vendredi 11 octobre 2013

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT BENKIRANE II EST-IL NÉ PAR DÉRIVATION N’AYANT PLUS D’OSSATURE POLITIQUE ?

VRAIMENT CE CASTING OU BENKIRANE APRES AVOIR SUBI  FRAYEUR ISTIQLALIENNE ENTRE DÉRIVES ET TRAHISONS, N’EST A L'ÉVIDENCE PAS ACCROCHEUR.

       Après l’effondrement de la première coalition gouvernementale, la nouvelle semble ne plus avoir d’existence politique, laquelle totalement saucissonnée en zone d’occupation des postes seulement. Et, dont le chef de l’Exécutif en l’occurrence Abdelilah Benkirane botte désormais en touche ne remplissant qu’une fonction honorifique. Car ne bénéficiant plus du statut spécial que normalement lui octroi la constitution, mais seulement d’apriorismes. Désormais, il ne pourrait apuré les contentieux qu’au demeurant naîtraient sans doute des litiges de fonctionnement, parce qu’il est en minorité ayant lâché du terrain au profit de forces plus fortement structurées. N’est-ce pas qu’il est sûrement entrain de voyager dans sa tête, rêvant et pleurant voire soupirant avec ressentiment que son remariage dans de telles conditions est vraiment un abandon et trahison envers les marocains qui avaient voté pour le PJD ?

       Aussi, l’éclosion de tant de ministères ne permettra aucunement au gouvernement Benkirane II de se distinguer de celui Benkirane I, à la fois dans sa fonctionnalité et dans ses inspirations n’ayant provoqué déjà que déception et écœurement vis-à-vis de ce nouveau montage-ratage gouvernemental. Dont malheureusement le Maroc va en subir les premières retombées politiques, vu que ce chef de gouvernement n’a fait montre que de TABOUJADITE par laquelle il ne pourrait faire face aux mécontentements de l’opposition de la société civile des intellos des journalistes syndicats et autres. En plus, parce que loin s’en faut, il aura à passer son temps à user de pompages et colmatages des brèches par suite à l’énorme soufflerie déjà mise en place par les chevaliers de la discorde et leurs billettistes.

       Quel strabisme conjugué de myopie politique à même de frôler la naïveté ! D’une part par l’adoucissement-transfiguration du devenir diplomatique marocain risquant de nous jouer des tours parce que le temps d’effectivité de la régionalisation avancée nous est compté. Et, d’autre part par l’usage benkiranéen de théâtralité-transgression presque pathétiquement bouleversante même révélant une jeune dans toute sa plénitude et maturité politique. D’ailleurs pour en arriver à ça, finalement, Benkirane a montré ses limites d’intégration des données, n’ayant rien compris ni saisi de la profondeur de la lettre recadrage de notre diplomatie, dont on l’espère il saura rattraper le coup après le discours de la colère maîtrisée à l’ouverture de la troisième session parlementaire de la législature en cours. Et delà ne plus rester attaché à son optimisme débordant n’ayant pas pris acte de la rude et impitoyable réalité des tractations onusiennes auparavant. Dont le timoré Othmani commençait à s’en habituer, mais sans être en parfaite harmonie avec le positionnement officiel de l’Etat dans l’affaire des frères musulmans égyptiens. Rien que pour ça les observateurs avertis lui prédisaient un débarquement de la battisse shellaenne des affaires étrangères. Chose que d’ores et déjà risquerait de vivre à son tour Benkirane, de se faire éjecter lui aussi de la chefferie du gouvernement incessamment sous peu si les choses se corsent dans l’affaire du Sahara marocain, afin qu’il puisse se résoudre enfin à faire les voyages dont il rêve.

       C’est vrai qu’avant, de par la formation du gouvernement Benkirane I l’influence PJDiste y prédominait, par contre de nos jours sous Benkirane II elle est devenue clairement technocratico-consanguino-affairiste dépendante. En cela, ce n’est pas le signe d’un gouvernement apaisé, plutôt une sorte de mélange détonnant d’une variété rarissime, dont les conséquences risqueraient d’être dramatiques, parce que cette composition pléthorique masque d’emblée la visibilité identitaire, qu’étrangement par ailleurs ne rentrant même pas dans le moule sacré de défense des libertés. Surtout des couacs avec la presse, la société civile et aussi les individus de surcroît non en age majeur comme dans le cas du baiser sur Facebook.

       Mais, pourquoi ce gouvernement présente cet aspect dilué et dilaté encore plus dangereux pour sa cohésion sa stabilité et sa cohérence dans les sorties médiatiques ? Même si, sa plus grande originalité c’est peut être d’avoir réussi à implanter une oasis en nombre de femmes ministres déléguées, repeignant sa devanture pour atténuer les critiques acerbes des observateurs à son vis-à-vis. En tout état de cause, l’homme où la femme ministre aujourd’hui n’est plus ce collaborateur muet, au contraire il (elle) doit jouer son rôle  important de technicité d’influence politique partisane, même au sein de cette équipe super dimensionnée dédoublée et sous équipée, ce qui annonce des remodelages et redistributions des prérogatives et compétences. Sinon c’est du cynisme des uns et des autres risquant de devenir l’anathème dans les entourages immédiats que l’on verrait surgir certainement à profusion.


