dimanche 29 juin 2014

A QUAND L’ARRÊT DES POLITIQUES DES LEURRES DES PARTIS MAROCAINS SURTOUT DU PJD ?

EST-CE VRAI QUE LE PROGRAMME COMMUN DES PARTIS MAROCAINS, C’EST LEURS POLITIQUES DES LEURRES ?

       Jadis au sein des partis politiques on trouvait réunis les divers courants de pensées, s’animant dans la tradition sans chamaillerie pour tracer la ligne du parti. Notamment par l’usage d’efforts programmatiques plus où moins grands pour la formation initiatique des adhérents. Sauf qu’en ce temps présent tous les discours des chefs de partis marocains partagent un mélange d’empirisme emphatique, de langue de bois de discordance où anachronisme voire parfois des mensonges. De sorte qu’on les perçoit excepté un ou deux, s’organiser en mode de leurres politiques n’usant que de la circulation de sous-entendus généralement non avérés et sans succès sur le terrain. Toutefois, il est intéressant de noter qu’en vérité pour quelques uns, ils ne sont nullement destinés à invoquer leurs désenchantements du ça et du sur-moi de leurs perversions refoulées. Alors qu’en réalité pour d’autres, c’est une imagination-usurpation qui les touche à des degrés divers frôlant par instant leur mort. Non seulement en fonction de leurs intérêts-référentiels mais par rapport à leurs cotations-différentielles dans l’arc résiduel de la représentativité partisane nationale.

       Certes, ces intonations-démarches n’en effraient pas pour le moment les tenants et aboutissants de l’Etat fort et rationnel qu’apparemment se construit à pas sûrs selon la constitution du 01 Juillet 2011. Mais attention de se laisser berner en se servant du cadre conjoncturel actuel de soi-disant la Char’iya légitimité de suffrage même à 12% sonnant le glas de ce dessein de non logique. De croire que c’est un tout pour la continuité dans la singularité politique marocaine, qu’au demeurant tous les observateurs en scrutent avec minutie le déroulement et les relents de mise en chantier. Car en toute franchise, s’il y a le moindre soupçon du lâché du gouvernail étatique rien que pour faire plaisir à certaines lignes rédactionnelles étrangères, il confirmerait les nécessités de leurs tentatives stéréotypées plus aliénantes d’avant et après leur arrivée aux affaires. N’est-ce cela le risque de faire de la confrontation politique des besoins d’émancipation sociétale, un non sens politique ? Ce que guettent voire attendent les vendeurs de leurs âmes aux ennemis, pour s’en réjouir de voir enfin l’amorce de déstabilisation s’installer au Maroc.

       C’est là précisément que Benkirane apparaît comme fossoyeur de l’espoir, miroitant des schémas sociétaux intelligibles. Vu qu’aujourd’hui, à l’intérieur de la machine-système des lamentations des pjdistes, l’invraisemblable l’entêtement la connivence et la convenance, s’entremêlent entre leurs univers des positionnements scabreux faisant la part belle à leur art politicien opportuniste. En effet, là particulièrement l’analyse de leurs comportements met au jour leur champ d’application sur le devenir sociétal de toujours rester en dualité sous-intentionnellement cachée. Et/où l’idéologique et le programmatique économique d’intérêts seulement pour eux,  s’imbriquent et s’articulent jusqu’en exécution de la politique sociale qu’ils désirent. Qu’effectivement, c’est bien dans l’analyse de cette dualité que l’on peut comprendre certains aspects de cet opportunisme datant d’avant 25 Novembre 2011, s’agissant par exemple de leur refus de se situer au coté de la protestation au moment de l’éclosion du printemps marocain du M20F en 2011 pour cueillir ensuite le fruit mûr. Voire d’encore aujourd’hui dire à profusion à qui veut l’entendre, que Dieu a gratifié le peuple marocain de la venue du PJD à point nommé pour le sauver, même à 12% de représentativité réelle. De sorte que parler d’un quelconque progrès sociétal environnemental régional, n’est pour eux qu’une simple illusion lexicale du point de vue politique.

       Cependant, sur ce point, certains de leurs faits et gestes semblent parler d’eux-mêmes de cette réflexion-gouvernance, dont on peut dire sans polémiquer qu’elle est discutable où même contestable. D'ailleurs pourquoi Benkirane ne sait-il que les probiotiques se trouvant dans le Rayb (Danone) sont une solution aux problèmes de transit intestinal que provoque le stress des augmentations des prix en ce mois sacré du Ramadan ? A cet égard Ghandi n'est pas qui veut, car il a fait montre d'une légèreté dans sa diatribe contre l'amélioration de l'offre aux consommateurs marocains ? N’est-ce pas qu’il y a là un fait déroutant, dont il faudrait en tenir compte pour pouvoir comprendre toute cette matérialisation-dédain des pjdistes, n’engendrant que soumission des hommes et des femmes au lavage de cerveau au nom de nouvelles formulations touchant parfois le champ de la religion ? Car tout simplement, ils sont conditionnés voire normés au structuralisme des frères musulmans, surtout dans le sens de juxtaposition de la production de leurs idées. Ne s’agit-il seulement de leur part d’un manque d’objectivité qui est flagrant, succédant aux actassions de leur véritable filiation en l’occurrence. Comme ce qu’en font certains de leurs députés toujours les mêmes, aimant se montrer par des postures à tire larigot, soit en mulet arpentant les sentiers lugubres de la ruralité évoquant la mauvaise gouvernance de proximité, soit en 4x4 à l’exemple de renverse morale du moment de soutien aux sinistrés de l’incendie d’un supermarché à Nador. Et ce, pour faire la diversion politique à propos de la corruption devenue paroxystique, et aussi des maigres résultats socio-économiques obtenus dont le HCP Bank Al Maghreb en ont fait large diffusion. Ce qui nous rappelle d’autres de l’opposition s’accrochant à l’idée des kiffars de dépénalisation de la consommation personnelle d’Alaachba Almaghribia. En plus s’approchant des petits producteurs dans leur milieu hostile en cette période préélectorale, se mettant pratiquement en position de quémandeurs qui laissent à désirer.


       En revanche, que faire dans ces conditions face à cet interminable jeu du désir du pouvoir par les pjdistes sans rendement ni sur les priorités sociales nécessaires, et encore moins sur les libertés d’expressions qui se voient manger par leur autoritarisme débridé. C’est vrai que la liste de reproches que l’on peut leur faire semble étonnante par la non justesse de leur traitement voire non fidélité dans la transmission de leur vérité n’emportant l’adhésion même des leurs. Mais pourquoi, néanmoins continuent-ils d’utiliser le mensonge comme arme d’esquive, croyant et estimant pouvoir venir à bout du front commun de leurs contradicteurs et frondeurs ? Même si, de temps en temps ils font volte-face dans la froideur du fait du précédent égyptien, et aussi de peur d’être rattrapés par la  glaciation des représentants de l’Etat fort dont ils ont une peur bleue sans vouloir le montrer. FINALEMENT A BAS LES POLITIQUES DES LEURRES, WACH FHAMTOUNI OUALLALA ? 

mardi 24 juin 2014

EST-CE QUE DANS L’ESPRIT DU CHEF DE GOUVERNEMENT MAROCAIN, LA PROGRAMMATION ÉLECTORALE 2015 PEUT-ELLE SE RÉVÉLER LABORIEUSE ET SANS HEURT DES CONSCIENCES ?

DANS L’ATTENTE DE 2015, LE CHEF DU GOUVERNEMENT COMME QUELQUES PATRONS ET AUTRES PSEUDO-TÉNORS DE PARTIS, POURRAIENT-ILS S’EN AFFRANCHIR DES SIMAGRÉES COMPORTEMENTALES ?

