mercredi 2 mars 2016

MAIS, POURQUOI CE RAPPORT DE FORCE UE-ALGÉRIE CONTRE LE MAROC ?

L’UE ET L’ALGÉRIE CONTINUELLEMENT COMMUNÉMENT DANS LEUR JEU DE RESSERRAGE DIPLOMATIQUE MENSONGER, NE SONT-ELLES AUJOURD'HUI DÉPASSÉES PAR LA CONVERGENCE DE LÉGITIMITÉ ET OFFRE DE STABILITÉ-DÉVELOPPEMENT DU MAROC ?

       Quand la bonté du Maroc est brutalisée par l'UE depuis Ashton jusqu'à Moghirini, voire truandée aussi en continue par l'Algérie, il ne lui reste qu’à mobiliser tout azimut pour y faire face. N’est-ce comme ça, la préconisation de combat diplomatique permettra de comprendre les raisons du rapport de force de l’UE sous dominance algérienne, face au pole d’intérêt économique et cultuel-sécuritaire qu’est le Maroc ? Surtout après qu’il eut cru avoir acquis un capital-confiance, de ne plus se retrouver dans l’incapacité de solder la position de nuisance du pouvoir algérien. En tout cas le suivi diplomatique est plus que jamais d’actualité, devant répondre à la règle d’or incontournable de contrôle et dépistage des signes de surenchère, qui peuvent causer plus de tension aux frontières dont tout le monde en parle aujourd'hui avec mégarde. D'autant, l’annonce officielle de son gel des contacts avec l’UE révèle qu’il n’essaye aucunement de courir après les événements, montrant sa vigueur en mettant à la disposition des observateurs qualifiés un panel de sujets-questionnements sur sa nouvelle vision de desserrage de l’étau diplomatique sur lui. Et qu'il redouble de vigilance dont aussi chaque décision  par jalousie à son encontre, ne fait que doper le potentiel intrinsèque de fierté nationale marocaine loin de tout acquiescement fataliste. Surtout pour faire face aux essais d’hypertrophie scandaleuse du couple UE-Algérie, de surcroît voulant atteindre la surcharge de performances politiques diplomatiques royales de grande résonance au-delà du supranational.

       Et oui, le Maroc n’acquiescera jamais, parce que l’ambition de l’UE pour y arriver reste dépendante de la bénédiction des lobbys anti Maroc, dont leurs agitations à eux sont tributaires de l’aval du pouvoir algérien. Mais à qui la faute dans cette surchauffe actuelle Maroc-UE et Maroc-Algérie, dont tout un chacun sait qui est le Bon, la Brute et le Truand ? Car, si l’on se réfère à l'hisoricité de la mise en disposition de l’UE pour l’alliance Nord-Sud, on s’en convainc qu’il y’a un déséquilibre flagrant aucunement du coté du Maroc. C’est d’ailleurs en ce sens que l’opinion publique marocaine avertie, est interpellée par les écarts de gestion-attirance trop déséquilibrés de l’UE. Entre extase ayant accompagné la période d’avant le ‘‘printemps arabe’’ dans le Sud du pourtour méditerranéen et désagrément lié aux modifications d’après, que vivent ces pays à l’exception du Maroc.

       C’est vrai le Maroc est secoué, mais ne peut être inquiété par cette UE elle-même au bord des affres des ‘’...exit’’. Même si, les problèmes de gestion au quotidien par Mezouar et ses protégés filipendules, sont devenus un secret de polichinelle au vu de sa dernière sortie médiatique tonitruante à l’encontre du ‘’tahhaqoum pjdiste’’. Ce qui démontre la confusion patente qu’il vit entre ses affaires partisanes et les fondements de poursuite d’une politique extérieure percutante. Comprendra qui voudra ! N’ayant pas réussi à mettre au point une méthodologie temporelle de secouement des hypocrisies, particulièrement celles venant de l’UE qui ne s’en cache de sa mise sous tutelle des contrevérités algériennes vis-à-vis du Maroc. Encore heureux, qu’en réponse à la vision royale qui dépasse et de loin la capacité normale du pouvoir algérien, le Maroc montre ou même démontre à qui veut que sa riposte induit qu’on ne le veuille ou pas, des charges diplomatiques de haute teneur de responsabilité historique, se conjuguant à son offre collaborative de renseignement sécuritaire donnant-donnant. Et qu’au demeurant il l’ait souverainement programmée, non seulement par la mise effective dans les canaux de sa chancellerie via ses échanges économiques et commerciaux. Mais aussi par la convergence de légitimité de ses diverses expertises reconnues, qui sont menées sans tremblement ni hésitation dont l'UE est mieux placée pour en apprécier la précision. Tout ça bien sûr, parce qu’il eut constaté le manque d’espace d’échanges diplomatiques honnêtes et corrects, à même de non reconnaissance à son égard, s’additionnant à la redondance d’iniquités de louvoiements et de fourberies pour le contrarier. C’est dire que l’ampleur de l’interventionnisme pro algérien de l’UE est néfaste, car se considérant concernée directement dans la solution du problème du Sahara marocain sans savoir qu’elle est la première cause de sa longévité.


       A cet égard, cette UE même dans ses petits calculs malveillants, pourquoi ne sait-elle qu’elle ne trouvera d’oreilles fines qu’auprès du Maroc faisant la part des choses en matière de sécurité en ce temps présent ? Seulement, pourra-t-elle intégré cela, pour rattraper son retard en investissement via la plateforme marocaine sur les pays du BRIC en plus de la Turquie en Afrique ? D’ailleurs, n’est-ce aussi en cela que le Maroc est en passe de normalisation de la chronologie de sa communication ciblée, pour qu’elle soit précise concise et surtout succincte sans emphases ni élucubrations ? Tellement qu’on est en droit de dire aujourd’hui, voilà pourquoi la Suède la France l’Espagne l’Allemagne la Belgique l’Italie la Hollande et autres, s’y sont mis en file indienne pour collaborer individuellement avec lui ? Sachant déjà qu’il est entré en phase de rehaussement des mécanismes de prévention des obstructions de ses canaux diplomatiques, pour ne plus vivre des moments comme dans le cas de la Suède la CJE etc… En effet, pauvre UE, qu’aujourd’hui ne réussi qu’à dilapider le capital de son rêve grandiose. Normalement but ultime d’éviter son entrée en décroissance sociale et économique, voire de minimiser les concoctions d’opérations fortement influencées par la haine et xénophobie jugées contraires à ses prétentions humanitaires. A bon entendeur salut !  

lundi 15 février 2016

L'ENERGIE RENOUVELABLE AU MAROC, UN PARI GAGNÉ LOIN DE TOUT PROGRAMME DE NUCLÉARISATION-DÉNUCLÉARISATION !

