jeudi 23 juillet 2015

AU MAROC… JAMAIS LA GUERRE DES CULTES N’AURA LIEU !

DE CE POINT DE VUE, LE MAROC N’EST-IL ENTRAIN D’IMPOSER SON APPROCHE SÉCURITAIRE ANTI-TERRORISTE LUI FAISANT EVITER LA GUERRE DES CULTES ?

       Il est maintenant clair que le combat en profondeur géo-cultuelle et socio-économique-politique stratégique du Maroc contre Daech Boco Haram et les filiales d’Al Qaida, est assimilé à la lutte globalisante contre la précarité la marginalisation l’ignorance l’intolérance et/où le fanatisme. Une sorte de recherche d’amélioration de l’habitude de raisonner en matière de gouvernance, à cause de la vague de religiosité alarmante du moment ne manquant d’importer les vielles querelles. Au point de se faire passer pour le seul pays proposant une combinaison sécuritaire qualifiée idéale pour la stabilité de toute la région. L’en dédiant même à l’accompagnement de sa vision va-t-en guerre tout azimut, contre les mercenaires-terroristes factieux aguerris. Et/où en herbe tendant vers la radicalité, dès lors que des jeunes néophytes garçons et filles s’imaginent naïvement que leur combat fait partie de l’état de gloire auquel leur âme est dédiée.

       Aussi pour le grand public, n’est-ce pas de la bouche d’experts internationaux en la matière, le Maroc a réussi une belle concentration de faits tangibles dans sa lutte contre les extrémismes ? Projetant ainsi les phares sur les liens de cette nébuleuse entre immigration troisième génération, migration plurielle et cosmopolite actuelle, intégrisme, jihadisme et actions criminelles au nom de l'islam. Par conséquent, ne peut-on dire qu’il représente donc le vrai rempart face au péril de l’Islam politique oppresseur des populations dans leur conscience et dans leur liberté ? En plus, n’est-ce comme ça qu’il offre le must de sa vigilance, dont on ne peut guère faire mieux pour les projections d’avenir paisible en réaction des turbulences régionales. D’où sa conviction en ces moments de doute et pessimisme dans toute la région, que le manque de culture d’acceptation de la diversité sociétale-culturelle ne mène qu’à l’endoctrinement des faibles. En particulier ceux qui ne font pas profession du ‘’daechisme’’, dans le but de les faire tomber dans l’escarcelle de la violence diversifiée. Et, d’où résulte au sein des diverses structures des‘’Tandims’’ daechiens l’urgence de les initier à cette terreur, notamment en les mettant sous tutelle d’individus assoiffés de sang car aveuglés voire galvaudés par les prêches des serviteurs proches d’Al Baghdadi.

       Cependant, il faut le dire, à la transmission des valeurs de consolidation de la démocratie au Maroc, s’en sont ajouté morale-instruction et illustration des préceptes de l’union et la cohésion sociétale.  Ce qui l'a poussé à finaliser rapidement sa nouvelle vision stratégique équilibrée autour de trois axes fondamentaux : Primo la restructuration de son ambition usant de redressement et redéploiement du champ cultuel, l’ayant fait le leader incontesté dans tout le monde arabo-musulman. Secundo la maîtrise de la communication diplomatique ouverte, en la mettant au profit de la recapitalisation des soutiens à l’international. Tertio, la mobilisation de toutes les énergies de la société marocaine, et ce comme prouesse de réconciliation visible et utile en matière d’images du pays. Malgré quelques couacs et non des moindres en gouvernance financière oscillatoire, s’attelant à contracter trop de crédits sans aucune concertation au préalable et sans en révéler les dessous de la tendance à cette accommodation.

       Ce faisant, il importe aussi de s’en référer à la juste part de l’évolution du fil d’actualités par rapport aux circonstances politiques, ayant amené le Maroc à triompher en rompant définitivement avec l’arbitraire. Mais, comprenez ce que vous voulez ! Est-ce que l’approche-anticipation du Maroc dans sa lutte acharnée mais méthodique anti daech ou autres, ne vient-elle de la non distinction entre son action temporelle sociale-économique-culturelle-politique et son redéploiement apaisé atemporel cultuel-spirituel multidirectionnel de convergence sécuritaire avec ou sans appui de la société civile ?  Car, bizarrement, à certains égards chez quelques soi-disant héritiers irraisonnables de la Djamaa Islamia, ils le prennent une sorte d’affront à eux. A même de considérer cela seulement résultat du désordre des démunis, en tant que proies faciles à orienter où à influencer voire à manipuler. N’est-ce là une légèreté d’analyse non intégrative des vraies données de leur part ? De surcroît en contradiction avec les résultats sur le terrain, comparativement à la violence-persécution que vit le monde en direct presque partout. S’ajoutant malheureusement à la nonchalance manifeste des groupes de conscientisation dont on ne s’étonne plus de leur insouciance.

       Et c’est là où on en revient à la dangerosité du transfert et diffusion de ce type d’idées pernicieuses et insolites, même en infraliminaire vis-à-vis de ce qui se passe dans le voisinage. Alors que le seul salut des marocains, c’est de les contrecarrer non seulement à coups de lois d’édits et/où décrets anti terrorisme, mais aussi de façons réalistes notamment celles émanant de transmetteurs-curseurs au sein de la puissance du pouvoir politique public. Car qu’on ne le veuille ou pas, ils s’y trouvent aussi dans les interstices de l’Etat, n’en ayant que faire du mal redoutable qui guette le pays. Au contraire, ils donnent l’impression de se motiver rien que pour leur idéal-lutte, dont l’enjeu est de propager sciemment ce que l’on pourrait appeler leur ‘’dis-culture’’ religieuse méprisant autrui. En plus, menant bataille en catimini contre le positivisme du soufisme pléthorique marocain, qu’au demeurant est très apprécié au sein de la communauté internationale parce que mettant en exergue les fondamentaux de la spiritualité ‘’Arrouhaniates’’ de raison dans l’entente dont jouit le Maroc. C’est pourquoi le soutien des instances internationales s’explique par cet héritage de tolérance et de paix, au même titre que l’objectif de sa lutte permanente contre le terrorisme.

       Néanmoins, le fait d’avoir longtemps fermé les yeux sur les intentions non avouées de ces dis-culteurs pour raison  facile à deviner, l’Etat n’en a-t-il mis la profondeur sécuritaire stratégique en souffrance ? La réponse est non. Au contraire, cela n’en a-t-il fait que le légitimer aujourd’hui en tant que pays fort de sa stabilité et sa constitution, et par conséquent de prendre des mesures pour les remettre à leur vraie échelle d’influence. Sachant, au vu des dissentiments de leurs croyances, que ça ne serait nullement une rupture de contingence. Aussi, de fait, loin de rester simplement le garant politique de l’ordre sociétal dans l’unité et la paix, l’Etat-Maroc n’a-t-il déjà commencé à absoudre leurs velléités amalgamées de leurs vœux de servir les marocains sans plus ? A cet effet, au-delà de leurs querelles dogmatiques les uns les autres, ne constate-t-on ici et là au travers quelques sorties médiatiques calculées et millimétrées, une modération dans les propos de certains ténors très en vue. Prenant le sens de l’exigence du moment en lançant à qui de droit, qu’ils ne veuillent plus continuer le débat exclusivement sur la religiosité mais souhaitent l’élargir aux autres volets de la politique.