       Aujourd’hui après l’annonce du calendrier électoral 2015 surtout dans l’attente de ses codifications, est-ce que les partis politiques marocains sont-ils prêts d’éviter le remake des désillusions des promesses ? En tout cas leur agitation depuis, est en modulation des voix des chefs comme des pseudo-ténors en l’occurrence. D’autant plus variant de l’inaudible selon l’allégresse des uns dans leur milieu d’influence partisane, jusqu’au strident de par le désenchantement des autres dans les masses médias et réseaux sociaux où la violence des propos s’entremêle parfois au sadisme. Et, dont les observateurs politiques avertis sont abasourdis de ce qui arrive à leurs oreilles comme illustration politique de bas de gamme. Mais restant tout de même vigilants, ne confondant pas le ravissement du ministre de l’intérieur de vouloir à lui seul gérer le processus électoral comme à l’accoutumée, par rapport à l’essai-tentative du glissement du chef du gouvernement jusqu’à la porte de la vaste cuisine sans en avoir le code d’accès.

       Ajouter en plus à cela, le fait qu’il cherche de brouiller les pistes, si ce n'est carrément tuer le processus électoral. Car se croyant libéré de ci de là pour soi-disant avertir la population, que les Walis Gouverneurs et autres cadres de l’Intérieur sont des êtres dangereux qu’il va falloir surveiller et dénoncer en cas de tripatouillages électoraux pour les punir. Ce qui montre quelle sorte de croyance ont les pjdistes selon les opportunités avec des démonstrations de chagrin et de dévotion, de ne s’excuser auprès d’eux de leur avoir assuré par leur passivité positive le passage vers la chefferie du gouvernement un certain 25 Novembre 2011. Aussi, à cet égard le MP comme le RNI ces gloires du règne hassanien, ne sont-ils aujourd’hui plus qu’hier un rempart à ce genre de fermentations d’idées pjdistes à tire larigot au sein de la coalition gouvernementale ? N’a-t-on pas dit, ceux qui honorent le lion en attendent de ne jamais être attaqués par lui, au point qu’en règle générale ils en espèrent gagner force et courage ! Et donc, s’il existe d’une part un mécontentement lancinant du MP et RNI ne voulant cautionner cette méthodologie inhérente à cette tentative politicienne benkiranéenne, il ya d’autre part, un tapage-bruitage à travers l’USFP le PI pour le traitement de cette question aspirant restaurer la vraie prise en charge politique rien qu'en adaptant les mesures d’accompagnement au contexte des moyens existants.

       Aussi dans cette masse d’informations, tout n’est évidemment pas du meilleur augure pour Benkirane. Du fait qu’il use avec d’autres pseudo-ténors politiciens de simagrées comportementales destinées à attirer l’attention  voire à renouer avec leur tromperie en promesses d’avant 25 Novembre 2011. Et pourtant, il sait mieux que quiconque que le portail du ministère de l’intérieur lui restera fermé, car ne s’étant pas mis dans l’habit du véritable homme d’Etat cohérent. Parce qu'en vérité, il ne cesse de jouer le rôle-réplique à la fois de celui qui est aux affaires et en même temps l’opposant produisant des entrechoquements entre la société civile les partis de l’opposition les syndicats le M20F les femmes les handicapés et autres organismes socioprofessionnels avec lui. Dont on en ressent beaucoup plus de complexité d’échanges dans la situation politique actuelle au sein de la coalition gouvernementale, dès lors que soumise aux chocs et dégâts collatéraux qu’elle subi. N’est-ce là, une sorte de fouillis jusqu’à l’infantilisme dans ces échanges inter-coalition non fondés sur la transparence ni sur l’équité, mais seulement avérés non fructueux pour l’avenir du pays ? 

       Ce faisant, bien que l’effort politique se poursuit au Maroc sous Sa Majesté le Roi Mohamed VI pour l’émancipation sociétale équilibrée et sans heurt des consciences, voilà que Benkirane porte atteinte à la constitution du 01 Juillet 2011 (article 19). Par conséquent, de ce fait, à quelle préoccupation de la population répond alors cette sortie benkiranéenne  de vouloir confiner les femmes dans un ensemble de forces grillagées ? Ne sait-il pourtant que depuis l’avènement de cette constitution, aucune force même matérielle ne pourrait les dissuader de changer les gouvernants au moment des élections, faisant probablement sa plus grande phobie dans sa vie politique au quotidien ? Néanmoins, même si, d’après quelques indiscrétions de ses proches il parait que cette sortie se limite à la représentation des conseillers de l’opposition tentant de les exciter pour s’en montrer encore victime. Notamment les conseillers du PAM, qu’en effet depuis qu’il ait foulé le sol de Midelt pour en devenir chef du gouvernement, ils n'ont eu de cesse de le vilipender à propos de sa mauvaise gouvernance. Dont les ministres Hassad Boussaid Akhennouche Alami Laenser Abbou et surtout Dahak du SGG, chacun dans son terrain de prédilection en savent quelques choses travaillant d'arrache-pied pour avoir dans leur arsenal une réserve de mesures permettant de corriger ses incartades.


       N’est-ce en cela qu’on peut confirmer sans réserve, que les changements de mode de gouvernance peuvent modifier le caractère typologique des partis coalisés pour une organisation plus exigeante en transparence et en efficacité ? Vu qu’en matière de gouvernance plus les idées politiques sont simples cohérentes et porteuses de compromis, plus elles sont moins vulnérables aux contrecoups. Qu’au demeurant, ne s'agit-il là du rôle fondamental des chefs de partis d’éviter tout genre de proliférations de contrevérités, notamment celles à buts d’expansion ne cherchant que les profits purement politiciens au détriment du peuple ?  Maintenant on peut dire que Benkirane est sûrement avertis, que le Maroc ce soleil dans le laboratoire printanier arabo-amazigh d’où provient la fusion des idées de démocratie de proximité fantastiquement élaborées, ne peut accepter de se faire sub-fanatiquement déstabiliser par les illustrations illusoires politiciennes. Surtout et à plus forte raison de la part de ministres se bornant de le considérer magma d'entrechoquement de leurs idées contre la marche sociétale tracée par la vision royale. Voire mélange détonnant comme ce qu'en disent les héritiers d'Abdeslam Yassine, parce que les performances socio-économiques ne s’améliorent pas sur le terrain au vu de l'accroissement des dimensions voire de l'intensité des crédits contractés en cascade hypothéquant l'avenir du pays. A BON ENTENDEUR SALUT !

mercredi 18 juin 2014

LE MOUVEMENT POPULAIRE MAROCAIN SAURA-T-IL SE METTRE EN VOIE DE CONCRÉTISATION DE SON VŒU D’IL Y A SOIXANTE ANS ?

   
   Al Haraka Achaabia, même si elle ne montre pas encore toute la transparence dans ses posirionnements, saura-t-elle se mettre en ordre de bataille? Et ce, sans continuer à faire régner les soupçons sur les dérives des uns et la rumeur des trahisons des autres.

 Quel espoir a-t-elle de pouvoir envisager une matérialisation de gouvernance probe et sereine par et dans le fait de différenciation de ses préoccupations internes? Ne pense-telle que l’année électorale 2015 risquerait de ne pas etre sienne ? Au point que, pourquoi et de quelle manière toutes ces justifications la pousseraient inexorablement à ne jouer le premier rôle ? D’autant plus elle sait que dans la difficulté, ce n’est pas sain de mettre les adhérents dos à dos notamment en avant première de ce processus électoral qui s’annonce.

AL HARAKA ACHAABIA S’ETAIT-ELLE RÉVEILLÉE A LA GOUVERNANCE PROBE ET SEREINE APRES QUELQUES MALHEUREUX COUACS ? CHERCHE-T-ELLE ENCORE A CONVAINCRE LES MAROCAINS DE LES FAIRE ENTRER SOUS SA COIFFE POUR 2015 ?

