vendredi 31 octobre 2014

SOUVENIRS D’ENFANCE DE LA GUERRE DES SABLES EN 1963 :

Ceci est juste un résumé d’un volet de mon livre traitant de souvenirs politiques 1960-1975, qui paraîtra le moment opportun. (il s’agit de souvenirs d’un enfant qui aurait vu Oufkir et ses sbires boire du mercurochrome). Croyez-moi ça va décaper !

       Le monde de l’enfance est une source intarissable de souvenirs, que parfois ils sont revisités même longtemps après, notamment les moments oubliés. C’est pourquoi, par ailleurs, moi cet enfant ayant baigné dans une atmosphère trop politique, je redonne à mes souvenirs la fraîcheur dans ce récit actualisé sans paraître seulement en quête de nostalgie de mon enfance à Ifrane. Notamment à propos de la confrontation armée où les algériens et marocains s’y étaient glissés en 1963, livrés à la pesanteur de la propagande d’un coté et au rétablissement d’un droit inaliénable de l’autre. Tout compte fait, il s’agissait de l’échec diplomatique anormal, dans cette malheureuse affaire entre pays frères, à propos du tracé des frontières. Evidemment un peu décalé, par rapport à la réalité par vengeance préconçue de la France, n’arrivant à gober sa défaite au Maroc Tunisie et Algérie. En ce sens, c’est vrai que je n’aime pas fuir vers des exo planètes du rêve, ce qui m’intéresse c’est surtout décortiquer les révélations de l’ancien temps et les mettre en soupesée informative du temps présent au-delà de toute manipulation. Même si je suis certain que les éléments de réponse que je rapporte, ne conviennent pas à tout le monde, j’essaye de rester toujours proche de la réalité par l’expression écrite réelle neutralisant les risques d’affabulations.

       Ce faisant, je sus fort bien depuis mon bas âge de par le milieu familial, que le titre de pays indépendant répondant aux critères d’historicité caractérisée authentique non préfabriquée, est la récompense suprême qu’un peuple puisse espérer. A cet égard, aujourd’hui, ne puis-je dire que j’appartiens à la lignée de ceux qui s’y déploient seulement sur les faits avérés et sur des données tout à fait réalistes dans leur analyse ? D’autant plus, quand je dis, que pendant plus de cent trente ans et même longtemps avant, les algériens toutes composantes ethno-sociales confondues essayaient d’équilibrer leurs différentes qualités en fonction de l’esprit de fusion, ne dévoile-je sine die leur désir élevé de se voir un jour indépendants dans l’unité et la cohésion ? Mais sans oublier d’ajouter, et c’est vrai, la période fut longue à même d’être devenue le carrefour d’une identité brodée entre joug ottoman et colonisation française. Qu’au demeurant est devenu au file du temps la boite à chagrins des pieds noirs comme disait De Gaulle, et aussi la demeure dont les tombes se sont succédées sur sa terre dixit Albert Camus. Contrairement à nous autres marocains qui savons d’où nous venons  et où se dirige-t-on en donnant du sens à l’esprit de fraternité et d’unité loin des arbitraires.

       En effet, pourquoi cette animosité du pouvoir algérien s’étant restée dans la délation à la renverse, au détriment de l’entendement entre les deux peuples ? De surcroît, ne voulant obtempérer même sachant que ce voisin de l’Ouest est séculaire de par le déroulé de l’historicité de sa durabilité, n’ayant jamais souffert d’aucun joug à travers les siècles. D’une façon générale, et jusqu’à la confluence des arabo-musulmans des amazighs Kabyles et autres pour la même cause, quelques érudits algériens bien décidés à relever le défi pour l’indépendance étaient partagés sur le chemin à suivre. Parce qu’ils avaient peur qu’on leur vole le sens noble de l’indépendance, lequel est basé sur l’ébauche amazigho-arabe pré-maquettée auparavant à Tanger. Ne voulant devenir les pestiférés de l’histoire, ni les bernés par l’esprit enragé du panarabisme au Machrek, dont on voit les conséquences aujourd’hui. Pourtant il n’y avait pas de mystère dans cet univers de tendance à l’indépendance, seule l’acceptation de la lutte armée pouvait les en dissuader de continuer dans la méditation, et, donc par conséquent passer à l’allumage des foyers de résistance mêmes disproportionnés. A l’exemple de la Toussaint rouge en référence à la nuit du 31 Octobre-01 Novembre 1954, où le FLN pour la première fois commettant des opérations insurrectionnelles en 31 endroits sur tout le territoire algérien.

       De ce point de vue, chose dont je fus précocement vraiment convaincu qu’on ne le veuille où pas, la disparition de la colonisation en 1961 en Algérie est aussi partiellement due au concours des voisins tunisiens et marocains. Néanmoins, il n’en demeurait pas pour moi de savoir face à cette réalité, que certains dirigeants du FLN avaient pris cela comme danger pour eux. Au point d’avoir estimé que c’était là une des meilleures occasions du genre propagande morale du million de martyrs qui s’offrait à l’Algérie indépendante. Mais, si et seulement si, ils s’appuient sur les idées de théorisation de la lutte armée pour la décolonisation afin de continuer à faire événement. Sauf que, n’en déplaise aux crieurs supporteurs des dirigeants-loups actuels à propos de ce stratagème qui a tant duré, offrant à la chronique onusienne d’autres volets d’occupation des instances même sans fondements. Surtout, si on affine encore plus cette analyse politique, n’est-ce pas cela voulait sans doute dire pour d’autres raisons, que les valeurs et les priorités de construction du Grand Maghreb ont mal été placées d’après-eux ? Et, par conséquent de ce fait, bizarrement, les couronnes de cet espoir ont été remplacées coté algérien par celles de la mésentente et la haine vis-à-vis du Maroc. Aussi, ne ressent-on une étrange sensation, quand, comparant le rêve fantastique de la construction du Grand Maghreb à la réalité d’aujourd’hui au bord de rupture des relations diplomatiques si ce n’est carrément risque de déclenchement d’un autre affrontement direct non moins absurde. N’est-ce même devenu une sensation insupportable du fait de redondance d’attaques armées vis-à-vis des marocains aux postes frontières et dans les champs limitrophes, en plus de l’inondation du Maroc de médicaments psychotropes ? Dont les tenants et aboutissants de Ksar Lamradia s’en réjouissent, car sapant l’imagination moderne de l’espace maghrébin que désire le peuple algérien au coté de ses frères marocains.

       Voilà ce qui est dit sans détour ni faux fuyants, le climat politique particulièrement pénible qui rongeait les relations algéro-marocaines en 1963 incitait à la surenchère. Et ce, malgré la dénonciation coté marocain de l’exploitation scandaleuse qui est faite par le pouvoir de Ben Bella, dont la conception de par son amateurisme a donné naissance depuis à une dualité schizophrène comportementale des dirigeants algériens. Laquelle, relève de méthodologie de filouterie politique ayant tout de suite commencé à insulter l’avenir, en plus ouvrant les portes de la guerre des sables en 1963 qui fut déconcertante et dé-constructrice pour l’envolée maghrébine tant souhaitée. C’est vrai il y avait une vraie mobilisation marocaine derrière au sens large de ce que ça représentait comme symbole, et que l’OUA à l’époque se situait dans le devoir d’aider à l’apaisement dans l’attente du règlement de ce différend frontalier. Ce qui avait crée de la valeur à l’armée marocaine, étant donné que l’Algérie a fait appel à des initiatives-plaidoyers de marocains voguant entre fantaisie et rêve pour dénigrer leur pays. Au contraire, leurs réquisitoires violents anti Maroc, avaient conditionné les marocains pour ne pas faire impasse sur le partage de l’amour qu’ils portent à leur pays.


       Et oui, cet événement était le reflet de l’état d’âme de la logique nationaliste des marocains, allant jusqu’au succès plus efficace et égal de la « Mouwatana Al Haqqa » dans toute les générations d’après. D’ailleurs, n’est-ce depuis ce moment précis que naquit la rancune voire la rancœur des dirigeants algériens à l’égard de tout ce qu’entreprend le Maroc ? Car ne se sont jamais remis de la défaite-éclair subie, tellement qu’aujourd’hui en plus des contre-offensives diplomatiques haineuses dans l’affaire du Sahara marocain, ils utilisent le langage non codé presque direct d’une menace de représailles guerrières ouvertes sans merci. Mais, pourquoi continuent-ils dans cette voie, ne savent-ils encore que le Maroc n’avait aucunement accoutumé ses citoyens à encaisser sans réagir ? Parce que, s’il arrivait que l’Algérie des généraux nababs continue à narguer son voisin de l’Ouest en se targuant de son arsenal militaire, elle risquerait un jour à connaitre l’exacte mesure de la détermination marocaine. D’ailleurs, que les choses soient claires, cette réponse n’est pas une trivialité-menace vis-à-vis des algériens, mais juste un signal non officiel tout aussi non diplomatique au troisième personnage de l’Etat en l’occurrence le président du parlement. Qu’en effet, il se la ramène à profusion emphatique de langage irresponsable vis-à-vis du Maroc, chaque fois qu’il a l’occasion de voir des micros tendus devant lui. A bons suiveurs bonne lecture!

vendredi 10 octobre 2014

LE DISCOURS ROYAL DU 10 OCTOBRE 2014 AU PARLEMENT, N’EST-IL DE CERTITUDE RÉFÉRENCÉE AVERTISSEMENT NUANCÉ ET ENCOURAGEMENT PRONONCÉ ?