       C’est vrai que l’insistance de l’Etat-Maroc à dénoncer les actes barbares daechiens s’ajoutant à sa critique sans ambages aux facilitateurs et supports financiers, n’en souffrent d’aucun intéressement aux chemins de traverse comme pour certains pays non lointains. Lesquels, s’ils ne se réveillent pas à temps et le rejoindre dans ses efforts, ils risqueraient de devenir malgré eux le creuset-espace des croyants soumis aux droits religieux cruels imposés et aux devoirs importés faussés d’in-conscientisation. A ce titre pour évocation, n’est-ce cependant la gifle du 16 Mai 2003, qui a ramené l’Etat-Maroc aussitôt à renforcer sa solution sécuritaire diversifiée réaliste actuelle ? Laquelle, par ailleurs, n’a-t-elle pas pris en compte le départ d’une programmation socio-économique intelligente telle l’INDH, et aussi la mise en place du chantier grandiose des droits de l’homme ? D’autant plus, se conjuguant à la fidélité des marocains au pouvoir cultuel d’obédience sunnite selon le rite malékite d’Imarat Al Mouminine ?


       Désormais, on peut affirmer sans hésitation que la lutte-synthèse anti terroriste marocaine s’additionnant au souci de la préservation des acquis, reflète l’obsession des services sécuritaires de ne jamais céder. Car le Maroc à cet égard y consacre toute son énergie de nivellement des tous ses défis structurels socioéconomiques-culturels-écologiques cultuels et politiques conditionnés ou pas. Particulièrement, pour vaincre les cellules terroristes d’où elles viennent, et donc ne laisser point de place à la guerre des cultes. N’est-ce là un profilage d’un Etat fort, en l’occurrence le Maroc faisant tétaniser ses ennemis politiques, du fait qu’il obtient bons résultats l’aidant dans sa marche sereine et réfléchie ? A bon entendeur salut !

dimanche 19 juillet 2015

QUE VEUT FAIRE DE L’ALGÉRIE, LA BANDE B.A.S.I.L.O.S FUYANT L’ENTENTE AVEC LE MAROC ?

LE POUVOIR ALGÉRIEN NE COMMENCE-T-IL A CONSTATER QUE SON AVENIR NE DÉPEND QUE DU CHANGEMENT DE SES ATTITUDES ?

       Ces derniers temps l’histoire politique de l’Algérie connait des secousses, souvent violentes, entre la bande BASILOS (Bouteflika-Ammari-Sellal-Ibrahimi-Laamamra-Ouyahya-Saadani) et la puissance des opinions diversifiées refusant leur procédé d’Al Hogra (humiliation) du peuple algérien. Ainsi d’un point de vue purement politique, ce n’est donc pas par commodité du découpage administratif en Wilayas que la variété de la ‘’nation’’ algérienne semblait auparavant apaisée. Au contraire, elle y est restée sensible aux bouleversements qui se passent dans l'entourage, tout en croyant que ses décideurs négocient aux mieux les mesures d'adaptation. Ce qui explique que la bigarrure sociétale de l’Algérie d’aujourd’hui, n’est pas moins étonnante que le formatage politique uni-sens de ses décideurs tatoués de clientélisme partisan et aussi d’aventurisme politique non bien calculé. Au point que chez la majorité des algériens qu’ils soient amazighs où arabes, citadins baldis où sahraouis, laïcs athées où islamistes, l’autonomie de certaines régions est devenue maître mots dans leurs bouches notamment.

       Néanmoins en conséquence, le caractère bêtisier de cette bande chercheuse de conflits, ne se trouve-t-il actuellement renforcé par le transfert de sa panique face au cataclysme qui s'annonce ? Et ce, en référence aux avis revendicatifs nombreux sur l’autonomie de ces régions, ne voulant plus être soumises à ses diktats relayés par des courtisans dans l’entourage du bienheureux Said de son prénom de surcroît frère du président-légume. N’est-ce ceci qui rend instable la vie politique du pays, n’augurant malheureusement à ce jour le moindre commencement de réconciliation avec le pouvoir, ayant sans le savoir ouvert la boite de mauvaise loterie risquant de tout perdre ? D’autant plus qu’il y a de graves injustices sociales, dont moins de 5% de la population reçoivent 80% du revenu national montrant bien à quel point le pouvoir s’est-il rabaissé dans le mauvais traitement des ses citoyens. Tellement, que maintenant les algériens sont convaincus du mauvais choix de gouvernance trompe l’œil qui se base seulement sur la rente pétrole-gaz. C’est dire, qu'aujourd'hui ce pouvoir n’est aux yeux de la communauté internationale que le support d’un écoulement, d’abord de mensonges même sachant la transition à haut risque le mettant de plus en plus dans l’impasse. Puis d’actes de détournement de la richesse nationale par des pratiques devenues avec le temps un rituel haineux même vis-à-vis du vrai peuple algérien. Ainsi, éclate le véritable sens du déni des réalités par cette bande, l’en a même fait presque sa religion que par ailleurs elle n’est que sa conversion depuis l’acte fondateur de sa haine envers le Maroc en l’occurrence la guerre des sables 1963, s’ajoutant aux différends des années 70 ayant aboutit à la Massira 06 Novembre 1975.

       Dans la situation d’aujourd’hui, l’Algérie ne doit-elle reconsidérer son destin en répondant à son dilemme de remobilisation de ses atouts, par des actes et pactes assurant sa réintégration parmi les pays honorables sans dilapidation de ses richesses pour des causes perdues d’avance ?  N’est-ce pour cela la bande des BASILOS, servie par le pouvoir médiatique enragé mis à sa disposition, montre un état de transe journalistique injustifiée vis-à-vis du Maroc ? Le montrant sans fondement ni preuve, comme inducteur-catalyseur à propos de la tension paroxystique à Ghardaïa chez les Mozabites, voire même dans la région d’Ain Defla chez les daechiens de la Wilaya de Skikda et aussi ailleurs. N’est-ce là carrément un non sens politique de la part de cette bande tombée sur sa tête, de par sa situation devenue insoutenable ?  Ce qui exige de la communauté internationale plus de vigilance et efficacité de surveillance de l’Algérie désormais au bord du précipice terroriste. Dans la mesure qu’au Maroc, les acquis culturels cultuels sociaux économiques et politiques sous l'impulsion du Souverain, répondent aux exigences de la mobilisation des marocains pour continuer à vivre dans la sérénité la responsabilité et surtout la paix protectrice contre les convulsions sociétales.

