriment de ce que peuvent en penser les récalcitrants du cercle restreint au Secrétariat Général de l’ONU. Dont, effectivement la première, c’est le développement de nouvelles applications technico-structurelles civiles et militaires pour le traitement commun du terrorisme, en usant particulièrement de circulation permanente du renseignement spécifique et de l’information sécuritaire stratégique. La deuxième, s’agissant du lancement de projets concertés en vue de la production des richesses locales, n’est autre que l’accélération de la croissance dans les secteurs innovants de grande valeur ajoutée. Alors que la troisième hautement stratégique, c’est l’encouragement au financement des idées multi spatiales sur les énergies renouvelables d’où la créativité serait conçue sur le modèle de zones de travail au Maroc de Tanger à Laguouira entre les chercheurs du monde et pas seulement du Machrek et Maghreb. Notamment, en palliant le déficit communicationnel d’avant en réalisations grandioses dans le respect total de l’environnement et ses écosystèmes au-delà de la préparation de la COP22 à Marrakech Novembre 2016. A bon entendeur salut ! 

vendredi 8 avril 2016

MAIS C’EST QUOI CE RELOOKING GOUVERNEMENTAL A INTÉRÊTS-DÉSINTÉRÊTS VARIABLES, DANS L’AFFAIRE DES PROFESSEURS STAGIAIRES ?

NE S’AGIT-IL D’UN CONTINUUM DE GOUVERNANCE CONFLICTUELLE, ENTRE MAL ETRE PJDISTE CONFIRMÉ AVÉRÉ ET ALTERNATIVE PONCTUÉE RNISTE POLITIQUEMENT INSPIRÉE ?

       Pour les marocains, y a-t-il une attitude plus visible révélatrice d’incompréhension que lorsque leur gouvernement semble un coup impassible et un coup irascible voire grognon en fonction des sujets sociétaux ? Dès lors que selon Idrissi Azami ministre délégué au budget, le gouvernement a déjà finalisé un accord avec les professeurs stagiaires grévistes. Mais, si cet accord existe vraiment, pourquoi le gouvernement a-t-il gaspillé plus de cinq mois de bras de fer pour enfin revenir sur ses postions car ça ne peut être que ça ? Partant de ce constat, n’est-ce là encore une affaire à deux bourdes consécutives à la configuration conjoncturelle abstraite de l’état de gouvernance actuelle ? Dont la première benkiranéenne, s’étant manifestée après les deux décrets  du ministre de l’Education Nationale Rachid Bel Mokhtar montrant des actes deux poids deux mesures face aux doléances légitimes des professeurs stagiaires. Alors que la seconde bousaidienne au nom du ministre de l’économie des finances et du budget Mohamed Bousaid, sentant la connivence car décriant maladroitement les pactes gouvernementaux contradictoires.

       Aussi, en portant l’exacerbation à son paroxysme via la prolifération d’aveu de soi-disant rétablissement de justice en faveur de cette frange sociétale populaire, ne faut-il y voir une tare de la coalition PJD-RNI-MP-PPS, transmissible pourvoyeuse de complications relationnelles entre composantes de la majorité et aussi vis-à-vis de l’opposition ? Alors même que normalement le gouvernement doit parfois accepter au cœur de ses responsabilités, de recourir à des arbitrages mêmes exogènes pour éviter de subir le diktat des recommandations de la rue. Sauf que, il en ressort après ces cinq mois que seules les négociations liées à l’intérêt de la promesse sociale construite dans la philosophie de la constitution, y sont éligibles. Bien sûr à  condition de disposer d’une approche stratégique sur les leviers de la promotion de la classe moyenne en matière de consommation et de croissance. C’est ainsi qu’au Maroc, gouverner en tant que chef de l’Exécutif c’est être préventif des contrecoups stressant voire polluant la cohésion entre coalisés au gouvernement. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui les ténors coalisés malgré les apparences, se veulent preneur du seul sauvetage sereinement conçu, surtout que leur mal être est de plus en plus préoccupant n’épargnant aucun secteur. Et que ça sert à rien de continuer d’occulter les souffrances intrinsèques et extrinsèques qui en découlent, n’échappant de fait ni aux observateurs du champ politique marocain ni aux citoyens eux-mêmes dans leur diversité. Qu’en plus, ce n’en est pas moins un dis-fonctionnement de gouvernance s’il n’était pas accompagné de faits réels révélateurs de fragilité composite confiance-dé confiance entre coalisés. D’autant il n’affecte pas seulement la production qualitative socio-économique culturelle et écologique, mais aussi l’image et le rayonnement diplomatique au point que des couacs par incompétence venant de responsables gouvernementaux font souvent la Une des réseaux sociaux.