LA POLITIQUE ÉNERGÉTIQUE AU MAROC, UN RÉALISME INVENTIF SANS SUIVISME AVEUGLE NI MOLLESSE PASSOIRE !

    La force du Maroc, n'est-elle intimement liée à sa manière de diversifier et protéger ses intérêts énergétiques stratégiques, loin de toute nucléarisation à marche forcée ou dénucléarisation contraignante? Au point que l'on peut dire qu'il a compris comment et pourquoi continuer sa montée aisée de surpassement, pour sa consommation énergétique domestique et industrielle sans casse ni tergiversations. D'autant que des sujets d’incompréhension dans ce champ d’investigation stratégique sensible, il y’en eut chez d’autres pays surtout à propos du nucléaire (civil-militaire…) face à la communauté internationale. A cet égard, les insinuations faites par des supports médiatiques au sujet de la possession par le Maroc de missiles à tête nucléaire, sont fantaisistes. Même si, le degré de compétence et de performance exigé des spécialistes nationaux en la matière, ne se départi pas d’une rigueur dans la formation dans ce volet au Maroc. Ce qui revient à dire qu’autant il faudra se garder de ce genre de publications du journalisme sensationnel qui risque de semer l’incompréhension, autant il faut rappeler de se mettre en vigilance de prévoir tout rôle de contrôle coercitif fut-il pré pensé négatif par l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique). Car, il y va de la notoriété du Maroc dans son sérieux à respecter les clauses onusiennes dans tous les domaines, même s'il est en capacité d'exploiter une ou plusieurs centrales électronucléaires en recourant strictement à l'atome civil. Notamment, dans les procédés de dessalement des eaux de mer, la radioprotection et prospection en analyse instrumentale de pointe pour les besoins de la médecine nucléaire la pharmacie et la protection de l'environnement. 

       Aussi, aux yeux des observateurs économiques et politiques, l’image du Maroc aujourd’hui, n’est-elle sa rentrée de grands défis ? Parce qu’il fait ce qu’il faut par ses propres moyens en matière de défi énergétique, dès lors qu’il a retrouvé la joie et non les pleurs comme ce que vivent certains pays en conséquence des mauvaises gouvernances. Et qu’en plus ses perspectives politiques sans suivisme ni mollesse ni passéisme, se font plutôt avec assiduité dans l’effort de l’exploitation des niches énergétiques et motivation dans l’exploration des opportunités sectorielles en ce sens. De sorte il convient de préciser, que des études mettent en exergue la sensibilisation sans chichi des marocains à l’énergie renouvelable, sachant qu’ils n’ont à ce jour ni gaz ni pétrole à profusion. A même d'en arriver à faire reconnaître au monde entier sa singularité dans ce domaine, et delà sa vision énergétique du développement structurant dans le cadre de la régionalisation avancée. N’est-ce là où le suivi de l’AIEA en se mettant en situation réelle ou même en situation simulée pour évaluer les performances nucléaires marocaines civiles, constitue la garantie pour qu’il puisse continuer sereinement dans sa vision de grâce énergétique renouvelable ? Tellement ses modalités techniciennes mises en place dans le solaire la géothermie l’éolien l’hydroélectrique, en plus d’autres expertises et/où les règles de confidentialité exigent des aides en recherches garanties par l’Etat. A y voir clair, déjà on peut confirmer que l’intérêt suscité pour le nouveau modèle énergétique du Maroc n’est pas le fruit d’un quelconque hasard providentiel, comme le prétendent certains pays jaloux. Ni même un soutien fortuit et/où favoritisme diligenté par les pays de haute technicité en la matière, en réponse à ses initiatives adoptées notamment dans sa lutte antiterroriste.

       Qu’à cela ne tienne, ce dont on est sûr, le Maroc rassure par des clauses de négociations bilatérales avec tous les pays et organismes financiers voire ONG qui le désirent, en s’alignant sur les standards internationaux qui protègent toutes ses productions matérielles et immatérielles dans tous ses territoires. Aussi, il faut le dire avec insistance voire assurance, tout montre qu’actuellement c’est lui qui entre en phase d’accélération de gouvernance intrinsèque énergétique ciblée, en projets structurants novateurs et porteurs d’avenir. Particulièrement par ses engagements financiers colossaux en dépit des quelques idées farfelues et tendances pernicieuses balancées ici et là par ses ennemis, qui lui sont viscéralement hostiles sur la prise en charge de ses besoins perspectifs de développement non seulement dans son Sahara mais sur la globalité du territoire national. D’ailleurs, ce raisonnement vaut pour tout le mixe de production énergétique nationale, depuis que l'OCP dans sa stratégie solidaire de fourniture d’engrais à l'Afrique, ait occasionné un engouement voire attractivité envers le programme Maroc-Vert. Ce qui en vertu du principe de la souveraineté avec focus aux travers les thématiques prioritaires sur l'exploitation des phosphates avec ou sans visée extractive d'une possible teneur-trace de l'Uranium, contribuera à l’appel à plus d’investissements pour l’intérêt de l’économie solidaire et donc à la maîtrise du fléau-chômage structurel existant au Maroc et en Afrique.