       Néanmoins, comme ce qu’a préconisé Sa Majesté aujourd’hui même dans son discours devant le parlement, que ce gouvernement fasse tout pour l’effectivité des lois constitutionnelles attendues et débloquer les marges de déconcentration administrative relevant de ses compétences, en s’éloignant des micmacs politiciens. Pour qu’ensuite la décentralisation soit une valeur ajoutée à la régionalisation avancée désormais en attente d’exécution, et conséquemment mettre nos ennemis en posture déshonorante pour eux à l’international. Ce qui demande réactivité et vigilance dans le traitement de notre cause nationale par tout un chacun, en anticipant sur leurs lectures et essais de déstabilisation de notre ligne de conduite. C’est une guerre ouverte que normalement nous devons gagner en se référant à l’esprit de la marche verte et à la méthodologie de prévoyance sans nous parler à nous-mêmes seulement. Le gouvernement Benkirane est maintenant averti des priorités à affronter dans le cadre du consensus participatif national, parce que ce n’est nullement sain de continuer de mettre tous le monde dos à dos. Il en a beaucoup trop fait sur la contribution de chacune des composantes sociétales de par son comportement autiste d’avant faisant régner les soupçons et la rumeur. A bons decrypteurs en sous-entendu je vous salut tous! 

samedi 5 octobre 2013

LES CARRIÈRES DE MARBRE FOSSILISE AU TAFILALET : EST-CE LES PRÉMICES D’ARRÊT DE L’EXCAVATION ANARCHIQUE DU DÉSERT ET DE L’EXPLOITATION HONTEUSE DES GUEULES POUSSIÉREUSES ?

Après les coups de semence des tempêtes de sables, en regardant au-delà des sommets du décor ogival des dunes : on aperçoit à travers le profile aride de l’Erg les silhouettes des extracteurs de blocs. Par ailleurs travaillant à la solde de pseudo industriels excavateurs du désert sans scrupules, en plus aux ambitions démesurées outrepassant à la fois la loi et le règlement.

Et même si, quelques exploitations sont autorisées, elles n’échappent pas comme les autres aux dérapages sur les méthodes d’extraction employées, les cubages falsifiés, et les délimitations dépassées. Par conséquent, le fait de fermer les yeux et laisser faire n’a fait que croître une animosité entre les tribus indignées par la destruction de leur biotope et ces nouveaux riches excavateurs ravageurs du désert.

C’est ainsi que les sites environnementaux ont subi des années durant des dénaturations catastrophiques, parfois à l’aide d’engins puissants. Une vraie logistique de génie civil d’exploitation des carrières (grues, treuils, tracteurs, compresseurs et même les citernes à gasoil etc…). Dont tout un chacun peut la considérer avec suspicion, vu qu’elle vise à augmenter la fortune des uns au dépens des autres sans s’affranchir des moindres droits envers les finances de communes ou même l’Etat.

Mais voilà, la visite de Sa Majesté le Roi Mohamed VI à Errachidia Erfoud Rissani et Merzouga annonce l’arrêt de l’exploitation sauvage des carrières. Cette question restée sans réponse dans l’agenda gouvernemental malgré la publication des listes des rentiers bénéficiaires. Parce que faisant partie de l’ambiguïté des rapports politico affairistes qui mobilisent toutes les ressources d’influence vis-à-vis de nombreuses administrations centrales et régionales. En cela la société civile ayant droit de regard sur ce qui se passe dans ce secteur par la force de la constitution, s’extasie et s’excite déjà à la prise en main du dossier par l’Agence Nationale du développement et  préservation des oasis et des territoires de l’arganier.  

Les pseudo industriels du désert, ces nouveaux riches de la rente et du laisser-aller !

       Tout au long de l’année, une lutte contre le temps est engagée au su et au vu de tout un chacun par les vrais comme les faux exploitants des carrières de marbre fossilisé. Ils se réjouissent par ailleurs du succès de leur pillage tant la réussite leur convient et les conforte. En plus jouant aux apprentis sorciers monopolistes, manipulant même une armada de petits artisans. C’est vrai, dans ce monde bien particulier où la totalité des artisans leur est subordonnée, ils les adaptent aux desiderata de leur production illégale. Parce que pour eux l’émulation n’est qu’un moyen de rentabilité de premier ordre, elle ne fait aucunement appel d’après eux aux qualités de l’individu de son attachement aux valeurs humaines.

       Aussi, leurs univers ne se limitent qu’au huit lettres qui constituent le mot « affaires ». Bien sur, ils s’emploient à les fructifier par de grandes opérations commerciales s’effectuant dans un espace relativement fermé. D’autant plus régi par des pratiques leur permettant des gains en dehors des lois en vigueur, s’aidant même de supports étatiques bancaires et financiers comme outils de médiation des transferts de devises. Ils utilisent l’informatique via Internet,  parce que maîtrisant la modélisation des règles de l’économie mondialisée de ce marché par des enchères internationales sur des sites à circuits fermés dont ils ont les sésames.

       Dans cette perspective l’élan pour satisfaire à la demande croissante, est la production en grande quantité de ce marbre fossilisé. Pour cela chaque année, des milliers de tonnes de blocs, de plaques et d’articles façonnés sur place sont déversés sur les marchés du monde. Ce fabuleux marbre fossilisé noir où marron ayant mûrit dans les carrières à ciel ouvert, illustre l’attrait et fascination qu’il exerce sur les professionnels comme les divers acheteurs. Son prestige c’est sa beauté et sa rareté dans le monde, vu que rentrant aussi bien dans le design architectural que la décoration des habitations modernes.

