jeudi 17 avril 2014

LES FACETTES SOUS-JACENTES DU MAL SILENCIEUX QU’EST TCHARMIL AU MAROC !

TCHARMIL, CE PHÉNOMÈNE DE TENSION SOCIÉTALE ENTRE MAROCAINS, N’EST-IL INTENTIONNELLEMENT INSTRUMENTÉ PAR LES NOUVEAUX SATANS DU NET ?

       Il n’y a pas si longtemps au Maroc un nouveau vocable est né, celui de Tcharmil. Révélant au pays tout entier voire aussi à l’étranger l’existence de hordes telles, que personne n’en pouvait avoir idée. Dont les partages de leurs photos sur la toile demeurent importants et inquiétants. C’est même devenu un passe temps de ces hordes s’exhibant en consacrant l’état de défiance à la population, marquant les déficits et frustrations qui accompagnent le doute défaitiste et rétrograde de certains vu le sentiment d’insécurité provoqué. Parfois par l’usage d’armes blanches comme des longs couteaux, épées de samouraïs, lances, barres de fer et autres articles de sport de combat. Aussi, ça montre de fait, l’état de défaillance sécuritaire observé de par l’inefficacité de l’action programmatique de l’administration territoriale, DGSN, Gendarmerie Royale et Forces Auxiliaires. N'est-ce malheureusement, ce qui est relaté ici et là pratiquement au cas par cas sur le Net, rappelant voire montrant un laxisme patent ? Dès lors que, des centaines de personnes sont agressées au su et au vu de tout le monde surtout dans les grandes villes. Bien sûr à  moindre acuité d’historicité du fil d’actualité par rapport au temps de Siba,cette époque d’absence totale d’autorité de l’Etat sur les routes et sentiers marocains.


     Cependant, qu’on le veuille où pas, la lutte contre ce phénomène ne doit rester sans résultat probant. Surtout, après le coup de semence royal aux décideurs de toutes les composantes sécuritaires d’y mettre rapidement fin. Là aussi, du moins sur ce volet précisément, ne faut-il appeler au civisme des marocains d'éviter les appels fantaisistes et malveillants aux services de secours et de police sécuritaires ? En effet, si le principe est en lui-même un facteur sécurisant, il n’en demeure pas moins que ses modalités pratiques d’application doivent être mesurées et pondérées. Car ces appels mal intentionnés ne font qu’augmenter la pression sur le travail des policiers gendarmes et autres sur le terrain. Parallèlement d'autant plus, il ne faudrait au moment des interventions jouer aux fantaisistes sécuritaires ni aux shérifs  et encore moins aux justiciers. En cela c'est vrai, il reste encore beaucoup à faire vu le brouhaha sociétal provoqué par ce phénomène Tcharmil. Et ce, pour instituer un deal de responsabilité adapté aux incartades des adeptes de Tcharmil, comme aux envahissements des dealers des drogues et cachets psychotropes. Dans le but de stopper toutes les augmentations du nombre des victimes, à même celles virtuelles colportées sur les réseaux sociaux cédant à la panique. Au fond, finalement, la population ne pourrait être rassurée que par la visibilité de la concentration d’un grand nombre d’agents sécuritaires disciplinés, en un même lieu 24h sur 24 de par son coté spontané de peur innée de l’agression.  

       En ce sens, ne faut-il bien se rendre à l’évidence du laisser aller dans la politique publique de proximité des municipalités et communes ? A cet égard, ne peut-on affirmer que c’est dû seulement au retard manifeste dans l’exécution des promesses électorales de proximité ne se concrétisant que très lentement ? Où, à l’inadaptation des politiques sociales éducationnelles sportives et artistiques, qui normalement réclament de profondes reconversions. Malgré l’effort évident de réorientation socioprofessionnelle par l’INDH. Néanmoins, de ce point de vue, Tcharmil n’est-ce carrément la résultante des mesurettes de soi-disant prévention appliquées par les collectivités territoriales contre la délinquance juvénile ? Lesquelles sont dépassées par la cadence et le rythme de production de lutte se basant en particulier sur la politique du chiffre sans valeur ajoutée. D'autant plus, n'est-ce pas que Tcharmil est un comportement juvénile de supplice, parfois seulement de relooking vestimentaire d’asociabilité des jeunes qu'ils soient issus de familles aisées ou des quartiers difficiles ? Parce que c’est lié structurellement à la transformation de leur vécu au quotidien dans des enclos environnementaux inamicaux à tout point de vue. Affectant leurs relations sociales avec la société, ce qui s’accompagne hélas d’électrochocs sociétaux à l'exemple de Tcharmil.     

       Evidemment ces Mcharmlines, nouveaux conquérants de l’espace public jusqu’à l’étouffement, ne forment pas toujours des groupes socialement homogènes. On y trouve de tout, à même quelques filles s’étant précipitées elles aussi avec les garçons dans le trou noir de cette nouvelle mode-mésaventure d’adolescence. Se faisant tatouer, se coiffant bizarrement à la façon hérisson voire à la Tarasbulba, en se montrant hardis car enfilant une sorte de charmoula vestimentaire sans gout entre le toc et le signé. Les contraignant tous, à tout mettre en cause de par un jeu de tirage de ficelles en dessous par des hommes de l’ombre. Qu’au demeurant excellent en plus dans les discours de satanisation de tout déploiement sécuritaire de lutte contre la délinquance et les dépravations quelles qu’elles soient. De ce fait, il est temps de poser un nouveau cadre juridique sécurisant, tenant compte d’accords cadres entre l’Etat et la société civile par le maillage associatif existant. Néanmoins, dores et déjà on peut affirmer que le désir de se montrer et marquer sa présence sans en avoir la prestance dans la micro-société juvénile, a gagné toutes les composantes sociales du monde Tcharmil. Car effectivement, il arrive que Tcharmil vestimentaire matériellement heureux pour certains se termine très mal, les mettant en pleine vindicte du voisinage du fait qu'ils se font traiter de dépravés sociétaux. Leur reprochant un envahissement déconcertant de l’espace public, par des actes de manigance et combines répressibles vis-à-vis du droit et donc de la loi. 

       En effet, il y a la face visible de Tcharmil, celle que l’on perçoit dans les rues et espaces publics comme aux souks trains tramway bus squares et jardins. Et puis, il y a la face cachée qui s’exprime par l’angoisse jusqu’à l’agressivité vis-à-vis d’autrui. En tout cas, qu’elle soit visible ou cachée, il suffit d’ouvrir les yeux pour s’en rendre compte du glissement de Tcharmil de son coté affirmation sociale de juvénilité matérialiste vers le coté loubard asocial menant à la déchéance sociétale passant souvent par la case-prison. Cependant, les causes en sont multiples même n’ayant pas directement crée le phénomène Tcharmil, elles l’ont révélé. L’aggravant à même de toucher une bonne proportion de villes petites et grandes, dont on voit la population excédée ne supportant les expéditions punitives, les recels, les larcins et les dépravations à visages découverts. Aussi, les quelques explications données à ce jour par des sociologues marocains sérieux, le développement de cette tendance Tcharmil ne demeure plus un mystère. Qu’en plus n’ayant pas bonne réputation au vu de la morale publique, car ne visant, au début, qu’à valoriser les signes ostentatoires extérieurs sans qu’il y ait travail, effort où investissement productif petit soit-il. Ainsi, il est considéré avec suspicion fondée, base d’escroquerie en désaccord avec la légalité. De surcroît, comme le montrent déjà les investigations policières sous autorité du parquet, par suite au branle-bas de combat sommant les walis et gouverneurs jusqu’aux chioukhs moqadems mokhaznis policiers gendarmes et autres agents d’y faire face en usant d’observance et clairvoyance sur le terrain.


