vendredi 21 février 2014

LA TOURNÉE ROYALE AFRICAINE, UNE OCCASION DE CLOUER A DISTANCE LES THÈSES DES DÉSIREUX DE FAIRE ENCORE DU WAIT AND SEE AU GRAND MAGHREB.

AH, CETTE TOURNÉE TRIOMPHALE DU ROI DU MAROC DÉCHAÎNANT L’ENTHOUSIASME DES PEUPLES AFRICAINS VIBRANTS, MAIS PROVOQUANT ENCORE LA HAINE DES ILLUSIONNISTES PATENTÉS ALGÉRIENS TOUJOURS PLAINTIFS.

       Ce n’est nullement un éloge de la vanité de dire, n’est-ce pas le Maroc s’y était essayé à merveille à maintes reprises du rôle de ré-unificateur au Grand Maghreb, n’ayant jamais cessé de montrer dans ses souhaits d’atteindre un degré d’unification formelle ? Ne faudrait-il en suivant l’exemple des pas du souverain Sa Majesté Mohamed VI en Afrique de se poser la question cruciale, pourquoi cette entité arabo-amazighe a-t-elle contracté la maladie grave dont elle conserve les séquelles ? Celles de l’impossibilité même en 2014 d’intégrer la mondialisation en tant que bloc unique pour pouvoir briguer une meilleure place. Parce que, comment pourrait-on encore supporter les essais des officiels algériens de leur désir de revanche infortune sur le Maroc datant de la guerre des sables ? N’est-ce pas qu’avec le temps ces essais sont devenus seulement des programmations des intolérances au gré de leurs passions diversifiées ?

       Evidemment, lorsque le chef de l’Etat algérien se prend lui-même au jeu des blessures, ne sait-il qu’il ne fait qu’accentuer la turgescence de la saignée entre deux peuples frères ? Par ailleurs, de ce fait, ne les met-il en exposition aux violences verbales non calculées, comme ce qu’est arrivé après son discours d’Abouja ? Voilà pourquoi il faudrait dépasser cette attitude fort dangereuse, car dictée par un tempérament suspect à l’insu des peuples du Grand Maghreb. Tant aux yeux des survivants de la réunion historique de Tanger qui eurent tôt fait poser l’idée à le construire, qu’à ceux des représentants officieux et officiels de la communauté internationale ne comprenant ce retard. N’est-ce pas que le Maroc, même si, toujours de marbre restant à demi-sourd aux divagations algériennes, il n’abandonne aucune occasion comme la tournée royale africaine de démontrer à tous, ce que pourrait apporter comme rayonnement le Grand Maghreb, hélas encore rabougri en attente de cautérisation de ses cicatrices ?

       Déjà de l’avis de tous les analystes politiques, le thème dominant de la tournée royale africaine est la haute moralité du souverain d’honorer sa parole donnée. Et ce, par l’engagement politique effectif multidisciplinaire du Maroc de traiter d’égal à égal avec les pays africains les diverses initiatives, et/où se conjuguent avec autant de bonheur partenariats gagnant-gagnant. N’est-ce pas là un nouveau progrès dans la prise en charge de l’Agence Internationale de Coopération pour la construction d'infrastructures, la réconciliation avec la bonne gouvernance et développement de l’investissement marocain en Afrique? En concomitance au soutien et financiarisation des PME-PMI, les télécommunications, l’électrification et l’eau potable, la formation universitaire et socioprofessionnelle pour palier les souffrances et les manques dans la santé et en agro-alimentaire voire fertilisation des cheptels, le transport et la logistique, les mines et surtout la construction d’une usine d’engrais au Maroc à Jorf Lasfer sur directives royales seulement à destination de l’Afrique.

       D’autant plus, n’est-ce pas une telle œuvre aussi vaste et composite ne pouvait manquer d’influencer d’autres postulants voulant leur réévaluation pour réintégration ? Au point qu’en Algérie son essai-escalade d’attaquer le poste frontière marocain par manque d’inspiration, évoque son creuset hypocrite et haineux vis-à-vis du Maroc. Suite à quoi évidemment, le Maroc s’est montré moins heureux mais ferme et déterminé, face à ce genre de procédés contestables. Attirant l’attention de l’Algérie dans les règles diplomatiques et aussi de la communauté internationale de ce bien curieux bon voisinage. En ce sens, ne faut-il reconnaître au Maroc son sang froid et maîtrise loin de tout appel à l’emballement verbal, ni aussi à la vengeance symbolique soit-elle ?    

       De ce fait, à priori, ce n’est nullement étrange d’entendre un ex ministre algérien reconnaître que l’Algérie a perdu l’Afrique sans avoir gagné l’Europe. Toutefois, l’ampleur de cette déconvenue comme le prédisent tous les observateurs avertis du champ politique algérien, s’accentuera quasiment contextuellement par les nombreux facteurs de l’émergence marocaine en interne et en Afrique. Alors même, l’Algérie ne bénéficie d’aucun soutien des USA sans conditions et encore moins du nouveau monde émergent (BRIC sans  l’Afrique du Sud) trop mercantile, n’offrant pas d’action de proximité avec une quelconque garantie de réciprocité. Ainsi, c’est tout juste incroyable de constater l’amertume chez nombreux officiels à propos du charivari entre les entités structurées de l’Etat algérien, en l’occurrence l’Armée le FLN et Ksar Lamradia. Dont parmi eux, quelques courageux voulant sortir de l’état de torpeur voire psychédélique, commencent à réaliser leur vie dans une Afrique qui brutalement a changé s’élargissant seulement vers le Maroc.

       N’est-ce l’un des aspects de cette tournée royale africaine, caractérisant la pensée puissante du souverain de retourner aux sources fondamentales du non alignement par l’entraide et la solidarité ? Loin des sacralités et passions sans raison, ayant soumis l’Afrique aux critiques sur les méthodologies employées sentant la dépendance dinar-petro-gazière. Notamment dans les échanges politiques concernant le Sahara marocain, dès lors qu’ils s’appuient sur le mensonge et non sur la tradition des liens séculaires  par comparaison effective du plein droit de l’Etat marocain sur tous ses territoires. Que par ailleurs une Pléiade d’analystes politiques et intellectuels à l’international, s’en inspirent du talent du Roi du Maroc et de sa détermination politique constituant son meilleur crédit au vu de son approche socio-économico-culturelle et cultuelle spirituelle féconde à la destinée peu commune. Vraiment, peu de Chefs d’Etats pourraient le faire dans une tolérance améliorée d’efficacité reconnue, leur permettant d’avoir la reconnaissance de ces intellectuels n’admettant plus de se taire. Parce que s’y sont mis à explorer l’environnement politique à propos des pensées démagogiques d’autres Chefs d’Etats africains constamment tournés vers le mépris de leurs peuples.

       Néanmoins, dorénavant, le peuple marocain ne peut-il affirmer d’une seule et unique voix qu’il est satisfait de cette audace royale exploratrice d’idées nouvelles contributives à la diffusion de bonne gouvernance au Sahara marocain et en Afrique. Contrairement à celles longtemps distillées empoussiérées sous des commentaires allégoriques sournois relevant de prétention d’apparence. Comme ce qu’a fait la girouette Aminatou sur France 24, vu qu’il s’agit en fait de mesquinerie abstraite tirée de procédés désuets, usant seulement de blabla à propos d’une chimérique gloire véhiculant propagande insipide révolue. Qu’à cet effet d’emblée toutes les tribus sahraouies rejettent en bloc, même et surtout dans les camps de la séquestration à Tindouf Rabouni et autres.  D’autant plus, ce rôle de serveuse du pouvoir algérien n’est plus porteur, en ce temps d’accélération de l’histoire pour apprécier la débandade africaine dans beaucoup d’endroits. Toujours utile que le journaliste de France 24 le lui a bien subtilement filtré en face sachant que c’est une renégate attitrée. 