Ah, ces extracteurs de blocs parfois en sous-traitance !

       Debout depuis l’aube, ces hommes extraient les blocs multidimensionnels les pieds bien assurés dans les dépressions de la roche, qu’on dirait moulées pour cet usage. Les images dégagées des gestes cent fois recommencés se plantent dans le cœur et la chair comme des épines provoquant des soupirs d’impuissance. Aucune force humaine n’aurait pu les contraindre à faire ce qu’on leur demande. Même le plus élémentaire instinct de conservation ne pourrait les y obliger, mais les dimensions plus réduites que les leurs n’offrent guère que cette alternative par ce travail.

      
       Aux heures les plus brûlantes, par une intolérable sensation de chaleur ou la perception des choses devient parfois inconsciente, il est impossible d’imposer cette cadence avec une rémunération semblant avoir du mal à contenir les immenses besoins ont ils rêvent. N’est-ce pas que les réflexes à ces moments ne s’enchaînent plus, et aussi l’action s’immobilise ? Parce que tout le monde se met à l’abri du soleil essayant de boire abondamment de l’eau chaude ou du thé. Alors qu’au crépuscule, ces mêmes hommes scrutent les pistes lointaines dans l’attente des camions à bennes. Et donc s’en suit un autre enfer, celui des chargements des blocs qui dureront plusieurs heures avant de prendre destination des hangars à Erfoud et Rissani.

Ah, ces gueules poussiéreuses apprentis artisans tailleurs polisseurs à la pièce !

       Alors que le temps n’est plus où l’ouvrier travaillait quatorze à seize heures par jour, ces sous-exploités qui étaient jusqu’à ce jour considérés comme des machines où il importe d’obtenir le plus grand rendement, ils s’en sont réjouis de cette prise en main de ce secteur. C’est vrai ils aspirent ne plus être couverts de poussières ni vêtus de haillons, sans couverture sociale ni même RAMED. Pour eux fini le temps où ils sont éparpillés dans des ateliers de fortune non déclarés, où les conditions de travail et d’hygiène sont lamentables évoquant les ergastules du temps de l’esclavage.

       Et, même si, certains parmi eux récemment, avaient bénéficié de l’INDH pour monter leurs unités artisanales, ils restent piégés sous les toiles rafistolées multicolores en mauvais états. Ainsi, hormis leurs pieds glissés dans des babouches usagées, on ne voit d’eux que leurs yeux brillants par suite de l’utilisation permanente de pommades ophtalmiques si ce n’est carrément dermiques. Au point de continuer d’offrir un spectacle pour touristes les prenant en haute estime pour leur courage.

       Heureusement ce temps de recensement de ses apprentis artisans est arrivé à point nommé, qu’en fait aidera bien sur à la réflexion de mise en œuvre et édification d’un complexe artisanal digne de ce nom. Dans lequel, la formation continue serait dispensée grâce aux mains expertes usant des innovations tant au niveau pratique que technologique. Les artisans ainsi initiés contribueront certainement à la qualité des articles façonnés, surtout pourront s’aider du guide présentoir d’articles pour ajuster les prix dans une transparence afin d’éviter les surprises des livraisons à domicile qui entachent encore le label Maroc.


       Cependant, cette réflexion restera incomplète si l’on n’évoque pas les efforts que doivent développer les services départementaux de sauvegarde des territoires, en l’occurrence la police et la gendarmerie pour coordonner leurs dispositifs et instruments de surveillance de l’écologie. Est-il utile de souligner que ce fonctionnement au niveau de ces dispositifs aura des conséquences positives sur la propagation illicite par une instauration d’une nouvelle approche d’exploitation des carrières. Mais, cela implique une certaine idée des responsables territoriaux qui doivent profiter de la décision royale dans beaucoup de domaines pour servir les grandes orientations de l’Etat au service des citoyens en termes positifs de biens et d’utilités.

vendredi 4 octobre 2013

« …ET MAINTENANT APRES UN RETARDEMENT DÉCONCERTANT LE PJD ET LE RNI SE GROUILLENT POUR RETAPER LA MAISON GOUVERNEMENTALE DANS L’OMBRE ET SUR RUINES LAISSÉES DU TYPHON ISTIQLAL »

FINALEMENT, TOUTE UNE TAYLORISATION D’ACTES DE BRUITAGE EN SEMI-ENTENTE ET DE PACTES DE SERRAGE EN CATIMINI, ENTRE MEZOUAR ET BENKIRANE POUR EN ARRIVER PRESQUE À UN GOUVERNEMENT DE SOUS-TRAITANCE ET RAFISTOLAGE !

       Voilà que Mezouar doit prouver à tout le monde que sa baisse de crinière et son choix sont légitimes. Et que les idées se chevauchant dans son esprit afin de satisfaire sa soif de domination, il les avait conçu depuis son essai avorté de tractation du G8. A première vue par cette prédisposition, ne peut-on pas dire qu’il anticipait sur la tragédie politique Benkirane-Chabat ? Qu’en effet n’est autre si on regarde de plus près qu’une historiette dramatique pour eux, et pour la politique au Maroc en général. Tandis que, les données réelles perpétuellement remaniées et mêlées à leur intégration fictionnelle par-delà le déroulement du fil d’actualités, c’est un but bien précis, celui dépeindre leurs destinées individuelles en proie à leurs tendances contradictoires entre intrigue et désamour.