       Cependant, comment expliquer à cette bande qu’elle n’est plus seulement dans le contexte-tension Maroc-Algérie à propos de l’affaire du Sahara marocain ? Mais, qu’elle se trouve désormais dans l’œil du cyclone daechien, au vu de signaux réels de risque d’éclosion d’un autre foyer de guerre civile à la syrienne dans tous le territoire algérien voire au delà. Evidemment, cette bande pour qui son sacré du million de martyrs s’est déplacé vers la haine du Maroc jusqu’à en faire sa fixation principale, ne veut surmonter ses anciennes rancœurs par delà le fil d’actualités et événements dangereux du temps présent. En plus continuant à montrer qu’elle s’inscrit dans la durée privilégiant la déstabilisation de toute la région, par l’usage d’arguments faussement passionnels mais violents à l’encontre du Maroc. Ne sachant, qu’elle apparaît ainsi faible et puérile dans ses agissements, dont on retrouve cependant la trace dans toutes les crises internes qu’elle affronte aujourd’hui n’arrivant pas à les maîtriser. Avec en plus cerise sur le gâteau, l’estime grandissant de la communauté internationale vis-à-vis du Maroc, qui lui, agit dextrement pour obtenir gain de cause en ce qui concerne l’affaire de son Sahara. Contrairement à ce pouvoir algérien qui ne veut toujours pas compenser son entêtement unilatéral profondément désuet, afin d’en tirer bénéfice du renforcement des relations avec son voisin de l’Ouest en l’occurrence le Maroc.


       A cet égard, le besoin requérant la contribution active et constructive d’un Etat algérien qui se respecte, semble évident par la participation de toutes les cultures et ethnies du pays. N’est-ce d’ailleurs ce qui inquiète plus cette bande, voyant presque en direct la montée en puissance spirituelle cultuelle et politique du Souverain marocain dans la scène onusienne et même au-delà ? Au point qu’au travers cette vision royale percutante et pragmatique, ne peut-on affirmer par anticipation que le pouvoir algérien s’il ne se ressaisi pas, il se verrait dans un très proche avenir contraint de ne plus prétendre à exister et non à concurrencer le Maroc à tout point de vue. En tout cas, aux yeux d’observateurs avertis, il ne lui reste qu’à se rendre à l’évidence et tendre à une neutralité forcée, s’il ne veut pas en pâtir malgré lui de la réalité de la réciprocité dans le traitement par la loi du talion. D’ailleurs, aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire pour le gouvernement marocain de corser ses réponses officielles envers cette bande d’usurpateurs. A même de lui livrer dispute impulsive stratégique dans les masses médias internationaux sans continuer à se parler à lui-même, notamment sur la valeur-répartition des rôles reconnus de chaque pays, en se référant aux témoignages d’observateurs impartiaux dans la zone Euro méditerranée-Maghreb-Sahel-Afrique subsaharienne. A bon suiveur bonne lecture ! 

dimanche 12 juillet 2015

POURQUOI L’IRAN N’A-T-IL JAMAIS MIS EN CAUSE L’ÉMINENCE DE L’ORDRE RELIGIEUX ET MORAL DU MAROC ?

l’Iran préfère le rythme politico-cultuel marocain au carcan-désordre des autres pays maghrébins.

       Depuis la révolution Khomeiny 1979 contre le Shah, l’Iran est entré en plein dedans de Wilayat Al Faqih (congrégation des Ayatollahs), où la structuralité de l’Etat impose aux iraniens un ordre disciplinaire fondé sur le chiisme pur et dur. Surtout en ce qui concerne le controle des mœurs par système politico-religieux à la verticale, dont aujourd’hui le guide suprême Ayatollah Khamenei en est le vrai patron. Même si, la bonne volonté du chef de l’Etat le modéré Rouhani de desserrer l'emprise, n’est pas mise en question au moins sur la marge dont il dispose. Sachant pertinemment, que même ses inconditionnels suiveurs sont soumis eux aussi à une surveillance étroite, selon le rite chiite rigoriste par les gardiens de la révolution (Pasdarans) hommes et femmes. Au point que trente six ans après, l’Iran est toujours le seul cas de théocratie islamiste viable, au service de l’idéal religieux chiite expansionniste et disciplinaire sans concession aucune.

       Il n’en demeure pas moins qu’en milieu d’une situation dangereuse au vu de l'organisation et déroulement du culte des uns par rapport aux autres dans l'entourage où il y a beaucoup d’inconnues, le discours des officiels iraniens en OFF témoigne de leur tache difficile qu’ils se sont assignés pour mettre fin à la stratégie conflictuelle de certains gardiens de la révolution zélés en référence à cette situation. D’abord dans un but de proclamer indépendance dans les choix politico-diplomatiques de leurs alliances vis-à vis de l’extérieur comme aujourd’hui avec le Maroc qu'ils considèrent cultuellement le plus honorable. Puis, pour rompre à jamais les liaisons dangereuses du temps présent, notamment avec les éléments attentionnels d’attirance vers la surenchère de l’Islam daechien intolérant et déshumanisé. En ce sens, n’est-ce là où on perçoit qu’il y a un sacré cas de prise de conscience coté iranien pour limiter l’effet de contagion, en aspirant faire une partie du chemin dans la convergence avec le Maroc ? Parce que, le coût politique du rapport de force avec les pays du golf ne renforce aucunement leur confiance, surtout pour pouvoir sortir de leur espace fermé les ayant mis face à la défiance turque, à la méfiance russe et chinoise et surtout à l’arrogance multiaxe de l’occident.       

       Cela étant, il est certain qu'on ne peut partager coté marocain cette volonté d’épier les gens dans leurs mœurs, que par ailleurs on la trouve aussi chez les infortunés du pseudo-héroïsme daechien empesté de vengeance par l’écoulement du sang. Autrement dit, est-ce que cette fixation daechienne à faire du mal aux populations du monde arabo-musulman ne conduit-elle à l’effet ras-le-bol, notamment chez les intellectuels ne désirant que la régénération du nationalisme réfléchi paisible tolérant et solidaire pour contrer cette poussée nihiliste rétrograde et inhumaine ? Parce que, comparativement à ce qu’ils font en Irak Syrie Egypte Libye Tunisie Algérie et dans le golf, ils tentent de modifier par le fer les affaires religieuses au delà des convenances et qu'apparemment ils y seraient tôt ou tard condamnés à la potence voire au bûcher à leur tour. N’est-ce pas, tel est déjà le cas en Egypte? Au vu qu’ils s’attachent encore à ce jour à mettre en pratique leur doctrine religieuse violente pour mettre le pays à feu et à sang sans aucune épargne humanitaire ? Même si, la spécificité de leur riposte tient en partie à la sévérité par laquelle est élaborée la répression de Al Sissi à l’égard des frères musulmans après la déposition de Morsi, les pourchassant même dans des enclos territoriaux les plus reculés mettant l’Egypte dans un paroxysme lésionnel de son tissu sociétal. Sans en oublier la diffusion de prédications-menaces au quotidien des nombreux groupuscules qui s’y greffent, appelant à la vengeance par la terreur de la terre brûlée à feu et à sang.

       Evidemment, au demeurant, il est erroné de qualifier cet état métastable de l’Egypte, seulement tendant vers la dictature théocratique des frères reconvertis en daechiens de circonstance. N’est-ce ce qu’ils veulent, c’est s’arroger machiavéliquement dans une première étape, le pouvoir selon le wahhabisme politique à la façon de l’Arabie Saoudite pour qu’ensuite mettre tout le monde au pas? Et ce, comme ce qu’ont fait les talibans rigides et rétrogrades de par leurs pensées et actes liberticides dans les années 90 et 2000, que ce soit en Afghanistan et à moindre acuité au Pakistan sous l’influence des mollahs subjugués par le mythe d’Al Qaida sous Benladen et Azzawahiri. Mais la question qui taraude les observateurs aujourd’hui, est-ce que l’Etat Islamique (EI) Daech sait qu’il joue à la servante au profit d’autres agendas, dont, il cherche à déstructurer le quadrillage de l’équipe de Al Sissi en Egypte à Gaza et en Libye? Parce que ce dernier en usant de solennité particulière, il ne cherche lui aussi qu’assurer un contrôle des velléités voire surveillance des entourages des gens, jusqu’à pratiquer la réprimande fortuite dans le but d’amplifier la pression psychologique sur tout le monde. A dire vrai, c’est une question de vie ou de mort dans un panel de promulgations de Fatwas des uns et ordonnances des autres, d’une extrême sévérité voire dangerosité et/où la contamination est de mise.