       C’est vrai, maintenant tout le monde sait que le méga projet de l’énergie solaire Nour1-2-3 à Ouarzazate, est un sous-ensemble dans ce mixe où le positionnement marocain vient de marquer sa singularité. D’ailleurs il ne s’agit pas là seulement d’une opération consentie en matière de production énergétique verte pour être dans le peloton en tête des Etats pour la COP22 à Marrakech en Novembre 2016. Mais d’une vision géostratégique organisée pour faire éviter les difficultés d’accès à l’Energie en perspective de 52%  de celle renouvelable à l'horizon 2030. Et, aussi afin de palier aux inepties et velléités qui essayent de sur-multiplier les doutes sur la capacité du Maroc à faire venir les investisseurs de grandes renommées internationales. Sauf que chemin faisant le Maroc continue à monter l'ayant montré de fait, arguant que ses potentialités sont loin d’être attaquables et qu’il faudrait pour eux se rendre à l’évidence sur le terrain. Aussi bien pour l’investissement domestique et structurant que pour l’évolution de la courtisanerie des pays émergents envers lui non au grand dam de tous les partenariats gagnants-gagnants avec les puissances amies qui ont prévalu auparavant.

       Cependant, pour en comprendre l’enjeu il faut savoir que le Maroc a précocement recouru au concept de l’énergie renouvelable hydroélectrique par sa politique des barrages depuis les années 60. S’ajoutant aujourd’hui à celle de transformation photovoltaïque, dont les comparaisons avec son entourage viennent à l’appui de sa détermination, afin qu’il ait partout des unités de recherche pour plus d’imagination avec plus de garanties de développement local de proximité. Qu’au demeurant sensibiliseront le peu des décideurs politiques et économiques africains restant, pour renverser leurs idées reçues et rejoindre cette tendance marocaine à aller de l’avant vers l’émergence socio-économico-écologique paisible et sereine. N’est-ce là où on voit que dans le pourtour méditerranéen, le Maroc est placé seul pays du Sud à croissance appréciable pouvant assurer le tremplin pour l’entrée en Afrique, malgré le charivari sociétal in-sécuritaire régional allant jusqu’à la descente aux enfers pour certains ? A bon suiveur bonne lecture !

lundi 8 février 2016

AU REGARD DU RETOUR VERS LES VALEURS DE RENDEMENT DIPLOMATIQUE, LE MAROC A-T-IL DÉPASSÉ CERTAINES DE SES FAIBLESSES ?

Nomination de Mr Bourita en tant que ministre déleguéaux affaires étrangères.
IL S’AGIT CERTES D’UNE NOUVELLE FEUILLE DE ROUTE DIPLOMATIQUE DE MISE EN APPLICATION DE SES PROMESSES AVEC MINUTIE ET MOINS D’AMATEURISME !

       Aujourd’hui on peut dire qu’il y a de fortes chances que la greffe du nouveau potentiel humain diplomatique avalisé à Laayoun le 06 février 2016, soit  au rendez-vous pour faire face aux défis et promesses à l’international ! D’autant que c’est vrai, et c’est valable partout dans le monde, quand une diplomatie dépense beaucoup d’énergie sans aboutir à un résultat palpable c’est qu’elle est stérile. A cet égard, ne s’agit-il tout compte fait d’un adieu marocain à son passif diplomatique surplombé d’erreurs d’appréciation pour contrer les influences des lobbyings anti-Maroc ? Par conséquent de ce point de vue, n’est-ce donc fini le temps ou les décideurs en cale de la chancellerie marocaine soufflaient ce qu’il faut et surtout ce qu’il convient de faire en courant derrière les événements après qu’ils se seraient déroulés ? D’ailleurs autant le dire, il suffit de voir par la preuve patente qu’il y a rupture avec la diplomatie spectacle depuis la rafale des derniers discours du Roi n’appréciant guère que les choses se fassent à l’insu des marocains. Sauf qu’hélas à propos de ces nominations, le gouvernement 48 heures après, il continue de confirmer son statut de valeur réservée n’excellant que dans les cachotteries le basculant dans la contre performance démocratique.

       Néanmoins,  les succès diplomatiques marocains parce qu’il y en a, sont à mettre au crédit de la mobilisation du peuple au moins autant qu’à l’aura du Roi par la puissance de sa présence dans les sommets à haute valeur mondialement reconnue. Particulièrement, à la fois, par son incarnation du nouveau visage du Maroc et par sa transcription de l’âme et la pensée des marocains pour le vivre ensemble sans surchauffe ni ‘’Hogra’’ des uns vis-à-vis d’autres. Ainsi, dans un contexte diplomatique mondialisé marqué par des répercussions invisibles et aussi imprévisibles qu’on ne le veuille ou pas, plus le Maroc avance plus il découvre qu’il est dans une course diplomatique effrénée pour contrer les missions non accomplies correctement auparavant. Le cas de la Suède est encore fumant, même si le plaidoyer de madame la ministre des affaires étrangères en faveur de la thèse marocaine est rassurant, évoquant que le Polisario n’a pas d’assise de légitimité et ne représente pas les fondements d’un Etat. Seulement, ce n’est pas encore la prise de position à la Valsum, mais un pas appréciable fonctionnel n’inspirant qu’une et une seule réponse marocaine celle du berger à la bergère. Autrement dit, celle de l’autogestion dans le cadre de la régionalisation élargie, que les visites royales officielles itératives en montrent qu’il y a unanimité sans la moindre dissonance sur les orientations et choix stratégiques structurants dans les provinces du Sud. Et ce, en réponse à l’expertise prospective et perspective technicienne marocaine, ayant évalué la mise en application des chantiers grandioses par des engagements chiffrés et réalisables dans les délais impartis. Dont il sera demandé aux diplomates de saisir toutes les opportunités pour en démontrer la valorisation et la montée en puissance du Sahara marocain dans tous les domaines.