       Mais Mezouar est fait ainsi, quand bien même il aurait été libre dans ses choix, il ne faudrait aucunement y voir le moindre paradoxe dans ses réflexions auxquelles il s’y est consacré au cours de son apprentissage. Parce qu’en fait, c’est juste une série d’essais de ses conceptions sur la possibilité d’exercer sa volonté s’inscrivant dans la droite ligne de son idéalisme politique. Ce à quoi il s’y est affirmé et continue à le faire jour après jour auprès des siens avec maestria.  Non seulement par ses choix de personnes à la ministérialité mais par sa volonté de paraître l’artisan infatigable d’une politique de structuralisme socio libéral. Même sachant pertinemment que c’est un champ de bataille entre les antis et pros de sa soumission à ce devoir qu’il qualifie lui-même de glorification. Mettant en même temps à rude épreuve le fonctionnement idéal du RNI par cette taylorisation d’actes et pactes avec Benkirane. Grâce à laquelle, comme lui prédisent certains observateurs, il remporterait probablement la victoire finale parce qu’apparemment se solderait par la déroute du PJD. Lequel montrant déjà des signes d’essoufflement et fatigue vu ses résultats déconcertants aux élections législatives partielles, comme à Moulay Yacoub face au PI et à Settat face au MP. Par ailleurs, n’est-ce pas que ceci annonce des turbulences voire du rififi entre PJDistes et MPéistes en duel d’influence à la Chabat, les uns par rapport aux autres.

       Evidemment tout ceci se présentera et se concrétisera encore plus dans le futur proche, comme un film docu-fiction corroborant l’influence des rivalités au grand jour par rapport aux haines sournoises sur le mérite de chacun des partis coalisés du gouvernement Benkirane II. C’est vrai, ce n’est que par cette nouvelle donne qu’on puisse aussi juger voir évaluer l’activité de ce gouvernement qui s’annonce, soit en tant qu’entité éclairée de rassemblement, où, carrément niche de désappointement par suite aux vexations et brimades pouvant venir d’un coté comme de l’autre. Certes, il est souhaitable que les nombreux défis à relever, devraient briser les liaisons de fascination en son sein qui n’apporteraient rien à la cohésion gouvernementale. Comme aussi celles gratuitement pourfendeuses du benkiranisme ne pouvant qu’ajouter de l’huile sur le feu. C’est pourquoi sans doute avec les RNIstes au gouvernement, Benkirane se fera l’ajusteur de la coexistence paisible entre coalisés, et n’aura plus le front plissé, l’œil malicieux et la bouche emphatique à profusion parfois jusqu’à la contradiction. N’a-t-on pas dit « celui qui veut avoir des œufs doit supporter le caquètement des poules » ?

       Certes ce nouveau gouvernement n’aura de choix que de marcher à pas soutenus, de par l’influence de l’approche du Roi qui l’initiera à la culture du travail d’arrache pied avec ambition et abnégation. N’est-ce pas que la marche royale sur beaucoup de volets est en pleine accentuation, secouant le monde entier notamment le Maghreb l’Afrique le Moyen-Orient l’Europe sans excepter les pays BRICS ? Par conséquent, dès lors que ce gouvernement sait que le souverain marocain suit avec passion le cours des événements, les imprégnant de nouvelles idées sur les partages des avis, des opinions et surtout les tendances avec célérité d’octroi des droits sociaux économiques culturels cultuels  écologiques et politiques, il ne pourrait traîner les pieds et faire le plagiste du gouvernement Benkirane I.

       Et oui, cette démarche royale novatrice n’est autre qu’un signal fort de l’avènement du nouveau concept de la puissance du raisonnement socio-économique et politique faisant fi des ramassis d’exploitants d’autrui, des opportunistes, des vendeurs de leurs âmes. Tout en attribuant plus de reconnaissances aux humbles et fabricants du Maroc des grands défis mondialisés, de par leurs engagements spécifiques diversifiés. En plus, n’est-ce pas qu’aux dires des observateurs étrangers ayant constaté qu’au cours de ses nombreux déplacements hors Maroc notamment en Afrique, Sa Majesté le Roi Mohamed VI est devenu le porte-parole le plus écouté. Prenant et montrant son courage à même de frôler l’épuisement avec une remarquable conscience politique de faire ouvrir tous les pays africains amis et/où en voie de le devenir, à la donne géostratégique marocaine de lutte antiterroriste sans hésitation ni tremblement. En ce sens, l’Afrique entière se mettant à l’heure de Rabat, commence à apprendre le défi loin des  directives du mal de jadis qui l’ont mis longtemps à user des haines ethniques et ne faire que guerres atroces.