       Néanmoins, en ce qui concerne l’Iran, qui considère à ce jour le Maroc historiquement chiite depuis Idriss I, descendant de Lalla Fatim-Azzahra, ne s’agit-il vraiment d’une manipulation doctrinale de l’Islam politique chiite sur l’interprétation du cultuel habillé et soumis à l’autorité d’un guide revêtant une posture indiscutable. Dont on voit fervente-importance prioritaire de la ligne à suivre, ayant à maintes reprises réactivé leurs réseaux en Europe via les RME en Belgique et Pays-Bas, mais vraiment sans résultat probant. Toutefois, ne peut-on voir conséquemment que les Fatwas des Ayatollahs ne remettent pas en cause, l’éminence d’Al Ijtihad Al Magharibi (Maghreb), spécialement l’exemple marocain sous l’égide du commandeur des croyants dans sa spécificité d’aménagement de l’espace cultuel d’obédience sunnite selon le rite malékite ? N’est-ce parce que les iraniens sont convaincus du rôle du Souverain marocain dans l’apaisement sociétal marocain de par la constitution, n’ayant pas besoin d’aller jusqu’à admonester ceux qui manquent de ferveur religieuse ? Et encore moins de censurer ceux ou celles qui s’autorisent des comportements, que des zélés sous-traitants et il y en a, pourraient comprendre outrageusement outrepassant la religiosité comme dans les cas d’Agadir Inzegane et aussi Fès. Et, ce ne sont pas les quelques rapports du copier-coller qui l’en dissuaderaient où l’arrêteraient dans sa lancée de mise en œuvre de cette vision royale de tolérance de justice et bien-être dans le cadre du rite malékite.  

       Cependant, outre le fait que cela ne signifie pas seulement que bien des haines sont concentrées de l’extérieur comme de l’intérieur sur le Maroc, n’en pensez pas comme certains épris de la diffamation voire de la délation injustifiée, que la garde de la révolution est contre le rapprochement avec le Maroc. Ne doit-on reconnaître que le guide suprême l’ayatollah Khamenei par un recadrage rapide sans conteste, en a arrêté les balivernes anti Maroc souvent le fait de manipulateurs sous influence étrangère, et qui ont des appuis dans le bouillon religieux de la ville sainte Qom? N’est-ce pas qu’au contraire, au fond d’elle, la garde révolutionnaire iranienne n’aimerait plus revire de rupture avec le Maroc comme en 2009 ? Chose quasiment impossible à éviter à l’égard d’autre pays car les appréhensions du guide sont très sélectives, laissant deviner le capital d’estime au Roi du Maroc commandeur des croyants. En effet chez les iraniens, désormais, tout se résume pour anticiper et contenir les crises préfabriquées puissent-elles être montées en connivence avec les services de renseignement de pays concurrent, telle l’Algérie s’évertuant de son passé diplomatique aujourd’hui mis à l’agonie.


       De fait, finalement, pour l’Iran à quoi bon servent-elles ces balivernes alors qu’il espère dans l’attente d’une bouffée d’air si l’accord sur le nucléaire est confirmé, en bénéficier du soutien du Maroc rayonnant et entreprenant. Surtout pour composer un réseau productif commun en Afrique à tous les niveaux sauf le cultuel, sachant que s'est devenu difficile de le concurrencer. Ce que l’Algérie et ses semblables sont incapables de lui offrir, n’arrivant même pas à assurer en interne un développement humain respectable au nom de leurs idéaux politiques quelque part en mal d’existence en ce temps présent. En conséquence de quoi, voilà pourquoi l’objectif marocain se consolide petit à petit de la vision royale d’avancer sans tenir compte des aboiements des chiens enragés. A bon entendeur salut !  

mardi 7 juillet 2015

POURQUOI PAS UN NOBEL DE LA PAIX POUR LE ROI DU MAROC ?

Où va le Roi du Maroc, n'est-ce de réussite en réussite vers sa consécration à l'international?

       Le roi du Maroc, est-il vraiment sur la route du Nobel de la paix ? Parce qu’en moins de seize ans, il a réussi à instiller une résurrection socio-économique culturelle cultuelle et politique au Maroc presque d’un seul trait. Bien sûr à l’exception des parenthèses des coups terribles de Casablanca 16 Mai 2003 et Marrakech au café Argana 2011, l'ayant poussé à plus de vigilance. Dès lors que l'image externe et aussi interne du pays est en jeu demandant une politique analytique sécuritaire bien au point pour gagner la bataille socio-économique. Aussi, le cas spécifique du développement à marche forcée que connait le Maroc, n’est-il à bien des égards lui-même exceptionnel par ce qu’il implique comme changement sociétal ? Ne fournit-il, plutôt l’image nouvelle d’un Maroc entreprenant sûr et stable sous la gouvernance royale de proximité et de grande mobilité, dont tout le monde en parle ? Et ce, malgré la situation financière actuelle en déplétion sur les priorités de la gouvernance, dont l’Exécutif à tendance islamiste n’en montre parfois, malheureusement que secousses désolantes itératives dans l'application. Qu’en plus, elle est contaminée d’un taux de chômage alarmant sur le volet social, jusqu’à en troubler par instant le calendrier d’actions royales d’accompagnement.

       A cet effet, la vraie question c'est pourquoi cet Exécutif s’est-il lancé dans des spéculations imprudentes dans beaucoup de domaines? N’ayant en plus rien fait à ce jour pour assainir une administration non rigoureuse car traînant les pieds, et aussi pour se débarrasser des séquelles des promesses non tenues. De surcroît, le poussant dans une diffusion de toxicité propagandiste à contracter des crédits de consommation-fonctionnement diversifiés répétitifs ne faisant qu’hypothéquer l’avenir du pays. Encore heureux, qu’en même temps le développement au Maroc est assuré sous l’égide et l’aura du souverain, faisant bouger les lignes de l’investissement structurant de l’économie en sa faveur en l'occurrence. Face à un climat de peur dans le reste du Maghreb toujours tétanisé, et dont les responsables des départements d’appels à l’investissement font de la rétention de l’information. Ceci par ailleurs n’est pas surprenant, parce que, même sur fond d’incertitude au moment de l’éclatement de ce qui s’appelle désormais le printemps arabe, le Maroc n’est pas tombé dans le piège des recombinaisons de la phase de transition. Il s’en est bien sorti dressant un magnifique tableau de sa singularité, grâce à la vision de son Roi responsable honnête pétri de bons principes en plus d’hauteur de vue et sens moral. Ayant fait basculer et vaciller les incertitudes par son discours mémorable du 09 Mars 2011, suivi d’actes comme le référendum du 01 Juillet et les élections législatives anticipées du 25 Novembre de la même année. Tellement qu’aujourd’hui le Maroc est devenu très visible sur les écrans en tant que pays ambitieux optimiste sûr et stable, tendant tant bien que mal à rejoindre les pays émergents au regard de beaucoup d’études-rapports de conjonctures et stratégies de par le monde.