       En ce sens ne peut-on annoncer que malgré qu’elle fait déjà preuve de beaucoup de tempérance et conciliabules en interne, elle n'y arrive toujours pas à trouver le tempo politique et ce sans se soucier du smog politique hélas en préfabrication par certains partis en mal d’être pour raisons diverses ? Quoiqu’il en soit en ce temps présent, ce qui apparaît important c’est qu’elle s’essaye tant bien que mal de s’employer à dissiper en interne les orgueils des uns et des autres pour les transformer en ferment d’espérance pour elle. De ce fait, n'est-ce parce qu'elle n'est débarrassée de tous les réflexes d’empirisme qui la ternissaient, que sa nouvelle vague des quadras ne pourrait intérioriser cette nouvelle donne? Et donc de ces techniques reposant sur le placement judicieux de seulement les proches et autres sbires inconditionnels dans le maillage décisionnel au parti ! Surtout en des postes précis, selon des notions d’allégeance patiemment élaborées et établies au cours de ses longues marches ne tenant compte ni des compétences ni de la diversité dans ses rangs.

       Alors par conséquent pour le mouvement populaire, n’est-ce pas que déjà on perçoit quelles seraient les principales caractéristiques d’évolution de ses faits programmatiques de proximité dans l’Education Nationale la santé l’habitat et les grands chantiers stratégiques d'abord de renforcement de la dynamique diplomatique officielle et d’enrichissement d'idées à propos de Maqassa Retraites et la mise en application de la régionalisation en plus de l’évitement des dépravations administratives et lutte contre la corruption ? En effet, le MP ne montre-t-il lui aussi à profusion emphatique une volonté de rester en parfaite cohérence avec l’INDH, en réclamant l'évitement de la dilapidation de ce capital précieux par l’usage incommensurable de favoritisme sur le terrain? Une sorte de volonté de capacité d’en arriver à dominer les accidents imprévisibles. Surtout, celle de nature imposée par l’UE risquant de bousculer les petits et de faire basculer les grands agriculteurs vers la ruine. Par rapport à une détermination sans faille de poursuivre le développement du tourisme dans tous ces volets culturels écologiques et balnéaires. En évitant l’extravagance, et notamment les déprédations environnementales de dégradation du littoral et de rejets des polluants en mer en plus de sauvegarde d’eau douce sans gaspillage éhonté. Tout un programme digne de confiance pour Laenser le pragmatique quand ça l'arrange, afin de sauver l’aura du parti, pour dépasser la période après qu’il ait été ministre de l’intérieur à la première mouture gouvernementale ayant laissé le mouvement entre tangages et médisances.

   
    A cet égard, n’est-il vrai que pour la jeunesse l’homme et la femme harakis leur charge politico-émotionnelle explique cette grande complexité du cycle de démocratisation du parti ? Dès lors que les règles fondamentales de la démocratie interne continuent encore de s’intégrer étroitement aux considérations du passé. Malgré le sursaut à visée de l’harmonie à connotations politiquement ambitieuses des nouvelles pensées de restructuration scandées au conseil national du 18 Mai 2014 à Salé en préparation du congrès le douzième le 21 et 22 Juin 2014. N’est-ce pas que Lahcen Haddad en a fait l’amère expérience en prétendant présenter sa candidature à la chefferie du mouvement, face aux chauffeurs de salle s’étant adjoints aux souffles en sourdine de certains maîtres de cérémonies au parti ? Lesquels, par ailleurs, veulent garder la main tentant de le maintenir à la verticale comme d’antan. Evidemment, sans le corriger où le rendre basal à même de mettre en scène un semblant de dynamisme purement de nécessité du moment dont franchement Laenser ne s’en est aucunement désolidarisé.

       Voilà ce qui nous rappelle qu’au Maroc, s’agissant des conseils nationaux des partis politiques qui normalement font parties intégrantes de leur marche démocratique, servent-ils à les guérir de l’esprit lié aux conceptions opportunistes consensuelles soient-elles ? La réponse n’est évidemment pas tranchée entre les béni-oui-oui et les frondeurs au sein des partis, traduisant ainsi un déséquilibre qualitatif entre état d’excès de confiance où insuffisance de maîtrise du jeu politique par les tenants et aboutissants. Ce qui n’augure pas de leur stabilité par les temps qui courent, donnant des signes avant-coureurs de confusion dans leurs gouvernances déséquilibrées et de-rythmées. En plus en présence d’inconscience manifeste distillée par ci par là en matière du retard de mise en effectivité normale de la constitution du 01 Juillet 2011. Et/où, malheureusement les fonctions de gouvernance dans les tentatives d’objectiver soi-disant les résultats, n’évoluent que suivant la destruction préprogrammée de leur parti pour certains et l'empiétement sur les prérogatives du chef pour d’autres montrant la perte de toute possibilité de réactivation.

       Néanmoins, un fait important encore inexploité est apparu ces derniers temps, en l’occurrence les oppositions hard où mêmes soft comprirent que si elles formaient une ligne d’attaque à seul caractère idéologique contre la domination pjdiste au gouvernement, elles seraient qualifiées d’obsolètes et désuètes par les observateurs politiques indépendants. Même si, elles sont blessées par la manière dédaigneuse dont le chef du gouvernement les traite, qu’en effet les qualifiant avec mépris de petites gens MAFIDHOUMCHES arriérées politiquement et sous-armées en pensées puissantes pour le déstabiliser. Cependant, ajoutant, qu’elles ne pourront s’en éloigner de sujet de conflit entre elles, où l’in-structuration de chacune d’elles augmente sans raison valable le nombre de courants déstructurant à la fois leur passé et leurs promesses d’avenir. Bref, pour lui, il s’agit d’un conglomérat de conjoncture politique fataliste, ne formant qu’une mosaïque d’idées aussi différentes les unes des autres et dont chaque sous-unité demeure fondamentalement attachée à sa ligne dogmatique.


       Mais pourquoi se mettre dans le déni des réalités socio-économiques et politiques, alors que le degré du sommeil gouvernemental est si patent ? Ceci d’ailleurs continue, qu’en fait les coalisés voient parallèlement se faire par des alternances des rythmes la construction du Maroc moderne sous le bon vouloir de l’Etat fort. Que certains parmi eux appellent encore selon les circonstances, Makhzenisation à outrance même étant aux affaires. Cependant, dans ce même Maroc, n’est-ce pas que la notion de coalition gouvernementale, c'est-à-dire l’établissement d’un programme politique entre coalisés, n’intervient que pour résoudre les difficultés au fur et à mesure de l’apparition de secrets dans l’usage limité de gouvernance instauré par Benkirane. N’est-ce là où le MP de Laenser doit s’essayer de ne prendre cette rythmique sous-cadencée trop benkiranisée, rien que sur le plan de projection dynamique et prospection évolutive et transformatrice de ses structures. En l’occurrence, comme symbole de travail serrant l’outils-trésor de son identité recadrée depuis la constitution de Juillet 2011, non seulement par rapport à ses références contenant tous les éléments de la ruralité, mais aussi vis-à-vis de l’entassement historique des sentiments des marocains à la diversité ethnoculturelle. Et donc, sans faire abstraction de son dada pour l’amazighité, qu’en plus il ne faudra  oublier que le PPS en est aussi l’un des promoteurs de longues dates. DANS TOUS LES CAS QUI VIVRA VERRA ! 

dimanche 8 juin 2014

LE TANDEM MAROC-RUSSIE, N’EST-IL A LA RECHERCHE DE PRODUCTION DIPLOMATIQUE CONCERTÉE ET D'EFFICACITÉ ECONOMIQUE MAÎTRISÉE POUR LE BIEN COMMUN ?

MAINTENANT, QUE LE MAROC SÉCULAIRE ET LA RUSSIE ÉTERNELLE ESSAYENT D’ÉVITER L’ESPRIT DES MÉMOIRES IDÉOLOGIQUES D’AVANT, N’EST-IL ARRIVÉ LE TEMPS DES RECOMBINAISONS ET RESTRUCTURATIONS DE LEURS ECHANGES ECONOMIQUES?