       En tout état de cause, voilà ce que désirent les marocains du gouvernement Benkirane II en l’occurrence. Qu’il garde les yeux ouverts, de sorte qu’en plus il ne soit pas découragé par les insuccès des interventions à tire larigot des deux années passées. Et, que ses activités politiques partisanes ne l’empêcheraient pas d’appréhender les réformes nécessaires selon une méthodologie participative à cadence raisonnable claire. Bien sur tout en poursuivant la mise en effectivité de la constitution pour laquelle les marocains se sont passionnés. Parce que l’ombre hantée des cris de détresse et les voyants allumés de mauvaise gouvernance, font encore palpiter les cœurs des marocains : A savoir par rapport à sa gestion du temps politique, ses usages de l’emphatisme de codification du chemin à suivre presque de religiosité en sous-cutanée, son incompétence à déceler par anticipation les mystères du langage diplomatique vu sa nonchalance partisane, sa déshérence non respectueuse des vrais défis de l’enseignement, ses couacs gestionnaires touchant au pouvoir d’achat des démunis, ses hostilités à front ouvert avec l’opposition institutionnelle, ses flous sur le vrai calendrier de mise en œuvre de la régionalisation avancée malgré l’apport déterminant du CCSE-E et CNDH sur bien des volets, ses tergiversations à prendre les décisions courageuses et honorables pour les diplômés chômeurs et enfin  sa prévalence d’usage de vision à double foyer de surcroît dépendante d’agendas politiques extérieurs qu’à cet égard n’ayant provoqué que rupture criardes avec toutes les forces politiques du pays n’aimant ni ardoganisation ni morsiésation et encore moins ghannouchisation où autres.


       Finalement, les marocains ne voudraient que leur gouvernement du temps présent ne soit plus célèbre que celui de la première mouture trop benkiranisée, qu’en hypothéquant davantage l’avenir du Maroc. Ce qui malheureusement susciterait sans aucun doute l’indispensable intervention des instances internationales financières, en concomitance d’un climat politico syndical grondant. Pour cela, et ce n’est nullement trop tard, si Benkirane ne se sent plus le courage de faire mieux même ayant installé son deuxième conglomérat gouvernemental rien que pour protéger son amour propre, il n’aura qu’à rendre les clefs et vivre le sursaut marocain comme un quidam envahi de ses refoulements. Car, d’autres politiques au diapason de l’économie mondialisée pourraient relever ce défi, comme ça à toute fin utile, le gouvernement qui s’en suivrait se portera et se verra en bonne et prompte posture. 

mercredi 2 octobre 2013

QUEL DOMMAGE, ENCORE DES RATAGES DANS LES ESSAIS PARALLÈLES DE LA DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE MAROCAINE !

MAIS POURQUOI LES PARLEMENTAIRES MAROCAINS CONTINUENT-ILS A S’Y RISQUER LA DÉCEPTION, ENTRE GÉNÉROSITÉ ET CONVOITISE DANS LE MONTAGE-FAÇONNAGE DE LEURS DÉLEGATIONS FACE AU DÉROUTANT PARLEMENT EUROPÉEN ?

       N’est-ce pas que tout travail diplomatique d’un parlement qui se respecte, aussi diversifié soit-il, en quête de redorer l’image du pays à l’international nécessite clairvoyance dans l’organisation de ses délégations en s’essayant à la chancellerie internationale ? Comme ça sa renommée dépasserait de loin toutes sortes de bruits se répandant dans l’esprit des marocains sur ses propositions de la composition des membres des délégations qui accompagnent la chancellerie dans ce travail. Sinon, s’il s’avère qu’il est victime pitoyable des préférences partisanes non qualifiées pour lire entre les lignes et faire des réponses adéquates et ciblées, les  Djines comme les Yinses sur terre en mer et dans l’air ne pardonneraient ces circonstances teintées d’occultisme envers les compétences.

       Cela exige bien entendu des chefs de délégations à délaisser l’emphase et l’écumage phraséologique, pour s’attaquer à des faits diplomatiques fondés sur l’anticipation et la clairvoyance faisant appel à la vivacité dans la compréhension et à l’esprit de déduction. Sachant que le Maroc est jalousé à bien des égards à propos de sa singularité et exemplarité d’octroi des droits aux migrants même les européens. Qu’au demeurant l’Algérie se sentant larguée blessée dans son amour propre, cherche à utiliser tous les rouages de la diplomatie roublarde. Usant de soi-disant structure associative d’amitié pour encore convaincre le restant des parlementaires européens ennemis à persévérer le chimérique groupuscule polisarien. S’accommodant aux  pensées de certains défaitistes qui donnent à tort plus de crédits au brouhaha monté et provoqué ici et là au Sahara marocain. Et ce, moyennant petro dinars via des officines mauritaniennes de transfert de fonds en faveur de toujours les mêmes comme à Assa Guelmim et ailleurs.

       A cet effet, n’est-ce pas grâce au tact diplomatique de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que le traitement de manière réellement harmonieuse de beaucoup de volets dans les relations extérieures a vu le jour ? Fondant un nouveau concept offensif, sorte de noyau d’idées diplomatiques neuves porteuses d’avenir, en même temps détrônant l’ancien style ne faisant que repousser les tentatives de nuisances. De fait, en plus, toutes les méditations et fantasmes sur les mystères de sélection et tri des compétences en chancellerie marocaine, ne seraient plus création diabolique des détracteurs, mais la preuve qu’il y a un désir de s’éloigner du laisser-aller d’antan. Désormais, on le sait maintenant, les termes de la nouvelle chancellerie marocaine ont changé, laquelle devenue sorte de phare pour liberté du ton sur notre droit inaliénable au Sahara marocain depuis la lettre royale pour les ambassadeurs.