       C’est vrai personne ne peut le nier, des résultats de lutte sécuritaire anti Tcharmil sont en bonne voie, mais il reste encore à faire pour résoudre les difficultés liées au rôle de l’Etat dans ce dilemme social sociétal. En effet s’il existe des précautions et attitudes élémentaires pour faire éviter à un enfant de bas âge où à un adolescent de ne jouer au Tcharmil, c’est le moment de les sensibiliser pour empêcher le naufrage sociétal de ce phénomène. Ceci sous-entend, la responsabilité à la fois pédagogique de l’école et vertu morale de la famille, comme étant directement concernées par l’évolution de l’ordre sociétal. Dont, il est attendu qu’elle soit à la hauteur pour trancher sans excès ni relâchement avec l’influence de Tcharmil. Mais pour cela, ne faudra-t-il revenir aux fondamentaux d’une école à la hauteur de sa mission sans suspicion, et une famille assumant au quotidien ses interventions.

mardi 8 avril 2014

CE PRÊCHE DU VENDREDI 28 MARS 2014 PAR UN SALAFISTE RECONNU DEVANT AMIR AL MOUMININE, EST-IL VRAIMENT LE FRUIT DU HASARD ?

LE PRÊCHE ET LA PRIÈRE DU VENDREDI DE FIZAZI DEVANT LE SOUVERAIN MAROCAIN, NE FORMENT-ILS UNE FORMULE-TAMPON GAGNANTE DONT TOUT LE MONDE EN A RÉELLEMENT RESSENTI L’EFFET IMMÉDIAT ?

       A cet égard, Cheikh Fizazi en apparaissant à l’émission Moubachara Maakoum sur 2M, juste quelques jours avant son prêche du vendredi 28 Mars 2014 devant Amir Al Almouminine (commandeur des croyants) à la mosquée Tarik Bnou Zyad à Tanger, n’a t-il essayé de montrer un profil de consultant libre pouvant interagir communément entre l’Etat et les salafistes même ceux excessifs ? Mais la question que l’on est en droit de se poser, est-ce qu’être libre dans ses prêches ne voudrait aucunement dire être neutre par rapport à ses pensées idéologiques, sauf s’il y a changement acté de positionnement ? Et qu’au contraire, être neutre dans les prêches n’en exigerait pas d’être libre dans la façon de dire ses pensées. Autrement dit, est-ce que Fizazi de par une nécessité à laquelle son aura ne suffit plus à supplier, n’a-t-il fait qu’intervenir dans cette approche intégrative via des canaux étatiques discrets et sérieux ? Comprendra qui voudra !

       Justement, est-ce l’effet de la grâce royale elle-même dont a bénéficié Fizazi et d’autres salafistes, qui a poussé à leur transformation ? En tout cas, c’est comme si les marocains ont remarqué soudainement la présence de salafistes modérés parmi-eux. Alors qu’ils les croyaient en voie de disparition, parce que seraient tous partis au casse-pipe soi-disant Jihad en Syrie et ailleurs. Même si, pour les observateurs et analystes cette Imama du vendredi de Fizazi devant Amir Al Mouminine, est un fait marquant de la normalisation de raison entre composantes salafistes et pouvoirs publics. D’autant plus le prêche de Fizazi il l’a fait, naturellement, normalement comme élément quasiment en phase avec les nouvelles interfaces de communication cultuelle désormais établie au Maroc. En somme, c’est ce qu’apparemment serait ressorti de ce prêche qui a fait couler beaucoup d’encre, et qu’en fait n’est qu’un avant-gout du plan de réorganisation du champ religieux qui s’accélère.

   Eh oui, n’est-ce pas qu’au lendemain de l’indépendance du Maroc, les préceptes de la religion islamique étaient assurés par l’Msid la mosquée et l’école publique ? Tant les programmes d’éducation islamique s’exprimaient dans le style apaisé du rite malékite comme naguère, revigorant et formant les esprits selon la culture familiale marocaine en parallèle aux habitudes sociales acquises. En ce sens, ne s’agit-il en ce temps présent après ce prêche de Fizazi d’une continuité actualisée dans le même chemin, par l’expression du seuil très haut de tolérance dont jouit le Maroc ? Par delà les différences sociales sociétales, en réaction à l’intolérance galopante dans tous les pays arabo-musulmans et même en deçà depuis la révolution iranienne de l’Imam Khomeiny. Notamment devant la situation tendue et grave de l’islamisme agressif et contagieux auprès des jeunes populations et de quelques fractions des nouveaux pauvres à la fois mal logés mal scolarisés parfois en mauvaise santé, souffrant de la Hogra les poussant jusqu’à l’extrémisme religieux pour dire les choses.  

       Voilà pourquoi aujourd’hui, dans le champ cultuel marocain, il existe une et une seule source de sa régulation selon la constitution du 01 Juillet 2011. Laquelle, aide à la fixation de la ligne de conduite à prendre essentiellement élaborée par la synthèse et positionnements par suite aux débats constructifs positifs du conseil suprême des Oulémas sous l’autorité d’Amir Al Mouminine. Ce qui facilite normalement Al Ijtihad serein et pondéré, et permet de remédier les carences en apport de projets structurants du champ religieux. Pour qu’ensuite corriger les excès de ravalement d’attitude et comportement conséquence d’Al Iftae Addini à connotation politiquement abracadabresque. Ce qu’évidemment a compris Cheikh Fizazi de par son constat à propos de ce qu’il a appelé la gestion prévisionnelle d’anticipation dans la paix la tranquillité et la sérénité. Cette forme de manteau protecteur bouclier qui renforce la détermination de l’Etat-Maroc de se prémunir des agressions extérieures, et que beaucoup de contrées nous envie la méthodologie. Dont, malheureusement certaines personnes manipulées ayant la vue courte, se lancent dans le genre d’investissement lugubre irrationnel pour dénigrer subliminairement cette préférence marocaine paisible et mûrement réfléchie. Parce que bien simplement mais sûrement, elle est issue d’évitement de mettre le pays sous tension en interne, par des sous-entendements aux effets pervers d’atteinte à la cohésion sociétale longtemps sécurisée et apaisée. A l'exemple du sentiment d'insécurité induit par le phénomène Tcharmil colporté par les réseaux sociaux, que le coup de semence royal aux décideurs sécuritaires dans toutes leurs composantes depuis les walis et gouverneurs jusqu'aux agents sur le terrain d'y mettre rapidement fin. Et ce, en sortant du laxisme devenu pratiquement normalisé, parfois malheureusement par incompétence de certains et attente d'instructions voire directives ministérielles ou autres pour d'autres. Les appelant à la vraie prise en main sécuritaire dans le respect strict de la loi avec des mesures d'accompagnement ciblées loin de la politique du chiffre sans constat d’apaisement sur le terrain.