       En effet le raisonnement royal sur le long terme avec des choix basés sur les fondamentaux de valorisation du marocain Sahraoui, privilégie les secteurs défensifs contre la précarité et la marginalisation parce que disposant de réel potentiel de croissance dans son propre environnement socioéconomique et culturel. Il n’en demeure pas moins que le Polisario continue à nier cette évidence, même voyant les circuits de ses soutiens s’alléger au maximum car n’inscrivant plus leurs lignes diplomatiques dans la rubrique de la criée aux indépendances comme d’antan. Bref, c’est maintenant acté, tout le monde sait que des observateurs avisés l’ont baptisé PATEE  (Projet d’Accompagnement de Troubles Endogènes et Exogènes), à même de le confirmer comme un levier de dangerosité terroriste de toute la région euro-méditerranéenne-maghrébine-sahélienne et subsaharienne. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent, tellement son bilan proactif terroriste est lourd, se cantonnant en ce temps présent en phase de tétanisation voire en perpétuelle transe par la peur qui l’envahit à l’approche du calendrier onusien d’Avril 2016. Alors que le Maroc confirmant le crédo majeur de toutes ses nouvelles réactivités cultuelles constitutionnelles et créativités sécuritaires institutionnelles, s’y emploie avec sérénité et calme. Ayant dépassé ses faiblesses diplomatiques d’antan, dont le Conseil de Sécurité à l’ONU en a pris conscience s’ajoutant en plus à son espoir de voir le Polisario rentrer définitivement dans la case des artefacts et accidents de l’histoire du Grand Maghreb.

       Tant mieux, maintenant, on peut dire que c’est l’ère du concept diplomatique participatif où les institutions, les élus et la société civile interagiront de mieux en mieux dans le mode de prise de décision. Et qu’au-delà de l’image de la diplomatie officielle que ce concept servira immanquablement la cause nationale pour qu’elle ne soit plus attaquée ad vitam aeternam au vu de la contextualité diplomatique remise en chantier pour plus d’efficacité. Ce qui donne un aperçu de ce qui attend les nouveaux promus pour l’effectivité du programme offensif qui vise à identifier les déterminants politiques socioéconomiques et culturels de chaque pays d’accréditation. Une fois de plus cela confirme la volonté politique au plus haut sommet de l’Etat, de veiller à ce qu’on ne fasse pas du n’importe quoi, surtout de ne plus répondre seulement qu’aux besoins d’inclusion partisane gouvernementale. En ce sens d'ailleurs, parmi les rubriques attendues de ce remue-ménage c’est l’ancrage dans la diplomatie responsable avec sourire et sans tremblement, pour donner l’exemple de la vivacité marocaine dans la recherche de bonnes relations avec l’Afrique CCG Mauritanie Inde Iran Pakistan Turquie Amérique Latine USA Chine Russie et UE.

       C’est vrai, à ce jour à défaut d’avoir la certitude absolue sur les nominations, apparemment la nouvelle mouture des ambassadeurs contiendrait en plus des diplomates chevronnés, des valeurs dites de rendement du champ des droits de l’homme servant l’image du Maroc. Mais aussi une part importante de valeurs dites de croissance de la fronde dans les partis politiques, qui s’y sont vus en dehors de la distribution de dividendes mêmes faibles pour leurs soutiens aux bureaux politiques. S’ajoutant aux parlementaires en tant qu’Ex et même en exercice, ayant recours à ce procédé de repêchage pour se réinvestir physiquement en diplomatie en cette période d’incertitude sur les mandats électifs long-termistes. Ce à quoi, et ce n'est nullement une médisance, on ne peut s’empêcher qu’ils puissent penser sans le moindre doute que ce sont seulement eux les vraies valeurs refuge pour l’excellence du marché diplomatique marocain. Cependant, ça n’empêche pas d’affirmer que les marocains sont convaincus de la tendance d’aujourd’hui vers la réussite diplomatique par la consolidation de son action avec la présence de personnalités de référence. Eu égard de la nomination d’un jeune ministre délégué produit de la maison ‘’Ould Addar’’, pour l’accompagnement de ce chamboulement précieux effectué dans les rangs des ambassadeurs à Laayoun, constituant ainsi un jalon d’intérêt psychologique et originalité stratégique dans l'édification de la régionalisation avancée. D’autant que la diplomatie officielle a ses circuits procéduraux, dont sûrement il en maîtrise les non-dits ne s’inspirant des rétrocontrôles du modèle étatique participatif. Même si, on pourrait penser que c’est un balisage pour un atterrissage d’une pointure très en vue dans le poste géostratégique de tutelle, où les initiatives majeures et innovantes relèvent constitutionnellement des pouvoirs du Roi.

       Il est à noter qu’en dépit de la double casquette de ses élus devenus prioritaires malgré la régression de la cote de certains parmi eux, les voilà parachutés peut-être en bons futurs diplomates. En tout cas, espérons qu’ils en soient dignes de cette charge et la pratiquer avec hauteur de vue, sans tomber dans les méandres de la diplomatie de la mondanité exclusive en matière des bonnes adresses pour loisirs et gastronomie de renommée, qu'au demeurant n’apporteront par définition que volatilité dans leur rendement. Reste à évoquer pour être complet, qu'outre la poursuite de la stratégie de développement diplomatique, il se pourrait que les décideurs en aient vu primo une occasion de vider les partis des frondeurs en faisant de l’élasticité des chefs de partis un tempo à ne pas déranger pour affaire facile à deviner. Secundo de capitaliser l’omniprésence des défenseurs des droits à l’étranger, vu qu’ils jouissent d’une confortable estime pour rompre l’amplitude des déconvenues que connait de temps en temps le Maroc. Et tertio pour donner de l’espace politique à la génération montante, que les systèmes des quotas au demeurant inconstitutionnels ont fait bourgeonner voir éclater en pleine lumière. N’est-ce là une performance qui s’explique entre autres par la marche institutionnelle du Maroc, loin des tensions pour l’ensemble de tous les points cardinaux de la société marocaine ? A bon suiveur bonne lecture !   

mardi 12 janvier 2016

EST-CE VRAIMENT FINI LE TEMPS DE, SOYEZ WALIS ET/OU GOUVERNEURS ET TAISEZ-VOUS ?