       En revanche, c’est parce que cette tare de ce continuum entre coalisés est aujourd’hui mal supportée par les inconditionnels des uns et/où des autres, qu’il faille y mettre fin. Mais comment faire, si ce n’est user de la solution de référence constitutionnelle pour juguler la pyrexie relationnelle entre Pjdistes et Rnistes ne tenant compte ni des Mpeistes ni des Ppséistes qui font figure de légumes d’ornement sur la semoule comme on dit au Maroc ? Dont, au demeurant, le capital-risque n’est autre que la nécessité de toilettage de l’Exécutif par des élections anticipées permettant d’abord de prévenir la contamination, et ensuite dissiper les malentendus dans la majorité et l’opposition en les faisant basculer dans l’arène électorale. Même si, d’autres solutions sans effets probants dans la conjoncture politique marocaine actuelle à l’international, peuvent être aussi suggérées dans leurs actions limitées dans le temps notamment celle du gouvernement minoritaire pour compléter et finir le chantier de l’effectivité de la constitution. N’est-ce là où le rôle de l’Etat garant peut être justifié dans cette hypothèse du fait du déficit de programmation de ce chantier indispensable à la mise à niveau structurelle au titre de la législature 2011-2016 ?

   Néanmoins, n’est-ce pas qu’une bonne observance de l’ambiance gouvernementale à ce niveau, ne peut que refléter la gravité de la situation au plan politique ? Dont, malheureusement, l’urgence d’agir n’est jusqu’à présent perçue que par une poignée d’analystes appelant que des dispositions de sauvetage de la singularité du Maroc et non de sauvegarde d’une telle situation, soient mises en place rapidement. Sachant que l’intensification du stress du gouvernement à l’approche de la date du 07 Octobre 2016, encadre aujourd’hui ses attitudes en gouvernance parfois déplorable. Notamment en absence de volonté comme dans le cas des négociations avec les syndicats, des discussions avec les professeurs stagiaires, des échanges d’idées avec la société civile, des engagements envers les corporatismes socioprofessionnels et même les partis non représentés au parlement. Et/où, tous ces groupements s’en trouvent de moins en moins écoutés, par rapport aux sujets en suspens selon les priorités et circonstances.

       Cependant, de ce fait, est-ce que c’est cette non maîtrise en matière de gouvernance qui contribue de près ou de loin aux insuccès enregistrés par le gouvernement ? Alors qu’il eut été intéressant, d’une part de disposer de résultats précis par suite des négociations afin d’élaborer des plans stratégiques de réhabilitation de la démocratie participative. Et, d’autre part de pousser à la réduction du surmoi du PJD lié à l’entêtement rageur de Benkirane, qui par ailleurs n’est aucunement profitable à la création d’échange fructifiant entre les responsables politiques. Comme quoi, n’est-il primordial pour les marocains de tenir compte des risques de remake dans leurs choix politiques électoraux ? Parce que, sinon, même avec un seuil d’éligibilité à 3% ils s’en trouveraient face aux dilutions idéologiques contre nature, comme ce qui s’est fait au lendemain du 25 Novembre 2011 pour la première mouture gouvernementale et aussi la deuxième après le départ du PI et l’arrivée du RNI.


       Effectivement, dans ce cas précis, le Maroc n’a de choix que l’alternance par les urnes particulièrement quand elle prend tout son sens de guérison de l’insouciance contre tout processus d’inconfort dans l’exercice de l’Exécutif sous la constitution 01 Juillet 2011. Voilà pourquoi la recherche d’apaisement ne doit pas constituer un objectif en soi, pour ne pas conduire à des ententes systématiques subjectives et donc politiquement non viables faisant encore perdre au Maroc son temps précieux. Aussi, ne peut-on dire que le Maroc, ne serait rassuré sur sa bonne maniabilité d’utilisation d’outils constitutionnels qu’après dépassement à la fois du spectre de convulsion des coalisés gouvernementaux et de mésentente des fractions de l’opposition ? A bon suiveur, bonne lecture ! 

dimanche 3 avril 2016

LA CONFIANCE AU MAROC, SERAIT-ELLE EXCLUSIVEMENT LE MAILLON ESSENTIEL DE LA RÉSOLUTION DU CONSEIL DE SÉCURITÉ D’AVRIL 2016 ?

Ô ATTENTISME ONUSIEN SYNDROME D’ÉPUISEMENTASSURÉMENT TU SERAS BIENTÔT VAINCU PAR LES MISES A DISPOSITION DES BONNES OFFENSIVES DIPLOMATIQUES MAROCAINES !

       Prudence ou pas, il s’agit de bien scruter les ingrédients de la bataille Maroc-Ban Ki Moon à l’ONU ! Surtout en cette période de forte intox susceptible d’aggraver l’attentisme. Parce qu’aujourd’hui, si la volonté de lancer une offensive diplomatique est réelle, que savons-nous sur les raisons d’améliorer plus significativement le rapport de nos diplomates professionnels à leurs contributions longtemps restées discrètes et en deçà des espoirs ? Enfin, on peut dire qu’ils commencent à changer le cours du fil d’actualités dans les chancelleries du monde à l’avantage du pays, concernant la non neutralité et impartialité de Ban Ki Moon et ses sbires au Secrétariat Général de l’ONU dans l’affaire du Sahara marocain. D’autant que, les données stratégiques politiques actuelles sur ce conflit préfabriqué par le pouvoir algérien, reflètent selon les observateurs, une réelle incompréhension du comportement de Ban Ki Moon à l’égard du Maroc.