       Bien sûr que tout le monde aura compris qu’en matière de cette gestion cultuelle, la réussite marocaine est également le résultat de prévisions voire préventions et contrôles adéquats des circuits fermés où ouverts de groupuscules islamistes. De sorte qu’au Maroc, qu’on le veuille où pas, le champ religieux ce n’est pas cet enclos ou on suit la marche et la direction seulement, par la mise en place de structures d’ordonnancement de l’ordre par des actes et suggestions qui conditionnent la cohésion sociétale. Ce que cautionne sans ambages Cheikh Fizazi, sachant que c’est aussi la fouille permanente méticuleuse concise et précise de ce que l’on peut appeler le déterminant immatériel de la spiritualité essentielle du rite malékite. Dont la production diversifiée dans l’espace et le temps, est fixée par le volume et la teneur de la bonne formation répondant  au besoin permanent de tolérance concorde et stabilité loin des raisonnements irrationnels. D’ailleurs n’est-ce cela qui fait qu’à l’international on en apprécie ce cantonnement marocain exemplaire et singulier, garant en plus de la liberté de pratique d’autres cultes ? Pour preuve la très large gamme d’échanges d’encouragements voire de félicitations à Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans toutes les chancelleries pour sa clairvoyance et son ouverture à toutes les tendances selon les normes constitutionnelles approuvées par le peuple marocain tout entier en l’occurrence.  


       Finalement, qu’on se rassure, ce n’est pas parce qu’il en résultait de son attitude d’avant le 16 Mai 2003 et même huit ans après en prison, des signes évidents d’intégrisme par insuffisance d’apport pondéré de ses poly-incartades, qu’il ne faudrait chercher à utiliser sa nouvelle position-posture de la façon la plus rationnelle. Et donc, veiller à entretenir ce renouvellement de l’esprit de Fizazi et consorts en fonction de l’éclaircissement de leur positionnement par rapport au champ religieux marocain. Qu’au demeurant aujourd’hui, du fait de la rythmique rapide de construction de production médiatique autour de ce fait inédit, il semble opportun pour l’Etat d’en assurer la promotion et la bonne exploitation. D’ailleurs, n’est-ce vrai qu’après l’amnistie royale ses remerciements et sa reconnaissance étaient allés directement à l’endroit du Roi Mohamed VI, et qu’il a réitéré après avoir assuré Imama et échangé quelques propos ce jour là inoubliable.

dimanche 30 mars 2014

LE MAL-ETRE DIPLOMATIQUE FRANCO-MAROCAIN ACTUEL EN CE DÉBUT 2014, EST-IL UN CONSTAT DE CONTRARIÉTÉ DE CAUSE A EFFET ?

QU’EN EST-IL DU QUOTIDIEN DIPLOMATIQUE FRANCE-MAROC ?

       Il est vrai que le moyen de transport qu’est l’avion est prisé même étant très surveillé. Au point que des opérations illicites peuvent survenir rien qu’en se laissant berné où imprudemment prendre aux subterfuges des trafiquants patentés. D’autant plus l’abus de confiance entre policiers-douaniers et les usagers voyageurs, qui normalement suppose l’existence de rapports courtois peut parfois englober filouterie de personnes malintentionnées. Sauf qu’user intentionnellement de stratagèmes haineux de la part des premiers vis-à-vis de personnalités pour les humilier n’est pas chose tolérable ni acceptable. Par conséquent, n’est-ce pas là où l’expression « vous n’avez rien à déclarer » prend toute sa dimension de vigilance et courtoisie à l’arrivée à un aéroport international fut-il Roissy Charles DE GAULLE ? Qu’en effet tout un chacun en comprend l’interdépendance rigoureuse et précise entre services essentiels et connexes, dont réellement la police n’est que l’une des étapes d’une organisation complexe multiformes. Cela englobe tant la fausse déclaration en matière de, joaillerie devise fausse monnaie et autres s’intensifiant aux périodes où les variations de change les rendent plus intéressantes, que l’essai intentionné de faire passer les marchandises illicites comme les explosifs armes et la drogue présentant d’importantes différences de prix d’un pays à l’autre poussant à cette prise de risque.

       Mais hormis l’exploitation de sécurisation en raison du nombre croissant des tromperies, qu’est-ce que c’est cette angoisse diplomatique qui s’éternise entre Paris et Rabat ? S’étant exagérée par les services de police et douane en édictant une fouille démesurée au chef de la diplomatie d’un pays ami en l’occurrence le Maroc. Notamment en usant par ailleurs d’interventions-autoritarismes de soi-disant vigilance rien que pour complément d’humiliation, en rendant obligatoire le scannage des affaires personnelles du ministre ayant décliné son identité et fait montrer son passeport diplomatique. A même de le fouiller corporellement en lui ôtant ses vêtements ceinture chaussures sacs valises colis et autres emballages, même si Laurent Fabuis encore une fois a présenté des excuses à son homologue marocain. En tout état de cause, cette façon de faire n’est-elle devenue beaucoup plus axée sur la déconstruction inconsciente et anachronique coté français des relations longtemps demeurées exemplaires avec le Maroc ? Ne faut-il saluer le ministre Mezouar de sa maîtrise n’ayant à ce jour produit aucun coup-rétention comme surfactant à l’escalade ni à la vengeance symboliques soient-elles? Parce qu’après la spéciale calembredaine d’un diplomate de haut rang et la suspicion non convaincante d’un juge d’instruction manipulé voire bluffé, voilà qu’en tant que ministre des affaires étrangères du Maroc revenant du sommet de La Haye en transit par la France s’en trouve lui-même, encore face à l’excès de zèle d’un commissaire de police des frontières de surcroît autoritaire et non déluré dans sa fonction à l’aéroport Roissy Charles DE GAULLE à Paris.

       En effet depuis la convention de Chicago 1944, tous les aéroports selon leur taille capacité et longueur des pistes nécessaires aux décollages, sont aménagés en lieux d'échanges entre les moyens de transport des voyageurs fussent-ils transitaires, qu'il semble tout le temps utile pour les services concernés de rester vigilant par la prise en charge sécuritaire. Cependant, devant le nombre croissant à propos de ce genre de fabrication d'événements où l'on perçoit en filigrane les humiliations inacceptables touchant la conscience des marocains, la diplomatie officielle marocaine est désormais obligée de sortir de son contrebalancement désavantageux et navrant aux yeux des observateurs et politologues avertis. Notamment de sa flottaison sous l’impulsion d’associations s’accaparant le large éventail de nouvelles perspectives sociales culturelles économiques sans vraie valeur ajoutée seulement de prospection d’avenir virtuel. En plus d’éviter toute immersion dans les bas-fonds de groupements d’amitiés franco-marocains, qui n’usent que d’initiatives et essais multi-sectoriels factices pour l’encombrement multifactoriel médiatique. Là également, beaucoup de ces complications peuvent être évitées, si ces réseaux de soi-disant influence s’en rendent compte du mal que provoquent les pratiques de non prise en charge de la dignité d’autrui.