LE DÉSASTRE DU JEUDI NOIR, NE MET-IL LE MAROC A L’ÉPREUVE DE L’ OPÉRATIONNALITÉ  DE SA CONSTITUTION PAR L’INSTAURATION DU CSS (CONSEIL SUPRÊME DE SÉCURITÉ) ?

       Apparemment, tout montre qu'au ministère de l’Intérieur marocain, les futures nominations à la tête des wilayas et provinces seraient faites dans l’esprit du renouveau et de la temporalité des défis impartis au bon déroulement du passage à la régionalisation avancée. Et ce, en plus pour ne plus faire paraître les citoyens portant des pansements sur leurs têtes, ni des séquelles physiques et psychologiques d’où transparaissent les larmes de la société marocaine donnant de mauvais signaux sur l’exemplarité de la démocratisation en cours au Maroc. Pour cela, n’est-il arrivé le temps des levées des satisfecits-rétributions de convenance voire complaisance face aux dérapages voulus ou fortuits par l'usage outrancier de la matraque à la place des négociations ? Et, rejoindre la volonté royale au travers l’application des commodités constitutionnelles par l’installation du CSS (Conseil Suprême de Sécurité) Article 54, en s’attelant aux nominations de méritocratie dans les structures de l’Etat. Aussi, le parachutage dans les fonctions de Walis et /où Gouverneurs, certains fonctionnaires spécialisés dans l’opportunisme connaissent bien. Ce qui parfois que l’on soit pour ou contre, les montre sans réjouissance ni conviction sur l’échelle du développement territorial qu’ils gèrent. Ne pouvant s’y opposer aux effets pervers de leurs propres commandements qui les accompagnent, faisant donc capoter les idéaux de gouvernance de proximité de leurs administrés.

        Voilà ce qui est dit sans ambages et non sans inquiétude pour extérioriser la tristesse qui a frappé les marocains après la bastonnade non méritée des professeurs stagiaires. Dont Benkirane en a brillamment illustré son éloignement du peuple, même si, à chaque crise de trouble de l’ordre public il endosse la responsabilité aux Walis et Gouverneurs censés avoir leurs plans respectifs d’y faire face. Et oui, personne ne peut zapper cet examen de conscience relatif aux commandements des territoires au ministère de l’Intérieur, et/où les nominations semblent quelque fois mystérieuses dans leur volet de reconnaissance d’aptitude en gouvernance proximale. Tantôt elles s’avèrent à visage humain dans leur cohérence montrant les investis aux commandements passés par des étapes de compréhensions généreuses, notamment vis-à-vis des citoyens-administrés peinant à trouver l’oreille pour dire leur frustration des injustices qu’ils subissent. Tantôt elles se déclarent plus amères voire paradoxales, créant le flou d’incohérences un peu moins subtile dans les commandements par le maintien de distance dans les actions au quotidien, particulièrement face aux revendications légitimes comme celles exprimant le désir de dignité ‘’Al Karama’’ et la défense des valeurs universelles indivisibles. D’ailleurs n’est-ce là où se pose l’interrogation sur l’évaluation de dangerosité des situations pour le bon exercice du déroulement des opérations de dispersion des participants aux marches et autres sit-in ?

       Néanmoins, rien qu’au travers l’historicité des nominations au ministère de l’Intérieur du Maroc, n’en a-t-on pas connu des commis de l’Etat géniaux ayant laissé leurs empreintes par des initiatives et prestations courageuses ? C’est d’ailleurs le moins que l’on puisse dire, même si moins nombreux ils trouvaient des solutions par des approches de proximité responsables envers les situations administratives des plus compliquées. Certes, beaucoup d’entre eux n’ont pas été pour autant récompensés ni promus parce que sont restés déterminés loin des ambitions politiques. Pire encore, ils y voient des incompétents gravir les échelons pour des raisons immoralement matérialistes jusqu’à tourner casaque dans leur raisonnement intimiste selon la conjoncture politique. Ainsi, combien de Walis et Gouverneurs ont aujourd’hui en ligne de mire l’effectivité de la péréquation de l’apaisement sociétal dans le cadre du respect des lois, pour s’occuper sereinement avec responsabilité et abnégation des glissements et dérapages.

       C’est vrai, à valeur d’aujourd’hui tout ou presque a été relaté dans les réseaux sociaux et même au parlement sur les retombées de mauvaise gouvernance benkiranienne, particulièrement sur le volet relatif au droit à manifester, dont Hassad le ministre de tutelle courageusement en a reconnu la responsabilité collective de tous les membres du gouvernement. Par conséquent, à présent dans l’attente des élections législatives, c’est en âme et conscience que les marocains auront à décider du destin de leur pays dans ce domaine. Au sens où il ne faudrait envisager que tous les acquis depuis le discours royal mémorable du 09 Mars 2011 soient perdus du jour au lendemain, parce que ce gouvernement en fin de vie n’aurait pas bien intégré la conceptualisation du nouveau Maroc. En plus n’ayant donné aucunement de priorité à l’arrimage paisible non conflictuel à la constitution du 01 Juillet 2011, de par l’adversité intrinsèque gérée en double aveugle entre les coalisés contre les manifestations ne présentant même pas les moindres dérives.


       Cela dit, il est difficile de nier l’intervention musclée de ce jeudi noir 07 Janvier 2016 contre les professeurs stagiaires, lesquels démontrant leur refus au refus des pouvoirs publics de s’attabler avec eux. Et pourtant, en vertu du principe du dialogue socioprofessionnel, c’aurait été mieux de trouver un terrain d’entente sans l’usage de serment ni de règlement des comptes dans tous les sens. A cet égard, tout un chacun peut se sentir perplexe en voyant ce gouvernement en ce temps présent, produire en retour un tel brouillage de messages comme une compensation de son soi-disant mérite. A bon entendeur salut !

samedi 9 janvier 2016

EST-CE QUE MASEN SAURA-T-ELLE RÉCOMPENSER LES DÉMARCHES LOCALES INNOVANTES POUR LE PLEIN D’ENERGIE RENOUVELABLE ?