       Néanmoins, même si, une bonne partie des tractations en chancellerie se fait par la diplomatie parallèle sous la direction de gens dévoués, elle reste encore en demi-teinte. C’est d’ailleurs le cas de la diplomatie parallèle parlementaire MRE société civile et autres, que normalement ne devront apporter que satisfecit réconfort et surtout approbation du peuple marocain tout entier. Malheureusement, et c’est maintes fois vérifié dans des moments en face de parlementaires machiavéliques et déroutants, surtout les européens que nos députés et conseillers dans une proportion inquiétante montrent des défaillances d’intégration et maîtrise de leur inspiration pour expliquer correctement la position du Maroc.

       En ce sens, le blocus que le lobby parlementaire européen anti marocain, essaye d’imposer en s’infiltrant par sa méthode pendule- calendrier comme ce qu’ont fait les quelques espagnols dans l’idée d’entraver la démarche marocaine de la régionalisation avancée. Se targuant et annonçant que les tractations politiques, dès lors, prises par leurs homologues marocains comme une matière première pour investissement rapportant notabilité statutaire et rentabilité pécuniaire, elles ne pouvaient être rationnelles. Et c’est là où le bas blesse, tout simplement, parce que quelques uns des nôtres n’avantagent uniquement que leurs intérêts personnifiés mêmes divergents. Montrant ainsi qu’ils ne diffèrent ni dans le fond ni dans la projection de leurs désirs respectifs à exercer la diplomatie parallèle officieuse pour leur réputation seulement. De fait, ne font-ils pas montre d’un structuralisme mental ne visant que cette conciliation saugrenue de leurs points de vue, loin de toute résilience ? Continuant à se parler à eux-mêmes, parce qu’incompétents de faire bouger les lignes par le raisonnement structuré au sein des diverses plateformes lobbyings en Europe notamment du Nord.

       Finalement, n’est-ce pas qu’il s’agisse de mauvaise politique diplomatique parlementaire « Qadae wa Qadar » faisant fi des attentes ? Que malheureusement le peuple continue malgré lui à subir et vivre encore de par cette désorganisation irrationnelle dans leurs tractations partisanes entre groupes parlementaires en vue des constitutions des délégations allant à l’étranger pour faire du tourisme. Laquelle, par ailleurs, n’était-elle pas instaurée depuis belle lurette selon la même méthodologie n’ayant rien apporté de probant à la chancellerie officielle et aussi celle officieuse parlementaire ? Sauf qu’aujourd’hui, heureusement, la dynamique royale ayant augmenté de vitesse dans son travail visionnaire moderne, est là pour faire changer cet état d’esprit. D’ailleurs de ce point de vue, il s’agit en plus de sorte d’adjuvant qui s’appelle l’émulation en vue d’établissement de normes de rendement pour le plus grand bénéfice du pays.

       C’est vrai, vu comme ça du fait du rapprochement même dans la douleur entre RNI et PJD, la gouvernance diplomatique changera fondamentalement. Parce que ne pourrait échapper par ce changement de braquet à la refonte d’approche de restructuration, dont le discours royal  de Bamako en est l’exemple de cette méga vision marocaine vivante.        Cependant, n’est-ce pas que voilà un fabuleux exemple de défi à relever dans tous les domaines de gestion diplomatique fine de proximité, en substituant les accointances et privilèges des futurs décideurs ambassadeurs consuls et autres collaborateurs de l’ombre par du troc à l’usage de bonne gouvernance diplomatique, notamment dans le défrichement des opportunités économiques en terres étrangères sur la base de partenariat gagnant-gagnant ?


       Et même si, les RNIstes qui avaient bonne garde dans l’opposition échangeant volontiers communément leurs reproches acerbes au gouvernement Benkirane I par le raisonnement et le réalisme sur sa nonchalance diplomatique, si rien n’est rattrapé ils s’en trouveraient eux aussi en mauvaise posture. Mais à les écouter, certainement ils y feront attention, vu que cela les aiderait à transcrire de nouvelles idées sans vergogne. Du moins en faisant fructifier ce ton politique nouveau et style d’engagement structurant loin de toute inadvertance où inattention dans la gestion des crises diplomatiques. N’est-ce pas que le mois d’Avril 2014, où, possiblement l’on verrait encore d’autres mystères de l’Ouest, ne devrait pas nous tétaniser ? Au contraire maintenant que les grandes lignes de notre diplomatie en Afrique Europe Asie et aux Amériques et ailleurs, sont claires marquant une grande offensive, on ne pourra plus subir l’effroi et l’émoi de 2013. 

jeudi 19 septembre 2013

ET SI LE GOUVERNEMENT BENKIRANE II N’A PAS LIEU D’ETRE, SAURA-T-ON UN JOUR POURQUOI ?

BENKIRANE I NE DIRA JAMAIS POURQUOI ET COMMENT IL S’ESSAYE A PROFIL BAS D'EUTHANASIER BENKIRANE II !

       Justement, quand on lit entre les lignes du déroulé du fil d’actualités, on ne peut s’empêcher de penser en ce qui concerne la formation du futur gouvernement, que des politiques maîtres penseurs, leurs sbires compagnons et/où leurs suiveurs apprentis, n’en veulent plus des islamistes. De fait ils se sont regroupés dans leurs processions partisanes distinctes n’officialisant tantôt en subliminaire tantôt en clair, que leurs messages communs de résistance jusqu’au boutisme à ne pas sauver Benkirane le vaniteux.