       Qu’en fait le Maroc lui-même a viré son orgueil ne s’auto parlant plus, s’étant ouvert à l’Afrique via les mêmes idées de l'INDH et les recommandations transformatrices  élaborées par le CNDH et CESE pour le Sahara marocain. Et même au-delà, car sont aussi destinées à mettre en valeur les finesses astreignantes pour la gouvernance partagée dans un premier temps avec l’Afrique de l’Ouest Subsaharienne. C’est ainsi, vu que sans l’étourderie la paresse et l’oubli, qui des Chefs d’Etats africains voudrait encore suivre les officiels algériens zélés dans leurs programmations toujours sournoises, par rapport aux élégances  diplomatiques marocaines même dans l’offensive ? Ce qu’apparemment regarde la Mauritanie d’un œil intéressé pour pousser à la renaissance du Grand Maghreb, car se faisant redécouvrir le positionnement marocain dénonçant les hypocrisies et les dévotions sans âme de certains officiels algériens et leurs satellites pro-polisariens. Et ce du fait de par l’exégèse de l’apport déterminant du Maroc assistant à toutes les conférences et manifestations, qu’elles soient d’ordre politique économique où socioculturel et cultuel spirituel. Dont la Tunisie en bonne voie d’accomplissement, comme aussi la Libye en recherche d’équilibre politique, sont désireuses de copier le Maroc à bien des égards. 

samedi 15 février 2014

LE ROI DU MAROC A NOUVEAU EN AFRIQUE, TOUJOURS DANS LA MAÎTRISE OBJECTIVE DE L’EFFET PARTENARIAT GAGNANT-GAGNANT DES ECHANGES SOCIO-ÉCONOMIQUES POLITIQUES CULTURELS ET SURTOUT CULTUELS !

LE ROI DU MAROC N’EST-IL EN PASSE DE DÉVELOPPER SA STRATÉGIE GAGNANTE POUR L’AVENIR DE L’ENTITÉ MAROC-AFRIQUE ?

       Désormais l’intonation des discours royaux, le style dans les initiatives en parfaite symbiose de tous les ingrédients d’offre de bons partenariats et la continuité de la démarche du déploiement des efforts sécuritaires sur toute la bande sahelo-africaine sous mandat onusien, montrent que le Roi du Maroc est à l’écoute active de l’Afrique. Parce que s’étant fixé des objectifs clairs d’anticipation et recadrage d’un nouveau programme-management multidisciplinaire s’inscrivant en faveur de la femme la jeunesse et  aussi l’élite africaine selon les moyens dont il dispose. D’ailleurs le Maroc pour le citoyen africain, ce n’est pas seulement le pays à l’africité prononcée de par les liens civilisationels culturels et cultuels. C’est aussi et surtout la monarchie constitutionnelle sociale victorieuse de l’épouvante du printemps arabo-amazigh dans le calme la sérénité et la responsabilité. Dont le monde entier a découvert qu’il n’y a dans cette démarche aucune censure présageant une fuite en avant, mais seulement l’apparition d’un style réformateur politiquement assumé. Parce qu’en plus relevant de force visionnaire sans faiblesse et aussi du cœur sans déraison du souverain marocain.

       A cet égard, n’est-ce pas quand le fil d’actualités sert de référence et d’influence sur les grands hommes d’Etats, il devient difficile pour eux d’en confondre le vrai de l’ivraie ? En effet pour ceux des observateurs du champ politique marocain, qui auraient oublié d’en retenir une leçon d’histoire, notons que la marche du Roi en Afrique est d’une hauteur de vue profondément initiatrice de l’intelligence des africains à délaisser les chemins des chimères loin des vaines réticences et combats contre soi. A même de les sensibiliser de rejoindre les nouveaux essais d’approfondissement des relations usant du gout de la fraternité, sans en dépouiller le désir de reconstruction qui devine les dangers et menaces pour s’en prémunir.  C’est en ce sens que le Maroc continue à le faire d’une manière claire et proximale depuis l’avènement du règne de Sa Majesté le Roi Mohamed VI  en 1999. Et ce, en formant les cadres de haut niveau selon un référentiel made in morroco  faisant l’objet de contrats-partenariats avec quelques pays africains. Sachant d’avance que les bénéficiaires pourraient intégrer à leur gré l’entreprenariat  dans le privé, en usant de clefs de bonne gouvernance dans un contexte évolutif s’articulant autour de cinq modules social économique culturel politique et surtout cultuel.

       Tout cela est bien sûr afin d’en améliorer la rentabilité de l’engagement et la parole donnée du souverain, en rapport de la demande consciente de ces chefs d’Etats de voir le Maroc soutenir leur contribution à l’éveil africain et participer avec eux à défendre les intérêts de leurs pays respectifs. D’autant plus, voulant dépasser le gout de l’errance voire la quête de l’inattendu qui leur évoque le climat mental dans lequel ils y ont vécu de mauvais souvenirs, et donc d’éviter la paranoïa de certains Ex Chefs d’Etats hautains et de surcroît tyrans. Que par ailleurs aujourd’hui, d’autres ne font qu’implorer Dieu pour que surgisse leur réévaluation pouvant susciter une profonde attraction autour d’eux, surtout celle du Maroc prévenant et réaliste. En fait, c’est l’appel à la dynamisation et consolidation de leur rapprochement auprès du Roi du Maroc, qui au demeurant s’y voit par responsabilité maîtrisée d’honorer son New Deal pour tous, dans le cadre de sa stratégie globale initiée en Afrique. Et donc, par conséquent, d’exhorter le gouvernement d’assurer à juste titre des formations continues à la jeunesse africaine dès lors qu’il en reçoit les demandes, pour une meilleure diffusion du concept de la gouvernance prenant en considération la sélectivité et la spécificité des offres diversifiées de chacun des pays.

       C’est vrai que tout acte politique de haute teneur et de considération, contient une part essentielle de recréation de l’histoire ne pouvant être retouchée ni remaniée. N’est-ce pas, bien avant les excellents accueils réservés au Roi du Maroc Mohamed VI en Afrique lors de ses nombreuses visites qui ont eu lieu dans un passé récent au Sénégal Cote d’Ivoire Gabon et Mali, le Maroc n’a cessé de mettre la dimension socio-économique cultuelle et politique au centre de son organisation diplomatique offensive ? Par ailleurs définissant les objectifs avec soins, afin d’orienter chacun des pays selon ses forces et spécificités sur le style partenariat à adopter, même en abusant à bon escient des vertus de la bonne communication pour récolter communément les meilleurs résultats. Et/ou la passion transcendantale est tout simplement la recherche des concordances des suggestions sans jamais imposer une quelconque conviction d’un coté comme de l’autre. Sauf qu’encore pour le moment, tout n’est pas acquis à d’autres pays africains au vue de leur retard de prendre conscience de la force des vraies raisons de s’embarquer avec le Maroc dans le train de la gouvernance. Surtout de par leur déni des réalités non loin du broyage du bonheur de leurs jeunesses par les sous-entendus des attouchements politiciens irresponsables. Dont la visite officielle royale à partir du 18 Février 2014 au Mali Guinée Conakry et la tournée de travail en Cote d’Ivoire et Gabon,  s’annonçant de confirmation des liens en interne et en externe de façon verticale et/ou transversale, les boostera et les poussera à changer d’avis.

       Néanmoins, outre l’intérêt fondé que la communauté internationale porte au souverain marocain, n’est-ce pas l’art politique de sa marche en Afrique avec laquelle il fascine occupe le devant de la scène arabo-africaine ? Car en effet, il ne se passe guère de jour sans qu’un article ne paraisse dans les journaux et revues à l’international louant les raisons profondes de son marathon diplomatique offensif en Afrique. Et dont voilà alors, est-ce que ces peuples africains adhéreront-ils à ce nouveau concept déterminant jusqu’à la rupture définitive avec les foyers de prêche de haine par les actes génocidaires voire terroristes ? En tout cas, assez donc de bains de sang noyant toute idée légitime décriant le sous-développement ! D’autant plus régis par des maîtres tragédiens détenant toutes les franchises et les monopoles, tarissant  par conséquent la conscientisation des peuples africains. Assurément le souverain marocain par sa présence physique répétitive, ne fait qu’établir la communication avec la patience d’orfèvre politique pour mieux étayer l’interprétation consciente marocaine des essais et tentatives d’évitement de la Fitna à propos du fil d’actualités africaines. Car ne se doutant de l’apport de sa marche tranquille de par l’authenticité de ses raisonnements pour le maintien et la faisabilité de la paix sur le terrain. Et ce, en usant comme au Mali de l’art subtil de mener des opérations de rapprochements des antagonistes de sorte que l’intégrité territoriale et la cohésion sociétale ne reste dans le brasier et qu’elle puisse renaître des cendres de l’imbroglio malien. A cet égard, il suffit de lire les articles et éditoriaux africains d’accompagnement de la réception de représentants de l’Azawad, pour en déceler le mûrissement intrinsèque ayant produit transmutation dans les positions des protagonistes se libérant des préjugés. Ce qu’apparemment déconcerte le pouvoir officiel algérien touffu de rancœur, au point de rester toujours maladroit dans ses agissements vis-à-vis du Maroc.