S'AGIT-IL DU DISCOURS DE RÉORIENTATION CIBLÉE ?

       Depuis le discours royal du 09 Mars 2011, on n’en pensait pas moins que la lutte contre la sinistrose en politique figurerait parmi les priorités de l’Etat. Dont on espérait par ailleurs, que l’effet de la nouvelle constitution du 01 Juillet 2011 et les conditions de déroulement des élections législatives anticipées du 25 Novembre de la même année, allaient pousser les partis politiques à en profiter afin de sensibiliser davantage les marocains surtout les jeunes à s’embarquer en politique. Malheureusement, ça n’a pas pris complètement l’orientation escomptée, dans ce pays qui fut reconnu pour et par sa grande élite politique d’avant et après l’Istiqlal. Même si, sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, beaucoup d’avancées sont enregistrées dans tous les domaines donnant de grands espoirs quant à leur attirance à la politique ? N’est-ce pas dans ce discours, il a encouragé les marocains avec la garantie et détermination forte, de s’enorgueillir de leur marocanité ? Laquelle, n'est-elle assurément profondément ancrée dans l’histoire séculaire de leur pays, qu’au demeurant elle ne se troque en aucune façon et pour une quelconque raison ?

        S’ajoutant en plus de la confiance en leurs potentialités, pour ne plus passer à coté de la prévalence de l’action royale dans le monde, se caractérisant à soutenir l’éveil des jeunes à prendre la destinée de leurs pays respectifs en main sans se laisser berner par personne. N’est-ce cela, que tout un chacun aura constaté dans les tournures et relances directes du discours du Roi devant le parlement le 10 Octobre 2014, à l’ouverture de la première session de la quatrième année de la neuvième législature ? Incitant le gouvernement les parlementaires la société civile et les décideurs dans les institutions et instances à se mobiliser pour accompagner dans la responsabilité, l’effectivité des lois de la mise en conformité de la constitution que nous envient tant de pays. Tout simplement parce qu’il s’agit d’une course contre la montre qui s’annonce, dans l'espoir qu'elle se concrétise selon une vision claire et porteuse pour la consolidation des acquis sociaux économiques culturels cultuels et politiques. En plus de tout donner pour mettre en valeur le patrimoine immatériel marocain très riche et pléthorique, pour le faire fructifier dans tous les secteurs à l’exemple de la formation professionnelle l’enseignement et la culture.

       Pour cela on ne peut pas dire que le peuple  marocain bien éduqué, en soit exempt de cette recherche des échanges socio économiques et politiques de grande portée identitaire. Etant donné que le Roi a finement montré que la société marocaine dans toute sa composition, est devenue l’interface des sensibilisations, débats, formations et informations contre toutes les sortes de dépravations. Au même titre que les autres actions, pour en faire une priorité de gouvernance par l’égalité des chances et pour la paix, et aussi contre les extrémismes religieux et autres tendances xénophobes. C’est vrai, que le Souverain a aussi distillé qu’y en a des hommes politiques qui agissent malheureusement en méconnaissance du terrain mouvant qu’est la société marocaine aujourd’hui. De surcroît, le faisant, loin de toute codification anti-dérapage ne s’en souciant de leur conduite insolite provoquant brouhaha d’in considération à leur égard. Car, allant jusqu’à préconiser des actions politiciennes d’opportunisme et affairisme non équilibrés et non réfléchis. Voire sans hauteur de vue, pas seulement de par l’interprétation qu’en font les observateurs et analystes politiques, mais aussi de l’image négative qu’ils donnent d’eux-mêmes portant préjudice à leur famille politique.

      En ce sens, pourquoi ne savent-ils que le marché de la politique prend de l’extension et de la hauteur ? Et, que la ligne de démarcation est visible à tout un chacun pour l'arrivée au pouvoir Exécutif, sans mésentente déplacée ni dé-confiance outrageante des uns par rapport autres ? Autrement dit, que pensent-ils aujourd’hui ces politiques de cette période qualifiée de cruciale non sans raison, et dont aucun essai de concordance digne de ce nom ne semble à ce jour être mis en oeuvre entre eux, dans l’intérêt du pays pour corriger leurs flottements politiciens ? C’est vrai, il n’est pas facile d’apporter une conclusion rigoureuse sur ce sujet, même s’il y a des tentatives d’analyse politique plus où moins objective, au niveau non seulement de l’observation des faits mais aussi de leur explication. Ainsi, dans le cadre d’une présentation de tout dilemme d’incompréhension à propos d’un fait et/où événement de ce genre, la vérité ne serait-elle celle du réalisme ? Surtout quand on voit le succès foisonnant des racontars, faisant renaître la paranoïa des uns jusqu’à l’autosatisfaction du désir. En plus de l’irrationnel voire le déploiement du rêve des autres, leur permettant souvent la fuite devant la réalité politique.

       En revanche, que les jaloux se mordent les doigts dans leur mépris, où, continuent à se tordre d’angoisse dans leur déni, le Maroc n’en bougera pas d’un iota de sa ligne de conduite politique sereine et responsable à propos de sa marche vers le progrès socio économique dans la sécurité et la stabilité de son Sahara. Sa propre feuille de route vers la démocratie et le respect des instituions étatiques, est ainsi normalement tracée par son propre effort. Voire aussi son abnégation lui permettant de rejoindre les rangs des pays ascendants classés au tout devant de l’échelle de reconnaissance, parce que s’étant vu auréolé de la confiance de la communauté internationale. Et ce n’est pas parce que ces jaloux rentrent dans le domaine des supputations en politique sans morale, que le Maroc cédera à leur manipulation des petites consciences. Il ne leur laissera point de terrains ni leur fera de cadeaux, à même d’aller jusqu’à démontrer à leur soi-disant audience sa matérialisation de la vérité de par son expertise diplomatique reconnue. N’est-ce pas, beaucoup d’exemples offensifs parlementaires associatifs et syndicaux, par ailleurs constatés au fil de leur historicité ces derniers temps,  caractérisent ce forcing diplomatique marocain ?

       Déjà, derrière les trente quatre partis politiques existants (33+1) à ce jour, les principales productions sont les élections communales socioprofessionnelles et parlementaires. Sauf que dans le nombre croissant de leurs mésententes, les électeurs n'en peuvent plus d'éviter de tous les sanctionner. Sans omettre la confiance du peuple à la certitude référencée de l’Etat, par chance, plus grande encore depuis l’avènement du règne du Roi Mohamed VI, à aller de l’avant méthodiquement sûrement pour assurer une installation solide et porteuse d’avenir à travers les institutions et instances constitutionnalisées. N'est-ce ce que montre le montage de ce discours royal dans ses intonations structuralistes en idées de ciblage, témoignant de la volonté de promouvoir le développement de la démocratie de l’intérieur sans truquage ni volonté de report d’échéances? D’ailleurs, pour sa part, l’Etat-Maroc, lequel est normalement situé à distances égales des partis politiques, n’émerge-t-il majestueusement de ce foisonnement toujours en recherche d’amélioration ? Et ce, malgré la description très pale faite par des nonistes via leurs positionnements contrebalancés, s'intensifiant en fonction des variations de la pratique politique gouvernementale quelque part brouillonne. A cet égard, la majorité et l’opposition sont restées à mi-chemin entre l’effectivité de la constitution et leurs prévoyances pré électoralistes frôlant l’extravagance et la mesquinerie politique, que l’on est en droit de qualifier d’hallucinatoires par dé-chance.

       Néanmoins vérité oblige, aujourd’hui, qu’ont-ils préparé ces politiques pour la régionalisation avancée qui arrive, si ce n'est provoquer cafouillage délibérément ne visant qu'à essayer de garantir leur protection de la sanction électorale? Dont les observateurs du champ d’action des partis politiques sont désappointés par ce vide sidéral en propositions bien élaborées et mûrement réfléchies. Au vu de leurs chamailleries d’intérêts politiciens étroits sans valeur ajouté, conséquence de cette légèreté décevante à beaucoup d'égards. Peut-être se trompaient-ils sans le savoir ces observateurs, parce qu’ils supposaient que les chefs avaient de la suite dans les idées, pour accompagner ces changements hautement stratégiques pour la pérennité et la stabilité du pays. Pensant même, que leurs motivations séparées leur donnaient une maîtrise les uns sur les autres à propos de ce chantier grandiose et sur bon nombre d’autres sujets. Mais, là ou il faut faire une pause de réflexion, c’est qu’il n’en est pas de même, du coté de certaines associations valeureuses par la force de leurs propositions positives honnêtes et citoyennes allant dans le sens de la décentralisation mesurée et prometteuse. Contrairement à d’autres encore émettrices d’idéologies d’un passé révolu inutile et sans intérêt pour les sympathisants, faisant établir à leur guise un genre de lien à contre courant du temps présent pour asseoir leurs idées préconçues de ce que devrait être leur pensée à propos de la régionalisation. Notamment quand elles s’adressent à la société civile toute entière, sans être en mesure de l’en convaincre à propos d’un tel ou tel découpage administratif territorial.