        A l’évidence, par conséquent, tout le peuple marocain de Tanger à Laguouira approuve l’approche principale de l’attaquer diplomatiquement de front. Et, qu’en plus en encourage la praticabilité méthodologique offensive en ON afin de promouvoir la justesse de l’offre marocaine de l’autonomie 2007 dans le cadre de la régionalisation avancée. Notamment, après la concertation avec les forces vives et finalisation des éléments diplomatiques sur le langage approprié à adopter permettant d’impacter les instances internationales à ce propos. Pour preuve, la leçon tirée chemin faisant de ne plus laisser traîner les choses dans l’action diplomatique au quotidien, dont il en convient au niveau de la tutelle ministérielle d’accorder les initiatives dans un but d’offrir plus de visibilité en communication ciblée à l’international. Et, pourquoi ne pas aller jusqu'à mobiliser dans les conférences et débats, les personnalités et sommités en matière du droit international pour rehausser plus l’image de marque du Maroc qui est semble-t-il encore en pré luminescence cultuelle sécuritaire et en pré séance de développement socio-économique culturel et écologique? D’abord en s’appuyant sur l’offre maximale 2007 du Maroc à l’ONU, particulièrement dans ses potentialités applicatives déjà en marche dans tous ces domaines. Puis en luttant contre toutes les formes de contamination de l’approche marocaine, et ce dans sa singularité usant de légitimité représentative participative de proximité avant toute autre considération.

       D’ailleurs, à ce titre, l’offensive du représentant permanent du Maroc à l’ONU n’est aucunement une simulation. Elle est de fait une mise en garde vive sans ambages, sur la fuite de la missive adressée au Roi Mohammed VI par Ban Ki Moon menée par son SGSP propolisarien (Consulting Group au Secrétariat Particulier). Comme quoi, communiquer sur cette non-conformité à la confidentialité des échanges avec le Maroc, aiderait automatiquement la communauté internationale à la compréhension de la marge de divergence de non neutralité et impartialité du Secrétaire Général actuel. Dès lors que pour lui et ses proches collaborateurs au Secrétariat Général de l’ONU, il suffit d’être séparatiste même par le poids de l’ignorance pour se faire entendre et être encouragé, encore plus bizarrement dans cette bêtise à contresens de l’histoire et du réel sur le terrain. C’est ainsi que l’arrêt de cette attitude s’est imposée au département des affaires étrangères marocain comme une réalité concrète, vu les dangers qu’elle présente et la déflagration régionale qu’elle risque d’entraîner. Mais comment faire pour à chaque fois s’adapter à ce genre de malveillance, si ce n’est de se donner les moyens de la contrer à coups de sensibilisation, d’information et d’engagement par l’action diplomatique préventive proactive intelligente et moderne ? A l'exemple de ce que fut fait immédiatement en tirant d’emblée la sonnette d’alarme quant à la problématique de stigmatisation des marocains par Ban Ki Moon, en tant qu’occupants sans scrupule d’autrui.

       Néanmoins, penser ce que vous voulez, pour le Maroc, afin d’éviter de tragiques conséquences avec l’Algérie entre ‘’Réalités politiques/Réalités territoriales’’ dans les wilayas de Tindouf et Bachar, il lui faudrait l’élaboration d’une production revendicative à l’ONU à la faveur de ce que les marocains patriotes considèrent recouvrement des souverainetés. Ce qu’évidemment le positionnerait en situation encore plus favorable dans la péréquation relationnelle avec le Secrétariat Général trop partial étant connu algéro-dépendant. Parce que, et c’est vrai, augmenter simplement son intérêt à ce Secrétariat Général sous Ban Ki Moon sans aucune valeur ajoutée, n’est pas la solution idéale pour une fin rapide équitable et viable à ce conflit qui a trop duré. D’ailleurs, comme on dit au Maroc ‘’Agrandir le paroxysme conflictuel avec ses ennemis en l'attisant, n’aboutit qu’à son amenuisement ’’. Où, autrement dit, concernant le pouvoir algérien et ses chiens polisariens de basse-cour ’’Dans un poulailler, mettre sa tête dans le Son botanique fruit de blutage après mouture des céréales, c’est s’exposer au picorement des poulets’’. A cet égard, peu importe comment crier son désaveu aux incartades du Secrétariat Général de l’ONU, pour contrecarrer les grignotages qu’on veut imposer à l’intégrité territoriale du Maroc. Ce qui prime avant tout, c’est la mobilisation tout azimut au demeurant propice à la transmission des vérités historiques territoriales et politiques ambitionnant de mettre en place l’unité l’unicité et la pérennité du pays.