       Cependant même avec cette rancune des décideurs officiels algériens, n’est-ce pas enfin que pour le Maroc-Afrique le futur réaliste étincelant provoquant l’admiration de la communauté internationale, commence à se dessiner ? Surtout quand on voit que le Roi du Maroc s’y implique fondant jour après jour avec des Chefs d’Etats africains à l’exemple du Mali Tunisie Guinée Conakry Libye et bien d’autres, la plateforme vivace et fraternelle sur le plan cultuel malékite. Afin de juguler les déstabilisations de religiosités fanatiques, parfois confessionnelles de confusions pan ethnicisées comme dans beaucoup de pays africains. L’exemple de la Centrafrique, où les religions, l’ingérence étrangère, l’analphabétisme, les viols des femmes et les mauvaises infrastructures jusqu’à l’inertie en matière de gouvernance, brûlent les fondements de l’esprit de l’Etat-Nation. N’est-ce le plus curieux coté de cette affaire centrafricaine n’étant pas arrivée à maturation, même ayant déjà commencé à sceller la réconciliation par l’élection d’une femme l’ex maire de Bangui à la présidence du pays ?

lundi 10 février 2014

EL OUAFA MOHAMED, LE MINISTRE NÉO-PJDISTE A LA CONVICTION ANTI-SOCIALE AVEC SOURIRE DE PAR SA FÉLICITÉ MARRAKCHIE !

EL OUAFA MOHAMED N’EST-T-IL LE MINISTRE MÉLANCOLIQUE SQUATTEUR D’UN MAROQUIN, CAR FUT ATTEINT D’AMNÉSIE  APRES S’ETRE ÉGARÉ EN RASE CAMPAGNE ISTIQLALIENNE ?

    
   Le gouvernement Benkirane I au moment ou s’achevait sa combinaison, a vu s’ébranler sa structuralité entortillée de circonlocutions irraisonnées parfois à l’extrême. Mais voilà que même en mouture II, la loi des séries continue de plus belle le mettant sous les projecteurs et les feux de la consternation  voire l’étonnement, si l’on se fie à ce qui s’écrit et se dit à propos de nombreux  sujets tout aussi décapants les uns les autres. Dont les  coalisés dès la première session en l’occurrence le PPS et MP, en paieraient les frais tôt ou tard. Au sens que leurs doléances programmatiques ne sont plus conformes avec les nouvelles recommandations étalées ici et là par Mohamed El Ouafa. Qu’au demeurant ne voulant se cacher pour se faire oublier, mais seulement se chercher une nouvelle virginité politique parce qu’atteint d’amnésie ne se rappelant rien de ses trente sept ans au PI.

       N’est-ce pas cela qui a discrédité les pjdistes auprès de la société bien-pensante, les voyant entretenir leur trame de correspondances secrètes entre le dit et le non-dit. D’autant plus, pour leurs coalisés continuer à comprendre cet égaré c’est en faire de lui, le véritable partenaire pour l’ajustement des nombreuses altérations du fonctionnement de la majorité. Au point que, leur vie politique quotidienne parait rythmée par ses états d’âme, qu’en fait semblent les marqueurs principaux du quotient activité/latence gouvernemental en dehors des affaires étrangères cultuelles agricoles et sécuritaires. Effectivement, n’est-ce dans ce sens qu’il est entrain de mettre en place plusieurs mesures mêmes les plus asociales en rapport avec la réforme de la caisse de compensation, la refonte des caisses de retraites, l’optimalisation et visibilité fiscale, omettant la simplification des rouages administratifs et la régulation proactive de la lutte contre la corruption ? D’ailleurs tout un chacun ressent cela comme la suite logique de l’action gouvernementale faisant du sur place avec une inconsciente prodigalité aboutissant à un climat social délétère.

       Sauf que, parallèlement, El Ouafa ne savait-il en rembarquant dans le gouvernement Benkirane II sans plan d’action bien élaboré, ni visibilité sur les priorités et encore moins les outils de régulation seulement du patati-patata d’indexation-désindexation, qu’il pourrait en subir d’autres secousses pouvant naitre de la conscience nationale exacerbée par ses dénis des réalités que lui reproche déjà le MP en sourdine pour le moment. Dès lors qu’il s’est trouvé subitement charger du courrier du gouvernement que l’on appelle désormais gouvernance nécessitant écoute attentive des propositions d’autrui. Notamment au vue de l’action anti-sociale gouvernementale ayant auparavant été trop boulifé concernant l’approche participative de gouvernance  non concertée. De ce fait, ne marche-t-il sur le sable mouvant en faisant l’antisocial autiste tout en souriant ? Car œuvrant d’imagination subjective de courte vue faisant celui qui a soif dans le désert, ou rien n’est véritable devant lui que des mirages se multipliant en lacs et cités merveilleuses. Mais le hic c’est qu’en même temps voulant apparaître avec le visage de tous les ministres à la fois, le criant à qui veut l’entendre même sans en avoir les compétences requises ni stratégie globalisante pour les en convaincre eux aussi.

       Aussi, au vu de la résistance qui se construit à tout cet escamotage par l’essai d’effectivité rapide sans garantie d’efficacité, il n’aura de choix que s’attendre de s’effacer cependant à jamais, de la mémoire des marocains pour ce rôle issu de marchandage politicien invraisemblable contre le PI sous Chabat. Néanmoins, ne sait-il que ce ne sont pas ses insinuations non nuancées sur les rapports des institutions honorables lors d’émissions télévisées, qui intéressent les marocains tous les corps socioprofessionnels confondus syndicats consommateurs et même l’opposition constitutionnelle ? Mais seulement les répliques émouvantes bien construites fondées, par des personnes imperturbables bien au diapason de l’économie réelle, face à la démarche gouvernementale saccagée par les pensées populistes qui n’émeuvent et ne surprennent plus.

       Cependant, pourquoi dans l’équipe Benkirane II, certains ministres sont devenus à ce point presque des Kamikazes politiques, faisant fi de l’effectivité réelle de la constitution sur le terrain notamment au détriment des démunis ? Découvrant ce créneau, en  n’usant en plus que d’idiomes, d’abord pour remodeler leur prétention de ne plus croire à la quête douloureuse de la réalité, et ensuite pour se dissoudre dans la bulle des créations de diversions surprenantes tout en négligeant de répondre aux critiques fines des spécialistes savamment illustrées. A cet égard que pense El Ouafa de cet apport de solutions à cette problématique-affection vu que pour lui aussi comme eux, voter ne signifie plus effectuer un saut performant que possible de l’état d’apprentissage de la démocratie dans le Maroc nouveau ? Pourra-t-il un jour s’il en a encore le temps dire aux marocains, pourquoi ce gouvernement traîne-t-il les pieds dans la mise en place du rôle des oppositions institutionnelles ? N’est-ce simplement peut-être,  pour ne pas favoriser de rapprochement entre elles où avec d’autres, notamment en rythmique des contestations contre la politique gouvernementale ?

       En effet ne sait-il encore que depuis l’arrivée des pjdistes aux affaires, leur thématique politique principale ne représente plus les choix judicieux d’une politique publique sereine et efficace pour remettre le pays en bonne marche ? Parce que, quel que soit la gravité du sujet à traiter politiquement, ils se retrouvent toujours face à leur propre handicap cognitif des connaissances ne sachant pas bien faire. Ce qui retenti automatiquement sur la qualité des lois et procédures et aussi sur la marche économique sociale culturelle éducationnelle et psychologique du pays. Mais là ou le bas blesse, c’est que parmi eux certains égarés au gouvernement ne veulent se libérer, restant sans vraie fonction étatique seulement rodant autour du chef en donnant l’impression de contrôler la Halqa. Dont d’autres tout aussi perdus s’y amusent politiquement, au point même découvrant la diversité et la richesse de la vie publique de ministérialité au quotidien, ils ne font que laisser les marocains à leur faim sans les délivrer des mille contingences des somnolences. Surtout à zéro lendemain sans normalisation politique des facettes cachées du mal fait par les discours pjdistes mirobolants à connotations populistes, par rapport à leurs rêves et méditations légitimes sur l’avenir bien avant un certain 25 Novembre 2011.