       Il est désormais nécessaire de s’atteler à un véritable pacte de bonne conduite, comme l’a faite distiller Sa Majesté dans ce discours, une sorte de gentleman agreement de responsabilisation des acteurs politiques. Afin de ne plus revivre les situations à la renverse et la controverse par l’usage d’un nouveau genre politique à tomber sur la tête. Ne visant qu'amalgamer les positionnement, que ça soit en ON, par exemple dans le semblable-antipathie en mode d’expression politique devant les micros et caméras vis-à-vis du camp adverse à chaque fois que l’occasion se présente. Où, en usant savamment en OFF du semblable-sympathie en liens de connivence politique sur le terrain pour raisons électoralistes. De toute évidence, surement les politiques depuis ce discours, ils ne s’estimeront plus dans l’obligation de faire valoir leurs agissements rien que de la sorte notamment en provoquant brouhaha. Parfois, l’utilisant en tant que manœuvre de soi-disant renseignement sur l’état des futures élections et enseignement politique sur d’hypothétiques dépassements ou neutralité passive de l’administration. Que Dieu préserve le Maroc de ces tricheurs patentés, n’est-ce pas d'ailleurs pour cela, seul le choix de la démocratie à forte participation des électeurs, assurera et réservera la bonne résolution à cette péréquation du processus électoral futur ?  

lundi 29 septembre 2014

EN QUOI CONSISTE L’OSSATURE POLITIQUE DU DISCOURS ROYAL LU PAR LE CHEF DU GOUVERNEMENT AUX NATIONS UNIES (SESSION SEPTEMBRE 2014) ?

S’AGIT-IL DU DISCOURS DE LA RÉDEMPTION POLITIQUE MAROCAINE AU SEIN DE L’ONU ?

       Les souffrances et les retards causés en développement socio-économique par la colonisation en Afrique, surpassent-ils tout ce que les peuples avaient enduré de par la mauvaise gouvernance depuis leur accès aux indépendances ? A voir ça de cet angle, logiquement une question vient immédiatement à l’esprit à l’heure actuelle en Afrique, surtout après lecture du discours du Roi du Maroc aux Nations Unies. Pourquoi, ces derniers temps en Afrique, on commençait à s’orienter de plus en plus, vers l’emploi d’éléments de gouvernance juste équitable et démocratique? N'est-ce pour réduire les facteurs promoteurs de mauvaise gestion hérités des colons, ayant conduit l'Afrique à beaucoup de désastres sociaux économiques et humains voire génocidaires ? A cet égard au Maroc, n’a-t-on pu dans ce sens, grâce à sa stabilité singulière dans la région, et l’apport de son expertise dans plusieurs domaines, pousser l’Afrique à essayer de prendre sérieusement son destin néanmoins entre ses mains. Parce qu’avec l’Occident même longtemps après la décolonisation, et c'est avéré sur bien de points toujours en suspend, il ne s’est constitué surtout avec l’Afrique jusqu’à présent, qu’une approche palliative dans le traitement du sous-développement à quelques exceptions près.  C’est sans doute le drame de l'Afrique et aussi le coté désolant des dirigeants en Occident, voulant se montrer fermes vis-à-vis des dirigeants africains à propos de leurs politiques suivies. Sans en montrer le bon exemple chez-eux face aux diverses crises qu'ils vivent à même d’être gangrenés par des grondements fascistes. Et, en plus sans en être d’aucune aide aux populations africaines dans les terroirs les plus reculés.

       Ainsi, sans pour autant nier que, la coopération internationale est l’un des aspects d’allègement des souffrances humaines, elle est aussi le moteur de tout développement durable qui se respecte. Normalement, quand c’est fait dans le but de construire un espace meilleur paisible et sécurisé, eu égard des impératifs du progrès et protection de l'environnement. En cela, en séance plénière, la soixante neuvième de l'assemblée générale des Nations Unies, n’est-ce pas que l’on s’est rendu compte grâce au discours pertinent du Roi du Maroc, que la colonisation avait des suites bien trop graves sur l’Afrique ? Pour que l’on abandonne à des organismes de par leurs ingérences secrètes et aux instances financières dans leurs pourparlers feutrés avec les décideurs, le rôle de continuer seuls à montrer le chemin à suivre pour avoir un bon IDH (Indice de Développement Humain) d’après eux. Aussi, lors de cette session-édition dans des circonstances conjoncturelles mondiales particulières peu favorables, l’intervention marocaine a enrichi le renouvellement des pensées par la démonstration assortie d’exemples concrets en co-développement durable, et de surcroît adaptés aux partenariats de co-localité gagnant-gagnant.

       Le Roi du Maroc dont le discours fut lu par le chef du gouvernement, a finalement crevé l’abcès du suivisme aveugle qu’impose l’Occident à  l’Afrique sans prendre en considération les spécificités sociales économiques et politiques de chaque pays. Alors, sans vouloir en en blesser personne, ayant distillé une autre façon d’aborder les évaluations de classement dans l’échelle du développement humain et réévaluations des politiques suivies apportant des résultats probants sur le terrain. Tout simplement en tenant compte du patrimoine immatériel des pays, aux relents économiques déterminants pour certains et aux valeurs civilisationnelles reconnues pour d'autres. D’autant plus ne s’agit-il d’une véritable richesse longtemps dilapidée par les pays colonisateurs, les ayant mis à marche forcée du développement socio économique ? Dont aujourd’hui, ils reprochent aux très jeunes pays africains leur retard de faire comme eux en gouvernance et en démocratie. N’est-ce pas là une foutaise, si ce n’est un défaut d’appréciation de leur part, les favorisant toujours à imposer leur hégémonie dans ce cadre africain désormais non propice à leur façon de faire ? Car, leurs dirigeants ne sont pas préparés à abandonner le lestage de l’histoire de la colonisation excepté l'Italie. Sachant en plus, au vu de leur conceptualisation du développement, qu’en cédant sur ce terrain d’accélération de la reconnaissance de leur tort, le résultat en serait implacablement désorientant pour eux. De ce fait, ils pourraient se faire engloutir, et, donc se voir dépasser dans la compétition économique farouche face aux pays BRICS et autres. 

       Voilà une vérité qu’à fait glisser en subliminal le discours de la rédemption marocaine au sein de l'ONU, qu’en fait le Roi en avait déjà posé les fondations au Forum Economique Cote d’Ivoire-Maroc à Abidjan 2014. En conséquence de quoi, des négociations en commissions de l'assemblée générale, furent engagées pour expliquer le fond de l’idée marocaine par des gens compétents en  l’occurrence. Afin de mettre sur pied la plate-forme de cette réflexion, après que de nombreux pays y ont adhéré séance tenante, la trouvant extraordinaire voire révolutionnaire dans l’ordre des discussions au sein de l’ONU. D’ailleurs, il n’a pas été fait jusqu’à présent d’efforts considérables pour promouvoir le concept de la richesse immatérielle parmi les paramètres décisifs d’obtention d’un IDH honorable. Comme ce que l’équipe marocaine très étoffée, coiffée par Youssef Amrani l’œil du palais et le ministre de tutelle Salaheddine Mezouar, s’est efforcée de pousser à mettre en évidence et en chantier de ce volet du patrimoine immatériel dans ces classements.

       A l’évidence, cependant, ne peut-on dire que le Format par le ton et le contenu du discours royal, s’est également adapté aux circonstances économiques et aux conjonctures politiques de par le monde ? D’abord dans ses utilisations indifférenciées multi-paramétriques des réussites marocaines sur le terrain africain, à l'exemple des énergies renouvelables et les finances. Puis dans ses non-dits pour faute de temps, mais qu’il a succinctement esquissé évoqué ou effleuré, de par leur utilité pour le bien-être des africains et pour la paix dans le monde en général. Tout cela, afin de permettre à l’audience de l'assemblée générale de procéder à une analyse, et/où, une comparaison plus aisée de l’approche marocaine multi-potentielle avec et par rapport à d’autres pays. Notamment, à propos du traitement des trois niveaux fondamentaux des difficultés que connait l’Afrique, en l’occurrence, la gouvernance encore titubante le terrorisme naissant  voire existant et grondant et le développement socio-économico-culturel-cultuel non équitable et moins solidaire.

       Finalement, le Maroc a une longueur d’avance à cet égard! C’est-à-dire, il donne la possibilité aux pays africains de se réaliser eux-mêmes, avec son aide évidement dans le cadre de l'économie par l'épaulement solidaire. D'ailleurs, en cette direction, n’a-t-il déjà proposé des réponses qui s’articulent autour d’éléments d’informations fournis par la trajectoire des visites royales en Afrique ? Dans le transport connectivité logistique agriculture tourisme mines santé formation professionnelle pêche administration collectivités territoriales et d'autres par ailleurs tels le champ cultuel et lutte contre le terrorisme. Contrairement à l’Algérie qui use de ses fonds colossaux, pour essayer de s’imposer dans l’interprétation positive que font les populations africaines de l’approche marocaine richement diversifiées. N’est-ce pas que le ministre Ramtane Laamamra, en a eu pour ses frais pendant son allocution devant une salle quasiment vide ? Le malheureux n’a fait qu’attaquer de front le Maroc en réitérant le soutien de l’Algérie au polisario, comme si c’était une découverte à annoncer.