      Encore heureux que le Conseil de Sécurité de l’ONU veille au grain formant dans sa recherche de formule réfléchie équitable et viable, le maillon essentiel de sa confiance au Maroc dans toutes ses résolutions futures. Une sorte de barrière morale et politique qui empêcherait les flux et reflux paroxystiques antis Maroc, notamment des groupes de pression de tout faire capoter. N’est-ce dans ce même registre que le Maroc a montré grâce à son offre dans la régionalisation avancée contenant multitude de mesures accompagnatrices innovantes, la validité du mode administratif décentralisé et déconcentré conçu pour résoudre les problèmes en suspens ? Notamment, la peur du retour des inconvénients de l’influence de l’administration territoriale, jadis responsable de la logistique de conservation des réflexes gestionnaires d’un autre temps. Désormais, pour bon nombres de membres du Conseil de Sécurité de l’ONU il est inconcevable aujourd’hui de ne pas encourager fondamentalement l’approche marocaine, pour prévenir et contrer les risques d’installation terroriste de toutes natures que ce soient dans le Sahara marocain. A bon suiveur bonne lecture !    

vendredi 1 avril 2016

OU EN EST LE MAROC, FACE AUX ESSAIS DE CONTAMINATIONS QU’INDUIT ET PROPAGE LE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE L’ONU ?

IMPARTIALITÉ ET NEUTRALITÉ, DEUX VALEURS POUR LE FUTUR D'UN POSITIONNEMENT MODÈLE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE L’ONU !

       Les désaccords des marocains avec le Secrétariat Général de l’ONU, ne s’arrêtent toujours pas après l’atteinte flagrante par Ban Ki Moon du code de neutralité et impartialité ? Ne peut-on dire qu’ils sont aggravés par les balbutiements interminables des portes paroles qui s’ingénient à saper les efforts marocains, par des non-dits suspects au travers manipulations et contrevérités ? D’ailleurs d’autres éléments viennent également alimenter ce sentiment de doute qui est basé sur la désinformation pour définir les critères et l’amplitude des dérapages-tromperies Ban Ki Mooniens à contresens, alors qu'auparavant il avait donner sa parole à Sa Majesté le Roi de rester neutre et impartial. Dont aujourd’hui la diplomatie marocaine regardante aux aguets en est préventive, visant à empêcher la contamination de l’état d’esprit marocain indispensable à la compréhension des contrôles onusiens. Au sens où la disponibilité de données stratégiques est le premier pas vers la meilleure prise en charge des encombrements des canaux d’échanges. Non seulement en matière d’élaboration des référentiels diplomatiques marocains pour contrer la mise en réseau onusien des mensonges. Mais aussi pour prévenir les coups bas envers la notoriété et l'image du Maroc, par des protocoles réguliers de décontamination et vaillance-vigilance.

       Aussi, en ce temps présent, seule l’option d’opérationnalisation du choix de la régionalisation comptera, et ce au-delà des tergiversations des portes paroles au sein du Secrétariat Général de l’ONU. Qu’au demeurant, elles sont suffisamment dépassées par la détermination de réhabilitation si ce n’est carrément rehaussement de la pensée marocaine au sein du Conseil de Sécurité. Notamment dans sa volonté avérée de recadrages et mise en œuvre de résolution d’Avril 2016 sur le même profilage de 2015 tendant vers la solution politique équitable et viable qu’est l’offre d’autonomie gestionnaire. N’est-ce là où, on en décèle la vision du Maroc de renforcer son offre responsable, ayant entamé un vaste chantier financier de la campagne énergique de mise à niveau des 03 régions du Sahara marocain (Dakhla-Laayoune-Guelmim) d’une enveloppe de 77 milliards de dirhams pour les cinq ans à venir ? Ce qui ne laisserait aux manutentionnaires onusiens soumis à la pire des exploitations de leurs âmes et consciences par les lobbyings anti Maroc, qu’un et un seul choix. Celui de la normalité de n’en sortir du cadre d’exigence de la proximité touchant d’abord à la part de participation des sahraouis hommes et femmes dans le processus électoral qu’est la régionalisation avancée. Puis au panier des applications de l’autogestion comme une avancée, qui permettrait de passer selon toute logique à sa mise en effectivité reposant sur le principe de solidarité entre  régions dans tous les domaines.