       D’ailleurs que ces égarés séduisent ou qu’ils irritent nul ne peut rester insensible à leur extinction de mémoire en matière d’analyse à l’exemple de prendre la réinsertion de la citoyenneté faisant partie des arts et métiers. Encore une extravagance montrant l’essoufflement dans leurs pensées, car il s’agit d’un strabisme d’évaluation politique, alors que, se reflètent chez d’autres compétences plus aguerries maintes approches par l’aisance du verbe concret et la finesse de décrire les situations sans blabla de mal-être. En somme, ne faut-il pour Benkirane d’arrêter ce processus désolant par une prise en charge effective de la gouvernance concertée, qui saura coordonner les filières et institutions d’intervention dans un cadre pluridisciplinaire réadapté aux réalités du pays sans complaisance ni tremblement ? Et ne pas continuer dans la voie ouafaéenne qui fait tant de mal au pays au nom de Char’iya de l’emphase, malheureusement sans résultat apparent. Surtout en ce moment de trade-unions qu’orchestrent alors des forces sociales vives en l’occurrence les syndicats, heureusement dans la non violence ne laissant de place qu’à la défense légitime des valeurs de la dignité des marocains. Qu’au demeurant n’en fini toujours pas sous des cieux pas lointains, allant en direction de désintégration de la signification du mot Char’iya, où, s’entretiennent des rapports politiques violents entre les protagonistes.


       En résumé, pourquoi n’y a-t-il qu’esprit fantaisiste et criée d’humour avec préciosité dans le langage d’El Ouafa ? N’est-ce pas qu’en s’essayant toujours de s’exprimer sous une forme d’existence rusée soi-disant librement complètement, il ne fait que démontrer la pénitence qu’il s’est imposée ? Surtout en employant pour sa défense la seule arme qui l’affectionne et qu’il ne maitrise pas, en l’occurrence le faisceau informatif à reculons. Voilà ce qui nous ramène au plus fort de son extase suite au miracle d’être ministre de l’Education Nationale, et qu’en effet il n’avait montré la moindre tristesse d’avoir été doublé à la veille de sa prise de fonction, à propos des parachutages des délégués provinciaux révérencieux opportunistes et incompétents qui par ailleurs n’excellent que dans les offrandes et réceptions-séjours en thermalisme Été comme Hiver en mer et sur les dunes du désert. Et ce, en faveur de leurs protecteurs d'en haut et leurs familles, car occupent des postes décisionnels dans les rouages de l'administration centrale du ministère. Comme ça, n’a-t-il montré son vrai ancrage dans l’attitude de ne rien faire ni dire de cette faute originelle de l’ex-ministre Madame Laabida, même à demi-mot lors des passations de consignes. N'est-ce pas qu'il est certain que cette nonchalance de sa part a provoqué raillerie, dont il fut l’objet de la part du corps enseignant, comme des observateurs politiques. Tellement que Belmokhtar le ministre actuel revenant au poste, ne peut ne pas en apprécier le mécontentement royal à propos de la rentabilité en qualité d’enseignement public et privé voire de gestion de bon nombre d’académies et délégations se prêtant rien qu'à la confusion des genres. Dont tout le monde en parle ici et là, concernant certains étant en même temps les administrés et chefs administrateurs du secteur de l'Education Nationale dans leur territoire, sorte de non sens de la responsabilité. Ce qu’apparemment hante El Oaufa ne voulant se voir inexorablement imposer un silence dans ses réflexions pour éviter d’autres dédifférenciations de l’âme de sa conscience, vu qu'il avait découvert sur le tas un peu tardivement, les quelques trames de filouteries administratives tissées à son insu. Finalement ne peut-on dire qu’El Ouafa est devenu malgré lui la préoccupation essentielle des scrutateurs politiques, cherchant à quel degré ses réponses sarcastiques à la limite e la correction, ses sorties médiatiques profuses non calculées et ses décisions administratives n’excluent en aucune façon le copiage de la spontanéité du chef du gouvernement ?

samedi 1 février 2014

LOUARDI HOUCINE LE MINISTRE DE LA SANTÉ A PPSÉITÉ BIGARRÉE, SE MONTRANT POLITIQUEMENT PRAGMATIQUE SEULEMENT QUAND ÇA L’ARRANGE !

 PEUT-ON CROIRE QUE LES MAROCAINS VOTERONT POUR LES PARTIS DIFFUSEURS D'HISTORIETTES AUX MULTIPLES SOUS-ENTENDUS ?

       Longtemps avant le oui référendaire du 01 Juillet 2011, quelques analystes politiques avertis avaient tiré la sonnette d’alarme à propos du risque d’invention de langage par des opportunistes machiavéliques. Qu'en effet, n'usant en sorte que de symbole d’outrance d’incivisme voire incompétence, notamment par la parole vindicative sans mise au point ni vérification, et de fait occultant l’envers de la médaille risquant de les mettre au pilori. N’est-ce pas que ces mêmes scrutateurs du champ politique avaient relaté dans leurs écrits et éditoriaux à consonance purement politique, les prédispositions de certains dirigeants en vue dans le panel politique à continuer à utiliser ce même genre de procédé ? Et qu'en plus d’autres se montrant à l’opposé de toute charte d'adhésion partisane alors que sournoisement affiliés par leurs idées, et de surcroît toujours appointés par des commanditaires en interne ou en externe, sont devenus des artisans de la plume acerbe s'appropriant la délation et la dénonciation pour affaire les concernant seulement.   

       A cet égard d’ailleurs, que pense Louardi de cet axe éditorial plus particulièrement de leurs sorties médiatiques relayant la médisance la contrevérité et les historiettes aux multiples sous-entendus ? Ne s’est-il posé la question que lui aussi botte de temps en temps dans cet art politicien le mettant au service de leurs réflexions creuses sans valeur ajoutée, si ce n'est défendre leurs intérêts pécuniaires. Dès lors qu’ils cherchent à faire des bénéfices conséquents parfois en nature sans témoins sur le dos des petits démunis. Même ne sachant pas qu’ils étonnent désormais moins que la profusion de langage au dessin de machine de guerre des politiques politiciens entichés, dont l'objectif principal est de bâtir des digues-guides contre toutes les oppositions. Parce qu’évidemment, il n’est pas question pour eux que les petites gens puissent avoir accès à ce soi-disant savoir pouvant  aussi les mettre eux-mêmes dans l’embarras sachant que des appels à la mise en place de guide déontologique s'impose impérativement. Dont beaucoup de marocains croyaient que Louardi en tant que ministre de la santé vu son parcours professionnel respectable, il pourrait user de sa propre imagination et faire sortir le PPS son parti, de l’irrationnel des diversités des intérêts des copains et consanguins, surtout à propos des accords en sous-entendus avec le PJD.

       Néanmoins, malgré cette prémonition-constatation, Louardi ne sait-il que l’ardeur d’autres vrais politiques de ses camarades des rangs du PPS comme Saadi, Grine et même ceux de la nouvelle vague penchés sur de valeureux parchemins, n’a pas faibli pour mettre ces usuriers vindicatifs devant leur responsabilité ? Au point qu’au contraire même, ils seraient devenus richement enluminés s’agissant de la diffusion écrite de leurs idées non erratiques. Et/où, il n’est pas question qu’ils en soient juste une curiosité corrective de ses errements à lui et aussi des pasticheurs comme l’Ouafa le ministre égaré pendant la campagne istiqlalienne, et surtout Benabdellah son chef au parti et ministre titulaire de demi-maroquin par conséquent doublement fracassé dans sa tête et dans son amour propre. A même de les montrer n’ayant rien vu venir comme lui, ni deviner que bien des révolutions comportementales mauvaises aucunement supportables à la limite du tolérable en démocratie, allaient commencer par eux. Ne savaient-ils eux qui se disent préparateurs de bonne gouvernance la séparant de l'ivraie, que les temps ont changé pour risquer d’en véhiculer leurs vérités discutables en l’absence de résultats notables de la marche  gouvernementale ? N’auraient-ils pu prévoir à quelle infortune était destinée l'invention du langage populiste politicien auquel ils avaient eux aussi travaillé avec tant d’espièglerie ?