       A toute fin utile, son explication, n’est-ce là que l’ossature politique du discours simple structuré concis et sans danger pour quiconque, a fourni des informations hautement stratégiques pour la stabilité de l’Afrique. Qu’aucun autre examen de situation sans arrière pensée de la part des intervenants, ne s’y est attelé d’exposer précisément tranquillement. Certes, la cuvée des interventions est contrastée cette année. D’une part les spectacles ici bas ici hauts de certains, d’autre part les présentations lyriques très sombres face au danger Daech et Khorassan pour d’autres convaincus que c’est un devoir d’y faire face par tous les moyens. Tandis que pour le reste, parlant un langage de non convergence, passant de l’insipide et le fade à redondance creuse vers le tonique et l’offensif carrément à charge comme ce qu'ont fait Madame la présidente d'Argentine Christina Kreichner et le  président iranien  Hassan Rouhani.

       C’est en ce sens que l’interprétation de l’Etat-Maroc, du tracé du mal africain, a montré sans équivoque la corrélation de cause à effet liée à l’histoire de la colonisation. Pour le Maroc se basant sur ses connaissances et son expertise, traiter localement spécifiquement le développement durable en Afrique, c’est prévenir à la fois les dépravations en gouvernances les pollutions des mentalités et l’installation du terrorisme. Désormais, son slogan est, « une cooptation maîtrisée des partenariats gagnant-gagnant, pour une grande efficacité de coopération ». A bons suiveurs bonne lecture !

lundi 1 septembre 2014

LE COUPLE MAROC-ALGÉRIE PEUT-IL ENCORE EVITER LA COUPURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES VOIRE MÊME L’ABSURDITÉ DES JEUX DE LA GUERRE ?


S’AGIT-IL DU CRÉPUSCULE POLITIQUE ALGERO-MAROCAIN DES ECHANGES ROUTINIERS DE VŒUX ET PERIPETIES D’INCIDENCES DIPLOMATIQUES  GRAVISSIMES LONGTEMPS MAÎTRISÉES ?

       Bien avant la Massira (Marche Verte) en Novembre 1975, Feu Hassan II Roi du Maroc d’alors connaissait mieux que personne le caractère imprévisible de l’action politique du pouvoir algérien. Preuve en est, c’est qu’il n’eût été étonné de voir immédiatement les conséquences qu’avaient entraîné les manipulations de Boumediene le goupil et les manigances de son ministre des affaires étrangères Bouteflika le tribun aux plaisanteries politiciennes triviales. Au point qu’en plus des escarmouches provoquées ici et là le long des frontières après le 06 Novembre 1975, ils y en ont tous les deux envisagé et commencé leur plan honteux d’expulsion de plus de 75000 marocains dans des conditions inhumaines à partir du 18 Décembre 1975 jour d’Aid Aladha. Et qu’ensuite ils ont fait appel au soutien du trublion colonel Kadhafi, allant jusqu’à la création d’une entité fantoche la RASD à coup de liasses et autres avantages de lubricité mondaine pour l’enfant de l’UNEM El Ouali Essaid créateur-fondateur du Polisario et ses suiveurs de l’époque dont Abdelaziz El Marrakchi. Contrairement à ce qu’il leur a fait subir le Cab 1 d'Oufkir jusqu’en 1971 et sa Zabaniat après sa mort les poussant entre les mains de l’Algérie.

       Aussi, le pouvoir algérien n’espérait-il comme ça pouvoir tromper la communauté internationale d’en avoir accès direct sur l’Atlantique, de par sa manipulation non moins maîtrisée des jeunes sahraouis déserteurs des Instituts et d’amphithéâtres des facultés de Rabat ? Allant jusqu’à enlever leurs familles de forces, sans que le Maroc n’use de son droit de poursuite, à même d’être restées en séquestration à ce jour dans les camps de la honte ? Evidemment, leur intérêt à Boumediene et Bouteflika, c’était de s’y employer à exécuter leur tactique machiavélique de réalisation du non dit lors du sommet tripartite en 1972 à Ifrane (Maroc-Algerie-Mauritanie). En l’occurrence, ne s’atteler qu’à harceler le Royaume du Maroc qu’ils pensaient qu’il est affaibli par suite des tentatives des coups d’Etats militaires 1970 et 1971 et des insurrections du 02 Mars 1973 survenues après transfèrement d’énormément d’argent liquide, et, transbordement d’hommes et armes de Libye via l’Algérie vers l’intérieur du territoire du Maroc, dans le but de le déstabiliser voire lui porter le coup de Grace et l’anéantir pour de bon. Une histoire sans gloire, ayant porté sur moins de deux cent personnes révélant la richesse matérielle actuelle des uns par rapport à la souffrance et dépression des autres quant au chapitre de passage effectif aux actes de sabotage et assassinat, surtout à Moulay Bouazza Khénifra Assoul Figuig Casa et Oujda. Mais c’était sans compter sur l’engagement pris par le peuple marocain au coté de son Roi au delà du Kassam Al Massira, bien sûrement derrière les Forces Armées Royales FAR, les Forces auxiliaires FA et tous les services du Ministère de l’Intérieur y compris Sûreté Nationale DST et DGED, pour la protection de son Sahara d’une importance vitale. Justement l'Algérie d'une façon générale, après ses tentatives militarisées pour ne pas dire attaques portées à répétition à l'intégrité du territoire marocain sur son Sahara, elle a montré qu'il n'y pouvait rien contre le Mur de défense construit de sable coté marocain. Au point que d'un coup d'amertume orgueilleuse, elle a passé la main à Kadahfi auréolé de ses mercenaires, pensant que ça lui servirait d'exutoire à son agressivité déclarée contre le Maroc.

       Cependant, en ce sens, pourquoi certains analystes politiques au demeurant quelque part naïfs, pensent-ils toujours qu’entre le Maroc et l’Algérie il n’existerait de point de non retour au-dessous duquel ils ne peuvent réchauffer leurs relations diplomatiques ? Encore une vision analytique déformée par la tromperie politicienne algérienne distillée à doses préprogrammées, au point qu’ils aient omis délibérément qu’il y a longtemps que le pouvoir algérien s’y était approché du zéro diplomatique vis-à-vis du Maroc ? Pire encore, ne sachant que les essais pourtant calculés menés par des pays tiers tels ceux du CCG pour le rapprochement Maroc-Algérie, disparaissaient aussitôt que des résistances diplomatiques coté algérien de gens insensés présentant des signes de paranoïa obsessionnelle anti Maroc, s’exprimaient ne voulant rien savoir. N’est-ce ainsi que ça dure depuis trente neuf ans à propos du Sahara marocain, ne cessant d’alimenter la chronique d’actualités des multiples péripéties politiques algériennes par le mensonge outrancier en montrant du doigt le Maroc comme leur pire ennemi ? Ne s’agit-il en effet d’une faiblesse du caractère mystérieux des généraux du DRS, dans leur analyse détaillée des instants de tension que connait l’Algérie à même ces jours-ci ? Notamment en passant par l’hécatombe meurtrière des accrochages militaires des années 90 contre le FIS, ayant fait monter la course au surarmement à budgets colossaux jusqu'à effrayamment du voisinage. Et même, allant jusqu’aux relances terroristes internes provoquant des incidences diplomatiques négatives avec les représentants des pays permanents au conseil de sécurité de l’ONU comme après l’attaque d’In Anemas. Dont Ramtane Laamamra le ministre algérien des affaires étrangères essaye d’en effacer la hantise, se targuant d’un soutien fictif de la communauté internationale à l'Algérie de sa soi-disant lutte anti-terroriste, dès lors qu’Alger coiffe en ce moment les pourparlers entre factions maliennes à propos de l’Azawad. Alors que Bilal Agha Chérif secrétaire général du MNLA, n'ayant pas confiance en l'Algérie préfère que le Maroc puisse continuer dans ses approches plus honnêtes équitables et viables au vu de son aura auprès du président malien et aussi chez tous les autres protagonistes.

       Néanmoins, ne ressent-on une étrange sensation, quand, comparant le rêve fantastique de la construction du Grand Maghreb, à la réalité d’aujourd’hui au bord de la rupture des relations diplomatiques si ce n’est carrément risque de déclenchement de la guerre absurde ? C’est même devenu une impression bizarroïde, du fait qu’elle soit incrustée par la routine des vœux et leur redondance politicienne troublante dont certains tenants et aboutissants de Ksar Lamradia s’y sont faussement accommodés. Au point qu'on assiste de leur part à une purge sans précédent dans les arcanes des pouvoirs civils et militaires, à même de sembler vivre des expériences irréalistes qui leur sont propres, mais n'augurant rien de bon ni rassurant pour la région. Malheureusement au détriment de l’approche de l’imagination moderne de l’espace maghrébin que désire le peuple algérien au coté de ses frères marocains tunisiens libyens et mauritaniens. A l’évidence, en dépit, de ce que les observateurs avertis savent aujourd’hui sur les causes et effets de cette déconfiture politique de ce rêve grandiose, il y va de crever l’abcès de cette création post-printemps arabo-amazigh de ce monde maghrébin délétère. Dont les portes de l’abîme se sont déjà entrouvertes en Libye la disloquée, et en voie de devenir battantes en Algérie la tumultueuse et même en Tunisie que l’on croyait apaisée. De ce fait, ne peut-on affirmer que l'exception marocaine où le réalisme étatique structurel sécuritaire entièrement enthousiasmant sans hypocrisie, l'emporte sur la conversion conjoncturelle sans lendemain du pouvoir algérien à propos des intentions de lutte anti terroriste non convaincante ?