       N'est-ce vrai qu'auparavant pour et dans chaque échange russo-marocain, il fallait souvent en étudier la structuralité de sa charge politique et son influence sur les lobbys et groupes de pressions? Contrairement en ce temps présent, ne peut-on dire qu’elles relèvent d’une analogie d’approche nouvelle, s’axant plus sur le thème de l’art politique de mutualisation des intérêts économiques communs? D'ailleurs à ce titre, est-ce que le substrat fondamental de la diplomatie marocaine vis-à-vis de la Russie, ne peut-il se résumer rien qu’à la communication politique maîtrisée ? Et bien, c’est non ! En effet, de nos jours, entre la Russie et le Maroc il apparaît au-delà de l’historicité des événements dans le giron régional de chacun, qu’il est nécessaire voire primordial de tisser et renforcer les échanges économiques et commerciaux en partenariat gagnant-gagnant à moindre déséquilibre si ce n’est d’égal à égal.

       Aussi, ce choix s’impose pour le Maroc nouveau de par le déroulement de sa vie politique d’élargir ses horizons de coopérations stratégiques, et ce, sans trop se disperser dans les méandres politiciens gluants. Car il en connait le rôle des prédispositions-idéologies sur le jeu des interconnexions politiques mondialisées, notamment leurs scénarios de mise en chantier. En se donnant des objectifs de cooptation partenariale d’investissement consacrant la défense des intérêts communs mêmes ceux composés. Sans omettre d'user du mieux que possible de l’outil remarquable qu'est sa stabilité politique. Laquelle, se vendant mieux à l’étranger supportée de sa constitution avancée de grande portée institutionnelle, dont il faudrait pour le gouvernement accélérer le rythme d’effectivité. Malgré ce qu’en colportent comme médisances et contrevérités les quelques nonistes avérés à ce propos, se croyant au dessus de tout soupçon. C’est dans ce sens que la visite royale prévue à Moscou suite à l’invitation de Vladimir Poutine quand elle aura lieu, elle se fera à la fois dans la pure fidélité de continuité relationnelle cordiale, et aussi d’axassions de réflexions essentielles sur les opportunités qu'offre le nouvel ordre normatif de la confiance réciproque. Qu’effectivement ne pourrait nourrir d’illusions les garanties du décollage consenties vers la bonne gouvernance partenariale stratégique Maroc-Russie le 09 et 10 Juin 2014 à Moscou. Privilégiant voire préconisant le contact direct entre les deux chefs d’Etats, sans tomber dans le jeu des fluctuations surtout politiciennes internationales par les temps qui courent.

       En tout état de cause, n’est-il vrai par réalisme économico-politique que ce rapprochement visionnaire Maroc-Russie ne tardera sans doute d’engranger un développement dynamique moderniste multisectoriel à plusieurs niveaux ? Evidemment qu’il s’agit de fabrication multi-potentielle d’échanges ciblés, dont la réalisation doit s’intégrer graduellement à cette pensée-initiative s’assurant de sa bonne marche sur le terrain. Notamment, en traitement des services des finances et bancaires, industrie minière gazière charbonnage et hydrocarbures, tourisme, travaux d'aménagement et équipements d'espaces voire stations de sport d’hiver, marine marchande transport connectivité et logistique, pêche et agroalimentaire, chimie industrielle, recherche en biologie animale et végétale. En plus du recadrage par rehaussement de la formation et échanges universitaires, écologie et sauvegarde environnementale forestière et lacustre, s'ajoutant pourquoi pas à l’aéronautique voire le nucléaire suscitant des partenariats de production faisant sans équivoque appel aux techniques de pointe. Mais, quand bien même ces opérations de rapprochement rentrent dans l’art subtil de mener à bien ces programmations, ne se doivent-elles déjà se projeter en cooptation-coopération commune au Maroc-Afrique ? D’ailleurs ni le Maroc ni la Russie dans le contexte conjoncturel actuel, ne peuvent s’en passer d’implanter leur espoir d’extension au cœur du marché africain. Et/où à travers lequel, il se réaliserait sûrement en plus et pas seulement de création d’espace de coopération russo-marocaine. Même si, la contamination par l’illustration d’investissement sans contraintes, elle se fait déjà farouchement par la concurrence et la compétition de nombreux pays. Tels France USA Turquie Espagne Italie pays BRIC et du CCG, tous voyant le Maroc un pays stable exemplaire où l’offre d’une main d’œuvre qualifiée est garantie. Bref, sorte de Hub géostratégique pour l’Afrique ! Et ce, comme ébauche de co-localité et co-commercialité dans l’attente de fructification de la charge politique du grand Maghreb, dont le souverain marocain a appelé de tous ses vœux dans son discours programme ontologique à la chambre constituante à Tunis. De ce fait elles seraient peut être, de part et d’autre mieux protégées des parasitages des concurrences déloyales et/où d’envenimations saugrenues séquelles cicatricielles du temps révolu de la guerre des sables.

       Oui, la Russie est un vaste pays riche en matières premières, et/où s’affrontent les multiples modifications de mentalités nées des contradictions de l’éclatement de l’ex URSS. Au point de devenir une arme politique dans leur utilisation, ayant fait apparaître des foyers de tension avec quelques nouveaux voisins voire même au-delà pour raison de géopolitique. Et par ricochet donc, face à ce que tous les officiels russes appellent coquilles vides à propos des tergiversations proclamant fidélité aux résolutions onusiennes, la Russie en fait fi en anticipant par des modalités diverses usant du Niet. D’autant plus, montrant une capacité de nuisance envers tout ordre social culturel économique et politique, soi-disant conséquemment préétabli ne tenant compte des droits des minorités. Evidemment, il s'agit d'après elle tout simplement de la politique des options vides, ce constat de décalage entre rêve et réalisme qu’elle a vécu au moment de la crise libyenne, dont elle ne s’y prête plus à la revivre. N’est-ce pas ce que l’on voit toujours dans le cas syrien, et aussi sa dénonciation quasi-redondante d’un soi-disant complot occidental européo-américain dans le cas de l’Ukraine?

       Ce faisant, pour rester en cohérence par rapport à cet imbroglio-métastase, la diplomatie marocaine doit tendre efficacement vers l’état de sa revitalisation graduelle, en ne prenant en compte que les opportunités viables sans encombre et porteuses d’espoir. Bien évidemment, en diminuant les déficits de communication par l’acquisition de maîtrise de soi dans ce tandem russo-marocain de création de richesses, face aux inhibiteurs autoproclamés comme aussi ceux œuvrant en sous-traitance. Lesquels, par ailleurs, tous sont en excitation quasiment brownienne paniquée, dont tout le monde aura compris qu’ils sont dans le déni et le mépris. En particulier, à chaque fois que le souverain marocain montre ses désirs ascendants d’améliorer davantage les performances économiques du Royaume dans ce futur-partenariat mondialisé de plus en plus dur à convoiter sans risques ni malentendus. A cela s’ajoute la détermination par l’argumentation autour de thèmes principaux d’échanges choisis délibérément communément pour réussir ce défi sans ambages. 

   
    A l’évidence, aujourd’hui le Maroc prend de plus en plus de place en Russie pour son rôle de leader dans le développement Sud-Sud. D’ailleurs c’est cette compréhension russe du marathon royal africain, que le président Poutine et son staff veulent mettre en exergue au sens strict des objectifs à atteindre. Et ce, en les quantifiant et rationalisant selon le même concept offensif usant de la même approche diplomatique marocaine. Voilà ce qui ramène à dire, si Khrouchtchev la tornade, en 1960 surprenant tout le monde ôta sa chaussure pour en frapper violemment sa table en séance plénière de l’ONU, attirant l’attention  de la sensation que les occidentaux se méfiaient de l’URSS et se comportaient agressivement à son vis-à-vis, Poutine le russe stratège froid, utiliserait une autre notion-couplet de non interventionnisme-interventionniste. Déroutant ainsi tous les observateurs, à même de voir le courant libéral russe, lui aussi, refusant ce qu’il surnomme à tort ou à raison, d’hypocrisie suprême occidentale dont il est convaincu qu’elle ne fait que transformer ceux qui se prennent comme défenseurs des libertés en oppresseurs se nourrissant de l’idéologie fasciste. A ce propos ne peut-on dire que c’est cela, qui souligne en Ukraine amputée de Crimée, la difficulté d’intégration de la représentation des forces antagonistes sur le terrain ? Car se heurtant aux idéaux dans une nouvelle société où les principes ne pourraient être ni mutilés ni déformés, en privilégiant le respect des droits humains et surtout de la démocratie.