       Certes, pendant longtemps la diplomatie marocaine est restée l’une des moins offensives. Une vérité, que beaucoup de nos concitoyens ont définitivement oublié, sachant qu’il y a eu résurgence d’exposition experte après la rafale des derniers discours du Roi Mohamed VI. Ayant montré au monde qu’on en n’a aucun autre choix que de condamner à l’échec le projet concocté au secrétariat de l’ONU et, qui est en instance de présentation au Conseil de Sécurité, tant il n’est ni génial ni opportun. Toutefois, au regard de l’évolution des choses, pourquoi alors ces attouchements de Ban Ki Moon avec le Polisario concernant le Sahara marocain, ont-ils laissé la communauté internationale sceptique ? Au point qu’il est permis à tout un chacun de douter de l’emphase des portes paroles de Ban Ki Moon au Secrétariat Général, ne sachant pendant qu’ils parlent ils pervertissent la réalité par leur médiatisation tendancieuse et superflue. Même en mentionnant à mots compilés de ne vouloir en faire bénéficier ni au plus vite ni dans les meilleures conditions les protopolisariens et leurs soutiens inconditionnels, de leur lamentable comportement vis-à-vis du Maroc. S’agissant en principe de la recherche d’une solution politique devant susciter espoir, comme l’offre marocaine d’autogestion 2007 dans la régionalisation avancée. Et/où il est curieux en effet que le Secrétariat Général de l’ONU sous Ban Ki Moon ne daigne toujours pas croire à sa faisabilité et validité voire viabilité, contrairement aux USA Russie France Espagne CCG Turquie Chine Japon UK et d’autres.

       D’ailleurs pour bien comprendre les dessous de ses attouchements en tant que Secrétaire Général actuel et en saisir le paradoxe qu’il y a derrière, il ne serait pas vain de remémorer les étapes de sa dernière visite aux camps de la honte et à la zone de séparation de Bir Lhlou en préparation de son arrivée calamiteuse à Alger. Au sens où, à travers ses gestes et paroles on en comprend sa nouvelle trouvaille, sorte d’idée-redistribution de la recette qu’il s’apprêtait à présenter au Conseil de Sécurité pour le mois d’Avril 2016 comme plateforme de la tromperie et tricherie. Sauf que, il ne s’n’y attendait pas à la mobilisation de tout un peuple lui rappelant énergiquement sans hésitation, les critères de fixation des contours d’une solution politique, auxquels lui-même devait s’assujettir selon les textes d’application de la charte de l’ONU. D’autant plus, personne ne peut nier que le Sahara marocain est fédérateur à même de provoquer passions faisant partie de la richesse immatérielle et donc du patrimoine du Maroc.

       Tout le monde est maintenant convaincu que l’action diplomatique concertée entre les forces vives et les diplomates professionnels, est un outil très puissant pour persuader le Secrétaire Général de l’ONU de revoir sa copie. Dont apparemment il se réjouit de la perspective de pouvoir résoudre la problématique, sans tenir compte de l’autonomie gestionnaire proposée par le Maroc. Ne sachant que c’est un non-sens de l’histoire de la région, alors que le terrorisme grandissant gronde à ses portes pour la faire basculer dans l’abime. D’ailleurs, le fait que sa dernière missive envoyée à Sa Majesté le Roi du Maroc, qu’elle soit fuitée par ses services du secrétariat particulier n’arrangeant pas les choses, montre qu’il y a risque d’attaque invasive dans son prochain rapport au Conseil de Sécurité de l’ONU. Et, dont en plus le Maroc n’est pas dupe  de lui faire aveuglément confiance et d’accepter voire tolérer les pseudo-indications de ses regrets émis, non dans un but de diminuer les risques de déflagration régionale mais comme pansement emphatique sans tendre vers clôturassions  de ce dossier selon l’offre marocaine 2007.


       Finalement, avec les temps qui courent, quand on gagne une bataille diplomatique, ce qu’il faut c’est essayer de l’immortaliser par tous les moyens en la faisant reconnaître auprès des Nations Unies sans tomber dans l’émotionnel endormeur. N’est-ce ainsi, que tout le Maroc voit aujourd’hui se défiler sa première bataille avec la pléthore d’ennemis, s’apercevant que les événements ont retenti sur la structuralité fonctionnelle du Secrétariat Général ? A bon entendeur salut !

dimanche 27 mars 2016

LE MONDE DE LA DIPLOMATIE EN ÉMOI, DANS L’ATTENTE DE REQUALIFICATION DE LA FONCTIONNALITÉ DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE L’ONU ?

LE CDD (CONTRAT A DURÉE DÉTERMINÉE) DE BAN KI MOON EN PHASE TERMINALE, NE POUVANT PLUS ETRE CONÇU A L’AVENIR HORS RESPECT STRICT DE LA FONCTIONNALITÉ ONUSIENNE !