       Ce faisant, est-ce que la débandade se généralisant au Machrek au Maghreb au Sahel et Afrique, ne décrit-elle pas les âmes tourmentées des peuples par la découverte de l’enfer daechien ? A cet égard, ne faudrait-il mettre au point des rouages sécuritaires communs de confiance, qui dénonceraient obligatoirement l’hypocrisie et la fausseté des pays sceptiques en explorant leurs démotivations pétrifiant tout un chacun ? De sorte, au moins au Maghreb, il va de soi que toutes ses applications inaugureraient une nouvelle ère diplomatique par rapport à l’attitude insensée et inappropriée de ce qu’a montré le pouvoir algérien jusqu’à présent. Sauf qu’il semble du coté généraux algériens, d’une part on ne veut pas de cela et que l’on revienne plutôt à rouvrir d’anciennes cicatrices de la guerre des sables, et d’autre part vers une nouvelle virulence et hardiesse anti Maroc annonçant des bruits de bottes. Parce que l’influence algérienne ne se fait plus sentir et ne rencontre plus la grande faveur même chez les anciens suiveurs, tellement qu’elle est devenue franchement illisible pour tout le monde. Contrairement à la maîtrise marocaine imposant une diplomatie apaisée exemplaire, car assimilant tous les mobiles mêmes ceux inconscients des apprentis terroristes. Et donc, les traitant, par anticipation en ce moment où toutes les formes et tendances sont soumises à des analyses minutieuses de par le monde. D’autant plus le Roi du Maroc fait naître aujourd’hui le plus grand espoir à l'international, au vu du nombre d’articles de louanges témoignages reconnaissance et encouragement quant à son style de gouvernance et sa pensée objective moins dispersée et aiguë dans le traitement des sujets avec tous les pays du monde. Surtout Grand Maghreb, USA, CCG, UE, BRICS, l'Asie l'Amérique du Sud et l'Afrique. N'a-t-il dans ses tournées africaines démontré preuve à l'appui, que la ligne-initiative de coopération-cooptation des échanges partenariaux ganant-gagnant avec le Maroc, est la condition d'alléger la souffrance humaine africaine et construire la paix durable? N’a-t-il dénoncé la fermeture des frontières avec l’Algérie lors de son discours de la raison mémorable à la chambre constituante tunisienne ? N'a-t-il poussé avec courtoisie mais fermement Ban Ki Moon à revoir sa copie à propos du premier jet du rapport d'Avril 2014 sur le Sahara marocain? Au point que les masses médias et réseaux sociaux en Algérie se voyant encourager de tous les moyens propagandistes mis à leur disposition par le pouvoir, se sont emballés pour dénigrer la gouvernance marocaine. Non seulement en tant que défense prenante et coûteuse du chimérique Polisario au nom d’un principe révolu au détriment du peuple algérien, mais en plus lançant des justifications à tire larigot sur la fermeture des frontières. Ne sachant pas que désormais cette soi-disant objectivité biscornue est honnie de par le monde, voire que d’emblée sa conception est battue en brèche par les temps qui courent.

mercredi 27 août 2014

QUAND LES PRÉSIDENTS DES COMMUNES SONT EN DÉTRESSE !

POURQUOI LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR VEUT-IL SOUMETTRE LA GESTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES LOCALES A PLUS DE SERRAGES ET CONTRÔLES CONTRAIGNANTS ?

       Aujourd’hui au Maroc, dans l’attente du processus électoral communal 2015-2016, pas moins de mille cinq cent présidents de collectivités territoriales locales (municipalités, communes rurales, communautés urbaines et autres syndicats intercommunaux), sont atteints d’angoisse. Laquelle est liée aux menaces de complications contraignantes par des contrôles que préconise le projet de loi du Ministère de l’Intérieur. Dont apparemment chez certains, elle s’associerait à leur incompétence sachant pertinemment qu’elle comporterait le risque d’invalidité de leur gestion. Contrairement chez d’autres où elle se décèlerait par suite d’observance de petits calculs d’obéissance pour maquiller leurs extravagances dans leur gouvernance. 

       A vrai dire, ne peut-on déclarer sans aucune gène que le ministère de l'Intérieur de son coté utilise ce serrage mettant les présidents des collectivités territoriales en contraste dans leurs approches gestionnaires d'antan? N’est-ce comme ça, où l’incompréhension de leur part à propos de la finalité de l’usage de la démocratie participative digne de ce nom, prendrait toute sa signification en gouvernance politique publique au sein des communes ? En fait, pour certains, ne pensent-ils clairement que nombre de ces menaces de complications peuvent considérablement altérer leur qualité de vie inter et extra communale, surtout s’ils persistent dans les mauvaises prestations de services parce qu’inconscients des risques encourus ? Alors que pour d’autres, non seulement elles peuvent les pousser vers le dépassement des mauvais actes et manigances, mais aussi les amener à s’orienter en pratique normative vers l’acquisition des bons réflexes dans leur gestion au quotidien. Néanmoins, la question fondamentale qu’il faudrait se poser n’est-elle, quel serait l’impact de ces contrôles sur l’appropriation de méthodologie-vision améliorée et rationalisée par les autres membres des conseils communaux ? Du moins en pratique sous-forme d’idées-essais dont les programmes sont réfléchis, apportant des solutions aux nécessités d’amélioration de la qualité de la vie. En même temps que celle de la production des richesses locales, et ce, dans l’attente de diminution des écarts sociétaux flagrants apparaissant de plus en plus fréquemment. 

       En effet, en général qu’ont-ils fait les quelques présidents zélés, si ce n’est la désorientation dans leurs diverses gestions administratives aux conséquences incalculables ? Notamment en ce qui concerne les requalifications et aménagements dans leurs territoires de compétence pour l’encouragement aux investissements et donc l’offre d’emploi. Pourquoi beaucoup parmi-eux, n’ont-ils pas atteint leurs objectifs dans l’urbanisme, la lutte contre l’occupation de l’espace public, l’assainissement et traitement des égouts, le ramassage des ordures, la police administrative pour l’hygiène et sécurité alimentaire ? A cet effet, au vu de leurs bilans s’annonçant inquiétants, qu’attendent-ils pour s’impliquer corps et âmes avec probité dans l’effectivité de leurs prérogatives territoriales et corriger le tir ? Particulièrement, pour le rehaussement de la qualité de l’offre du service communal dans la culture le sport le transport les jardinages et espaces verts et le secourisme en cas d’aléas en plus de l’entretien des cimetières des morgues et gestion du service des ambulances. Bref, s’atteler à prendre une tendance vers la bonne vie sociétale harmonieuse dans la quiétude et la sécurité dans les territoires….N’est-ce cela qui donnera du piment aux élections locales, et, conséquemment ressuscitera l’intérêt des administrés à aller voter en masse en évitant l’abstentionnisme ?    

       N'empêche que le principe de base des fantaisies de ces quelques présidents en mal de consommation médiatique, n’est-il d’ensemencer le doute avec leurs analyses à l’emporte pièce ? Se croyant en mesure d’entraîner la suspicion, en la mêlant à des désinformations inhabituelles à propos de l’intention du Ministère de l’Intérieur dans ce cas précis. Au point d’annoncer dans la presse et sur les réseaux sociaux que les répercussions de ces contrôles contraignants par les walis et gouverneurs, seraient de fait un handicap à l’amélioration de la prise en charge de leur gestion locale de proximité. A cet égard ne se résignent-ils de fait à multiplier le doute sur leur propre capacité à pouvoir relever le défi de la bonne gouvernance quel qu’elles soient les contraintes tutélaires ? Ne peut-on affirmer, en effet, que tous ces essais de contrôle et vigilance concernent aussi l’INDH les grands chantiers d’équipements infra-structurels les technopoles d’excellence et le Maroc vert ? D’ailleurs, n’est-ce cela qui a forgé la conviction et la détermination de Sa Majesté le Roi Mohamed VI lors de son discours fédérateur et réconciliateur du 20 Août 2014 ? Dont il à exhorté toutes les composantes sociétales marocaines à pratiquer des croisements d’imaginations puisant dans les potentialités vraies et les contraintes acceptables pour maintenir la constance du Maroc à rejoindre les pays émergents.