   
    Bien entendu, il n’est nullement vain de rappeler la clairvoyance marocaine de ne pas ajuster ses prévoyances relationnelles diplomatiques avec la Russie au prorata du déroulé du fil d’actualités, mais seulement rester en phase avec le rythme politique sans s’essayer aux jeux interdits. D’autant plus, n’est-ce pas là une  posture qui évoque la gouvernance géostratégique diplomatique royale juste et équilibrée à l’égard de tous les pays notamment du tiers monde particulièrement l’Afrique ? Et qu’en plus, elle est pour le Maroc une notion de grandeur dans tout le monde en parle, se définissant à la fois par la quantité des échanges et la qualité des mesures accompagnatrices nécessaires pour élever son rendement. A ce titre, est-ce que la Russie continuera-t-elle en faire bonne lecture dans le cas de l’affaire du Sahara marocain, comme ce qu’elle a fait au moment de l’essai incompréhensible de l’épisode USA-ONU d’Avril 2013 franchement anti-Maroc, qui depuis, heureusement, s’est dissipé pour de bon ? En tout cas, c’est ce qui semble se profiler, si l’on s’en tient aux dires de monsieur l’ambassadeur de Russie à Rabat, faisant finement la part des choses dans ce dossier qui n’a que trop durer d’après lui. A tout bon lecteur bon plaisir !

samedi 31 mai 2014

LE DISCOURS SOLENNEL DU ROI DU MAROC DEVANT LA CHAMBRE CONSTITUANTE, UN MOMENT FORT DE LA VISITE ROYALE CONSACRANT LA RÉVOLUTION TUNISIENNE !

IL S’AGIT D’APPEL AU DÉPASSEMENT DES FRUSTRATIONS PAR LE COURAGE ET LE SENS D'ABNÉGATION NE POUVANT MENER QU’AU RACHAT DU SALUT DE TOUS LES TUNISIENS !     

       Devant la prestation royale en présence du Prince héritier Moulay Hassan et de Son Altesse royale le prince Moulay Rachid, la ferveur des applaudissements debout, par tous les membres de l’assemblée constituante tunisienne, en plus des anciens premiers ministres et autres honorables invités de la société civile et du corps diplomatique, est un témoignage de grande considération et respect au souverain marocain. Une véritable réussite, cependant, saluée à travers les instances internationales comme un triomphe de son œuvre raisonnable d’instauration de l’Etat de droit par façonnage démocratique ingénieux. A cet égard les observateurs avertis comprennent cette visite royale en Tunisie, non pas comme une simple chronique d’échange de bon procédé  d’enregistrement d’accord protocolaire, mais un enregistrement de l’engagement par la parole donnée essentielle à la compréhension de l’évolution diplomatique marocaine du moment.

      Il est vrai qu’après le discours de Bamako décriant l’instabilité politique de la bande sahélo-subsaharienne au-delà de la problématique du nationalisme tribal, est venu s’ajouter l’influence très forte de la conviction royale à Tunis conférant à l’espace maghrébin sa place dans le concert mondial. A même d’en marquer les relents d’appels en termes fraternels par la teneur et le style particulier des messages distillés, que cette entité ne serait pas considérée comme une région importante du pourtour méditerranéen, si l’Algérie ne sortait pas de son égocentrisme nombriliste pour aider à lui donner sa vraie importance stratégique de surcroît considérable. N’est-ce pour cela la pensée réaliste du souverain marocain imprègne et anime son engagement à redynamiser l’espoir de voir la Tunisie la Libye et pourquoi pas tout le grand Maghreb en fin en bonne posture sociale économique culturelle cultuelle et sécuritaire ?

     
  Aussi, après son offensive salutaire en Afrique, le Roi du Maroc se lance désormais par cette visite en Tunisie, à défraîchir les zones blanches diplomatiques provoquées par la condensation du mal-être entre pays maghrébins. Notamment celles s’inscrivant autour des ombres portées par certains décideurs algériens vis-à-vis de l’intégrité territoriale du Maroc. En ce sens la question que tout un chacun doit se poser, c’est pourquoi est-il essentiel au grand Maghreb en matière relationnelle diplomatique, de continuer à être sensibilisé au rôle de mutualisation des soutiens sociaux culturels cultuels économiques et politico-sécuritaires ? N’est-ce pas parce que c’est là où la qualité des relations entre pays du grand Maghreb à l’exemple de Tunisie-Maroc, peut exercer une influence sur leurs stabilités respectives ? En contre partie des envenimations discourantes lancées ici et là, constituant un obstacle à sa construction sereine et vivace dépassant le smog relationnel du aux caprices non fondés de certains décideurs politiques ?

   
    Ce faisant quand parurent les prémices du printemps arabo-amazigh, l’image du Maroc déjà en bonne voie fut modifiée après le discours royal du 09 Mars 2011. Il s’est posé en précurseur d’un style de franchise absolue où l’importance réside dans le fait inépuisable d’enseignements montrant à ce jour assurance cohérence et stabilité du pays. Dores et déjà de Tunis, cet engagement royal marque une étape définitive dans l’histoire politique de toute l’Afrique du Nord. Qu’au demeurant on peut dire de l’invention du grand Maghreb depuis l’ébauche de Tanger en 1958 en tant que conglomérat communautaire, qu’elle reste encore biographique en esprit que tous les groupements de ce genre de par le monde. De ce point de vue, est-ce que les partenariats gagnant-gagnant ne seraient des indicateurs du style de gouvernance socio-économique pouvant apporter des bénéfices corollaires importants pour l’entité du grand Maghreb ? Parce que si l’engagement royal du moment en Tunisie, forme l’ambition de création de co-localité des investissements et de co-commercialité d’intérêts communs pour le couple Maroc-Tunisie, il ne pourrait être déstructuré voire se laisser tuer pour raison soi-disant de leadership régional. D’autant plus, la nature du recadrage de cette ambition royale de développement commun dans tous les secteurs, elle la puise de la puissance l’abnégation et sérénité des dirigeants et décideurs tunisiens dans le respect des droits de l’homme et de la démocratie. Sachant aussi, quand bien même cette puissance contient d’événements importants et intéressants, elle ne doit rester figée. Au point de se consacrer à des jeux de déconstruction où à l’insulte de l’avenir, mais d’expliquer le bien fondé de cet engagement royal pour la prospérité de toute la région.  

       Déjà on peut dire en réponse à la violence du système clanique de Benali,  que la révolution tunisienne étant passée par des péripéties dangereuses et moments de tensions paroxystiques, a réussi de connaitre en gros l’ouverture réelle à la confrontation démocratique de projets sociétaux. L’un en mode de production islamiste qu’apparemment est en souffrance, l’autre à partir d’une réalité sociale spécifique à la réflexion socio libérale avec toutes ses nuances. Mais continue encore d’inquiéter à juste titre bon nombre de pays n’ayant pas fait correctement leur printemps révolutionnaire. D’ailleurs dans ce contexte, le président de l’assemblée constituante tunisienne Mustapha Ben Jaafar dans son allocution de bienvenu au souverain marocain y a fait mention aux réseaux et contacts d’échanges fructueux avec l’expertise voire l’expérience marocaine singulière dont tout le monde en parle. En effet, qu’on le veuille où pas, c’est dans ce cadre d’initiative de référence louable loin des tensions, que la Tunisie nouvelle à puisé les possibilités de sa résurgence et imaginé une faisabilité soutenue vraisemblable de sa récente constitution très avancée.