       D’où la nécessité pour l’Etat français jouant passionnément la profession de foi généralisée en matière des relations diplomatiques probes, de s’y réadapter au maximum aux réalités du monde nouveau s’imposant d’ailleurs avec acuité à lui. Et ce n’est pas parce que le Maroc sous l’égide du Roi Mohamed VI montre consciencieusement un intérêt sans ambages à l’Afrique, que des manutentionnaires manipulés au sein des rouages de l’administration civile française ne cessent de le harceler et le malmener par des historiettes décousues et compilations mensongères caractérielles invraisemblables. N'est-ce là où la police des frontières et des douanes devrait jouer son rôle à la fois prévenant vis-à-vis des diplomates de haut rang selon les us et coutumes de l'art de la diplomatie? Comme aussi d’être répressive dans le respect du droit et le loi contre les professionnels fraudeurs redoutables et les trafiquants de tout genre de matière. En tout cas c’est son problème à la France de vouloir où non, montrer bonne foi vu qu’elle est tellement dépendant de l’extérieur aux fonctions mondialisées consistant à rejeter les tares organisationnelles sévères des administrations étatiques.


       En cela, comment savoir si la France se mettra dans la bonne direction, sachant que l’évolution relationnelle diplomatique du temps  présent se fait par une exacerbation de signes malencontreux déconcertants de son coté ? Avec en plus formation ici et là de foyers de surchauffe par montage non calculé et déplaisant, tant dans le style que dans le fond. Que faire donc devant cette exsudation d'événements incontrôlés, provenant de mauvais comportements de quelques décideurs administratifs sorte de brebis galeuses usant de techniques blessantes et méprisantes ? Alors que depuis le discours de Hollande au parlement marocain en Avril 2013, tout le monde a cru que la France a trouvé au Maroc un super entendeur, pour bâtir ensemble la nouvelle trilogie partenariat égalitairement gagnante pour l’entité France-Maroc-Afrique. Gageons que les résultats criards des élections municipales françaises par suite au souffle de l’extrême droite, sonneront l’heure du début d’assainissement des consciences de  ceux des décideurs administratifs s’étant restés prisonniers des complications relationnelles avec le Maroc. Et donc, par la maîtrise de ce souhait indispensable pour le lancement d’une nouvelle campagne d’entente sous le signe du respect mutuel, l’Etat-France n’a de choix que de renouveler dans la foulée de la nouvelle équipe gouvernementale, les défis des enjeux communs franco-marocains dans la transparence et la responsabilité.  

mercredi 19 mars 2014

LA COMMISSION MIXTE DE SUIVI DES CONVENTIONS SIGNÉES EN AFRIQUE, AU CŒUR DE LA MÊLÉE ET ITINÉRAIRE VERS LA RECONNAISSANCE DE LA GOUVERNANCE DU MAROC !

QUANT A CETTE COMMISSION MIXTE SOUS COIFFE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION, SI ELLE EST CONÇUE SUR LE BIEN-FONDÉ  ANTI-DÉRAPAGE ET LUTTE CONTRE LES DÉRIVES EN GOUVERNANCE, ELLE SERAIT CHOSE BONNE !

       Cette tournée royale avec détermination et conviction d’essayer de rajouter l’expertise marocaine à la réussite matérielle en croissance africaine, n’amorce-t-elle la levée de l'ambiguïté du cynisme des autres longtemps vécu et supporté par l’Afrique. N’est-ce pas qu’on le voit sur le terrain, la vie africaine est remplie de nombreuses ambitions mais aussi de beaucoup d’échecs ? En effet, c’est dans ce paradoxe que le Maroc continue d’innover et créer son style de gouvernance, s’essayant de s’accommoder à la fois à la perspicacité des marocains et à la bienveillance des nouveaux dirigeants africains. De toujours et encore mieux faire pour les tracter dans des projets structurants communs, dont aussi, la recherche de stabilité semble également avoir rejoint le domaine de leur réalisme politique loin des désillusions d’avant. D’autant plus la note psychodramatique payée en l'occurrence, les a réveillé de leur torpeur voire parfois de leur certitude.

       Ne s’agit-il de la même chose pour le Maroc au lendemain du choc du 16 Mai 2003, obligeant les intervenants experts dans les rouages de l’Etat surtout la Kalaa de l’intérieur à réviser de fond en comble leurs approches conjoncturelles sécuritaires, malgré quelques fluctuations-dérives-dérapages ici et là ? Qu’au demeurant la mise en conformité constitutionnelle de l’article 54 par la mise en place du CSS (Conseil Suprême de Sécurité), en montrerait l’inspiration brillamment exposée souvent d’une manière aussi satisfaisante par le CNDH et la société civile pour la gestion des crises et autres événements fortuits préfabriqués où non. D’ailleurs en ce temps présent en Afrique, plus personne ne peut faire abstraction de la nécessité de lutter contre la marginalisation la précarité et autres désabusions. Qu’au demeurant, par conséquent, ne menant qu’aux conflits confessionnels ethnicisés voire terrorisme multi tentaculaire qu’il faut combattre conséquemment. En ajoutant plus de concordances dans la lutte par anticipation contre les situations de surchauffe, sans vergogne en matière de politique de recherche des équilibres massifs de toutes les balances sociales culturelles cultuelles et économiques. C’est d’ailleurs l’idéal du devoir marocain, sachant pertinemment que la nouvelle approche royale de rapprochement Maroc-Afrique avec détermination et conviction ne tardera aucunement à donner des résultats spectaculaires. Parce que s’agissant là, du triomphe d’une vision structurée habile et efficace pour la renaissance africaine, s’aidant cependant, par le développement social solidaire dynamique pragmatique et moderniste Sud-Sud.

       Ainsi, de par le dévouement d’un roi réformateur dans sa lutte pour les nouveaux droits socio-économiques culturels et cultuels des femmes et hommes africains, cette vision n'est-elle amenée à affronter la concurrence de certains pays dans beaucoup de secteurs pour le leader-ship politique? En somme, le Maroc ne doit-il en fabriquer d’avantage de liens-partenariats tripartites gagnant-gagnant avec tous les pays qui le désirent, pour appuyer ses ambitions à aller de l’avant animé de sa fervente détermination diplomatique offensive? Notamment par le lancement progressif de productions en triangulation communément établie faisant appel aux techniques de défiance extrême usant de bonne gouvernance. Surtout avec la France, la Chine, la Turquie le CCG et les USA qui ont montré un intérêt manifeste à cette trilogie de création des richesses plus où moins égalitaires. Car considérant le Maroc hub pour entrer en Afrique, sans qu’aucun des pays ne se taille la part du lion, dès lors que le contexte conjoncturel s’y prête. Surtout celui régional Maghreb-Sahel-Afrique subsaharienne, s’étant modifié de par les essais de réactivation de ces liens d’activités transversales entre groupements des pays après le discours royal au Forum Economique Maroc-Cote d'Ivoire 2014 à Abidjan.