       Déjà, dès le lendemain de l’avènement du nouveau règne au Maroc, au moment que les pays BRICS rassemblaient leurs potentialités diversifiées annonçant sur conseils de leurs économistes leur fameuse création de Banque de développement, quelques penseurs marocains en économie sociale comparative de par leurs travaux étoffés et argumentés, réfléchissaient au comment faire pour les y accompagner en les rejoignant à terme. De ce fait ne faut-il vraiment, que les contrôleurs en l’occurrence les Walis et Gouverneurs soient probes et exempts de légèretés comportementales? Surtout de ne plus se montrer faire ripailles ici et là, avec des professionnels locaux de la vie politique, ni s’enorgueillir de leur amitié publiquement. Voire ne plus passer leurs moments d’agrément-villégiature et vacances en leur compagnie à même à l’étranger, vu que ça prête confusion et porte atteinte au principe de neutralité administrative surtout en ce temps présent de préséance préélectorale. Par conséquent, à ce titre, comment pourrait-on comprendre l’emballement anti ministère de l’Intérieur, qui s’éternise au sein et dans les rangs de ces quelques présidents des grandes villes et communautés urbaines ? De quoi ont-ils peur, au point de s’en remettre à la volonté du chef du gouvernement de s’y impliquer personnellement à limiter soi-disant cette teneur-contrôle que porte le projet de loi ? S’agit-il donc de la notification de la perte d’autonomie décisionnelle des présidents en faveur de l’effet coercitif tutélaire en l’occurrence ? Où, d’une nécessité pour le système de déconcentration des pouvoirs, de s’y adapter au maximum à la bonne gouvernance réfléchie et responsable pour de meilleurs rendements de la politique publique sur le terrain.

       C’est d’ailleurs en partant de ces questionnements au demeurant légitimes que l’on peut dire, plus les présidents des localités territoriales sont impliqués dans la gestion de proximité dans leurs communes avec soins abnégation et détermination loin des déconstructions inconscientes des relations avec les représentants de l’Etat, plus la prise en charge des intérêts de leurs administrés est efficace. D’autant plus, cette réalité avec les temps qui courent, ne s’impose-t-elle avec acuité pour faire face à l’allongement du temps de présence de certains cumulards à la tête des communes ? N’ayant depuis toujours fait qu’aider à la prévalence du passage du témoin à leurs  progénitures et consanguins, du fait de l’inexistence de l’équité sociale. Mais comment savoir si le ministère de l’Intérieur est dans la bonne intention, au vu des signes de surchauffe et d’exacerbation avec quelques partis politiques  syndicats et surtout certaines associations se croyant au dessus de toute critique ?  Sauf que, n’en déplaise à ceux qui voient en ça un encouragement au renouveau d’envahissement de la tutelle sans garantie ni gardes fous, alors même qu’il y a malheureusement des brebis galeuses épiant les moments d’inattention de l’appareil de l’Etat pour tisser leur toile de basses besognes voire déstabilisation. Et qu’on ne nous dise surtout pas qu’il s’agit encore de la théorie du complot contre la déconcentration et décentralisation des pouvoirs locaux de proximité !

       Evidemment, pourquoi il y a en plus la charge des crieurs sur le plan psycho-émotionnel médiatique contre le ministère de l’Intérieur ? Ne se retrouvent-ils hors nouveau temps politique marocain n’acceptant plus de dysfonctionnement en matière de prise en charge élective sans le contrôle et évaluation des performances en gouvernance ? Et ce n’est nullement une appropriation de bureaucratie que de dire, assez donc de ces demandeurs de tarissement du droit de regard à propos de ce que proposent et font les conseils communaux ! Toujours est-il, ce sont les mêmes qui montent au créneau contre ce projet de loi, au nom d’amitié due à leurs distributeurs exclusifs de leur promotion sociale. Pourtant, tous savent qu’il va falloir tôt ou tard extirper d’une façon radicale tous les cancers et métastases de dés-harmonie de gouvernance au sein des collectivités territoriales.  Notamment en dépassant les contrôles de connivence non probants faits des instances tutélaires en aval comme en amont. Parce que le rehaussement de la pratique de la démocratie, c’est aussi l’acceptation des techniques d’observance-vigilance en gestion des deniers publics, bien sûrement en faisant la part des choses entre réalisme et mythe où conte de fées. A bon suiveur, bonne lecture !

dimanche 17 août 2014

LE MAROC ET LA CHINE A LA RECHERCHE DU MODÈLE DES MEILLEURS CADRAGES DE CRÉATIONS D'OPPORTUNITÉS D’ECHANGES STRATÉGIQUES !

MAIS, C’EST QUOI QUI COMPTE POUR LE MAROC ET LA CHINE DANS CETTE RECHERCHE PRÉFÉRENTIELLE DES OPPORTUNITÉS ?

       Le Maroc contemporain et la Chine post maoïste, sont tous deux pays issus de cette pensée paysanne longtemps restée sous l’effet de la production de la ruralité rudimentaire, n’atteignant ni quantification des intérêts ni  rationalisation de leur praticabilité sur le terrain. Ce qui n'est plus le cas aujourd’hui, qu’au demeurant on le voit dans leur rapprochement, ils s’essayent de s’élever vers la perfection d’équilibre dans leurs échanges sectoriels multidirectionnels. D'abord entre eux, en s’ouvrant sur l’avenir dans un cadre de ciblage de partenariats organisés et structurés d’ordre infrastructurel commercial-économique et socioculturel, et ensuite aussi avec tous les pays du monde qui en font la demande. D'autant que l’abondance et la diversité des ressources de la Chine du temps présent, en ont incontestablement forgé le mode de vie des chinois qui est d’une passionnante originalité permettant aux scrutateurs du fil d'actualités chinoises de recueillir des données macro-économiques et/où macro-sociales. Que ce soit à l’échelle d’une ville d’un village ou d’un quartier, dépassant ainsi la formulation du Maréchal Lin-Piao de 1965 disant que "Seule la campagne est la base révolutionnaire pouvant mener les paysans à la victoire finale".

       Aussi, de fait, ce dépassement de cette pensée maoïste de par sa remise en cause, semble être l’une des caractéristiques géopolitiques de la Chine "communiste" d’aujourd’hui, comptant plus de 1,3 milliard d’habitants pour une étendue territoriale de plus de 9,5 millions de km². Ce à quoi ne faut-il y voir donc dans la dynamique de croissance chinoise meme avec le début d’essoufflement, la forme originale d’organisation du pouvoir local des acteurs ordinaires tels les petits commerçants et entrepreneurs ? Par rapport à l’Etat central ayant délaissé le temps de l’économie planifiée en faveur de celui de l’économie de marché avec des modalités concrètes d’ajustements, se comportant conséquemment en mode semi-interventionniste dans les domaines de l’agriculture l’élevage et la pêche ? Ne s’agit-il là d’imbrications de rapports de forces entre les divers acteurs en présence, pour élaborer les politiques jusqu’à d’en chercher à s’installer en métayage sur de vastes terrains en Érythrée Soudan Ethiopie Tanzanie voire Argentine pour les mettre en culture céréalière où vivrière rizière? Tout en combinant d’autres partenariats gagnants-gagnants avec ces mêmes pays, dans l’industrie le commerce la culture l’éducation et même la formation de leurs armées. Et ce, en vue d’arriver à la fructification durable et concertée de coopération-cooptation en investissement-équipement, sans trop tenir compte des divergences idéologiques et politiques pouvant surgir à propos des gouvernances et positionnements de chacun de ces pays. Surtout en ce moment où d’autres pays usant de subterfuges informationnels vis-à-vis de tout le monde, croyant disposer de programmation-promotion ayant trait à leur surmoi, de par leurs intonations-leçons en matière soi-disant du respect des clauses de sauvegarde de l’environnement, des libertés syndicales, des conditions acceptables de travail et de rémunérations justes.

       Néanmoins, n’est-ce pour cela en ce moment toute proportion gardée, le Maroc et la Chine dans une hauteur de vue d’une grande originalité, qu’ils font l’objet de comparaisons de leurs ressemblances de recherche d’opportunités d’échanges gagnants-gagnants entre eux, et aussi de leurs divergences en économie sociale loin des sacralités et passions sans raison ? Tout simplement, parce qu’à cet égard, c’est vrai qu’actuellement ils partent tous les deux de données géopolitiques réelles diamétralement situées, mais avec une conscience de décryptage et analyse performante de continuer à réussir les défis chacun dans sa région selon ses moyens. Particulièrement en usant d’éléments de cadrage sur la pertinence d’évaluation de tout ce qui a été fait jusqu’à présent entre eux. En plus, s’appuyant non sur la tradition mais sur la comparaison effective des infrastructures de grandes portées ayant pignon sur rue, loin des surenchères ne servant que la propagande des ennemis surtout du Maroc. En conséquence de quoi, comme ça, ne peut-on affirmer que le Maroc et la Chine n’ont-ils atteint tous les deux un degré d’impassibilité face aux écrans de fumées lancés ici et là par ces sociétaires de l’exagération mensongère non essentielle et excessive ? Dès lors hélas, qu’ils continuent dans le déni sans relâchement et sans élégance diplomatique ni finesse dans leurs propos, allant jusqu’à s’entremêler leurs idées défavorables à la thèse marocaine d’autogestion au Sahara marocain.