       Les marocains vont bien voire à merveille, mais Mister Ban Ki Moon le sait-il ? A-t-il encore quelque chose à déclarer ? Parce que maintenant tout le monde est au courant, il y a du gaz et du pétrole au Secrétariat Général de l’ONU sous sa direction. Et/où les subsides financiers transvasés par le système Boutaflika dans les poches des souteneurs du Polisario, font aujourd’hui couler beaucoup d’encre en Algérie. D’ailleurs pour être plus clair, qu’espérait-il Lakhdar Ibrahimi l’envoyé spécieux officieux du pouvoir d’Alger pour tâter la possibilité de le sortir du boudoir international dans lequel il s’y est fait volontairement isoler, à cause de ses soutiens aux pactes d’ouverture d’enfer avec Aqmi et pas seulement dans la région ? A cet égard, cet émissaire-négociateur lent, n’a-t-il appris à ses dépens les sorties médiatiques tonitruantes injustes partiales et non neutres de soutien de Ban Ki Moon au Polisario, lors de sa dernière visite dans les camps de la honte et en Algérie ? Au sens où, aujourd’hui la question qui se pose, n’est-elle ni plus ni moins de savoir si l’offre maximale marocaine d’autogestion de 2007 dans la régionalisation élargie, peut être avalisée lors de la délibération du Conseil de Sécurité de l’ONU fin Avril 2016 comme solution constructive positive ? Voilà pourquoi, ceux des rares marocains en fin de vie politique, qui marchent dans leur exoplanète de par leur essai de mobilisation pour faire revenir le Maroc en arrière, ils doivent affiner encore plus spécifiquement la recherche des traces de leur égarement lointain dans le raisonnement de Ban Ki Moon sous emprise du pouvoir algérien.

       D’ailleurs, après les deux dernières réunions du Conseil de Sécurité de l’ONU pour comprendre le tollé marocain et en même temps étudier le SOS de Ban Ki Moon, le climat est en effet plutôt serein presque favorable à la promotion de l’offre marocaine d’autogestion. De plus les USA Russie France Chine Inde Espagne Allemagne Italie Belgique Portugal Grèce Hongrie Bosnie Tchéquie Roumanie Canada CCG Turquie Japon UK s’ajoutant aux pays arabo musulmans et africains en plus des pays de l’Amérique Centrale et du Sud des Caraïbes et l’Océanie et Asie du Sud-Est, ont tous vanté cette forme moderne de solutionner définitivement le problème du Sahara marocain. D’où la décision importante, pour la première fois du Conseil de Sécurité multipliant ses appels à une autre requalification des contacts de l’ONU avec les vrais protagonistes en l'occurrence le couple Algérie-Maroc. Dont on en voit les prémices par la programmation de la venue de John Kerry le secrétaire d’Etat au Foreign Office des USA à Alger, certainement pour obtenir l’engagement des services de renseignement militaire algérien de n’attiser le grondement terroriste dans la région par des contacts condamnables, que ça soit avec Aqmi ou autres. De plus, Serguei Labrov le ministre des affaires étrangères de Fédération de Russie pour arrêter l’imprévisibilité s’inscrivant dans un accroissement de mésentente du Maroc avec Ban Ki Moon, serait lui aussi attendu dans la région après son premier passage pour pousser à l’apaisement ayant pour effet de promouvoir durablement la position du Maroc. Ce qui fait précipiter la France à recourir à la même argumentation en faisant un débarquement sans précédent de son gouvernement à Alger, parce qu’il y va de ses intérêts stratégiques avec le Maroc. Et, en sollicitant de l’Algérie de faire utilement le choix du développement contre la fumisterie de l’épaulement d’une entité fantoche qui n’a plus de raison d’exister par les temps qui courent. Notamment, avec les risques et dérapages perceptibles en cas de variations in pondérées de production de la violence par l’augmentation de la charge tensionnelle aux frontières qu’elle avait elle-même sournoisement fabriqué.

      Cependant, ce qu’il faudrait savoir c’est pourquoi le Conseil de Sécurité n’a pas encore condamné les pratiques qui s’étaient développées entre factions du renseignement algérien dans leur recherche d’intermédiaires terroristes pour déstabiliser le Maroc ? Sachant d’emblée que ce type de contrat connu de tous les marocains, n’en ferait qu’attiser plus d’inimités vis-à-vis de l’Algérie dans le monde, particulièrement dans le bassin euro-méditerranéen et la bande sahélo-subsaharienne-africaine. N’est-ce là un rappel à la raison à faire explicitement sans détour au pouvoir Boutaflika, parce que dorénavant, on ne peut plus dire ‘’on ne savait pas’’ pour minimiser sinon justifier implicitement le recours algérien à la nébuleuse terroriste ? Autrement, ça serait à l’encontre du Maroc, une décision dramatique et incompréhensible même on n’y renonçant pas d’attaquer Ban Ki Moon en justice, parce qu’il a utilisé son rôle de facilitateur à des fins internationalement illégales et donc condamnables s’agissant de leur dangerosité de déstabilisation de toute la région. Même si, il y a déjà l’utilisation de matelas diplomatiques des pays amis pour jouer les intermédiaires dans la prise de responsabilité historique par le Maroc, en guise de souplesse pour ne pas trop charger Ban Ki Moon.