LE CHOIX DE MASEN RENTRE DANS LE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL STRATÉGIQUE D’INSTAURATION DE CROISSANCE VERTE DURABLE ET SÉCURISÉE !

       En dépit du déni gouvernemental concernant la régression de sa cote en performance socioéconomique malgré la baisse du prix du pétrole, certains secteurs à l’exemple de la politique des barrages préservant les écosystèmes et biotopes environnementaux affichent une bonne appréciation sur le savoir-faire marocain. Ainsi, créer une nouvelle dynamique anti sur-subventions gouvernementales répétitives pour le maintien du mixe de la production énergétique marocaine, tel est l’objectif principal qui a présidé au choix et replacement de Masen dans le circuit global de gestion à la tête du département des énergies renouvelables. A l’évidence cette agence à capitaux publics se distingue par sa stratégie visant à exiger des pouvoirs publics plus de flexibilité sur les concessions de l’investissement dans les thèmes énergétiques. Ainsi, en combinant à merveille expertise efficacité et excellence irréprochable dans son assistance technique multiple, elle montre que le Maroc se réconcilie avec sa mer sa terre et son air en enrichissant le segment de la production souveraine de l’Energie. Se plaçant même leader africain dans ce domaine, marquant l'histoire par son engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique.

       Effectivement Masen revendiquant d’exceptionnelles spécificités dans l’action, s’étant fait élire en plus grâce à sa rigueur certifiée à l’international dans l’exploration et l’exploitation des énergies renouvelables particulièrement dans le solaire. Voire même au-delà du décryptage de son logiciel-développement du volet recherche appliquée et adaptabilité des règles d’approbation répondant aux besoins de la consommation sur le terrain. Ce qui désormais s’inscrit dans l’initiative volontariste marocaine d’accompagnement durable, qu’au demeurant nous envient beaucoup de pays. Car, allant dans le sens des exigences devenues parties intégrantes du management environnemental étatique dans tout le processus de contribution à l’écodéveloppement socio-économique. N’est-ce d’ailleurs pour cela qu’elle est primée de la confiance royale en raison de la projection d’approvisionnement du réseau électrique national d’un rebond à 52% de la production pour 2030 ? De même que sont prises en compte les initiatives majeures dans l’innovation en termes de gestion du capital humain local, via la couverture sociale généralisée et juste s’y ajoutant à une rémunération équitable.

       D’autant qu’outre l’intérêt de l’originalité du concept d’harmonisation gestionnaire, le choix de Masen ne manquera de constituer le tournant dans la surélévation éducationnelle écologique des marocains en préparation de la COP 22 à Marrakech en Novembre 2016. Fini l’ère des illusions, le solaire est trop sérieux pour être classé dans le domaine du luxe dominé par la subjectivité et la passion politicienne. Il est maintenant l’industrie moderne universelle porteuse d’avenir, ayant entamé sa révolution numérisée basée sur l’expérience reproductible et quantifiable à beaucoup d’égards. D’ailleurs au Maroc, les indicateurs de la croissance verte sont dans l’attente de l’apport énergétique matérialisé dans la conception et la démarche de la plus grande centrale énergétique solaire au monde gérée par Masen. En effet les stations solaires Nour1, 2 et 3 à Ouarzazat dans le Sud-Est marocain en région Draa-Tafilalet, auxquelles s’ajoutera celle Nour Midelt, assureront une continuité dans l’industrialisation à haute valeur ajoutée par la facilitation des échanges énergétiques. Ainsi la stratégie nationale se poursuivra par le cumul des fonctionnalités diversifiées énergétiques, à l'exemple de Tahaddart enthermo-géophysique, Tarfaya en parc éolien et le littoral dans l'exploitation de la mécanique des houles voire aussi des algues luminescentes et phosphorescentes.     

       N’en est-ce là d’ores et déjà, un challenge proactif de demande de renforcement du dispositif de gouvernance de Masen par des solutions simples fonctionnelles et non abstraites ? Ce qui ouvrirait aux PME-PMI de nouvelles perspectives non seulement pour affronter tous les défis de l’installation dans ce domaine, notamment via ses filiales de veille productive. Mais aussi, pour la consolidation de son action en partenariats gagnants-gagnants avec les partenaires triés sur le volet de par leurs références leur sérieux et garanties. N’est-ce ce genre de montage, premier en son genre au Maroc quant à la production énergétique ponctuée et sécurisée, qui permettrait d’éviter la dissipation énergétique intégrale en cas d’hypo consommation domestique locale. Mais là encore, l’ambition de Masen doit se programmer avec fidélité sans cesse renouvelée, selon la répartition géographique dans le but ultime de minimiser les pertes et maximiser les rendements. Sachant pertinemment qu’en effet elle reste tributaire de l’aval de l’Etat, restant par ailleurs contrôleur influencé par la position du ministère de l’économie du budget et des finances. Même si, d’un coté on peut dire par définition que ce domaine de l’énergie verte est moins sensible à la volatilité du marché boursier dans sa production et sa distribution, et que de l’autre, ses valeurs de rendement connaissent aujourd’hui un engouement de compensation des contre-performances de l’énergie fossile. Stop et fin !

samedi 26 décembre 2015

COMPTE A REBOURS FINAL EN SAUVE-QUI-PEUT DU POUVOIR VACANT ALGÉRIEN !

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N’EST-CE LA OU ON COMPREND QUE DANS SA FUITE DÉSORDONNÉE CE QUI EN RESTE DU POUVOIR ALGÉRIEN  N’A QUE FAIRE DU PEUPLE ?