       C’est maintenant certain, après l’émission 90 minutes pour convaincre sur Midi1TV du 30 Janvier 2014, l’œuvre grandiose qu’attendent les marocains des actions de Houcine Louardi n’est en fait qu’une approche d’utilité partisane politicienne seulement. Du fait du non conditionnement à bon escient du mécanisme de coordination du droit à la santé selon la constitution du 01 Juillet 2011. Par exemple en terme contextuel réel du système de couverture sanitaire AMO, RAMED et autres moyens sans duplicité ni multiplication de souffrance pour l’accès aux soins sur le terrain. Surtout en disparités d’équipements et autres actions de proximité devenues vecteurs de communication médicale des associations caritatives envers les marocains démunis dans le rural et l’urbain. Et ce, même si, il s’en défend farouchement par un langage redondant semi-socialisant fortement conditionné par l’expression « Allah Ghaleb », vu le manque de moyens et/où insuffisance budgétaire financière pour engager plus de ressources humaines et tout faire en parfaite harmonie des besoins des régions. Sauf qu’il devait éviter de s’illustrer dans ce système oral et visuel aux multiples facettes lors d’émissions de radio et télévision, sachant le risque qu’il encoure pouvant le faire sombrer sous les critiques par suite du nouveau vent d’idées politiques secouant les dogmes de l’ordre établi. D’abord contre l’islamité contentée de paroles obsessionnelles traitant d’autres partis comme porteurs de tares congénitales, puis vis-à-vis de l’attribution-notation d’autrui sur l’échelle triste des valeurs de normalité labellisée de moralité sans garde-fous.

       Cependant, d’autant plus, ce langage évoluant en l’absence de concertation inter et intra-professionnelle, il ne tient pas compte de l’effectivité d’assainissement administratif ministériel multisectoriel pouvant s’avérer salutaire pour le pays. Et c’est là ou le bas blesse car découlant de ses manipulations politiciennes sans garanties pour les professionnels, tout simplement pour donner l’avantage à des fantômes trésoriers et opportunistes sans scrupules ni légitimité déontologique. Hélas ! C’est toute son attention pour eux qui se produit, parce que n’étant pas avisé par des rumeurs de sa servilité aveugle à leur vis-à-vis. De fait, en se ruant sur l’invention Benkiranienne à propos de l’héritage koutléen, il s’en est trouvé sommé de dire des extravagances lui l’homme de réanimation et soins intensifs habitué au cas et situations critiques d’urgence pour ne pas tomber dans le panneau. En l’occurrence ne faisant que le sautillement sur place, confondant propositions populistes sans alternatives avec sa propre vision-militantisme bizarrement paraissant à tout un chacun opportuniste dans son expérience gouvernementale. Dont, quand même,  il pouvait en deviner les relents obscurs ne s’appuyant aucunement sur la cohérence et l’identité politique du PPS de Feu Ali Yaata.

       Nul doute que beaucoup de ses amis dans l’opposition n’ait considéré cette dichotomie de positionnement comme détail ou se trouve le diable. Car ce fut démontré sur bien des volets qu’en effet, aussitôt le hasard venait le mettre sur la voie de la ministérialité, il a commencé à échafauder des projets vraiment enthousiastes dans leur teneur et charge communicative mais sans concertation ni la moindre définition des critères de base de ses évaluations. Parce qu'espérant en tirer politiquement profit, voulant graver son nom sans montrer le coté populiste de cette affaire. Et dont la MAP bizarrement l’a primé pour ça, alors que la fracture sociale ne cesse de s’élargir, se voyant acculer à quitter incessamment sous peu le navire de par le conservatisme pressant des pjdistes sur tous les coalisés en dehors des rnistes sachant ce qu'ils font. Même si, c’est vrai que pendant l’émission 90 minutes pour convaincre, il s'y était essayé de s’auto-exorciser de la peur la haine et la jalousie par des gestes et formules d’exhaussement du mur de ses secrets. Était-ce là simple modestie, excès de prudence espérant éviter les répliques de l’inspiration subite du journaliste et son autre invité-contradicteur, où bien un concours de circonstances dû à sa péripétie malencontreuse vécue au parlement face à des pharmaciens petitement zélés ? Nul ne le saura !   

       A résumer son intervention, apparemment le PPS est toujours fidèle aux alliances stratégiques dans un Maroc qui avance. Mais l’objectivité était de définir la base d’une telle déclaration, sachant qu’une grande partie des militants, adhérents et aussi la société civile doutent ensemble de la situation politique actuelle du PPS au sein de l’équipe Benkirane II. Parce que se référant aux constats des institutions qui répondent aux besoins de l’Etat moderne au-delà de toute moralisation, par rapport à la variabilité des finalités l’ayant fait passer de l’opposition constructive à la participation active pendant quatorze ans. Sauf qu’avec le PJD, cette approche que Louardi qualifie candidement de dynamique contributive distinguée au sens d’un compromis historique ayant assuré la stabilité du pays, le capital du PPS risquerait de s’en trouver dans l’abime. Car si on se réfère au contexte national, n’est-ce pas qu’il donna l’impression de réunir ses mots répétitifs dans un cadre à coulisses pjdistes sans grandes précautions pour argumenter ? Alors qu’au contexte international, les attendus du jugement pour son parti seraient sans doute éloquents, par suite à l’ignorance de continuer à statuer dans l’équipe Benkirane II. Même si, tous les ppséistes savent que la politique est à la base, un vif désir de lutter contre la précarité, l’injustice et l’inégalité pour dessécher le bourbier de la marginalisation génératrice d’apprentis terroristes par les temps qui courent.

       Désormais est-ce que le PPS ne se trouve-t-il dans le recours infondé, en voulant éviter de tomber dans les dérives dogmatiques même en attirant l’attention des pjdistes ? A cet égard, ne faut-il pour les ministres ppséites sortir de ce jeu de miroir doctal ne tenant compte de celui historial, mais seulement de pseudo-idéologisation désignant l’exécution en démocratie par ce qu’appelle Benkirane « on va faire ». Cette sorte d’encyclopédie encroûtant dans les habitudes de paresse politique supprimant la spontanéité dans l’engagement. Et, dont les démunis risquent de s’en trouver dépouillés injustement de l’œuvre de la nouvelle vie constitutionnelle démocratique marocaine. A dire vrai ne s’agit-il de véritables motivations pour le PPS de ramasser ses billes et rejoindre le bercail de l’opposition comme autrefois ?

jeudi 23 janvier 2014

COMMENT ET POURQUOI LA DIPLOMATIE MAROCAINE S’IMPLIQUE-T-ELLE DÉSORMAIS DANS UN RENVERSEMENT COMPLET DE LA FAÇON DE PRÉSENTER LES CHOSES ?

PARCE QUE POUR SE RATTRAPER,  IL LUI A FALLU USER DU DÉPASSEMENT DE L’ETAT DU RAISONNEMENT D’INTERDÉPENDANCE ISLAMISTE D’AVANT!

       Ça y est l’administration Obama a fixé la date du sommet USA-Afrique ! Ça va être le 05 et 06 Août 2014 aux Etats Unis d’Amérique avec invitation de seulement 47 pays africains, sans le Zimbabwe l’Egypte le Soudan et d’autres pays encore en voie de recherche à sortir de déstabilisation en interne. Aussi tous les chefs d’Etats et gouvernements réceptifs de ce message significatif du branle bas de combat qui s’annonce après cette sollicitation-invitation, sont maintenant avertis pour commencer dès à présent à se mobiliser. Et pourquoi pas innover en bonne gouvernance socio-économique et respect des droits humains. Primo en combattant l’inflation des hostilités diversifiées jaillissant en interne comme en externe, et secundo en ne se bornant plus sur les états de chocs du passé mais sur les nouvelles bases diplomatiques de coopérations pré-établies par les USA et l’ONU pour l’Afrique. Même si, au demeurant, il semble bien que nombreux pays africains ne soient hélas en mesure d’en prendre acte et reconnaître leur tort. N’ayant pas tiré de bonnes leçons de gouvernance pour éviter la frustration, ni  à temps accompagné les changements sans s’en être contraints de le faire dans l’obligation des nouvelles donnes politiques sociales et économiques.

       A cet égard, n’est-ce pas que le Maroc comme le confirment tous les observateurs internationaux, en fournit déjà la démonstration dans ce sens, par où, se trouve une analogie  avec sa marche interne et sa raison de se diriger en s’ouvrant davantage vers l’Afrique ? Et ce, grâce à l’approche honorable innovante du CNDH et CESE ne se cantonnant plus dans l’observance de l’injustice l’iniquité la précarité et l’inégalité en droits et devoirs, mais dans la préconisation rapide de l’effectivité de la constitution du 01 Juillet 2011. Et c’est de la même façon que depuis les visites historiques du Roi Mohamed VI au Sénégal Cote d’Ivoire Gabon et Mali, que nombreux sont d’autres pays africains qui s’en sont trouvés en guerre avec leurs consciences politiques aspirant copier le Maroc. Au point que certains de leurs supports médiatiques indépendants voulant intégrer la résonance marocaine à l’international, continuent de suivre le déroulement de l’impact du fil de ses actualités selon les opportunités à l’exemple de son invitation à la conférence-pourparlers Genève II concernant l’imbroglio syrien. A même de comparer leur suivisme réflexogène dinars-dépendant d’avant de contre nature, où naquit l’idée de contrecarrer tout ce que entreprend le Maroc.  Car le qualifiant à la hâte et injustement contre-productif pour l’Afrique, par ailleurs ne les honorant aucunement vu leurs résultats obtenus sur le terrain ainsi que leurs commanditaires.