       A cet effet on peut énumérer diverses raisons à ça, lesquelles touchant principalement aux incorporations dirigistes rigides de Benkirane en personne. En plus de celles renfermant des interdépendances d’ordre religieux visant des objectifs politico-électoralistes de la part des PJDistes. Cette sorte de planning de contrôle du rythme à connotations emphatiques de diversion en se comportant comme des Fqihs zélés, pour prêter confusion dans les évaluations de l’action de l’Exécutif. Sauf que l’opposition surtout institutionnelle ne l’entend pas de cette oreille, elle fait son travail n’étant pas liée par le compagnonnage auquel aspire Benkirane. Au contraire ses composantes font front commun, et ne cautionnent aucunement sa conduite des affaires de l’Etat, qu’au demeurant laisse à désirer. Dont même le PPS le coalisé longtemps encaisseur des dépassements s’en offense n’acceptant plus de se taire surtout après la non Mkayssa vis-à-vis des démunis.

       Il est vrai que la disparition de l’espoir chez Benkirane de ne pouvoir avoir une autre coalition à sa botte, n’a fait qu’entraîner anarchie dans son monde de rêve intime attendant Godeau qui n’arrive point. Allant parfois à contrario des attentes légitimes du petit peuple l’ayant conduit honorablement à l’Exécutif, jusqu’à en bafouer les intérêts. A même de donner l’impression, ne s’empêchant par des initiatives euthanasistes du pouvoir d’achat de vouloir mettre le pays en excitation dangereuse dans sa cohésion sociale et sociétale. N’est-ce pas ainsi et à maintes reprises sa méthodologie d’exciter les gens, comme ce qu’il a fait en signant le décret de mise en œuvre de l’indexation des prix de l’essence gasoil et autre en catimini? Dont Najib Boulif l’approximatif dans ses sorties explicatives ne maîtrisant même pas la rationalité de l’exécution de l’organisation, l’en a impliqué jusqu’au cou. Car, touchant les intérêts des professionnels du transport et par ricochet provoquant les augmentations des denrées premières que Mustapha Lkhalfi s’essaye de minimiser sans y arriver.

       N’en oublions pas le coup d’assommoir du HCP, peignant un tableau d’une noirceur sans équivalent à propos du commerce intérieur vu la chute du pouvoir d’achat par suite à la non maîtrise de l’indexation, du creusement alarmant du déficit de la balance commerciale extérieure et diminution de l’investissement étranger, de l’augmentation du chômage et de l’absence de liquidité dont Bank Al Maghreb n’en arrête de renflouer à répétition. D’autant plus, en pleine de cette tourmente traversant dans sa voiture luxueuse de service le regroupement revendicatif des diplômés chômeurs, les narguant, tout simplement pour passer en victime de leur brouhaha devant le parlement. N’est-ce pas que c’est déroutant cette façon de faire du cinéma de mauvais goût ? En se montrant entouré et décrié à même de subir leur ire, que lui et ses sbires, qualifient d’injuste et irresponsable, rien que pour qu’il soit délivré par les forces de l’ordre par l’usage encore de la bastonnade non justifiée.

       Le pauvre Benkirane ne sait à quel saint se vouer, ça tombe sur lui de tous les cotés telle la loi des séries limitant impérativement son rayon d’action. Surtout à cadence relevée depuis sa déconfiture lors de la visite d’Ardogan jusqu’à la garde à vue prolongée d’Ali Anouzla. D’autant plus la vitesse de changement des données sociales économiques et politiques, ne lui facilite aucunement la tache se trouvant dépassé par les événements en faisant du sur place. Parce que voilà, peut être sa délivrance du costume de l’Exécutif trop large pour lui arrive à point nommé. Notamment en voyant en direct depuis Bamako qu’il ne pourra jamais avoir l’émulation de Sa Majesté le Roi. Alors qu’auparavant un certain 25 Novembre 2011, il en a montré quelques appointements et relents à même de demander seulement six mois de pouvoir pour sortir le pays de la pauvreté et le mettre en croissance soutenue.

       Et oui la cérémonie d’investiture du nouveau président malien IBK (Ibrahim Boubaker Keita) a prouvé au monde entier, la place très hautement significative de Sa Majesté le Roi Mohamed VI dans le concert des chefs d’Etats. Parce qu’il est visionnaire humaniste et respectueux des droits de l’homme, dont le discours fut fortement à références historiques culturelles et cultuelles caractérisant la volonté politique du Maroc d’aller toujours de l’avant du coté des pays africains amis, quoique puissent dire les jaloux et autres porteurs menteurs et monteurs de fausses légendes. Aussi l’une des grandes attentions que porte le Maroc à ses amis du Sud en particulier le Mali, c’est de travailler ensemble en partenariat socio-économique gagnant-gagnant, en plus de son bon vouloir de mettre son expertise à leur service dans tous les domaines.