       En tout cas, n’est-ce un camouflet cuisant pour les attiseurs au Secrétariat Général de l’ONU, qui utilisent abusivement l’emphase creuse voulant banaliser les propos de leur patron à Bir Lahlou en zone de séparation et au siège du ministère des affaires étrangères à Alger ? D’autant qu’il se trouve que l’application du droit international, n’exonère pas le Secrétaire Général et ses sbires filipendules tous rangs confondus du respect des articles du texte qui régit le fonctionnement et la fonctionnalité des Nations Unies. C’est vrai, il peut y avoir comme dans beaucoup de cas sous Ban Ki Moon d’interminables tractations, mais cela ne l’autorise aucunement de s’obliger à faire ce qu’il a fait outrepassant ses prérogatives et en même temps outrageant et méprisant les marocains. Pire encore, maltraitant le ministre de tutelle d’un pays souverain qu’est le Royaume du Maroc, pour des motifs extra-onusiens puissent-ils être à minima de servitude pour ne pas dire loyalisme au pouvoir algérien.


       Evidemment, une évocation honnête sans percer d’autres mystères Ban Ki Mooniens, son contrat de travail temporaire à durée déterminée (CDD) même renouvelable en tant que Secrétaire Général de l’ONU, ne peut avoir ni pour but de déstabiliser toute une région, ni pour objectif de pouvoir clouer au pilori l’offre marocaine d’autogestion. Qu’au demeurant, elle est politiquement liée à la confirmation du jugement historique de la cour de Justice de La Haye 1975 en faveur du Maroc. Contrairement à l’interaction entre, l’illustration manifeste et publique de la panne du pouvoir algérien face au désir populaire d’en finir avec le Polisario et la crise actuelle du traitement de la demande d’autodétermination de la Kabylie dont déjà beaucoup de pays s’y préparent pour la soutenir. Comme ça, on ne peut pas dire que le risque devient de plus en plus grand, de voir dans le futur proche le pouvoir algérien redoubler d’effort pour montrer pate blanche sur son alignement à l’offre marocaine maximale d’autogestion. Et, donc conséquemment de retrouver la confiance de ses citoyens jusque là perplexes quant à leur avenir sans le Maroc, lequel est très en avance dans la programmation de son développement pléthorique avec ses propres moyens, en plus de la mise en effectivité de la régionalisation avancée. A bon suiveur bonne lecture !

vendredi 25 mars 2016

BOUTAFLIKA BAN KI MOON ET BEL MOKHTAR DANS L’ŒILLETON DES MAGHRÉBINS ET PAS SEULEMENT.

C’EST QUOI CETTE TRIVALENCE B3, D'IRRESPONSABILITÉ DE BOUTAFLIKA ET BAN KI MOON CONJUGUÉE DE MENACES DE BEL MOKHTAR A L’ENCONTRE DE LA SOUVERAINETÉ ET STABILITÉ DU MAROC ?

       Ban Ki Moon Boutaflika et Bel Mokhtar, continueront-ils dans leurs liaisons métastables dangereuses à distiller leur haine du Maroc? Sachant, rien que pour ça ils sont spécialement honnis des maghrébins des sahéliens et subsahariens-africains cherchant à vivre dans la paix et la quiétude comme du bon vieux temps. En tout cas, la prise de responsabilité dans la transparence, tel est l’intitulé que l’on peut donner aux diverses ripostes marocaines diplomatiques et autres à l’encontre du Secrétariat Général et non contre le Conseil de Sécurité de l’ONU, par suite de cette trivalence du mal. D’abord pour faire face à la fuite en avant de Ban Ki Moon sur sa partialité et non neutralité exprimées par ses liaisons dangereuses propolisariennes. Ensuite pour montrer que ce n’est nullement une approche fictionnelle de la part du Maroc, sur la gouvernance étatique militariste misérablement terroriste-dépendante de Boutaflika. Et, enfin pour exprimer sa détermination à anticiper sur les menaces terroristes de Bel Mokhtar Mokhtar alias Belaouer (Le Borgne), sortant qu’on ne le veuille ou pas des grottes du gruyère proche du souterrain du Hoggar jadis poste de commandement des essais nucléaires français dans le sud algérien. Bien sûr sans omettre celles du Polisario lancées en subliminal, et dont dorénavant automatiquement le Maroc en serait contraint d'user de son droit de poursuite le cas échéant même en terre algérienne.

       D’ailleurs ce positionnement ferme du Maroc, n’est-il accrocheur plein de solennité en ce moment, car réaliste et épuré des non-dits mettant du baume au cœur de l’impatience des marocains d'en finir une fois pour toutes ? Aussi, n’en déplaise à Ban Ki Moon que les ripostes marocaines, montrent en plus aux grisonnants de ses supporters au Secrétariat Général de l’ONU, de surcroît vendeurs de leurs âmes au pouvoir algérien, qu’ils se trompent. Et que ça ne servirait à rien de continuer leur rafistolage de leurs tergiversations un coup ceci un coup cela contre le droit international, ne pouvant que réveiller les souvenirs endiablés de leur prise de position au Liban Soudan Congo Egypte et autres. Voilà ce que ce positionnement marocain significatif dans sa mission de direction des consciences, établit comme vérité à la suite du sautillement accéléré de Ban Ki Moon d’abord en terre algérienne puis à l’ONU contre le Maroc. Dont, tous les marocains avertis s’en sont accordés avec lucidité en matière d’analyse politique du fil conducteur de ces événements, pour décrypter les ruses et dispositifs que ce dernier veut leur imposer en tant que plan B encore plus mafieux. N’est-ce là où les intellos et politiques marocains doivent faire connaitre leur utilité, dans l’explication de ce que c’est une solution constructive et positive si ce n’est l’offre marocaine d’autogestion 2007 dans la régionalisation avancée ?