       Voilà pourquoi il est impératif de jouer finement, en faisant bonne lecture de la pensée du souverain à propos de la commission mixte publique intergouvernementale et privée, de suivi de la pléthore des conventions signées avec les pays africains. Tant par des visions de structuralité exigeant transparence et perfection en pratique normative d'excellence relationnelle avec l'Afrique, que par la profondeur des échanges en projets structurants en évitant la médiocrité et le péché de la transmission du mal de la bureaucratie entachée parfois de corruption. Tout simplement en s’éloignant carrément d’en faire bonne affaire pour toujours les mêmes, lesquels n'en formeraient que l’ornement qui risquerait de ramener ces partenariats au superflu voire aux tensions diplomatiques. Le Maroc et l’Afrique ont changé, car il ne suffit pas de louer en ON cette initiative de commission mixte en ressources humaines et aussi de moyens de suivi et contrôle, pour qu’ensuite en OFF elle se compense de sa possession à titre de filouterie d'accoutumance où d’incompétences malveillantes usant de ces mêmes moyens. Fort heureusement, que l’exemple du suivi par le Roi en comité restreint des avancées de réalisations du programme NOUR I II III et VI de l’énergie solaire à Ouarzazat et sur tout le territoire marocain, est un signal et appel strict à la commission mixte de suivi de l’effectivité et contrôle des subventions signées, de ne s’essayer qu’à l’effort du surpassement référencé à la morale sans faiblesse ni complaisance. Bien surement dans l'esprit gagnant-gagnant, car il est bien difficile de ne pas prendre en considération l’intérêt géostratégique de cette relance du temps marocain en Afrique de la sorte.

       De fait, la certitude fortement accentuée des industriels marocains qu’ils soient du domaine public où du privé, à propos des dépassements des contradictions connues de l’administration marocaine, depuis qu’ils ont accompagné Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans sa tournée africaine, n’est plus à démontrer dans leur engagement qui ne cesse de s’affirmer s’allongeant dans la durée et l'espace. Fini donc le temps de l’homme d’affaires itinérant, qui à chaque étape de ses périples tire de son porte-document des business-plans d’usines « clé en main » dont il est le seul à en profiter. N’est-ce pas que nos industriels implantent déjà leur savoir-faire et usines au cœur du marché prometteur africain, en s’inscrivant en effet directement dans l’économie réelle Sud-Sud ? Car le sublime dans tout ça, ce n’est pas s’échapper au code du travail marocain taillé entre lucidité et aveuglement, qu'il va falloir opportunément dégraissé dans l'entente entre syndicats socioprofessionnels et patronats. Mais d’assurer le rythme de l’investissement dans sa dimension mondialisée irréprochable Sud-Sud, à l’exemple des raffineries cimenteries et autres prospections des richesses petro-gazière minières, halieutiques, forestières agro-alimentaires et d'autres ? Qu’en effet ils désirent que dans ce nouveau Maroc des défis et des grandes initiatives royales, ne plus être accablés par le poids législatif cossu du code de l’investissement pour assurer les financiarisations et transfèrements mutuellement des implantations des sociétés et structures productives. Dont parfois, malheureusement, certains fonctionnaires décideurs bureaucrates en postes décisionnels s’en inspirent pour faire les poches aux investisseurs. Un drame national, que le guichet unique à ce jour n’arrive toujours pas à s’en défaire. Au contraire il le fait des fois consubstantiellement selon les circonstances, nourrir de ces affreuses habitudes blessantes pour la conscience des marocains. Et ce, par manque d’initiatives cadencées et soutenues d’Al Mouhassaba et donc de la levée de l'impunité.


       Au final, ce rêve d’extension économique Maroc-Afrique par partenariats gagnant-gagnant, ne doit aucunement s’évanouir parce qu’il y a la concurrence chinoise turque et sud-africaine. Alors et surtout qu’il y a l’offre d’une main d’œuvre abondante et bon marché représentant la garantie du décollage sérieux de l'investissement marocain. D’où le souverain marocain en a jeté les nouvelles passerelles de ses combats en matière des droits des africains sans aucune exploitation discriminatoire au Maroc et ailleurs, contrairement au montage d’essais de déconstruction par le fait accompli préconçu coté Algérie. En d’autres termes, le Maroc n'a de choix que de continuer, en plus et toujours, à chercher d’autres marchés d’exportation de son expertise en Afrique anglophone. En essayant de transformer radicalement les bases sur lesquelles reposait sa diplomatie économique officielle et parallèle jusqu’à présent, et la rendre assidûment multidirectionnelle. Car il est évident que la tournée royale en Afrique francophone, sonne comme son avènement au rang de puissance économico-politique régionale, même si ça suscite chez certains voisins, jalousie réticence et déni des réalités.   

dimanche 9 mars 2014

COURAGE DIPLOMATIQUE MAROCAIN EN RÉFÉRENCE A LA BONNE GOUVERNANCE DANS LES INSTITUTIONS ÉTATIQUES, POUR L'EXÉCUTION A BON ESCIENT DES NOMBREUSES CONVENTIONS SIGNÉES COMMUNÉMENT ENSEMBLE AVEC LES PAYS AFRICAINS !

LE MAROC DANS SES RÉFLEXIONS D’AFFINEMENT PROGRESSIF DE L’EVOLUTION DE SES CHANCELLERIES POUR LE SUIVI ET LE CONTRÔLE DE CES CONVENTIONS, NOTAMMENT APRES LA TOURNÉE ROYALE AFRICAINE ÉMANATION DE LA NOUVELLE PENSÉE OFFENSIVE DU SOUVERAIN !

       Désormais dans les instances internationales,  l’influence du Maroc s’accroît de la confiance placée à son souverain Sa Majesté le Roi Mohamed VI. Laquelle s’exprime en fonction d’intérêts composés représentant les actions engagées entre rentabilité des opérations de lobbying pro-Maroc et aussi les titres de crédits politiques à propos de leur effectivité diplomatique programmatique selon l’agenda préétabli. A cela s’ajoute le capital du changement que connait le Maroc dans le calme et la responsabilité, que normalement doit servir à son tour de base d’engagement dans la bonne gouvernance. En évitant toute les hausses de train de vie de l’Etat, et en faisant diminuer la part de surconsommation susceptible d’être utilisée pour juguler les déficits de communication par la maîtrise des effets pervers des mauvaises gouvernances.

       Reste par conséquent, que le gouvernement Benkirane II s’il dure encore, doit faire attention aux jeux interdits du surendettement, car il se trompe en pensant c’est comme ça qu’il pourra échapper à toute situation de cessation virtuelle des paiements des crédits. Alors qu’il y a risque de l’ébranlement des places financières par dessèchement des crédits, que normalement servant de lubrifiant aux échanges économico-commerciaux sans contraintes, rien qu’en scrutant le fil d’actualités aux portes de l’UE Union Européenne en Ukraine l’outragée la meurtrie et la disloquée. N’est-ce pas en économie mondialisée tout se tient au prorata de la demande et l’offre à l’international ? Par autant de niveaux de l’intervention des instances financières pour ajuster les productions adéquates selon les circonstances. Et donc, de conserver à terme les perspectives ne prenant compte des contraintes de la croissance, mais seulement celles inhérentes aux mécanismes des échanges économiques et commerciaux mis sous tutelle et troïkaisation.