       Mais combien même ils le font en sus de leurs jugements erronés, ne restent-ils de fait dans l’autodérision et donc à mille lieux par rapport à la prise en charge effective par le Maroc dans la pratique d’enracinement et d’exécution de la culture des droits de l’homme ? Notamment, ne sachant pas qu’en plus la chine usant de grande foi dans ses capacités, elle continue d’exercer en silence son influence grandiose à l’international, en s’appropriant méthodiquement cette pratique par paliers successifs rien qu’en conjuguant le tracé de sa réussite économique et l’espace de sa puissance mondialisée par les temps qui courent. Et dont le Maroc, procédant par touches allusives tout en glorifiant naturellement sa diplomatie vraie juste et honnête dans toutes ses expressions mêmes banales, faisant de même en Afrique grâce à un cheminement politique plus où moins direct avec infiniment de détermination pour y arriver. Qu’évidemment en l’occurrence, personne ne peut en nier les succès immédiats des visites royales en Afrique, se caractérisant d’une qualité et d’une diversité qu’aucun autre chef d’Etat de la génération du Roi ne sut entamer et donc enrichir d’un éclat superbe à l’international.

       C’est vrai, de tout temps les chinois étaient des négociateurs délicats, jouant brillamment avec les situations qui se présentent à eux, tout en restant de marbre face à leurs interlocuteurs. Toujours cherchant seulement à utiliser leurs engagements en fonction de l’éclaircissement des opportunités, surtout de la façon la plus avantageuse pour eux vis-à-vis de la rythmique de la bonne exploitation sécurisée. D’ailleurs, qui mieux que Deng Xiaoping dans les années 80-90 dans ses approches raisonnables libérales, put recréer avec une telle puissance d’analyse et pragmatisme les conditions idéales de prospérité et promotion de la Chine nouvelle ? Dont le résultat de développement tous azimuts et ses vagues de lutte actuellement contre la corruption confirmant la poursuite de l’œuvre grandiose des dirigeants du moment, y sont incantatoires que les récits des sinologues chevronnés semblant parfois n’être que cadreurs des idéaux de toutes ces actions et initiatives. N’est-ce là où l’Etat-Maroc est attendu en s’appropriant ce genre d’approche réaliste pour s’imposer définitivement comme leader dans sa région ? Notamment, avec une conscience paisible et une reconnaissance de la fécondité des idées de la nouvelle Chine dans le domaine économique commercial infrastructurel et industriel. Rien qu’en changeant le ton moralisateur du aux envolées emphatiques non calculées de certains de nos politiques touchés d’avitaminose diplomatique et carence communicative. Comme aussi des autres immatriculés du nonisme stérile et à tire larigot, en ne faisant de place à leurs fioritures dont il se pourrait qu’ils s’en soient entichés au vu de leur suivisme à leurs pourvoyeurs de fonds.

       D’autant plus, dans l’attente de la visite royale officielle en terre de chine, ces réadaptations à la culture de négociation avec les chinois, réclament des réajustements et réorientations selon la spécificité des dossiers à traiter en l’occurrence. Tout simplement en développant des relations plus étroites avec les entreprises chinoises surtout les PME-PMI, dont il est primordial pour le gouvernement marocain et le CGEM d’y montrer une volonté de rapidité d’exécution des partenariats dans la cohérence via la future succursale de Bank of China au Maroc et la bourse de Casablanca. A l’évidence cela doit se faire pour accroître la coopération-cooptation de co-localité d’investissement dans tous les domaines, surtout en ce qui concerne les énergies renouvelables, l’aménagement des territoires, la modernisation de secteur de la pêche et agroalimentaire, les grands chantiers du rail et autoroutes dernières générations, les barrages et installations sportives, l’écologie et traitement des eaux usées et ordures en plus de requalification des villes et cités en évitant l’hécatombe de la pollution de l’air. Mais aussi d’en conserver à terme les perspectives tenant compte des transferts des ressources et des compétences dans l’industrie de l’acier plastic et PVC, en plus de l’automobile l’aéronautique et l’aviation civile, les échanges culturels et universitaires, le tourisme, la médecine traditionnelle, le nucléaire les mines en particulier les phosphates. Désormais c’est clair, les USA l’UE les BRICS le CCG la Turquie et d’autres pays, savent que maintenant le Maroc précurseur d’idées depuis le discours royal du 09 Mars 2011, est devenu la porte d’entrée sûre en Afrique. Lequel, en tant qu’héritage partie intégrante du cours de l’histoire du printemps arabo-amazigh, ne cesse de donner l’image d’un hub voire tremplin ne portant plus de portes où fenêtres grillagées pour l’investissement, que par ailleurs lui reconnaissent toutes les instances internationales.


       Finalement, ce n’est qu’un avant-gout du chemin politico-diplomatique qui attend le Maroc à travers cette recherche de l’excellence normalisée quantifiée et rationalisée des échanges sino-marocains. Vu qu’il y a une concurrence farouche de l’Argentine Thaïlande Vietnam Singapour Malaisie Tanzanie Mozambique Kenya Mexique et Ethiopie. Néanmoins, en effet, il convient de saluer les dirigeants chinois doués du sens de la contribution à évaluer le potentiel du nouveau règne au Maroc, et, dont le peuple marocain tout entier leur apporte une insigne reconnaissance. Parce qu’ils avaient montré une détermination d'aller encore plus loin en compagnie du Maroc, sachant d’emblée que l’osmose créatrice de stabilité est due en grande partie au génie rayonnant de son roi. En ce sens, n’avaient-ils donné un gage de bonne foi en soutenant sans ambages le Maroc lors de la crise USA-ONU d’Avril 2013 fomentée pour des raisons non fondées ? Aussi, voilà ce que démontre le bon sens avec détermination et abnégation des dirigeants chinois, du fait de leur talent particulier d’offrir à leur peuple cet élément déterminant formant la base des premiers résultats économiques de la chine nouvelle. Apportant cependant en plus à leur art politique diplomatique discret, un rayonnement conséquent qui différencie la Chine de certains autres pays ne faisant agiter que chaos où images flottantes de déchaînements des passions.

mercredi 30 juillet 2014

QUE DOIT-ON D’EMBLÉE EN COMPRENDRE DE LA FORME ET RAISONNEMENT DU DISCOURS ROYAL D’AID AL AARCH 2014 ?

NE S’AGIT-IL VRAIMENT DU DISCOURS ROYAL POUSSANT A LA PRISE DE CONSCIENCE POUR LUTTER RAPIDEMENT ET EFFICACEMENT CONTRE LES INÉGALITÉS SOCIALES ET ECONOMIQUES SUR TOUT LE TERRITOIRE NATIONAL ?

       Désormais, le Maroc, pour ses citoyens il n’est plus seulement ce pays civilisé aux liens identitaires culturels  et d’allégeance cultuelle et politique à l’endroit de son Roi. Mais un Etat cherchant fortement l'enracinement dans la pratique démocratique sur fond des valeurs universelles. Aussi, depuis l’avènement du nouveau règne, ne parait-il dans le concert mondialisé des nations, la monarchie qui dénonce les pratiques et les sensations sans valeur ajoutée à son art politique pragmatique que tout le monde lui reconnait ? Et c’est là où réside le plus fondamental coté de la démarche royale du 09 Mars 2011 ne relevant d’aucune fuite, mettant en avant la consultation référendaire constitutionnelle tranquille réaliste et responsable du 01 Juillet de la même année. En effet, dans ce discours d'Aid Al Aarch 2014 le souverain marocain montre déjà qu’il a dépassé les formules d’exhaussement des secrets de la guerre des chiffres entre institutions, ne s’attelant seulement qu’à la vérité l’objectivité et la positivité dans ses choix stratégiques. Ayant de ce fait, posé et scellé définitivement la mutation politique du pays avec laquelle il fascine sans prétention aucune. D’autant plus cette mutation s’étant déroulée depuis l’alternance sous Youssefi jusqu’à l’arrivée du PJD à l’Exécutif, passant par des chantiers de grande importance socioéconomique infrastructurelle et politique.

       Il est évident que le Maroc, en ce temps présent d’inventions mystérieuses de rumeurs et mensonges à son égard, il se met en éveil permanent contre ces tentatives pour ne jamais s’y soumettre quel qu'en soit le prix à payer. Qu’en effet, ce que veulent lui imposer certains maitres d’œuvre de la tromperie et du déni des réalités, que ça soit en interne et/où en externe désirant tarir la conscientisation de son peuple par rapport aux avancées réalisées dans tous les domaines en quinze ans de règne. Autant de manœuvres imbriquées les unes des autres, dont peu de gens n’en comprennent les interconnexions pseudo-essentielles, surtout celles concernant les dépravations politiciennes anti Maroc ne voulant prendre la ligne socioéconomique culturelle cultuelle et politique comme argent comptant de sa détermination d'aller encore plus loin et plus vite. N’est-ce là, où, la vigilance de l’Etat associations syndicats intellectuels corporations médias et autres partis politiques, doit carrément prendre toute sa dimension nationaliste et patriotique, notamment dans l’affaire du Sahara marocain pour accompagner cette méthodologie dans le futur? Parce que s’ajoutant à la clarté de la vision royale s’étant basée depuis 2005 sur le rapport du cinquantenaire après l’indépendance, tout simplement pour en suivre la traçabilité de tous les supports du développement démocratique pouvant éclairer et donner un cap. N'est-ce cela, que l'on peut appeler clairvoyance par anticipation, notamment après consultations et discussions avec des gens au diapason de ce qui se trame, afin d'en relever des points de référence tant sur l’intention que sur l’attitude à prendre?