       En somme, ne s’agit-il d’une sorte d’anticipation structurée de transfèrement du savoir-faire marocain dans beaucoup de domaines vers les pays africains amis et autres désireux d’en sortir de l’enfumage de l’Algérie des généraux nababs leurs résidus-satellites ? Notamment par la vitamination des rapports diplomatiques réalistes et programmatiques pragmatiques dégageant des dispositifs d’attractivité réciproque, pour le commerce l’économie le culturel le social et le cultuel. En usant de compétences marocaines d’abord pour la formation de leurs élites, ensuite assurer en commun l’accompagnement par des partenariats gagnant-gagnant d’instauration d’infrastructure diversifiée. Et aussi l’échange d’expériences ciblées de l’aménagement des territoires et leurs gestions administratives en entités fonctionnelles territoriales, tenant compte des spécificités structurantes locales. Corroborant ainsi le bon vouloir et désir de bâtir ensemble l’avenir d’une nouvelle Afrique dans le silence et la responsabilité, loin des essais déstabilisateurs par billetterie dont toujours les mêmes en font leur dada favoris anti-Maroc. De surcroît datant du temps de la tornade ensablée en 1961, et dans leur rancœur s’est cristallisée dans l’affaire du Sahara marocain après la Massira en Novembre 1975.

       N’est-ce pas que Le Maroc découvre à travers l’action de quelques uns de ses prévisionnistes diplomates assidus, sa particularité de projection multifactorielle dans l’avenir parce qu’au diapason de la marche du monde ? En plus sachant que pendant longtemps il est resté exposé aux rancunes gravissimes dans le Maghreb qu’en effet la plupart du temps il les connaissait, mais ne s’imaginant pas à ce point leur résistance de nuisance pour des  raisons historiques. De fait, maintenant il part de données socio-économique-politiques palpables et non théoriques, pour affirmer ce que sera confirmé surement dans le sommet USA-Afrique. Effectivement, tout cela parce qu’après la visite du Roi Mohamed VI aux USA d’Obama qui continue de faire écouler beaucoup d’encre, étant le chef d’Etat africain à avoir apporté hauteur de vue réaliste et pragmatique levant le doute sur l’origine de l’épisode relationnel désolant Reis-dépendant d’avril 2013. Qu’au demeurant,  aujourd’hui l'interprétation future des conséquences et résultats de ce sommet, implique quand même pour le Maroc de ne pas se borner seulement à cette direction. Pour qu’il puisse pouvoir en plus et encore baliser d’autres parchemins diplomatiques, en consacrant ainsi son nouveau temps politique en matière de relations extérieures. A voir comment le Maroc est devenu la Kibla pour rencontres forums et congrès de toutes natures, surtout économiques cultuelles culturelles-civilisationnelles et sécuritaires. Et ce, sans controverses infondées ni oscillations dans les positionnements selon les opportunités et les conjonctures.

       C’est vrai, au Maroc on n’est nullement dans la vitalisation du tropisme pan-arabe, que l’on voit subir dégénérescence partout ailleurs en ce temps du printemps qui n’en finit pas. Au point d’en voir la casse phénoménale dommageable incontrôlée, subie par des familles et tribus au nom de l’avènement et réveil du terrorisme. Une situation où s’imbriquent des contacts diversifiés de tout bord, aboutissant à la surchauffe guerrière sur le terrain comme en Syrie, voire en Centre-Afrique Soudan du Sud Somalie Érythrée et d’autres contrées encore. N’est-ce pas que nos contingents s’y impliquent sous mandats onusiens pour éviter tout risque de faire embraser l’Afrique toute entière, laquelle, se trouvant depuis longtemps dans ce procédé de percolation de souffrances par transvasement de rancunes ethnoculturelles d’un temps que l’on pensait à tort révolu. Même si, on assiste à des réussites de mouvements économiques autour d’autres pôles, en l’occurrence les pays BRICS et émergents comme le Ghana Kenya Tanzanie Mozambique et d’autres. Dont il faudrait en revoir les clauses d’exploitation des richesses du sous-sol, en favorisant l’esprit gagnant-gagnant dans le respect de la sauvegarde environnementale si c’est possible.


       Qu’en effet le Maroc diplomatique en a compris la valeur ajoutée pour le rayonnement du pays, et donc s’y investis avec détermination multidisciplinaire par ses propres moyens d’en faire mieux que ces pays en suivant les pas de l’Afrique du Sud, avec en plus surveillance-vigilance draconienne du développement humain. Voilà pourquoi Obama comptant sur la participation effective de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, veut faire comme les chinois et les français, en institutionnalisant des rencontres au sommet avec les africains et delà avoir un contrôle sans abus sur la croissance africaine. Et ce par plus d’appel à l’investissement au Maroc, car il sait que la Chine Russie et Brésil s’y intéressent déjà en plus de l’Union Européenne. Et en même temps ne faudrait-il pas pour la diplomatie parallèle d’être en concordance avec l’officielle ? Sachant que le Maroc se montrant hub et tremplin pour entrer en Afrique francophone, pour ne toucher aux acquis avec l’UE de par le statut avancé dont il jouit, et ne parasiter le programme stratégique et de libre échange avec les USA pour des raisons politiciennes sans fondement.

vendredi 17 janvier 2014

COMMENT ET POURQUOI LE SOUVERAIN MAROCAIN PRÉCONISE LE DÉPASSEMENT DE L’ETAT DE STRESS POST-ESSAI DE JUDAISATION D’AL QODS SHARIF ?



L’APPEL DU ROI DU MAROC EN COMITÉ AL QODS A MARRAKECH, POUR UNE INITIATIVE-CADRE INÉDITE  D’ENCOURAGEMENT DE LA OUMMA ARABO-ISLAMIQUE, LE VATICAN ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE A AVOIR UNE VISION INNOVANTE SUR LE FUTUR D’AL QODS SHARIF !

       L’arme non secrète marocaine est la mobilisation tout azimut pour pénétrer les consciences des peuples du monde a propos d’Al Qods Sharif, vu que la diplomatie seule ne suffit plus à lever les fonds nécessaires pour faire face au manque criard des donateurs. En somme un acte effectué avec détermination à la séance inaugurale de la vingtième réunion du Comité Al Qods sous la présidence effective du souverain marocain en présence d’Abou Mazine Mahmoud Abbas président de l’Etat de Palestine. Et ce, en lien avec les différentes tentatives de judaisation d’Al Qods Sharif et autres essais de colonisation des territoires palestiniens. A cet égard, c’est une surveillance-vigilance de la majoration des risques des séquelles psychologiques des habitants d’Al Qods  « maqdissiyines »(Hiérosolymitains de l'Est), par l’Agence Beith Mall Al Qods.  En insistant sur les modalités d'évaluation de l’intérêt de leur stabilité sur les lieux par des suivis de plus en plus harmonisés pluridisciplinaires pour les cinq prochaines années en leur faveur. N’est-ce pas qu’il s’agisse d’une forme d’engagement et traitement a point nommé savamment ciblé, et indivisible par l’effectivité des actions? En l'occurrence, dépassant les stagnations par la levée d’obstacles qui constituent le véritable réservoir de l’extrémisme à tout vent, loin de l'usage du blabla des manutentionnaires des chambres noires de certains chefs d’Etats ?