       C’est ainsi qu’au rythme du pragmatisme diplomatique politico-économique marocain actuel, entre  dépassement des féeries conformistes désolantes d’arrière plan d’avant, et réalisme du temps présent loin du tâtonnement solitaire d’il n’y a pas si longtemps, nombreux sont les pays africains demandeurs de cette potion diplomatique énergisante. Parce que, si l’on se réfère à la dynamique royale contributive et constructive du développement en Afrique, on remarquera que son capital participatif entre le constant et le variable ne cesse de s’agrandir. Répondant par pragmatisme aux besoins de l’Etat moderne, et en même temps amorçant le choc de l’endettement à la façon Benkirane grevant les budgets alloués aux remboursements sans se mettre en ligne restrictive des dépravations des mauvaises gouvernances que la cour des comptes en a étalé de larges extraits. Qu’en plus, cette dynamique royale a fait d’emblée sortir le Maroc de la léthargie politico-diplomatique infondée de la chaise vide, laquelle, par ailleurs est  antinomique au contexte international actuel. De ce point de vue, nul doute que cela, se déroule au nom d’un compromis historique d’un Maroc qui avance sereinement politiquement sur les chantiers ouverts par le CNDH de respect des droits de l’homme, et une société civile qui ne doute plus de ses potentialités depuis l’avènement de l’IER Instance Équité et Réconciliation jusqu’à l’exégèse des nouveaux droits établis par le CESE. Surtout, en sus de ses propres instruments de connaissance fouillée des positionnements de nombreux pays devenus favorables à la thèse marocaine dans l’affaire de son Sahara.

       Du coup, c’est cet effet d’entrainement conséquence du dépassement du tâtonnement gluant voire aussi mouvant des diplomaties officielles et officieuses, qui a permis au Maroc d’éviter les dérives des tons dogmatiques de certaines sphères, comme ce qu’a vécu le nord Mali et malheureusement incroyablement entrain de s’établir dangereusement en Mauritanie. N’en déplaise à ces porteurs d’idées saugrenues touchant la conscience des musulmans, dont l’Etat mauritanien par ailleurs doit sévir par l’ouverture exceptionnelle de ligne d’entendement politique entre factions pour l’apaisement et surtout pour ne pas tomber dans l’abîme. C’est en ce sens qu’au Maroc, seul le commandeur des croyants régi avec dextérité et détermination cette complexité du champ religieux, lui octroyant le statut de pays stable incontournable dans les alliances géostratégiques qui se dessinent pour le futur proche. Et ce, malgré les appels dilatoires de l’Algérie aux africains, qu’en fait connaissent parfaitement sa situation politique en pleine impasse annonçant la fin de son système usurpateur. Mais voulant imposer ses recommandations de toujours et encore attendre, ne sachant ni réalisant qu’elle est dépassée par les événements compte tenu du charivari et caractère-embrouillamini entre structures de l’Etat.

       Maintenant en l’occurrence, il n’est nullement exagéré de dire que la tournée royale Février-Mars 2014 en Afrique a fait naître une véritable révolution de la diplomatie marocaine. Notamment dans la pensée économique de participation d’égal à égal entre Etats africains, au point que l’on peut s’avancer à l’intituler « Saga Maroc-Afrique au fait du rattrapage du temps perdu ». Tant sur les idées novatrices de partenariats socioculturels infra-structurels financiers et commerciaux gagnant-gagnant, que sur l’action politique concertée fondée sur le principe de nécessité d’intervention solidaire de par le nombre impressionnant des conventions signées. A même en effectivité de théorisation des intérêts comme dans le cas de l’épandage du culte sunnite du rite malékite pour pallier les dangers qui guettent l’Afrique. Et aussi la praticabilité d’entraide Maroc-dépendante sujette au facteur multiplicateur d’honorabilité spirituelle déterminant de nouveaux horizons sur le terrain africain et ailleurs à l'exemple des Zaouias Tijania et Boutchochia contrebalançant le terrorisme quel qu’il soit. Bien entendu, il faut se rendre compte que de telles mesures entraîneraient des résultats immédiats pour certaines, même si pour d’autres il va y avoir un laps de temps pour qu’elles s’avéreraient efficaces.


       A cet égard, ne peut-on confirmer que la diplomatie plurielle marocaine commence à montrer ses atouts et compétences ? En plus sortant des sentiers battus de discipline soi-disant élitiste, alors que longtemps apanage de cercle consanguin mêlé à de faux experts de par l’incompatibilité de leurs actions engagées des années durant. Et ce, au sens strict des objectifs à atteindre par la quantification et la rationalisation du concept nouveau de l’approche diplomatique marocaine, en ne s’engluant plus dans les digressions emphatiques et les élucubrations stériles n’ayant mené qu’à la flatulence et aigreur diplomatique. Voilà pourquoi certains diplomates marocains audacieux, s’engagent souvent par leur savoir faire, sous forme de vertu morale comportementale de clairvoyance dans le suivi des intérêts du pays. Sans se laisser envahir de pessimisme même relatif, où, d’optimisme extravaguant voire excessif, dont les réseaux spécialisés des chancelleries peuvent en témoigner éloquemment. Tant est forte et déterminante leur implication de montrer la justesse de la thèse marocaine, et par voie de conséquence d’assurer objectivement l’avenir du Sahara marocain dans la régionalisation avancée. Contrairement, à d’autres peu nombreux heureusement, n’arrivant à se hisser au statut digne de diplomate d’envergure. Tout simplement en mettant en péréquation pérenne l’avenir du pays en affrontant de face par la preuve le concret, les portes flingues dinars-petro-gazéo-dépendants partout ou ils se trouvent.

mardi 4 mars 2014

POURQUOI BEAUCOUP DE PAYS SURTOUT AFRICAINS SONT-ILS A LA RECHERCHE DU TROPHÉE CULTUEL DU RITE MALÉKITE A LA MAROCAINE ?

LA NOUVEAUTÉ DE LA TOURNÉE ROYALE EN AFRIQUE C’EST QU’EN PLUS DE SA MOISSON CULTURELLE SOCIO-ECONOMIQUE ET POLITIQUE FORMIDABLE, IL Y A L’INSTAURATION DE LA SENSIBILISATION CULTUELLE SUR LE RITE MALÉKITE POUR UN MEILLEURS TRAITEMENT DU CHAMP RELIGIEUX.