       Donc, pourquoi pas un Nobel de la paix pour le roi du Maroc, en guise de reconnaissance pour l’effort de partage de cette volonté moderniste drainant des perspectives plurielles de liberté d’égalité de développement et de paix, non pas qu’au Maroc mais aussi en Afrique au Proche-Orient et ailleurs ? Surtout à un moment ou certains politiques aventuriers, voudraient arraisonner la revitalisation des défis de l’Afrique seulement à leur avantage. En ce sens, le Roi Mohamed VI n’a-t-il pas pris ses responsabilités en appelant les africains hommes et femmes à ouvrir les yeux, discours d’Abidjan 2014 faisant foi ? D’abord, sur l’avenir de par les exigences énormes qui attendent l’Afrique pour répondre efficacement à la mondialisation, notamment en matière de sauvegarde de l’environnement et gestion des ressources minières énergétiques forestières hydrauliques et halieutiques. Puis, sur les grands travaux en infrastructure dans l’agriculture logistique et transport électrification eau potable et santé, rendant la vie des populations plus facile plus accessible et surtout leurs échanges plus pacifistes. Ce qui se traduira ensuite sur l’économie sociale de proximité par le transfèrement de l’INDH labellisée sans conteste meilleure expertise marocaine, pour augmenter les chances de réussite et bonne gouvernance dans les territoires les plus reculés.

       D’ailleurs pour en comprendre la production plurielle de ce référentiel marocain de raison, il faudrait le lier au charisme et à l’activisme politico-religieux du souverain en tant que commandeur des croyants. Ne s’agit-il là d’un pari sensé, réaliste et non fictionnel, dont le souverain en dissipe tous les jours aisément contre vent et marrées, les tentatives de description sous forme de faisceaux-clichés douteux et quelques critiques circonspectes. Surtout de la part de groupuscules violents se déclarant de la lignée jihadiste, qu’au demeurant se nourrit du banditisme du crime organisé du marché des armes et du terrorisme. À ce propos, au moins, tous les marocains sont en droit d’en montrer et démontrer la réussite du pari du Roi de les contrer sereinement à tous les niveaux. Surtout en rendant visibles les offres et aides humanitaires généreuses, même celles s'étant faites dans un contexte de paroxysme de tension comme les hôpitaux de compagne multidisciplinaires à Zaatari Gaza Conakcry Bamako Bissau avec des dons de médicaments aux conséquences plus importantes sur la santé des bénéficiaires. En revanche, par ce constat encourageant, le Maroc n’est-il devenu sans ambages un enjeu stratégique de stabilité et de paix dans toute la région, par l'impact de son approche sécuritaire d'anticipation très en vue? Contrairement à ce qu’en colportent des cracheurs de leur haine et rancune, de par leur conversion de liberté de ton et prodigalité sans retenue à son vis-à-vis. Ne voulant reconnaître qu’il y a là une opportunité de faire preuve de solidarité, pour promouvoir la tolérance l’ouverture la médiation et la paix.


       N’est-ce pas la nouvelle impulsion d’idées du Souverain marocain pour la reconstruction d’une Afrique solidaire, est faite dans la même optique de partage de toutes ces valeurs, en  tenant compte des spécificités ethnoculturelles et politiques ? Ne va-t-elle pas par ailleurs dans ce sens, pour assurer un optimisme-cadre de bon voisinage entre les africains, avec cependant quelques nuances dues à la complexité de l’interprétation des événements politiques dans certains pays ? Ne se caractérise-t-elle déjà au Maroc, par des discours dénonçant les caprices et mœurs politiques entre majorité et opposition faisant mauvais genre aux yeux des marocains ? Voilà pourquoi à toute fin utile, le comité du Nobel de la paix doit en tenir compte de ce CV moral et humain du souverain marocain. Et/où, le curseur de lutte anti terrorisme est aussi de rigueur contribuant à la paix, l’entraide pour la sécurité collective des peuples et au bien-être de l’humanité avec les temps qui courent. A BON ENTENDEUR SALUT !

vendredi 3 juillet 2015

POURQUOI CES MYSTÈRES ALGÉRIENS FACE A DAECH, PAR MANQUE DE CONFIANCE VIS-A-VIS DU MAROC ?


       Maintenant il est établi sans conteste que la fuite en avant de l’Algérie face à ses problèmes internes, nuit à la stratégie de coopération maghrébine de lutte et résistance anti Daech. Tellement, les mystères du DRS algérien par sa manie d’arranger les événements à sa propre convenance face à Daech, ne laissent pas le Maroc indifférent. Et ce n’est pas la motivation manifeste de l’Etat Islamique (EI) de faire régner la terreur au nom du Jihad sentant entre autre l’odeur des revenus gaziers et pétroliers, qui l’en dissuaderait. Même si, le gros de l’intention daechienne en filigrane, est une inspiration très ancienne de rivalité entre l’Orient plus ou moins compatissant et le Maghreb refusant la soumission aux lois du marché de la violence. Notamment dans le cas du Maroc, lequel par ailleurs, continue à s’attacher fermement sans relâche au statut du commandeur des croyants de son Roi. Avouant avec confiance et détermination à qui veut l’entendre, que ce statut est intouchable et qu’il reste constitutionnellement un casus belli dans le cas ou on essaierait de le refaçonner ou malmener.

       En effet, la cause de la thèse de l’innocence de l’Algérie semble s’évaporer voire s’effondrer face au constat de déferlement daechien sans précédent dans le Maghreb, surtout en Egypte Libye et Tunisie. Aussi, il n’est pas possible dans les conditions de fermeture des frontières terrestres Maroc-Algérie, de s’attendre à une opportunité d’échanges de renseignements pré-affectés au préalable sécuritaire anti terrorisme. Particulièrement pour endiguer cette terreur émettrice de doute chez certains à l'échelon de leurs communautés respectives, sachant qu’elle n’a pas fait à elle seule le lit de l’EI. N’est-ce pas qu’il eut fallu une séduction par la maîtrise de la communication à travers foret de partages sur le Net, pour défricher dans une certaine mesure la route jihadiste du recrutement et engagement des faibles et autres novices ? De surcroît, ne s’agit là, pour tout l’espace Euro méditerranée Maghreb Sahel et Afrique subsaharienne, une difficulté de plus qui augmente la prévalence terroriste daechienne aux dépens de perspectives d’élévation d’échanges de renseignements opportuns pour y faire barrage?       

       C’est vrai, pendant longtemps, même si on y voyait de sérieux problèmes de contagion par ci par là en raison des dérapages autoritaristes dans les gouvernances sécuritaires, le grand Maghreb semblait jouir de sa soi-disant stabilité politique. Et/où, le renseignement paraissait se pratiquer plus ou moins normalement sur fond de rente intégrative et corruption végétative en faveur des soutiens et relais. Bien évidemment, il s’agit à l’époque d’illusion dans un but spéculatif sur l’avenir libre échangiste de renseignements, alors qu’au fond les services sécuritaires n’y étaient pas prêts. Sauf qu’après, chemin faisant, la mondialisation de l’interconnexion s’y est invitée et s’y est installée pour de bon, institutionnalisant la communication de l'approximatif. Primo par le drainage cumulatif informatif du Web-Net, secundo par les partages de l’information dans les réseaux et tertio par le foisonnement d’inter et extra-écoutes avec ou sans garanties juridiques. Dont on voit béatement en ce moment de larges éventails-détails resurgir en ON à propos d’actes d’espionnage émanant de pays soi-disant amis, touchant les hauts responsables de l’Etat.