       Voilà pourquoi de fait, l’intervention-discours inaugural du souverain diminuera les risques d’évolution vers les choix hégémoniques pré-consentis par l’Etat hébreux. Qu’au demeurant il s’en dit le même jour de cette rencontre à Marrakech, être contrarié par les positionnements des chancelleries européennes. Au point d’en arriver à convoquer les ambassadeurs pour diversion, leur reprochant une soi-disant partialité pro-palestinienne et qui ne date pas de ce jour. Ces signes montrent qu’Israël n’est pas du tout constant, d’où la place prépondérante qu’occupe son agitation en particulier ces tentatives répétitives de colonisation faisant fi du droit international. Parfois c’est avec une aiguë propension même sans discrétion, si ce n’est carrément systématisation d’occupation des terres surprenant la communauté internationale. Cependant, dans son discours le Roi du Maroc a montré en clair que ce ne sont pas seulement ces raisons qui suscitent l’ensemble des mesures annoncées pour contrecarrer la méta-arrogance produite par les mécanismes du mal habitant les sionistes. Mais aussi, pour informer la Oumma arabo-islamique sur le rôle potentiel référentiel et à chaque fois circonstancié, que joue le Maroc dans la sensibilisation du Vatican l’ONU et le monde contre les attitudes schizophrènes d’Israël à l’encontre du patrimoine matériel et immatériel des maqdissiyines.

       D’ailleurs à en voir que parmi les dossiers sélectionnés par la commission d’experts récompensant la ténacité du souverain marocain de suivre près les programmations sur le terrain, il en existe des projets innovants dans leur contribution à l’amélioration de la situation devenue difficilement supportable voire insoutenable. Dès lors que le Maroc s’investit usant d’actions civiles à plus de 80% dans leur financiarisation et donc réalisation, à l’exemple d’écoles et complexes socio-éducatifs et sportifs. Par opposition aux essais de surenchères machiavéliques, lugubres, zéro-dépendants et bassement désolants de l’Algérie officielle en connivence avec les frères musulmans du temps de Morsi et son pré-carré de proches de surcroît usurpateurs. De sorte qu’en ce temps là, à quel point furent inconscients certains pasticheurs ayant provoqué le tollé au sein de toutes les couches sociales marocaines du fait de leur mutisme et encaissement à propos de la sortie médiatique d’Alariyane. Mais la question qu’on est en droit de se poser, est-ce que ces groupuscules en dormance parmi nous, en utilisant seulement le contrebalancement obscurcissant au moyen de se couper de la réalité, n’ont fait que le peuple marocain découvre par hasard leur interdépendance dans la gouvernance vis-à-vis d’Alariyane and Co ?

       N’est-ce pas que, c’est maintenant de l’avis de nombreux analystes et observateurs politiques, la modification de fond en comble de l’approche et l’esprit au plus haut sommet de l’Etat de faire face à ces contrebalancements où ils se trouvent ? Assez donc d'affecter dévotion et vertu prenant des airs (Tbouhit) au parlement et ailleurs, mettant les petites gens en émoi, parfois seulement pour diversion ! Surtout pour s’en enorgueillir plus tard de soi-disant gloire, au point d’en user de technique de brouillage des messages lors des émissions de télévision. Ce n’est nullement la bonne approche pour s’octroyer une notoriété dans la structure de l’Etat marocain et de sembler poser pour la postérité. N’est-ce pas qu’inconfortable est déjà ce genre de réputation de certains de nos politiques, que de crise en crise provoquée par eux, on pourrait les inviter à participer à l'académie des néophytes en politique ? Parce que présentant même deux ans après une attitude incompréhensible, attirant vers eux l’éclairage terne de la lampe à huile qui ne correspond plus à la véritable vocation des hommes d’Etats par les temps qui courent, dont malheureusement certains ne voulant que se pavaner marchant avec fatuité (Tbourida) dans les arcanes du pouvoir. D’autant plus allant dans la ligne de certains de leurs proches collaborateurs zélés, qualifiant les rassemblements de foule, de la société civile, des diplômés chômeurs, des corporatismes socioprofessionnels, des syndicats et monde des arts, sortes de danses en pas inégaux décriant sans fondement le gouvernement. Alors qu’ils n’ont eux-mêmes jamais cessé de développer la théâtralité dans leur propos, rentrant dans la peau d’amuseurs paraissant victimes par l’inversion des rôles. Ce que l’on ne cesse de constater en direct chez beaucoup de coquilles vides dans des émissions télévisées, alors qu’ils donnaient l’impression de dominer le champ politique marocain.

       Qu’y a-t-il en ce sens de plus absurde chez les coalisés gouvernementaux de circonstance conjoncturelle, que l’essai d’envoyer aux calendes grecques l’effectivité de l’esprit de la constitution du 01 Juillet 2011 sur le plan de la démocratie participative interne ? Tandis que les marocains aspirent à une gouvernance probe s’attaquant aux vrais chantiers socio-économiques et politiques structuraux, et non aux relents discourant discordants éphémères, dont une bonne partie ne saurait être saisi correctement et à bon escient par tout un chacun. En plus, en continuant de mobiliser par des plages séquentielles inertes d’un travail seulement de l’enfumage, sans tenir compte des tendances de l’économie réelle du pays constamment en diminution de rendement. Aussi, pour les historiens, bien sur, les témoignages obtenus ici et là, constituent des documents de première importance sur la vie politique publique au quotidien, à même d’en facilement comprendre pourquoi aux manifestations revendicatives on ne cesse de leur répondre à cris soutenus DÉGAGER !


       C’est vrai que cela aidera à la clarification des positionnements du Maroc afin de soutenir l’évolution des tractations voulues par le président Obama et menées sous la houlette de John Kerry. Lesquelles se fondant sur des critères précis d’engagement commun des palestiniens et israéliens, de par leur pertinence thématique répétitive et méthodologie de mise en effectivité. Et ce, malgré la sortie tonitruente du ministre de la défense de l’Etat hébreux, qualifiant le secrétaire d’Etat au foreign office américain de messianique ne comprenant rien au conflit. Parce que dans ce cas, très vite on ordonne la chasse aux scènes de colonisation et judaisation des territoires occupés, plus vite le modèle relationnel que préconise Obama prendra forme exigeant de la communauté internationale mobilité en faveur de la constitution de deux Etats, l’un pour les palestiniens sur la base des frontières de 1967 en écoutant leurs souffrances, l’autre pour la sécurité d’Israël dans ce Moyen Orient désormais en remue-ménage politique sans cesse. Finalement le Maroc au plus haut sommet de l’Etat est dans l’ambition d’apporter son concours, par ses positionnements responsables sérieux montrant exigence solennelle. Contrairement à d’autres montrant agitation d’intérêt politicien à tire larigot, ne faisant que scander des propos sans valeur ajoutée. Surtout de la façon dont les marocains en ont assez d’en suivre le déroulement sous des cieux non envieux.

vendredi 3 janvier 2014

BAKOURI MUSTAPHA, LE POLITIQUE-TECHNOCRATE CHEF DU PAM PRÊCHANT AVEC UNE REMARQUABLE CONSCIENCE DE S’OUVRIR AUX CONNAISSANCES DE L’ECONOMIE MONDIALISÉE.


 Mais qui est-il politiquement Bakouri Mustapha pour s’être accaparé à l’unanimité de la chefferie du PAM ?

Il est des hommes politiques qui signent leur parcours par des actes économiques sociaux et même diplomatiques, aux termes desquels ils apportent rénovation dans l'attitude à prendre et aussi à la gouvernance par leur savoir-faire. C'est ainsi qu'au sein de leurs partis surtout dans l'opposition comme au PAM, le PI l'UC et l'USFP, ils ont contribué à l'essor de la valeur Maroc chacun dans les instances dont il est membre, et donc à l'aura du pays à l'international. D'ailleurs n'est-ce pas que c'en est assez des contrats-pactes des déconvenues vécues ces deux années auparavant par le gouvernement Benkirane I n'ayant rien apporté de plus au Maroc ? Dont l'ironie du destin a voulu que ce soit l'homme ex G-huitard, le décrié d'alors par les pjdistes, qui donne le tempo à la deuxième mouture. Et ce, de par la technocratypie instaurée au sein du Gouvernement venant de son parti le RNI, en plus de sa touche en matière de relations officielles à l'étranger désormais validée.        

       De fait, BAKOURI Mustapha, n’est-il devenu le pamiste célèbre pour avoir suscité l’indispensable intérêt de l’indépendance des politiques marocains au suivisme pur et dur voire aveugle n’usant que du soufflet de perspective d'indélicatesse à l’égard du peuple ? Parce que pour certains à trop en faire, ils ne font que se fixer dans leur subconscient des images visuelles furtives pour la postérité, au demeurant nullement enrichissante pour la faisabilité initiale de la constitution du 01 Juillet 2011. Dont beaucoup de personnalités nous envient par objectif placé et visé en pleine lecture du préambule, la haute portée significative de contribution à l’envol constitutionnel marocain de surcroît unique dans le monde. N'est-ce pas ce que par ailleurs en a déduit Jack Lang le président de l’IMA (Institut du Monde Arabe) à Paris lors de sa visite au Roi à Marrakech, faisant de ce préambule le socle de la manifestation de l’IMA 2014 pour le Maroc au mille couleurs ? Mais pour comprendre cela, il aurait fallu pour certains opportunistes du temps présent, en comprendre la portée politique du préambule précité sur l’échelle des valeurs en démocratie.