       Désormais pour les africains lambdas, la prise en charge sérieusement du champ d’Al Imama dans les mosquées est devenue une nécessité de premier rang. D’ailleurs, qui ne rêve de pratiquer sa religion sans encombre en Afrique loin de l’insouciance d’avant, n’ayant mené qu’à la désillusion considérée par les observateurs politiques les plus aguerris, une sous-production à connotation politique dévastatrice ? Qu’au demeurant n’a plus cours aujourd’hui, vu que les pays africains en ont décelé et compris les sous-entendements sous formes de marchés assortis de lourdes conséquences de déstabilisation. C’est dans cette optique que s’inscrit le programme de formation spécifique d’une année l’autre, ciblant des postulants de différents pays pour lesquels le Maroc compte continuer à leur octroyer des bourses d’études. D’autant plus leur offrant également des stages de perfectionnement dans les universités instituts et medersas coraniques, avec des mesures facilitatrices d’accompagnement, tels l’hébergement accessible et le transport par la RAM à des prix défiant toute concurrence.  

       A cet effet, par conséquent, quand plusieurs opérations de déstabilisation se rejoignent en avènement de l’intégrisme religieux à même le jihadisme, la seule réponse qui vaille c’est d’abord la restriction de leurs enchevêtrements par le stoppage voire l’anéantissement des réseaux, ce que la France et le Tchad ont accompli au nord Mali. Puis, d’offrir l’alternative même semi-lente à laquelle des taches de recombinaison et restructuration du champ religieux pourraient être exécutées parallèlement, ce que le Maroc s’emploie de faire à juste titre. Et ce, par ajustements successifs qui supposent un flair certain et des supputations exactes pour éviter la vindicte des accapareurs des courroies de transmissions dinars-pétro-gazéo-dépendants qui n’excellent que dans la médisance et colportassions des mensonges. N’en déplaise à eux, c’est ce que la force productive du Rite Malékite sous l’aura d’Amir Al Mouminine, tente de réaliser en s’opposant au salafisme jihadiste et autre chiisme sur toute la bande Maghreb-Sahel-Afrique subsaharienne. En offrant aide substantielle en milliers d’exemplaires du saint Coran et autres livres et manuels sur le rite malékite, en plus des réfections de mosquées et lieux cultuels.

       Voilà pourquoi cette méthode ayant obtenu sans conteste la priorité aux yeux du seul commandeur des croyants régissant l’harmonie religieuse, est supportée et encouragée par toute la communauté internationale en l’occurrence. A preuve l’idée centrale du coup de foudre des peuples africains pour Amir Al Mouminine lui réservant des accueils mémorables indescriptibles comme à Conakry la joyeuse. Qu’au demeurant n’est que le contrecoup des désillusions suscitées par des faux pas de brebis galeuses sous des cieux non envieux. D’où l’intérêt fondamental de continuer dans la prévention des dérives, par la contribution proximale du ministère du Habous et affaires islamiques et le ministère de la coopération et affaires étrangères. Rien qu’en s’inscrivant dans ce cadre de mieux gérer cette approche royale novatrice en se conformant aux objectifs et à la vision globale de ce projet d’envergure, dont on perçoit la ferveur des croyants à chaque passage d’Amir Al Mouminine pour la prière du vendredi. Pourtant, ce ne sera sans doute pas seulement ce constat par débat plus ou moins politique, qui passera à la postérité mais aussi son corollaire des interventions sur le terrain par des Imams bien formés, dont le monde entier en attend volontarisme et abnégation. Qu’en effet, suite à cela ils se reconnaîtraient comme membres à part entière de la pensée sunnite du rite malékite tolèrent et porteur de stabilité garantissant le bon fonctionnement du champ religieux.

       Ainsi, plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix royal d’avoir anticipé les doléances des pays frères voulant accéder à la réappropriation de cette approche cultuelle offensive de proximité. Une sorte de contrepoids beaucoup plus terre à terre, parce que s’appliquant à la formation rapide et continue des Imams africains dans un premier temps pour la réparation et l’amélioration des franchissements des obstacles de la compréhension des préceptes de l’islam des lumières de la tolérance et la droiture sans contraintes. Puis après, dans un deuxième temps à ceux qui veulent se reconstruire dans les domaines spécialisés diversifiés associant la maîtrise de la langue, de ses nuances linguistiques grammaticales et lexicales s’appropriant le style de prêche selon le rite malékite, pour ne pas laisser de place aux recombinaisons politiciennes ouahabo-salafo-jihadistes. Et delà, rendre en revanche d’éminents services à leurs pays respectifs, pour qu’ils puissent se reconstruire de fabuleux remparts psychologiques contre l’intégrisme terroriste. Tout simplement, par la propagation de la programmation du chemin de sagesse via une fouille minutieuse documentée et argumentée de la spiritualité vraie qui préconise le perfectionnement ne pouvant que donner satisfaction.

       A cet égard, est-ce que la libre spiritualité se basant sur le principe de l’internationalisme de religiosité-marchandise pétrodollars dépendante, n’est en soit l’artefact voire grain de sable qui a provoqué rechute et désolation au nord Mali et ailleurs ? En cela, outre l’action de la communauté internationale qui est beaucoup plus axée sur l’information, n’est-ce pas ceci nécessite un plan d’aide de financiarisation de l’expertise marocaine en matière de suivi du champ religieux de par ses institutions restant ouvertes à toutes les contributions, pour garantir davantage un meilleurs accès des africains et autres à la formation ? Parce que ce ne sont plus cinq cent maliens, mais des milliers d’africains qu’il va falloir pouvoir encadrer dans la dignité et la responsabilité.


       N’est-ce pas que tout pays qui se respecte peut différencier ses relations cultuelles avec d’autres, en fonction de ses potentialités et sa situation géopolitique ? De fait, on est plutôt devant une nouvelle donne des demandes des pays africains à rejoindre le train de la vie spirituelle marocaine, dont les origines sont très diverses selon les pays. Même si parfois, c’est exprimé avec prévalence de zaouïas l’une par rapport à l’autre, heureusement loin des prédominances ethnicisées de certains pays n’ayant pas encore compris le sens de l’esprit de l’Etat-nation. C’est ainsi que le cadre conceptuel de ce plan d’urgence marocain, doit toucher les points fondamentaux en ressources humaines infra-structurelles et budgétaires qui vont l’accompagner, et ce, pour pallier tout risque d’éventuelles souffrances dans la réalisation.

mercredi 26 février 2014

LE COMBAT DU ROI ET DU PEUPLE MAROCAIN SUR TOUS LES FRONTS, FACE AUX OFFENSES D'UN DIPLOMATE DE HAUT RANG ET AU TRAITEMENT BIZARROÏDE CONSIGNANT L'AVERSION D'UN JUGE POUR LA DST !

C’EN EST ASSEZ ! APRES LES MYSTÈRES DE L’OUEST D’AVRIL 2013, C’EST MAINTENANT LES BALIVERNES DÉSOBLIGEANTES ET ACTES INJUSTES DE FÉVRIER 2014 VIS-A-VIS DU MAROC. 