       Néanmoins, avec ce qu’on constate comme allégeances individuelles ou groupusculaires à Daech partout dans l’espace maghrebo-sahelo-africain, comment expliquer le ratage de l’affermissement des intérêts mutuels et collectifs. N’y a-t-il pas l’opportunité d’un engagement moral et effectif sans appréhensions dans ce contexte mondialisé du renseignement dépassant le concept de la nation ? Où, les pays du grand Maghreb pourraient maintenir et consolider des relations sécuritaires privilégiées dans leur intérêt, dès lors qu’en ce moment, certains parmi eux s’en mordent les doigts de l'absence de partages de renseignement non contaminé. D'autant plus, ne semblant pas encore se profiler dans la priorité stratégique de lutte et résistance anti Daech pour des raisons incompréhensibles non affichées publiquement. N’est-ce d’ailleurs ce qui a forcément changé la consubstantialité des pratiques de collecte de l’information qu'elle soit d'intérêts multisectoriels ou pas par les services marocains ? Parce qu'ayant compris assez vite la portée en usant de transfèrements raisonnables de leur expertise en matière d’anticipation de lutte antiterrorisme et cybercriminalité. En plus des promesses de réintégration des données informatives sensibles dans le circuit, mais seulement dans le cadre strict de coopération partenariat-sécuritaire, par respect des lois en vigueur sans tromperie ni leurres.

       En tout cas, jusqu’à valeur d’aujourd’hui, l’Algérie montre qu’elle est déchirée entre l’étouffement des scandales et nécessité de sortir indemne du tunnel sécuritaire sans issue dont elle se trouve. Et, surtout d’en échapper à son surmoi tisseur de conflits insolubles, qu’en effet, ils la déchirent non moins objectivement au plus profond de sa cohésion sociétale ethnoculturelle, comme en Kabylie Chaouia Ouarghla Ghardaya Hoggar Mzab et autres. En ce sens, n’est-ce pas ce qu’il faut pour les services sécuritaires algériens, c’est une implication salvatrice loin des cruautés de négligence criminelle de certains dirigeants, surtout avec les pays qui en montrent la volonté ? Pour sortir le pays de ce malheur et ne plus se sentir proscrit, de par ses approches sécuritaires aux tendances manipulatrices dangereuses (cas des moines de Tibhirines). Et donc conséquemment aussi, de ne se voir condamner à vivre dans les marres lugubres et pratiques crapuleuses l’affectionnant tant, à l’exemple de l’attaque de l’hôtel Atlas-Asni à Marrakech.

       Et oui, en scrutant les notes diffusées en ON des services sécuritaires occidentaux, on en retient leur désir de voir le Maghreb le Sahel et toute la bande subsaharienne africaine, combler l’écart croissant de non partage de renseignements. Tellement, qu’ils les voient pour certains d’entre eux relégués au rang de consommateurs passifs du renseignement, entre manque d’initiative pouvant favoriser décryptage et connaissance du fil d’actualités et faible soutien des institutions étatiques des masses médias et société civile. A cet égard la refondation des relations maroco-algériennes n'exige-elle un profond décryptage des événements par la traçabilité du renseignement des dernières années ? Parce que ça a commencé pour le règne de Hassan II depuis la guerre des sables en 1963, passant ensuite par les préparatifs de la Massira 1975 et l’expulsion des marocains d’Algérie conjuguée de séquestrations d’autres marocains. S’ajoutant à la période des affrontements et escarmouches lors de la construction du mur au Sahara marocain et le clash éminemment politique de Nairobi 1984. Et ce, jusqu’au coup désolant d’Atlas-Asni 1996 et même au-delà constituant un tournant décisif dans les relations humaines sociales commerciales et économiques.

       Vraiment pendant toute cette longue période, la guerre du renseignement entre le Maroc et l’Algérie battait son plein, avec ses effets de vases communicants de contagion et d’intox de part et d’autres. Au point qu’au moment du changement de règne d’autres critères sont rentrés en jeu coté marocain loin du terreau idéologique révolu. Dont prioritairement, la tendance à la démocratisation vraie en s’aidant des recommandations de l’IER CNDH CESE, le développement socioéconomique et humain que comporte l’INDH et le rayonnement diplomatique novateur et percutant à l’international reconnu par l’ONU et le CS (Conseil de Sécurité). Ce qui rapidement a fait perturber les calculs algériens, s’étant trouvés confrontés à une autre génération de transfèrement du renseignement pour relancer le processus de modernisation et penser les objectifs du traitement de l’affaire du Sahara marocain, en l’occurrence la régionalisation avancée.


       En dépit de la situation du Maghreb encore sous le choc des attentats terroristes daechiens, est-ce que l’Algérie s’engagera-t-elle dans une couverture médiatique plus responsable vis-à-vis de son voisin de l’Est ? En tout cas au plus profond d’elle, ce qui l’intéresse depuis le sommet tripartite d’Ifrane 1972, c’est comment avoir sa jetée sur l’Atlantique au travers les dunes pour raison de géostratégie et leadership politique en Afrique. Chose devenue avec le temps définitivement inaccessible pour elle, sachant pertinemment que le jeune Roi du Maroc lui a extirpé ce rêve chimérique avec un doigté et finesse politique des plus honorables. Un cas d’école doublé d'une forte dose de courage, l'ayant laissée sur le carreau dans ses doutes, en plus vacillant entre souffrance terroriste interne et maltraitance socioéconomique du peuple algérien. A bon entendeur salut !  

samedi 27 juin 2015

VAILLE QUE VAILLE, LE MAROC SE PRÉPARE A AFFRONTER DANS SA GUERRE CONTRE LE TERRORISME GRONDANT, D’AUTRES DIFFICULTÉS AVEC L’ALGÉRIE.

POURQUOI L’ALGÉRIE OFFICIELLE EST-ELLE TOUJOURS DANS LA RUPTURE EN DOUBLE AVEUGLE CONTRE LE MAROC ?

       Rien ne va plus entre les officiels du renseignement marocain et les caciques enragés et rouillés du DRS algérien. Tellement qu’il est difficile à tout marocain qui se respecte, de ne pas se motiver face à la donne politique incertaine algérienne, sur fond de terrorisme islamiste menaçant. Dont le vendredi noir du 26 Juin 2015 en Tunisie France Koweït et Somalie, en est la preuve dans cet environnement malsain, particulièrement au grand Maghreb. Ce qui n’incite plus à rester les bras croisés en le voyant se déliter de plus en plus, alors que le fossé de non collaboration continue de s’élargir entre les services de renseignements marocains et algériens.