       Désormais on peut le dire maintenant, que fera-t-il Ban Ki Moon l’imprévisible, face aux informations qui ne sont plus classées secret défense à l’encontre de ce qu’honteusement Boutaflika et ses généraux nababs préférés appellent ces dangereux criminels marocains ? Continuera-t-il à vouloir tancer la riposte du Maroc avec l’aide du Conseil de Sécurité, sans qu’il n’en voie que c’est son échec personnel dans son rôle de facilitateur qu’il a omis de mettre en œuvre ? Qu’en plus, on peut en voir un sadisme à portée profondément troublante et/où son machiavélisme ne fera que détruire une fois pour toutes le rêve de la construction du Grand Maghreb. A cet égard, aujourd’hui Boutaflika faisant le comateux qui s’éveille de temps en temps, se montrera-t-il à son corps défendant raisonnable et à la hauteur de la responsabilité qu’incombe la charge d’un chef d’Etat et éviter de continuer de manipuler à la fois Ban Ki Moon et Bel Mokhtar ? D’autant, c’est vrai qu’il bénéficie ouvertement du feu vert de son pré carré à Ksar Lamradia et d’une fraction de l’armée, pour mettre la région à feu et à sang par désir de vengeance sur sa propre histoire ?

       Et oui, on ne peut ne pas dire, que ce natif d’Oujda n’ait dûment donné à ses cauchemars de n’être recruté dans la police marocaine, une véritable dimension de rancune-rancœur à l’égard de tout ce qui est marocain. Néanmoins, après, son inexorable ascension de son errance à son positionnement du coté des putschistes avec Boumedienne contre Ben Bella et ses accompagnants érudits, n’ait été faite que grâce à son origine marocaine par le sol. Dont, bizarrement il n’en a jamais tenu compte à même d’être incompris de ses proches restés au Maroc, qu’au demeurant eux se montrent sensibles aux liaisons du sang de l’amour et de la fraternité des deux peuples. Malheureusement, c’est plus encore dans ses angoisses que surgit son insolence dans ses apparitions brèves, et dans ses commandements à distance comme dans le cas du discours d’Abouja plein de jalousie qui fut mêlé à sa rancœur chère à ses généraux, que Ban Ki Moon a pris comme argent comptant. N’est-ce cela, qui risquerait de pousser ce président-légume dans le tourbillon des tranchées, croyant dans sa semi-somnolence se distinguer par cette soi-disant bravoure sans véritable soutien ni mobilisation des algériens si ce n’est qu’ils veuillent aller à Tindouf pour chasser le Polisario ? Parce qu’après, pour s’en sortir de ce guet-apens tendu non exclusivement par son entourage civil-militaro-terroriste, il n’en aurait aucunement de place dans l’échiquier des dates politiques du futur algérien, mais seulement dans les pressoirs de l’Histoire en le faisant partie du rab des damnés avec ses néo-faucons en présence du manitou manipulateur attitré Christopher Ross au nom de Ban Ki Moon.


       Evidemment, c’est incontestablement la riposte la plus déterminante dans ses dimensions politiques, jamais entreprise par le Maroc pour contrer les manipulations au Secrétariat Général dans le dossier de son Sahara. Et, dont il faudrait s’en féliciter de la résurgence patriotique des marocains du pays et du monde, à l’égard de l’image que voulait renvoyer d’eux Ban Ki Moon en les montrant de vulgaires occupants d’autrui. De sorte qu’ils ont refusé en bloc, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, ce surinvestissement navrant dans le déni des réalités de sa part en tant que Secrétaire Général de l’ONU. Notamment, de par son illustration de la fausseté qui donne l’illusion d’être une approche à travers soi-disant sa nouvelle perception des choses dans le dossier du Sahara marocain. Foutaise qu’est ce raisonnement de non neutralité évidente dans sa fonction, de partialité flagrante dans ses positionnements et de traîtrise déconcertante à la charte de l'ONU de sa part ! Tendant aujourd'hui dans son intarissable rôle de bouffon égocentrique vers l’obscurité des tractations dans les couloirs onusiens, pour ne pas éveiller les soupçons et échapper à d’autres modes d’expressions dans la continuité lucide des marocains pour le recouvrement total de toutes leurs souverainetés territoriales. A bon entendeur salut !