       Aujourd’hui en cette fin 2015 et début d’année 2016, c’est un sauve-qui-peut qui commence sous-forme de séquestration-déposition du président Bouteflika, après avoir effectué son isolement par la bande à pression interférentielle agissant dans le cadre de l’illégalité constitutionnelle à Ksar Lamradia. Dont la thèse en est une opération commanditée politiquement, ayant pour cible de tailler un rôle clé à Said le frère bienheureux comme seule alternative dans le désordre et l’irrationnel. Et qui, se serait déplacé à plusieurs reprises en Suisse à bord de jet privé affrété par un banquier ami sud-africain, pour des rendez-vous contre-natures dans le but de s’approprier le butin de l’Etat algérien et en transférer une bonne partie ailleurs à toute fin utile. Dans ce sens il est vrai, que ce dernier était en contact avec plusieurs financiers cadreurs spécialisés dans ce genre d’escroquerie des Etats en fin de vie. Sauf que, du coté des Alpes suisses il n’y a aucune mention à ces virées clandestines, d’autant qu’il n’y a à ce jour aucune plainte de faite si ce n’est des déclarations évasives sur le sujet jetant plus de trouble sur cette affaire dont le futur en dira certainement plus.  

       Aussi, face à cette débandade du reliquat résiduel du pouvoir algérien à plusieurs niveaux, il ne reste à la communauté onusienne qu’à rendre ouvertement hommage au Maroc. Le seul pays maghrébin stable sécurisé et illustrateur en vrai de la lutte anti terroriste sur le terrain. Car jour après jour selon ses propres moyens, il concourt par son combat social économique cultuel écologique culturel à l’examen de situation politique-sécuritaire ayant pour objectif l’éradication des facteurs inducteurs de ce fléau. Et, ce n’est nullement sarcastique envers quiconque que de le rappeler avec insistance en ce moment où la négation des libertés fondamentales s’y intègre dans le comportement des Etats partout dans le monde, en portant confusion dans leur empressement politicien de vouloir à tout prix gagner aux élections face à la xénophobie et le racisme. N’est-ce là où on constate qu’au Maroc sa façon intelligemment mordante et audacieuse s’est montrée efficace dans sa lutte antiterroriste, obéissant à des règles d’investigations et méthodologies d’interventions précises dans le temps et l’espace par tous les services sécuritaires en interne et en externe ?

       Effectivement face à cette réalité marocaine au Maghreb, pour plusieurs observateurs la montée en puissance de Mohamed Mediène alias Général Taoufiq (1990-2015) aura été le pêché capital du DRS. Au vu de son jeu dangereux portant des zones d’ombre malheureusement toujours persistantes, et d’où  de fameux documents en ont révélé la base nodale de ses transactions avec la nébuleuse Aqmi Boco Haram et Daech via les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne-africaine. Avec qui le DRS, encore heureux sans résultats probants, aspirait à leurs incursions-infiltrations en territoire marocain pour refaire le coup d’Atlas-Asni à Marrakech. En effet, le Maroc via le BCIJ en a démantelé plus d’une cellule dormante dont des documents saisis, rapportent l’implication du DRS algérien ne le crédibilisant guère dans ses théories anti Maroc à l’échelle onusienne. Ni même dans ses rapprochements avec les pasdarans iraniens, jouant le jeu des escrocs si l’on en croit les informations distillées par les services de pays comme l’Arabie Saoudite pour ne citer qu’elle. 

       Néanmoins, il faut le dire, pourquoi les pays du Machrek Arabie Saoudite comprise considèrent le Maroc leur atout absolu sur le plan géostratégique que ce soit en état de guerre ou de paix ? Dont, apparemment même le Qatar s’étant empressé de consolider des liens spécifiques de co-localité-partenariat avec lui sans défrayer la chronique, en commençant par le lancement de sa succursale de banque islamique. N’est-ce là aussi une conséquence, que les CERG (Centres d’Etudes et Recherches Géostratégiques) propageant leur conception de matérialisation des réussites fictives du DRS moyennant corruption, en ont crée le vide en Algérie notamment dans la lutte anti terroriste ? Tellement qu’aujourd’hui avec Tartag, ce département est remis à une place où il est contraint de faire ses investigations selon le bon vouloir de Said le bienheureux ne voulant plus revivre l’exemple d’In Anemas.

       Ce n’est pas la première fois que la volonté de Tartag même en tant que second, se rencontre avec le machiavélisme de ce bienheureux de continuer ensemble à harceler le Maroc sans aller plus loin. Sauf que même vu de cet angle, l’ardoise morale immatérielle du DRS algérien vis-à-vis de la DST marocaine n’en sera pas effacée pour autant. D’autant plus, ce prétendant à la fonction suprême, n’est-il toujours dans le même ton d’hostilité voire d’animosité grandissante que son frère de président absent envers le Maroc ? Pire encore, il continue d’augmenter sa transgression du bon voisinage avec le Maroc en se mettant derrière les gesticulations-tartuferies pseudo-guerrières du Polisario. Espérant en effet démontrer dans la foulée que ses lobbys propolisariens ne respecteraient jamais l’intégrité territoriale marocaine. Mais, là encore, l’ambition de ces lobbys de s’allier à leurs gouvernements respectifs a fait psitt, du fait que le Congrès Américain n’en veut rien savoir de leur manigance anti Maroc. Car la politique d’Obama cautionnée par les démocrates et partagée sans ambages par les républicains, s’avère pleine d’attrait pour l’investissement au Maroc dans tous ses territoires notamment dans les trois régions du Sud (Dakhla-Laayoune-Guelmim).

       Néanmoins, est-ce que la société algérienne myope qui a enlevé ses  lunettes pour mieux apprécier le flou que provoque ce sauve-qui-peut politique du pouvoir vacant Bouteflika, ne sent-elle qu’il y a péril en la demeure ? N’est-ce là une manière inélégante de se laisser mourir avec et pour ce pouvoir qui l’a tant méprisée voire broyée de tous les cotés de sa rupture avec elle sous les yeux de l’ONU ? Par ailleurs, même si aujourd’hui, la communauté internationale s’en éloigne pour d’autres affaires plus urgentes en détournant les yeux, elle est tétanisée et préoccupée du cas algérien sachant pertinemment que le déclin de l’Algérie a démarré longtemps bien avant la chute du prix du pétrole et dérivés. Dont le DRS qui fut le vrai détenteur de la décision marchande et non la primature ni les ministères affiliés, n’y peut rien aujourd’hui. Dès lors que son pilotage impliquerait des restructurations des mentalités afin de pouvoir arriver à des conditions inespérées pour que l’Algérie s’en sorte.