       A cet effet, pourquoi le Maroc de la croissance, novateur et performant, est-il dans le collimateur de l’Algérie au retour manqué sur la scène internationale ? S'ajoutant à sa gestion politique chaotique constituant un pas dans la dégradation des rapports entre Rabat et Alger, dont on pensait avoir tout vu tout lu et tout entendu. Car comme le démontre le site Wikileaks d’Assange brossant un tableau des plus déconcertants laissant tout le monde coi, à propos d'une rude et probable altercation en perspective entre le Maroc et l’Algérie. Dont, apparemment, l’ordre du jour ne serait que le droit de poursuite légitime du Maroc, pour la maintenance de son Sahara dans la régionalisation avancée. Contre la notion d’ingérence de l’Algérie dans ce conflit préfabriqué par ses soins, ayant mis le feu dans tout l’espace Maghreb provoquant aujourd'hui divers échanges d’inimitiés de notoriétés internationales.

       En réalité, l’œil extérieur de wikileaks ne commence-t-il déjà à transformer les relations de tous les pays entre eux, surtout avec les USA à propos de ses milliers de câbles diplomatiques échangés ? D'ailleurs de ce point de vue, en scrutant les quelques exploitations-synthèses déjà livrées touchant de près ou de loin l’affaire du Sahara marocain, on en déduit que l’Algérie officielle hargneuse et rancunière n’obtempérerait jamais. Et pour cause, les interrogations échangées dans des câbles diplomatiques de pays comme l’Arabie Saoudite révélant ce dilemme algérien, par ailleurs longtemps connu des marocains. S’additionnant bien sur à ceux rageurs échangés par les diplomates algériens eux-mêmes, chaque fois qu’ils en croient avoir l’opportunité pour faire du mal au voisin de l’Est en l’occurrence le Maroc. Allant du dénigrement mesquin, voire maladroit, du modèle politique marocain jusqu’aux critiques infondées de sa production immatérielle cultuelle singulière dont tout le monde en parle. Tellement qu’ils y voient même, invraisemblablement, leur soi-disant salut-intérêt de continuer d’exister et d’en faire leur cabale politique sans merci contre le Maroc. Oubliant que ce dernier avec son calme sa sérénité et maîtrise, et c’est le moins que l’on puisse dire, montre qu’il est toujours préparé à contrer ces vagues de dénigrement. Usant seulement de ses propres moyens de riposte foudroyante et passe d’armes diplomatique virulente à l’ONU et partout ailleurs, envers l’Algérie et ses rares manutentionnaires pro-polisariens restants.

       Mais là ou l’arrogance du pouvoir algérien frise le ridicule, c’est lorsqu’il s’attaque à la réalité des échanges de co-localité-partenariat économique gagnant-gagnant que le Maroc a contracté avec les pays africains l’Espagne la France (cas de Peugeot-Citroën) et autres. Ne sachant qu’avec le temps, cette Algérie désœuvrée en a oublié de s’élever au rang de pays digne responsable probe et respectable. Car n’arrivant de s’évader du climat réactionnel cherchant par folie à provoquer zizanie, suite à quoi par sa paraisse notifiée et son déclin passif flagrant, elle en paye aujourd’hui les frais et de quelle manière. S’étant notoirement, conséquemment, fait larguer par le Maroc, et ce dans tous les domaines socio-économique financier culturel cultuel sécuritaire et politique. Vraiment, honte à ce pouvoir diffuseur de mensonges, au lieu de se tenir à l’écart et/où caché, il continue de solliciter certains directeurs de publication encore à sa botte, de bien vouloir taper sur le Maroc même en double aveugle. Alors de grâce, que Bouteflika pour une fois se ressaisisse et se retienne, parce que sinon sa mémoire risquerait de disparaître dans l’embrouillamini déjà en place pour sa succession.

       Pourtant à travers ce dilemme, on ne peut pas ne pas dire que le Maroc ne réitère à chaque occasion son approche d’offre d’optimisation de ses relations avec l’Algérie. En s’appuyant sur ses principes fondamentaux inaliénables et en anticipant sur les lectures de l’algorithme politique séquentiel des ennemis quels qu’ils soient, par la prévention la dynamisation de la politique étrangère et la protection des sites et données stratégiques de toutes origines. Tout ceci bien sûr, dans le but de la sauvegarde de l’intégrité territoriale, laquelle déjà bien profilée dans la régionalisation avancée s’adaptant aux changements  des données de cyber sécurisation. Puis l’optimisation du projet de progrès en tenant compte à la fois de l’environnement de modernité sans aventurisme, et aussi du souffle de l’authenticité sans dormir sur les lauriers, vigilance oblige. Et enfin, la rationalisation par la recherche d’équilibre institutionnel dans l’exercice de la démocratie évolutive responsable, intégrant sans ambages la limitation des risques des dérapages par le respect fondamental des droits humains.

       C’est vrai, Wikileaks se caractérise par ses publications, fruit des synthèses-investigations des câbles informatifs de grande sensibilité, notamment par la NSA américaine dans le segment du marché du renseignement. Dont la vielle Europe en voit aujourd’hui son fil d’actualité se dérouler sous-forme de festival d’informations que l’on pourrait intituler ‘’Parfum d’écoutes’’, lequel parrainé par Big Brother en l’occurrence les USA. Aussi, au-delà du style et la méthode, ce qui importe c’est le foisonnement la teneur la puissance et la diversification des informations livrées avec minutie sur l’Algérie agonisante. De sorte, pour lever la grande confusion sur les enjeux futurs en Afrique, le Maroc parait à travers ce décryptage mieux armé structurellement, eu égard à la manière de son implication humble dans l’aide aux pays africains pauvres et dans l’offre de son expertise multiple reconnue. Et, aussi géo-politiquement prenant solidement pied en Afrique en tant que futur émergeant à coté de la Chine la Turquie et l’Inde. Qu’en plus il est dorloté sinon dragué par l’Europe les USA et la Russie, en tant qu’hub d’activité d’entrée au marché africain. Contrairement à la fantaisie algérienne fictionnelle, composée d’une volonté de déconstruction de l’avenir de l’Afrique, parce que se basant sur les folies des fabulateurs et autres usurpateurs.

       Néanmoins, est-ce que le désenchantement actuel algérien par la rupture ne devient-il le signal du temps de ses coquilles diplomatiques vides ?  Visant à cacher voire à masquer les dérives délictueuses au sein des camps de Tindouf et ailleurs, et ce, entre manipulation des traîtres loueurs de leurs âmes et fraîcheur émotionnelle des néophytes. Aussi, force est de constater que le temps du baume parfumé des subsides gaziers et pétroliers dont l’Algérie se targuait, est fini. D’ailleurs ne commence-t-il à se gélifier voire se rétrécir dangereusement, la ramenant à sa vraie proportion dans l’échelle des cotations onusiennes ? Au point qu’elle ne peut plus s’ériger comme il n’y a pas longtemps en faiseuse des décideurs politiques africains, en leur racontant des bobards à propos du Maroc. À même de se permettre d’oser en termes à peine voilés de les malmener et menacer, comme ce qu’elle a fait dernièrement dans le cas de la Mauritanie, sous prétexte qu’elle détient des secrets pouvant la faire basculer dans le mal-être institutionnel. Ce faisant, pourquoi ce pouvoir algérien ne sait-il pas encore que la demi-vie du renseignement ciblé s’il n’est pas exploité à temps, elle se raccourcit de plus en plus ne servant qu’à faire perdurer les tensions et glaciations inutilement ?