       L’imaginaire d’un diplomate sensé être équilibré et un juge puisse-t-il être zélé, doit normalement relever d’affranchissement des contraintes dans une lutte sans haine contre toute manipulation. Parce que, c’est là où apparaît la force de caractère de dire la vérité, par rapport à ce qu’il aurait apparemment dit l’un et entrepris sans hésitation l’autre, au vu de l’émotion qu’ils ont produit chez tout un peuple. Certes, ce n’est là qu’un aspect de tirage des ficelles fait par les services de pays tiers, dans une chronologie qui n’est pas due au hasard s’adaptant à l’ambiance politique algérienne incertaine, pour contrecarrer le constat flagrant de la puissance marocaine montante surtout en Afrique. D’ailleurs pour en comprendre la portée spirituelle cultuelle socio économique et politique marocaine, il n’y a qu’à bien analyser les échos  à l’international à l’exemple de, les nouvelles lettres persanes dans leur consonance de rapprochement stratégique avec le Maroc malgré le risque de chiisme au Maghreb et dans la bande sahelo-africaine, l’encouragement sans ambages d’Obama-Hollande au Roi du Maroc dans cette offensive inédite mettant de l’ordre et l’entendement d'emblée  reconnus par Ban Ki Moon et toute la communauté internationale, l’intéressement des pays BRIC au Maroc pour sa stabilité et bien d’autres indicateurs encourageants.

       En ce sens en référence à la fronde mini secousse dont tout le monde en parle, il est loin le temps où la diplomatie était une morale aristocratique qui faisait référence au grand intérêt d’Etat seulement. Parce qu’en décryptant toutes les pannes relationnelles franco-marocaines, dont certaines sont des drames historiques, on en comprend la fabrique désinvolte du temps présent usant de sournoiseries stratagèmes et combinaisons politiciennes. Malheureusement sortant coté français, d’un tangage gouvernemental facilitant des actes intolérables par ailleurs, en plus en concomitance de petites phrases lancées ici et là choquant l’honneur la conscience et la moralité des marocains. N’est-ce pas là aussi, tous les observateurs avertis marocains connaissant l’histoire contemporaine avec la France, lui reprochent d’encore mêler au thème principal qu’est la bonne entente, le flou de ce genre de relance de brouillage intriguant, qu’en effet ne fait que casser l’action et le rythme de la confiance entre le Maroc et la France ? D’autant plus faisant de ne supporter la posture du renoncement à l’action commune en terre africaine, alors qu’il y a des agissements incompréhensifs de certains dans les rouages de l'administration, jetant leurs derniers essais de consolidation de l’isolement du Maroc en Afrique mais en vain heureusement.           

       Désormais, quelque chose dit aux marocains qu’il y a déjà du changement dans l’air en matière des relations franco-marocaines ! Il faut pourtant savoir qu’il se dégage de la tournée royale africaine 2014, la grande puissance de projection dans une gouvernance d’union nationale pour faire face à tout jeu d’illusion honteuse fut-elle diplomatiquement distillée à mille lieux. Qu’en plus, à cet égard, quand deux pays amis vivent des revers préfabriqués par des manutentionnaires en cale judiciaire taubiraéenne à l’insu du ministre de l’intérieur Valls, que reste-t-il de la coopération sécuritaire et judiciaire jusque là exemplaire ? Pire encore, cette opération de caniveau s’est faite alors  même le ministre Valls recevait son homologue marocain, et dont ses flics subalternes faisaient le nombrilisme de mèche devant la résidence de l’ambassadeur marocain lui aussi ex ministre de l’intérieur ayant combattu le terrorisme et le crime transcontinental organisé. Dont, hélas certains dans les interstices du pouvoir judiciaire français ont commis l’erreur impardonnable, ayant pris cela comme une vénération du pouvoir marocain à leur vis-à-vis. Ce qui a mis le Quai d'Orsay dans la désolation et incompréhension, tout en se positionnant en même temps dans les tranchées de la séparation des pouvoirs.

       Outre cet élément de projection dramatique, il importe pour cet honorable juge d’instruction de savoir le symbolisme des personnages des Etats, et donc de la portée politique relationnelle pour ne pas sortir de l’éthique diplomatique en peignant cette affaire de l’univers passionnel du slogan tant décrié en France  « république des juges ». Ainsi à travers son droit inaliénable d’instruire une information judiciaire, c’est son modèle de procéder qui a fait tilt, alors que ses propres observations de soi-disant génie contributeur à la réalisation de la justice ont fait psitt. Parce que le Maroc, depuis toujours ne badine pas avec l’atteinte de ses fondamentaux, ne se privant de liberté de ton selon les circonstances pour dénoncer les dérives. En tout cas, çà ce voit chez ce juge et ses amis en cale, qu’ils sont à la renverse pré calculée dans leur vision et raisonnement. Parce qu’on ne peut pas dire qu’il ne savaient pas ce que représente DST en tant que valeur sûre de lutte contre le terrorisme en nombre d’heures de veillées d’analyses de décryptage, bien sûr et d’interrogatoires selon la loi comme ce que par ailleurs fait la France et aussi tous les pays.

       Rien aussi ne dit que ce juge avec le feuilleton des affaires judiciaires en France, se voyant le Baltazar français à la recherche de la une, ambitionnant une charge plus élevée dans la hiérarchie, sa non vigilance l’ait conduit à commettre cette erreur d’appréciation. Que le Sénat le lui reproche ouvertement demandant au gouvernement de stopper net ce genre d’amateurisme atteignant la mesquinerie. Finalement, l’idéal de la diplomatie même dure  et stricte c’est l’appel à l’effort du dépassement et non les fantaisies sous des formes d’influence à l’ancienne comme du temps révolu France-Afrique. C’est d’ailleurs là où commence le paradoxe de la France, qui lui vaut la place à reculons aujourd’hui dans la conscience des marocains. En cela chers amis français, n’en croyez pas que les marocains sont dupes s’abandonnant librement à leur gout d’oublier pour la cordialité et la paix. Ils veulent rester dans leur positionnement dans un Etat créatif original sous l’Égide du souverain assurant mobilité des idées et des hommes partout dans le monde. Et ne désirent aucunement user de mesures à même psychologiques douces de rétorsion ciblée, pour se présenter comme les continuateurs de ce jeu de souffrances à l’instar de ce que font d’autres pays. Qu’au demeurant Sa Majesté le Roi du Maroc  corrobore cet évitement de rehaussement du ton par sa hauteur de vue des relations avec la France, mais montrant clairement sa réprobation tout en procédant avec détermination à l’apaisement, parce qu’il y a certainement décelé une sincérité du président Hollande au cours de leur échange téléphonique.


       En résumé, voilà pourquoi le discours royal de l’appel au réveil de l’Afrique dans la concorde au Forum Cote d’Ivoire-Maroc Février 2014 d’Abidjan, fort et concis par des idées structurées et cadencées, tend à pousser les africains à épurer leur façon d’appréhender l’avenir par un nouveau style de confiance en eux. Surtout en leur capacité de relever les défis qui se posent, de façon de plus en plus réaliste en prenant exemple de l’expertise marocaine de l’INDH le microcrédit et les coopérations de grandes envergures infra structurelles agroalimentaires touristiques logistiques industrielles et autres par partenariats gagnant-gagnant.