       En tout état de cause concernant Bakouri, c’est un politique aux talents multiples, dont l’esprit s’est éveillé à la nature de gouvernance publique sans conservatisme. Cela s'est vu aisément dans sa critique du montage du budget 2014 qu'il qualifia d'amateur, s'étant fait taillé comme les précédents, sans valeur ajoutée au niveau de l'investissement stratégique à vision futuriste. Ni dans le domaine du social comptant sur la croissance pour la vraie relance du pouvoir d'achat des marocains, mais seulement une austérité trempe-l’œil avec son fameux jeu d'écriture ayant animé les débats en deuxième chambre du parlement. On est même frappé par l'intelligence de Bakouri d’éviter de se plier à la discipline de l’emphase sans résultat probant, comme hélas ce que font nombreux de ses semblables chefs de partis prenant les marocains pour des immatures politiquement. Même si, c’est vrai que la chefferie du gouvernement procure gloire immense à son détenteur s’il s’atèle à d’importantes activités politiques correctes et honnêtes sans espièglerie ni populisme. Sauf parallèlement, il n'en demeure pas moins elle peut aussi lui apporter disgrâce par suite aux manquements graves au respect de la constitution, vu qu’en fait elle demande cartésianisme visionnaire de par la haute charge institutionnelle dont il jouit. 

       En effet ce n’est nullement une insinuation au second degré de dire, si l’aphorisme amateur de certains politiques permet la multiplication de petites ascendances psychologiques chez leurs inconditionnels suiveurs, il rencontre par contre chez les connaisseurs décrypteurs de la cinétique des théories politiques des verbiages malveillants, une tendance vers la congélation à même la dédifférenciation des sous-entendements. N’est-ce pas que d’après Bakouri comme d’ailleurs les observateurs avertis, c’est ce qui a provoqué la perte du temps politique par la longue période d’entrechoquements des composantes de la majorité Benkirane I, n’ayant fait que freiner toute évolution vers la bonne gouvernance ? 

       N’en parlons pas aussi du tâtonnement mené ici et là, à l’effet défavorable à la recherche de sérénité politique depuis la deuxième mouture RNI dépendante. Vu la trouvaille diabolique de Benkirane II face aux istiqlaliens les accusant gravement de fossoyeurs et exportateurs de devises illégalement. Et, dont désormais, il est obligé d'en apporter la preuve, sinon ça serait sa descente aux enfers. Car, en même temps mettant ses coalisés surtout le RNI sur le feu des caméras d’obscurantisme manipulé, et/où, se cachent des mains derrière d’opérateurs calquant avec précision les lignes architecturales de nouveaux Vandales politico intellectuellement ottomanisés. Encore heureux que des gens de la trempe de Bakouri veillent au grain, examinant ces incartades par rapport au chemin tracé par la constitution. Rappelant d’un temps solennel aux manutentionnaires de la chambre noire de l’Exécutif, ceux-là même usant des pouvoirs si fascinants soient-ils du maître à bord, qu’ils sont heureusement limités dans leurs actions par la force de cette même constitution.

       Désormais on ne peut mettre en doute la passion multi-potente de Bakouri dans sa carrière brillante, ni se tromper sur son apprentissage de la politique en tant que technocrate d’alignement savant pour en arriver à être le graveur de la nouvelle symbolique politique à coté de l'incontournable Ilyass El Omari. Ce qui fait maintenant plus d'unanimité sur lui, surtout après son passage à l’émission 90 minutes pour convaincre sur Midi1TV, en s’inscrivant sereinement calmement dans l’analyse précise concise sans blabla où trémulation de faciès ni rictus pour dire les choses. Ne c’était-il pas vu ainsi, récompensé de l’estime des marocains en dehors de l’arène parlementaire et gouvernementale? N’est-ce pas qu’il a fait observer dans ses réponses-interventions, qu’en essayant de museler l’opposition et les esprits indépendants, le chef du gouvernement hélas est devenu risible si ce n’est anecdotique tellement il ne cesse de produire des contestations plus fortes à tous les niveaux ? Manquant de fait l’amorçage du développement de la démocratie, surtout de l’une de ses branches les plus importantes en l’occurrence le droit de manifester. Car voulant tout simplement, si l’on s’en tient à ses dires et déclaration devant le parlement rien que par l’abus se pavaner à son tour dans les couloirs des institutions de l’Etat en ayant l’attitude du marcheur plein de vanité. Toutefois, est-ce que cette non originalité, contestable le situant d’emblée en marge de toute grandeur, ne fait de lui un chef de gouvernement mal préparé à cette charge ? Voilà pourquoi Bakouri était fin dans sa réponse ne voulant pas montrer sa proéminence, pour ne pas paraître trop brutal et que Benkirane l’apprit à ses dépens.

       Tout le panel politique s’y est vu impressionner par les remarquables capacités de Bakouri à démonter l’ensemble de l’essai de monopole benkiranien de provoquer zizanie dans le conscient et subconscient des marocains. Cependant n’a-t-il avec maestria fait passer en subliminaire, que même la famille pjdiste est par ailleurs dépitée par les positionnements fantasmagoriques de leur chef jusqu’au délire à propos des promesses électorales non tenues ? Ne s’y refuse-elle déjà en ON comme en OFF, à son jeu d’encaisser la déconvenue de tout le temps politique perdu dans et par l’emphase verbale stérile, et, lui fait porter ses manquements à la parole donnée ? De fait  elle est devenue peu confiante envers lui malgré les quelques tentatives de revigorer son image par certains inconditionnels susurrant dans le creux de l’oreille, espérant lui éviter l’oubli parce que n’ayant rien accompli. 

       A cet égard, on reconnait Bakouri aussi aisément dans les colloques forums et assemblées de haute teneur stratégique de par le monde. Notamment, concernant tout ce qui a attrait à l’énergie renouvelable et durable vu ses exposés clairs brillants, et aussi pertinents pour l’un des secteurs de recherche à développer au Maroc dans l’avenir. Toujours est-il, dans ses tournées à travers le royaume il a montré son vrai visage, parce que n’aimant pas l’emmurement ethnique d’opportunisme ni celui de soutènement idéologique islamiste-integriste et encore moins sociétal basé sur la consanguinité et le relationnel. D’autant plus, ne porte-t-il la vérité du vécu de sa construction politique comme pur fondement en matière des droit et devoirs de tout un chacun, et ce, face à l’essai des mensonges avérés montés par les receleurs usurpateurs de la politique? Tellement dans ses intimes convictions il en jette les passerelles de sa propre ascension en vue de sa reconnaissance au PAM en tant que chef. Par exemple sur les journées de débats sur le Kif, et les propositions d'une éventuelle dépénalisation des petits agriculteurs, n'ayant rien d'autre comme ressources pour subvenir aux besoins de leurs familles. Et dont le PI en avait fait depuis 2007 l'une de ses sorties médiatiques par Chabat l'Aafrit, afin de lever la crispation autour de ce sujet longtemps demeuré tabou.   


       C’est aussi parce que Bakouri combat à sang froid la dépravation politique de certains leaders, tentant de les faire raisonner par ses messages profonds sous-forme de SOS, qu’il n’est guère étonnant qu’il soit en butte aux critiques et à la médisance. Notamment de la part de certains verbeux pas clairs dans leur calembredaine usant d’aphorisme-vandalisme politique amateur, par lequel ils cherchent à en convaincre les marocains à rentrer dans l’ordre des nouveaux Vandales. Au point de penser l’esprit Atatürk-Bourguiba et même Hassan II sur certains volets, caduc, voire sans avenir face au conservatisme ardoganisé et ghannouchisé.  Qu’au demeurant ne cesse de subir les coups de colère successifs et d’en encaisser les relents en interne, comme aussi à l’international. Et ce, par suite aux scandales de la corruption au plus haut sommet que désormais le monde entier en a vu le vacillement si ce n'est les prémices de l'éclatement de la bulle au sein de l'exécutif.