       En résumé ce qu’il faut savoir, le Maroc n’est plus inquiet n’ayant de mal à démentir par des faits et actes avérés, les allégations colportées ici et là sur sa culture des droits de l’homme et aussi à faire valoir la résonance de ses atouts et réussites. Qu’au demeurant, il est en droit de s’interroger sur l’absence de l’Etat de droit en Algérie des détournements confirmés, s’obstinant toujours à ne pas aborder les vrais problèmes du grand Maghreb. A ce propos, dans ces conditions, n'est-ce pas d'emblée les marocains s’inquiètent pour les algériens qui se voient malheureusement déjà en commencement de transbordement dans le marasme de l’insécurité doublée de l’insolence des privilégiés des cercles du pouvoir ? A bon suiveur bonne lecture !         

samedi 20 juin 2015

LA CAUSERIE RAMDANIENNE INAUGURALE 2015, UN HYMNE DE VALORISATION DE L’EXCEPTION MAROCAINE !

Pourquoi et comment les causeries ramdaniennes augmentent-elles la valeur spirituelle-cultuelle du Roi du Maroc ?

       La causerie ramdanienne inaugurale du 18 Juin 2015 n’est-elle une première dans sa conception résistante à l’usure du temps ? En quelque sorte, ne s’agit-il aujourd'hui de l’aboutissement de la fabrication de la légitimité de la percée du modèle social-cultuel solidaire marocain?  Et/où s’insère la conviction aux conventions signées dans ce volet avec beaucoup de pays surtout africains. En ce sens, il faut savoir que lors de cette causerie ramdanienne, le ministre des affaires islamiques et Habouss a fait augmenter le débit de connexion à cette image cultuelle universaliste du Maroc. Tellement, l’explication de la connaissance du passé semble fondée s’additionnant à la subtilité des mots utilisés de façon à pousser à libérer les consciences de l’impact des contraintes que veulent imposer aujourd'ui les extrémistes islamistes et autres équipementiers de l’Islam politique. Certes qu’il l’ait fait et annoncé dans une locution profondément structurée logiquement construite se basant sur l'apport iconoclaste en religiosité d'un saint marocain en l'occurrence Bel Abbas Sebti (1130-1205), mais distillée en plus sans omettre de rappeler que ce fut sur commande du Souverain par le choix pertinent et intelligent du sujet.

       Vraiment, de l’aveu implicite du ministre lui-même Ahmed Taoufiq, il s’agit de la meilleure des résolutions d’introduction de nouvelle visibilité politique basée sur la régularité de l’action du Souverain en tant que commandeur des croyants. Ainsi, la nuance est de taille pour comprendre la revalorisation de la crédibilité du pays et de ses institutions de régulation du champ cultuel loin des scènes de cafouillage comme sous d’autres cieux non envieux. Non seulement comme objectif d’accélérer le rythme de l’offre de la formation des Oulémas Imams et autres prédicateurs hommes et femmes, selon rite sunnite d’obédience malékite. Mais, aussi pour continuer à rester vigilant dans l’application des cahiers des charges de la nouvelle organisation et dans l’accomplissement de ce chantier grandiose de tolérance. D’autant plus qu’il faut noter le regain d’intérêt d’autres pays lointains, pour la consommation de ce modèle de production de richesse immatérielle spirituelle. D'ailleurs, ne l’en voient-ils pouvant mettre fin à l’animosité qui empoisonnent les fédérations et ‘’rabitats’’ islamiques de par le monde? Et ce, pour ne continuer à y laisser des plumes par l’incohérence des appréciations de l’unicité d’Al Oumma.

       En effet, c’est extraordinaire cette appréciation-comparaison de l’évolution historique des rivalités constructives dont le Maroc fut le champ de prise en compte et de mise en œuvre. De fait, de ce point de vue pour le lancement de nouvelles lignes sans heurts ni contraintes, le Ministre Ahmed Taoufiq n’a-t-il objectivement lancé à qui veut l’entendre en interne comme en externe, des messages de noblesse et non de faiblesse, pour l’appréciation culturelle cultuelle spirituelle philosophique et même politique marocaine du temps présent ? Parce qu’en faisant passer en revue par segment l’évolution de conscience du penseur Sebti Belabbass à propos de sa doctrine en matière de solidarité et unicité, il a suscité des interrogations entre la valeur d’introduction de la nouvelle visibilité solidaire cultuelle et politique du Roi du Maroc et les enjeux colossaux socio-économiques culturels écologiques et sécuritaires que vit le monde aujourd’hui.

       Certes, ce fut un grand moment de dissertation-réflexion comparative claire d'Ahmed Taoufiq sur la perception de l'idéal-ascétisme ''Azzouhd'' de cet homme exceptionnel, l'ayant fait devant le Roi et un parterre de sommités d’oulémas et diplomates. Notamment au travers ses appréciations par rapport au déroulé de la vie de Belabbass dans le contexte de soufisme et bouillon de culture de l’époque. En somme, il en a disséqué les facettes multiples et expliqué en long et en large l’évolution de la notion de solidarité dont les résultats pèsent encore jusqu’à nos jours. Voilà pourquoi, il est désormais aisé de savoir que le Maroc n’en a de leçon à ne recevoir de personne. Au contraire, par ce genre de débat il impose son approche visionnaire, s’étant vu faire lui-même sa mue socio-économique cultuelle culturelle et sécuritaire. Néanmoins, pour asseoir davantage sa légitimité en tant que leader dans ce segment concurrentiel, il table sur l’augmentation des investissements étrangers montrant qu’il est le pays le plus serein et le plus sûr de tout le grand Maghreb ayant subi les affres du printemps arabo-amazigh 2011.


       Cependant, la question, y’aura-t-il réévaluation de la pensée islamiste en ON en interne, après cette introduction taoufiquienne à connotation spirituelle-cultuelle pour la nouvelle cotation internationale du Maroc dans l’échelle de la générosité solidaire participative ? C’est vrai, les réussites enregistrées diversifiées au Maroc et à l’Etranger, sous l’influence directe du Souverain dans divers domaines de lutte contre la précarité et la paupérisation, sont fortement appréciées partout dans le monde. N’empêche qu’il reste encore des options non tranchées sur le redéploiement des réseaux partisans égoïstes trop portés sur Al BOUKHL (avarice) à risque sociétal en interne. De surcroît traînant encore les pieds dans le partage par conviction, parce que n'ayant que faire des retombées puissent-elles être significatives. Ainsi, comme ça ils ne donnent correctement sa vraie valeur à l’héritage culturel marocain de la générosité axée sur les services solidaires. Et c’est bien là le drame, car ne pouvant intégrer la conception de Sebti Belabbass à propos de ses nombreuses qualités ressemblant à une sorte de charte comportementale. Dont il va falloir en élaborer vite les contours de façon à s’auto immuniser de toutes les dérives façon islamo-daechiste n’engendrant que mal-être surtout au sein des arcanes des institutions même celles constitutionnelles. Car le point noir qu’on ne le veuille où pas, est dans la neutralité de certains politiques, lesquels semblant même s’en accommoder facilement vis-à-vis de ces manquements et dérapages insolidaires. Malheureusement, conséquemment détournés au profit de quelques responsables toujours en état de phagocytose des positions pour plus d’enrichissement illicite.