    
   Voilà, de fait, est-ce que le discours royal ne force-t-il en subliminaire les admirateurs-concepteurs de la laïci-civilité et leurs contradicteurs-détracteurs subjugués d’islamité, à encore et toujours reconsidérer positivement leurs positionnements et continuer à travailler ensemble pour le bien de tous les tunisiens ? Car rappelons-nous les épisodes tristes des assassinats politiques de Belaid et Brahmi, qui ont eu lieu lorsque la Troïka s’était laissé enfermer dans la surenchère à propos de la légitimité de ses pouvoirs. Néanmoins après ces tueries révoltantes, la culture du consensus a pris le pas et fut féconde ayant aboutit au déblocage politique et donc à l’avènement du gouvernement du jeune premier ministre Mahdi Joumouaa entouré de compétences seulement. Dont la plupart de ses dessins sociaux économiques culturels et cultuels qu’il produit sont imaginés sans l’ombre d’une protestation, mais seulement l’inquiétude à l’égard du non respect probable du calendrier électoral.


       Finalement, ce discours royal précis concis et majestueux devant l’assemblée constituante tunisienne, montre d’une manière éclatante le meilleur moyen de rapprocher les Etats du grand Maghreb entre eux. En l'occurrence la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme, le soutien à l'Etat de droit et des institutions, en plus de la solidarité de cooptation de projets stratégiques structurants porteurs et prometteurs. Et ce, pour faire revivre les hautes âmes du passé commun anticolonial, et comprendre le bien fondé de son exploration du changement comportemental des citoyens de par leurs motivations diversifiées après le souffle printanier. De sorte, il n’y a que de relire pour s’en convaincre, les descriptions de l’itinéraire du début de l’idée du grand Maghreb où tous les détails ne prêtent aucunement au doute. Il va de soi néanmoins, que l’approche sceptique de certains dirigeants algériens pétrifiés par l’ouverture à la démocratie et respect des libertés individuelles et collectives, n’ait pas rencontré leur grande faveur. Qu’en effet elle reste à ce jour franchement illisible pour bon nombre d’observateurs.

jeudi 1 mai 2014

MILOUDI AL MOUKHARIQ N’EST-IL DANS L’INVENTION D’UN STYLE SYNDICAL COMME MOYEN DE JUSTICE SOCIALE CONSENSUELLE ET AUSSI DE SUPPLICE DES DÉCIDEURS FAUX CHÉRUBINS RÉCALCITRANTS !

CE SYNDICALISTE DE LONGUE DATE N’EST-IL EN PASSE D'EXÉCUTER SON ULTIME ASSAUT DE LA GALERIE DU NOUVEAU RENOUVEAU ÉMANATION DU CYCLE-SYNDICALISME CONSENSUEL POSITIF ET RÉALISTE ?

       Maintenant en pleine mobilisation inter et intra syndicale dans la perspective nouvelle d’après le 01 Mai 2014, Miloudi Al Moukhariq serait-il devenu de par l’effet feed-back de son aura-reconversion, le seul vrai témoin crédible du chrono-changement syndical marocain ? En effet, n'est-ce pas de multiples chocs sont provoqués après des mises au point nécessaires par logique comparative entre syndicats, pour tout savoir sur leurs contenus qu’ils soient d’inspiration voulue où dictée sur la rétroaction gouvernementale ? Par conséquent au vu du constat sur le terrain, on peut désormais affirmer que les précisions sur leur savoir-faire en gouvernance syndicale, ne sont plus seulement dans les mémoires des intervenants en comités restreints, mais aussi à la portée de tout le monde. En ce sens, même en s’efforçant de faire la synthèse positive des différents positionnements du branle-bas amorcé de toutes les centrales syndicales, le hic c'est que des désinformations et intox polluantes sont distillées par les politiques affiliés ne facilitant le dépassement dextrement soit-il de la confusion induite. Parce que c’est semble-t-il lié malheureusement à la présence de forces soudoyées dans ce magma syndical-politicien, n’usant que de raisonnement et contre façonnage évidemment logiquement contestés par les adhérents.

   
    Cependant, à cet égard, ceci engendre questionnement sur ce fléau et donc nécessité de réadaptation de la marche des structures syndicales aux nouvelles donnes mondialisées. A l'évidence, n’est-ce pas la longévité aux commandes d’un leader syndical contrairement à celle du politique, aiguise les appétits et les envergures des postulants à sa succession ? Et ce, en raison des combinaisons nombreuses en pratique programmatique de concentration décisionnelle sans la moindre coordination des filières, qu’aucun relais médiatique honnête n’était capable de dénoncer voire de déstructurer. Aussi, Al Moukhariq en tant que syndicaliste venu des rangs, dans son cas, on ne peut être plus catégorique pour cette version des choses le concernant après feu Benseddiq. Et ce, parce que sentant après avoir été porté à la tête du syndicat que cette stratégie ne pourrait continuer à se pratiquer dans le Maroc d’aujourd’hui. D’autant plus, restant convaincu que le mouvement syndical est devenu mondialisé, en plus sachant pertinemment que Feu son ex-gourou avait su maintenir son syndicat avec une main de fer hors champs politiques. Pour des raisons de survie et d’utilité pour affaires invraisemblablement tenues secrètes, dont la divulgation fut souvent punie de bannissement où de lynchage de connivence médiatique. Allant parfois jusqu’à ce que écartement pour ne pas dire mort sociale syndicale s’en suive pour tout un chacun s’essayant à ce jeu dangereux.

   
  
  Certes le syndicalisme n’est pas une science exacte, c’est juste un combat revendicatif multi sens de longue haleine à tous les niveaux et dans tous les secteurs. Sauf qu'il est soumis à l'influence de la rythmique politicienne diversifiée, et /où l’homothétie dans l’action contre nature entre centrales syndicales, leur auto copiage-collage dans le traitement des crises pour raison d’opportunisme et leur entraide-copinage de soutien sans fondement ni moralité, n’ont pas de place avec les temps qui courent. Mais attention à l’illuminisme outrancier entre autre insubordination dans l’Etat de droit, surtout avec l’arrivée du PJD aux affaires de l’Etat. Comme ce qu’on voit ici et là et de toute part, menant à des situations parfois de grand péril portant atteinte à la gouvernance et donc à la démocratie. N’est-ce pas, les casseroles d’antan sont toujours dans l’antichambre, elles ne sont ni lavées ni séchées ni rangées et encore moins placardées où emmurées ? D’ailleurs la remontée en surface ces derniers temps de lourds dossiers dont celui de CNSS comme d’autres, révèle à plus d’un titre l'envie d'en découdre avec les pratiques des receleurs sociaux avides et dénués de scrupules.

       Sauf qu’aussi Feu Mahjoub, de son vivant même de par sa longue éclipse de la seine syndicale, de son attitude on le voyait récompenser seulement les proches et défavorisait les frondeurs voire récalcitrants à sa méthodologie de gouvernance à distance. A cet égard Al Moukhariq, pour le favori qu’il était devenu avec le temps, n’ayant connu en fait que des missions pour situations de crises difficiles, ce lourd fardeau formait pour lui à la fois une barrière redoutable et un défi exaltant. Visiblement, tout compte fait, on ne peut pas dire qu'il n'ait pas montré sa valeur ajoutée d’incontournable au sein du syndicat UMT de par sa compétence et assiduité. N’est-ce pour cela, il continue à adapter sa centrale aux réalités surtout nationales, ne l’organisant plus seulement à la verticale, mais aussi à l’horizontale par la restructuration basale ? Evidemment, il se donne beaucoup de mal pour vanter cette attitude adoptée, car les travailleurs comme les patrons ne considèrent plus leur entreprise une entité unique et indivisible, au vu des dangers de compétitivité mondialisée dans tous les secteurs. Déjà au rythme benkiranien actuel rien n'augure que le nombre d'emplois nouveaux pourrait être appelé à augmenter, hormis qu'il serait probablement amené à subir d'importants glissements dans la répartition de fonctions et des qualifications.     