       Néanmoins, n’est-ce ainsi que l’on peut parler de la citoyenneté vraie de tout un chacun, et ce, sans complaisance ni faiblesse pour garantir la protection des acquis du nouveau Maroc ? Cependant, reste à savoir, est-ce que la complaisance en politique, laquelle souvent associée à la tradition perpétuée par des faits du temps révolu et aussi des non-dits, n’a-t-elle plus sa place dans le nouveau Maroc ? Ne peut-on affirmer que la teneur la charge et l’exemplarité du discours royal d’Aid Al Aarch 2014 de par l’extension de son écho dans toutes les couches sociales, ne commencent-elles déjà à briser ce genre de règles complaisantes politiciennes, longtemps demeurées populistes sinon extravagantes voire stériles ? Assez donc des applications des politiques de bas de gamme émanant de sous-mariniers opportunistes, ne sachant leur tort de n’en deviner les relents d’hypocrisie et d’abrutissement envers la population ! De surcroît, ne rapportant aucun ajout psycho socioéconomique, si ce n’est de laisser le Maroc se trouver encore face à des prédations des consciences ! Parce que, si en face de la déferlante printanière arabo-amazighe du 20 Février 2011 le Maroc a réussi sa mue, alors en face du soutien pratiquement unanime de la communauté internationale de sa gestion cultuelle sécuritaire et politique il n’a de choix que de tenir bon et continuer à aller de l’avant. Bien sûrement, sans se remémorer ces pratiques d'Alaamzine qu'il a vécu des années durant, l’ayant conduit à la fracture du développement économique et social entre les régions. Et que le Roi Mohamed VI s'en était écarté depuis son intronisation, en plus sans dérapage ni essai de diabolisation ciblant les engagements des uns par rapport aux autres. Sauf qu'aujourd'hui, après ce discours mémorable une autre prise en compte des réalités socio économiques rentre désormais en jeu, pour assurer une meilleure accessibilité au bon partage des richesses du pays entre marocains.

       De ce fait, les marocains n’ont pas besoin d’autrui pour leur rappeler leur histoire de quelque manière que ce soit, même aussi festoiement soit-elle. Ils savent pertinemment qu’ils sont en bonnes mains, celles de Sa Majesté le Roi Mohamed VI  le battant le réformateur et rigoureux combatif entrepreneur des grands chantiers dignes des Etats forts et stables. Contrairement à ce que font certains sous des cieux non envieux, se comportant à la façon des faux-plaisanciers en pleine tempête, comme si, selon eux leurs politiques allaient arranger les choses et d’elles-mêmes une fois leurs applications terminées. En ce sens, outre l’intérêt fondé que manifeste la communauté internationale à la politique du souverain marocain, il ne se passe guère de moment sans que les médias à l’international n’en fassent d’articles le montrant occupant dextrement professionnellement avec maîtrise la scène arabo-africaine sans concurrence, en plus de son aura exenplaire en occident aux Amériques et chez les pays BRIC. Même si, notamment, celle suivie par le gouvernement marocain, n’a encore rien montré de probant ni convaincant et encore moins prometteur, eu égard des vents informatifs émis par les instances financières internationales au détriment de la croissance et du bien des populations. Dès lors que l’INDH, à titre d’exemple, malgré l’effort colossal investi depuis presque dix ans elle est encore structurellement handicapée par manque de compétitivité et d’équilibre macroéconomique conséquent, même ayant servi d’ascenseur social pour une bonne partie de petites gens dans leurs terroirs.

       A ce titre, par ailleurs, n’a-t-on pas dit « il n’est d’éloge flatteur sans la liberté de blâmer » ? Que par ailleurs des marocains avertis voient dans les crédits contractés à saignée profuse par le gouvernement, un danger d’hypothèque de l’avenir du pays voire de sa souveraineté décisionnelle. D’autant plus des experts de par le monde n’en comprennent le rang 129 du Maroc sur l’échelle mondiale de l’INDH, à l’exemple de l’espagnol Ramon Morino Castilla comme tant d’autres. Pourtant, quand bien même ils le considèrent tous à raison, le pays des réformes politiques et développement socioéconomiques tous azimuts des quinze dernières années, surtout respectant ses engagements à propos des droits de l’homme et la femme, ils ne peuvent s’empêcher de se poser eux aussi la question, où est passé le capital immatériel du pays ? Dès lors qu’aujourd’hui le classement des pays en matière de développement humain ne dépend plus seulement des richesses matérielles surtout naturelles et du PIB, mais de celles immatérielles en relation avec la place de la femme la formation la recherche la veille sécuritaire la confiance en soi la qualité de la vie la sauvegarde des patrimoines l'écologie la maîtrise du champ cultuel de par les temps qui courent et le rayonnement culturel et artistique. A l'exemple du cultuel-habous, moussems comme celui de Tantan, cinéma folklore et sites touristiques, littoral désert barrages lacs étangs oueds rivières forets et atlas, monuments palais et édifices publics, savoir-faire en gastronomie maroquinerie couture du caftan et djellaba, architecture et places historiques des villes impériales ksours kasbah zaouias, et surtout inventions et production d'idées s'ajoutant à la documentation-archivage... Mais, le hic c’est qu’en se référant à cette panoplie d’indicateurs, ces experts en oublient fortuitement de poser sans détour la question qui fâche certains à plus d’un titre : A quel point la Tbourida benkiranienne influe-t-elle sur l’urgence d’application des propositions des réformes structurelles pour l’amélioration de tous ces indices du patrimoine immatériel marocain, en plus de la confirmation de la confiance dans les affaires et du système judiciaire ? Cela n’est-il naturellement très facile à évaluer, au vu que la programmation d’un coté et l’exécution de l’autre de l’action gouvernementale, ne préparent correctement cette voie de réformes pour une distribution équitable des richesses du pays ?

       Ce n’est nullement faire de l’anti-éloge des politiques gouvernementales de ce temps présent, qu’en effet est plus courant dans toutes les composantes de l’arc sociétal marocain. Par conséquent, ne faisant que tenter de dénoncer les abus de l’ironie grossière politicienne du chef du gouvernement et, aussi de l’esprit de certains ministres parfois se montrant anarchisants dans leurs comportements sans l’apport capital de gardes fous qu’exige la situation. D’ailleurs, il n’y a aucun doute, cependant, à propos de l’éloge inconditionnelle et encouragement exagéré de certains dans la majorité vis-à-vis de cette posture gouvernementale. Qu’en plus le refus et le défaitisme des autres eux aussi tout à fait opportunistes dans l’opposition, n’ouvrent le cycle des vraies investigations nécessaires à leur décollage pour s’emparer de l’Exécutif et faire mieux. D’autant plus, l’une des plus curieuses réalisations politiciennes de Benkirane, n’est-elle son acrobatie comportementale, s'intensifiant par périodes où les échanges verbaux avec les oppositions les rendent plus virulents ? Tantôt, se soulevant s’essayant de cambrer son buste en relevant trop sa tête, mais en même temps levant sa main avec seulement quatre doigts exprimant la volonté de son linkage. Tantôt, effectuant les mêmes mouvements et gestes en sens inverse, donnant l’impression d’une docilité maîtrisée alors qu’il parait de plus en plus fatigué tournant en rond. Parfois avec regard hagard comme lors de la prière de la nuit du destin du mois de Ramadan 2014 à coté du Roi à la mosquée Mohamed VI d’Oujda. Ce qui présupposerait, l’existence avec ce que tout le monde avait vu ce jour là, peut-être de rapports sub-intentionnellement altérés mais restant courtois sans plus ni moins.

       Et c’est là où le discours d’Aid Al Aarch 2014 semble pertinemment performant comme à l’accoutumée, grâce notamment à l’appel subliminaire au gouvernement de mieux contrôler ses sautillements et euphories. Car confondant ses propositions vindicatives à visées électoralistes, avec les alternatives d’accomplissement de la vision royale laquelle s’appuyant sur la cohérence pour dessécher le bourbier de la précarité et la marginalisation chez les démunis. A cet égard, c’est en ce sens que le rapport socioéconomique (1999-2013) du CESE en collaboration avec Bank Almaghrib et d'autres institutions, semble sans aucun doute le document référentiel pour en savoir davantage sur la valeur géostratégique de la singularité et exemplarité du Maroc, par rapport à sa vraie valeur globalisante des ses richesses patrimoniales matérielles et immatérielles. Tant dans la lutte contre les dépravations sociales cultuelles culturelles et politiques pour assurer une bonne transition vers la régionalisation avancée, que vis-à-vis des essais de déstructurations relationnelles diplomatiques, à l’exemple de celles ne voulant l’émergence du Grand Maghreb.