       Mais en attendant, est-ce que les algériens qui croient toujours aux potentialités de leur pays, ne se demandent-ils si la cohorte qui les dirige n’est plus légitime ? Et que seul le réalisme de reconnaître que cette bande d’escrocs est leur pire ennemi dont ses scandales nombreux si rien n’est tenté pour les chasser du pouvoir, pourraient être un préambule à des cycles de tension populaire à venir. Voilà pourquoi il est temps pour le peuple algérien de s’organiser en partition de vivacité sociétale populaire entre ses angoisses et aspirations face à ce pouvoir. En confirmant son titre n’aimant pas la Hogra ni l’avilissement, d’abord en premier lieu d’organiser une Massira à Tindouf pour chasser le Polisario. Et, ensuite conséquemment donc de mettre le paquet et oser se confronter à cette de la présidence dans une bataille électorale sans merci, dont sûrement la débâcle à Ksar Lamradia ne s’arrêtera pas là. D’ailleurs le sauve-qui-peut rocambolesque de ce pouvoir n’en est qu’à ses débuts, comme le confirme la campagne enragée mise en fil des actualités par les groupes de pression pour rassurer ce qui en reste de ce pouvoir. Et ce, en contrepartie financière substantielle qu’ils touchent en tant que dû de leurs lobbyings douteux aux relations impérieuses les liant en plus aux opposants connus du Maroc. A bon entendeur salut !

jeudi 24 décembre 2015

AFFAIRE DEUX SOUS ‘’JOUJ FRANCS’’, ENTRE CRYPTAGE ET DÉCRYPTAGE !

A QUAND L’ARRÊT DE LA DÉMAGOGIE POPULISTE NE PROVOQUANT QU’AVERSION A L’ÉGARD DE TOUS LES POLITIQUES DANS CE PAYS ARABO-AMAZIGH QUI N’EST PAS COMME LES AUTRES ?

       Aujourd’hui au Maroc, on peut penser que les ministres et les parlementaires hommes et femmes, seront par la force du constat populaire les premières victimes de l’éclatement de l’affaire ‘’Deux sous’’ (Jouj Francs). Qu’en effet, elle s’est internationalisée les mettant sous les feux médiatiques, ne pouvant plus continuer à cacher la vérité pour légitimer leur fonction de gardiennage de leurs seuls intérêts. Ceci étant dit, certains penseront que c’est court comme chemin de négation de leur utilité, alors que le sentimentalisme crypté populiste jaillit de tous les bords au fur et à mesure de la construction de la démocratie dans ce pays arabo-amazigh qui n’est pas comme les autres. Sauf qu’à valeur du décryptage d’aujourd’hui, on ne voit de leur part que production d’autosatisfaction illustrée d’éloges fabriquées par leurs soutiens inconditionnels.

       C’est vrai, au vu de la teneur des tons utilisés sur Youtube et sur les réseaux sociaux, ils ne pourront tenir face à la lame de fond des critiques et protestations et qui s’agrandit jour après jour, portant des messages très forts voire chantages sur la participation aux élections futures dans huit mois. Et/où l’on trouve aussi à tort ou à raison il faut le dire, l’exploitation des citoyens angoissés pour dénoncer l’inégalité systématique de répartition des charges que propose le gouvernement à propos de la réforme des caisses de retraites. D’ailleurs à ce rythme si rien n’est tenté, tout montre que ça pourrait péter dangereusement entre les mains du chef de gouvernement. Même si, lui et le président de la chambre des députés ainsi que d’autres parlementaires considèrent que cette aversion est purement démagogique.

       Avant Galilée, les gens pensaient que les objets lourds tombaient plus vite que ceux légers. Maintenant avec le gouvernement Benkirane, on peut dire que certains de ses ministres de par leur légèreté, tombent plus vite dans les panneaux médiatiques. Ce qui montre qu’il leur faut des stages de professionnalisation par coaching en communication et aussi dans la formation politique continue. Afin qu’ils puissent avoir l’œil et les méninges aussi rapides que leur langue, en distinguant le double impact des questions pièges. Autrement, ils doivent savoir qu’il y a des journalistes très habiles, qui savent également à qui poser les questions pièges et à qui lâcher des approximations de sondage des réactivités de leurs invités. A cet égard, ne peut-on conclure qu'un politique de quelle tendance que ce soit, ne peut rien apprendre s'il fait abstraction de son équilibre de générosité intrinsèque notamment s'il l'efface de sa mémoire? 

       Cependant au cours de cette expérience malheureuse pour cette jeune ministre, on ne peut pas s’empêcher de dire que ses réponses rapides voire accélérées de gestuel l’approchant de la section la plus basse de son balancement, l’ont faite cueillir très facilement par ce journaliste goupil. S'étant montrée outrancièrement fière d'elle, elle a jugé ironiquement de venir au secours des parlementaires et à ses semblables ministres, ne sachant qu'elle faisait sa bêtise de trop. Peut-être qu’elle croyait être dans sa sphère ministérielle, ou probablement elle ne donne pas de distance aux remarques et suggestions de ses collaborateurs, découvrant après l’émission de télévision qu’il n’en va pas ainsi au dehors surtout face aux médias. On pourrait en relater énormément de cas de ministres trop benkiranisés souffrant des mêmes inconvénients dans leur assurance exagérée, dont il va falloir revoir l’amorçage déclinant en s’adaptant à la réalité des revendications du peuple et non à la démagogie. En fait, se regarder de temps en temps devant un miroir ne leur fera que du bien, notamment en les poussant de ne plus être nombrilistes, mais seulement de savoir que ce sont des commis transitaires dans l’Exécutif ne devant penser qu’en termes d’intérêt général et non celui sélectif. Stop et fin !