    
   C’est vrai, ce besoin de rassurer en se rassurant lui-même, répond à son souci primordial de ne pas susciter chez les autres centrales la tentation de l’éclatement dans les revendications, même si, l’UGTM de Chabat continue de faire cavalier seul. Toutefois comme il a déclaré récemment à l’issue de la manifestation unifiée tri syndicale FDT-CDT-UMT du 06 Avril 2014, il va falloir chercher des accords dans tous les domaines avec le patronat et gouvernement sans renoncer aux valeurs d’Al Karama en collaboration avec la société civile. Parce que pour lui, ce ne sont ni l’offre benkiranienne d’un maroquin qu’il a refusé, ni l’émoi provoqué suite à la tentative d’agression-accident sur l’autoroute Casa-Rabat qu’il ait vécu, ni les péri-para-phrases du ministre du travail Abdeslam Seddiki visant à dégonfler artificiellement par des jeux d’écriture les chiffres du chômage et encore moins l’annonce gouvernementale à la veille du premier Mai 2014 de s’y être mis d’accord avec les partenaires sociaux sur les augmentations des minima sociaux ayant mis le patronat en état de légitime défense, qui pourraient amadouer ses positions envers la perspective gouvernementale dans les traitement des grands chantiers attendus. A ce titre, aussi n'est-ce pas que dans son ultime conviction, le principal défi de la modernisation du pays qui attend le gouvernement comme les partenaires sociaux, est l'exigence de rapidité d'exécution programmatique sociale concertée dans la cohérence, tout particulièrement là ou le retard pris est loin d’être négligeable ? C'est pour cela dans la foulée pense-t-il que ces évolutions qui sont pour le moment timidement amorcées, mettront l'université les grandes écoles et les instituts dans l'obligation de revoir leurs objectifs et leurs méthodes de formation et de stage d'initiation continue, en développant des relations plus étroites avec les entreprises surtout PME-PMI.

  
     Néanmoins, si l’on se réfère aux études du HCP de Bank Al Maghrib et aussi sur les désirs prospectifs du CGEM, on peut entrevoir quels seraient si tout va bien les débouchés dans le plan émergence 2014-2020 préconisé par le ministre Hafid Alami devant Sa Majesté le Roi Mohamed VI à Casa. Sauf que c'est mal parti, suite à l'inconfiance manifeste montrée de la part des partenaires sociaux à l'égard de ce qu'ils appellent la manœuvre politicienne de Benkirane en l’occurrence après les échecs cuisants aux élections législatives partielles de Moulay Yaacoub et Sidi Ifni. Aussi, il est important de citer ce qui reste à concrétiser impérativement dans, le domaine de la recherche dont la solution réside sans doute dans la mobilisation des fonds et transferts des ressources, la Maquassa que la répartition de productivité solidaire pourrait résoudre, les caisses de retraites demandant malgré tout l’effort évident de réorientation des cotisations dans la durée honorable tenant compte de la pénibilité et travail des femmes, et enfin la régionalisation avancée dont la transformation du corps industriel va affecter le corps social dans son ensemble selon la spécificité régionale.   

   
    Désormais pour lui il faudrait souvent se concerter et se solidariser, sinon il n’y aurait ni trêve ni répit dans l’action intersyndicale. Pour autant, il ne cherche même pas d’effrayer le gouvernement moralement désappointé par l’actuelle situation socio-économique. Mais, souvenons-nous de son cri du cœur et de l’honneur au moment du conflit déconcertant dans le secteur de la santé de Mme Baddou et qui s’était accompagné de violentes bastonnades à l’encontre des manifestants dépassant largement le maintien de l’ordre. N’avait-il improvisé son fameux point sur la table, d'où son retrait immédiat de la discussion sans ambiguïté, qui à l’époque a secoué le gouvernement de Abbas Al Fassi l’Istiqlalien ? Lequel se trouvant devant un dilemme, où bien il propose des solutions loin des rafistolages, où il aura tout loisir de mesurer la portée de la grève envisagée. Ce qui aboutit au fameux procès verbal protocole d'entente du 26 Avril 2011 entre syndicat et gouvernement, qu'au demeurant fait couler beaucoup d'encre à ce jour.


       En tout cas, tous ceux qui politiquement connaissent où pressentent le sens caché de son ultimatum à Mme Baddou qui n’en disait pas son nom, ont aujourd’hui de bonnes raisons de penser que l'homme est faussement modeste. Parce qu’incontestablement, il connaissait à merveille l’art des conciliabules et aussi celui de jeter l’huile sur le feu. En effet et toujours pour mémoire, sa sortie médiatique à l’émission Hiwar d’El Alaoui en pleine consultation pacifique de la commission Mennouni sur la constitution en 2011, n’avait-elle étonné plus d’un, face à des journalistes décevants le regardant sourcil froncé. Il est vrai qu’il s’était illustré expert en la matière maîtrisant parfaitement ses dossiers. Tellement que les applaudissements non tolérés mais répétés jusqu’à l’énervement, avaient salué sa prestation. Evidemment Benkirane le sait, et s’essaye malgré lui de n’attiser les conditions de la marginalisation gouvernementale, par la fronde patronale qui monte en puissance risquant de plomber l'envol économique et aussi par les perturbations sociales dont les syndicats sont capables de produire. Sauf qu’il n’y arrive pas de par ce manque de confiance à son gouvernement, d'abord du patronat dont désormais le RNI s'en trouve en mal d’être voire indisposé, puis et surtout du tissu syndical associatif et même politique.

lundi 21 avril 2014

LE MAROC A l’ONU N’EST NI TOTALEMENT ÉCOUTÉ NI ENTIÈREMENT PROTÉGÉ, FACE A L’ÉPREUVE D’INDICATEURS NUANCÉS ET DES FAITS AVÉRÉS !

APRES LES STIPULATIONS-REMARQUES SAUGRENUES MALENCONTREUSES DU RAPPORT BAN KI MOON AVRIL 2014, LE MAROC NE DOIT-IL DÉFINITIVEMENT SORTIR DU PRINCIPE LAISSEZ FAIRE LAISSEZ PASSER… ?

       Mais en quoi consistent les raisons objectives d’une diplomatie offensive du Maroc, afin de rendre ses relations moins dépendantes des tensions internationales ? Si ce n’est d’anticiper pour ne plus courir après les événements, en se hissant au compromis d’un gouvernement de combat restreint efficace formé de compétences renouvelées réformatrices. Notamment, pour pouvoir faire face aux dangers de l’obligation-déréglementation de l’approche onusienne établie depuis 2007 de s’y soumettre. Et, donc d’y répondre avec  intelligence sans peur ni tabou, pour ne pas se faire passer comme un pays d'essais politiciens onusiens. Autrement dit, pourquoi la réduction des tensions provoquées et montées en sous-main à chaque fois au Sahara marocain, qui a bien lieu, a-t-elle engendré un effet inattendu de la part de Ban Ki Moon dans son dernier rapport pour le conseil de sécurité ? En somme, cette attitude du secrétariat général conduite sans précautions de sa part, ne montre-t-elle le danger qu’une nouvelle convention ait alors à intervenir, risquant de faire entrer le processus dans le marché de la surenchère ? Dont le Roi du Maroc le lui en a fait rappeler au téléphone les atteintes risquant de créer à elles seules les conditions de marginalisation de la Minurso voire déstructuration de l'approche auparavant initiée se basant sur l'article 6 de la charte onusienne.        

    C’est vrai le constat est là, au Maroc, c’est sous un gouvernement issu d’élections anticipées acceptables, après le souffle printanier marocain du M20F consacré d’une votation sur une nouvelle constitution, que l’idée d’élargir les prérogatives de la Minurso a fait ses premiers pas à l’ONU pour la surveillance des droits de l’homme. Heureusement, ces thèses portées en Avril 2013 par les USA à l’époque sous influence doublement Kerryeenne Reis dépendante, ont été abandonnées par eux. Sauf qu’elles sont aussitôt  reprises par des pseudo-marocains vendeurs de leurs âmes se biturant de billets dinars petro-gaziers jusqu’à en perdre la raison. Par contre, qu’elles soient colportées en chœur par des ennemis pro-polisariens, c’est sûrement parce qu’ils veulent continuer à jouer entre eux à la roulette russe. D’autant plus, comble de l’ironie, ne se privant pourtant pas de garder mutisme flagrant, louvoyant plus où moins avec bégaiement sur le cas Algérie boutaflikaéenne dans ce domaine du respect des droits humains. Aussi, n'en déplaise aux partis politiques marocains qui n'en ont fait du consensus autour de la constitution 2011 qu'une sorte de boite de nuit de l'expression de supercherie n'évoquant que leurs chamailleries internes. A même d'en exclure entre eux les débats d'idées, à propos de l'attitude à prendre par rapport aux interprétations de défiance du secrétaire général de l'ONU et son envoyé spécial, qui se dégagent au delà de la normalisation politique apaisante gouvernementale à leur vis-à-vis.

      A cet effet, faut-il rappeler que le secrétaire général de l’ONU en essayant de s’impliquer à mots diffus pas précis ni concis dans son rapport final, c’est comme s’il prend la posture d’un chef jouant à l’accordéoniste politicien. Tantôt se montrant dans le dynamisme prospectif de recherche de solution politique viable, en phase avec la proposition marocaine d’autonomie gestionnaire. Tantôt se positionnant sciemment dans l’aveuglement induisant la baisse des valeurs marocaines, se mettant en contradiction avec ses propres déclarations à propos de ce qui a été fait en matière des droits de l’homme par le CNDH. Vraiment, que cherche-t-il de cet élargissement non fondé dans sa marge de manœuvre, voulant mettre le Maroc en état d’excitation par le fait accompli d’un rapport pré façonné par l’instable Christopher Ross ? Lequel, cependant, pour n’être en mesure de fournir les bases de faisabilité politique équitable, il ne veut reconnaître pour de bon l’offre d’autonomie des régions du Sahara marocain dans la régionalisation avancée. Au point de ne pouvoir l’admettre à visage découvert que si et seulement si, elle donne un choix directionnel aboutissant le cas échéant au référendum sur l’autodétermination de fait. Et donc à l’avantage de l’entité polisarienne de convertibilité algérienne, dont le HCR à ce jour n’est pas capable de faire un recensement digne de foi ni d’y voir ce qui se passe.       

      Néanmoins, en deçà de ces tergiversations onusiennes, un mouvement diplomatique pluriel vient d’être amorcé, pour ne plus rester dans le déficit communicationnel sur ce sujet prioritaire pour tous les marocains. Et renter par un ajout déterminant de remodelage diplomatique dans l’accélération du temps politique marocain, loin du mal marocain du copinage pour sauvetage-parachutage par nominations à des postes stratégiques. Car, si l'on en croit quelques indiscrétions concernant la salle d'attente des nominations prochaines surtout du salon des ambassadeurs, qui apparemment serait lui aussi ouvert à ces jeux normalement devant être interdits. D'autant plus, il y a longtemps que des doléances subtiles de changement de braquet diplomatique sont demandées ici et là, et ce, sans se soucier de la lenteur-configuration du formatage benkiranéen inné et non conjoncturel comme le disent certains. Par ailleurs, ne se complaisant rien qu’à voir le chef du Gouvernement s’amuser à Tbourida emphatique sans plus, si ce n’est de faire ressortir voire ramener l’ex concept basrien d’Alaamzine. En effet c’est le moment de cesser d’entacher le rêve des marocains, et ne plus continuer dans la mauvaise gouvernance en transgressant leur référentiel d’accession légitime à la dignité dans la stabilité. D’autant plus, pourquoi ces tapeurs de ces bendirs troués, ne voient-ils le rôle de l’Etat dans le redéploiement économique et industriel dans le Sahara marocain via la méthodologie préconisée par le CESE, une aubaine pour faire taire les rancœurs de ceux restés attachés à leur marocanité sans faillir, mais s’estimant laissés pour compte par l’économie de la rente préétablie ? Tout simplement en poussant à l’effectivité rapide de la constitution sans partie pris, et donc donner du sens à l’égalité dans les droits et devoirs dans la régionalisation avancée.   

       Ne faut-il de ce point de vue, réitérer que le temps nous est imparti pour donner du sens politique à la marche royale en Afrique aux USA et aux pays du  CCG, en sortant du jeu de la balance monopoliste du gouvernement trop benkiranisé malgré l’apparence ? Et ce, pour confirmer que la bourse des prises de positions fermes et structurées vis-à-vis des contrebandiers du marché du mensonge et colportassions, est désormais ouverte par le Maroc du nouveau renouveau. Dont Omar Hilal le courageux nouveau représentant du Maroc à l’ONU alors encore à Genève en a posé la première pierre. Ayant annoncé sans détour les yeux dans les yeux au représentant algérien en pleine séance, que l’Algérie est le dernier pays qui puisse s’autoriser à en parler des droits de l’homme. A raison d'ailleurs, au vu du catalogue déconcertant des atteintes aux libertés civiques et d’expression individuelle et collective à tous les niveaux, qu’en effet l’élection-mascarade algérienne à démontré preuve à l’appui.

       L’objectif politique essentiel de tout secrétaire général de l’ONU dans l’attente d’une solution finale, n’est-il de contribuer à l’amélioration durable de la sérénité dans l’affaire du Sahara marocain ? Mais là où le bas blesse, Ban Ki Moon ne sait-il que tous ces éléments algéro-dépendants risqueraient d’hypothéquer fortement la poursuite de recherche de solution politique ? Alors que toute la population sahraouie même celle encore séquestrée par l’Algérie dans les camps de la honte dans le sud algérien à Tindouf Rabouni et ailleurs, s’est adressée directement à lui montrant sa jubilation après que tout le monde ait vu et constaté le drapeau marocain flotter dans les camps. Car pressentant sur le terrain et avec beaucoup de joie, que la proposition marocaine n’est guère évitable pour la construction de l’avenir se concrétisant dans l’autonomie gestionnaire du Sahara marocain. Ce à quoi en ont consenti de fait les USA après leurs essais mystérieux d’Avril 2013 et au constat qu’ils en ont fait de la visite convaincante du souverain marocain à la maison blanche. Assumant désormais à visage découvert qu’on ne peut élargir les prérogatives de la Minurso ni imposer quoi que ce soit à un pays toujours disponible à recevoir les missionnaires enquêteurs les observateurs et même parlementaires mandatés par les instances internationales. Ayant en plus fait ses preuves dans l’échelle sécuritaire onusienne et aussi dans le maintien de la paix par ses contingents civils et militaires et à toutes épreuves.


       Voilà pourquoi, il est temps pour Le Conseil de Sécurité, grâce à une meilleure convergence à même à l'unanimité dans son vote pour la stabilité de la région, il apporterait la sérénité pour assurer une faisabilité viable et vitale de l’autonomie du Sahara marocain dans la régionalisation avancée. Assez donc des ces visions des supplétifs de Ban Ki Moon de mettre un pays souverain au même pied d'égalité avec une entité fantoche préfabriquée ! N’est-ce pas l’une des plus notoires légèretés onusiennes deux poids deux mesures supportées par les organes de monopole médiatique non précautionneux, fut la spéculation sur le pétrole libyen sans faire attention à l’effondrement général de la structure de l’Etat. Dont tout un chacun en voit les retentissements par suite aux innombrables faillites sécuritaires survenues après, mettant directement tout le pourtour méditerranéen le Sahel et l’Afrique subsaharienne en souffrance sous tension terroriste. Il ne reste toutefois dans l’affaire du Sahara marocain, qu’à espérer que le secrétaire général de l’ONU n’ait plus un train de retard car s’agrippant à ces mêmes organes de presse occidentaux émettant des critiques non fondées en ce qui concerne les forages en terre et en mer ainsi que les octrois de permis d’exploitation minière du sous-sol.