       Ce qu’apparemment Benkirane a désormais solennellement compris, semblant prêt à rejeter ses aspirations d’autrefois de continuer coûte que coûte à malmener le petit peuple par sa mauvaise gouvernance. Surtout qu’à ce jour Mezouar ne l’encourage pas clairement, à même d’accepter de rentrer dans une nouvelle automation de transformation vers une technicité beaucoup plus élevée dans la gestion des affaires du pays ! Cependant, son seul salut tôt où tard, c’est une refonte totale de toute l’équipe gouvernementale dans l'attente d'élections anticipées, à défaut d’un gouvernement d’union nationale. Comme ça les vendeurs d’obscurantisme d’un coté et de chimères sur la valeur ajoutée du rendement de l’action de l’Etat de l’autre, comprendront définitivement qu’il n’y a plus de place à leurs étalages de rumeurs et calomnies. A bon entendeur, salut !  

mardi 17 septembre 2013

MAIS POURQUOI L’ALGÉRIE CONTINUE-T-ELLE A VOLER LES IDÉES DE SON VOISIN DE L’OUEST SANS LE REMERCIER NI LE GRATIFIER MÊME DU SOURIRE ?

N’est-ce pas qu’en politique internationale chez les chefs d’Etats responsables n’usant aucunement de surenchère à l’emporte pièces, les pensées et idées fortes ne sont que l’émanation de leur structuralisme d’historicité cumulative vécue ? Par conséquent la médiocrité de la délation entre accolades et sourires n'est pas leur terrain de prédilection. De sorte, automatiquement, elle n'a plus sa place dans la formation du Maghreb toujours en attente de sa résurrection.

Sachant que dans l’échelle des appréciations des valeurs au sein des institutions internationales, elles sont aussi soupesées et conjuguées de fait à la charge consciente à terme. Surtout en usant de modalités de la mise en oeuvre de la duplicité de l'action en interne et en externe, de la part de ces mêmes chefs vers l’utilisation intégrale des potentialités pour une gouvernance de règlement des conflits et relèvement des défis.

A ce titre, n’est-ce pas ce que l’on vit presque en direct au Maroc avec Sa Majesté le Roi Mohamed VI, concrétisant l’évolution du militantisme patriotique sous des formes nouvelles multidimensionnelles et multidirectionnelles dans l’air du temps ? A même de se distinguer par sa vision avant-gardiste et ses efforts humanitaires conséquents par des initiatives solidaires ici et là, comme à Zaatari Gaza Brazaville Dakar et aujourd'hui Bamako.  

Le Maroc comptant sur ses potentialités faisant face à son destin !

       Cette pratique commencée dès l’avènement du nouveau règne, n’a-t-elle pas donné une nouvelle image du pays à l’international bien au diapason du fil des changements en cours ? S’en trouvant, s’autorisant de se donner à lui-même et/où à d’autres sans complexe de supériorité, des leçons d’humilité en dépassant les blocages subsistants. Lesquels n’ayant besoin que de bonne gouvernance gouvernementale dans des conditions politiques partisanes stables pour se dissiper. Ce que notamment, les observateurs avertis aujourd’hui en demandent au gouvernement marocain futur, de réduire les immobilismes façon Exécutif Benkirane I, en le poussant à s’embarquer dans le chantier des réformes par un volume croissant d’initiatives salutaires quelque en soit l’émetteur. A l’exemple des recommandations du CCSE-E dans le cadre de la régionalisation avancée dans le Sahara marocain pour plus de production de richesses locales, loin de l’esprit de rente d’avant. S’ajoutant aux autres réformes toujours en suspens comme ce qu’en préconisent la Cour des Comptes Bank Al Maghrib et le HCP.

       En l’occurrence, un dynamisme tous azimuts de tout essayer, pour l’édification du nouveau Maroc dans le respect de la constitution. Tant la confiance est grande et n’est nullement timorée, surtout ne donnant pas une marge d’insécurité comme sous des cieux pas lointains dont le solde différentiel de sérénité étatique est trop négatif. Que les receleurs désinformateurs à la botte des ennemis du pays tentent d’en masquer les relents et les effets, n’en ratant aucune occasion pour s’y engouffrer sciemment. S’aidant de montages suspects sur la toile pour procéder aux essais de dénigrement du Maroc, dont ils croient pouvoir dévaloriser la marche du Roi surtout en Afrique. Quel strabisme politique de leur part ! N'est-ce pas que cette même Afrique s’est déjà autonomisée du joug de l’Algérie des généraux nababs qui s’en trouvent de fait ensabler avec le Polisario dans des turpitudes et déconcertements désolants. Et ce n'est pas un remaniement ministériel algérien à connotation va-t-on guerre contre les initiatives diplomatiques royales, qui empêcherait le Maroc de continuer son offensive raisonnée et réfléchie. Même si, maintenant les feux de position du gouvernement Benkirane I sont disposés à contre sens, et qu'il est urgent d'accompagner les remaniements que connait la région. Par des changements des titulaires de certains postes ministériels parce qu'incompétents, et surtout pour dépasser les réflexes d'entrainement par l'habitude ainsi instaurée pour les autres.

       Néanmoins, rien que pour mettre tout le monde davantage au parfum de la détermination sans faille du Maroc, face à ceux-là mêmes, s’essayant en subliminaire jusqu’à frôler l’apologie du terrorisme d’Al Qaida où autre. N’en déplaise à eux, le Maroc n’en serait jamais déstabilisé par cette fréquence accélérée des fluctuations dans la délation et menaces irraisonnées sur sa sécurité. Ainsi donc, un immense effort est demandé au prochain gouvernement d’absoudre les différends politiciens ne menant nulle part en l’occurrence. Particulièrement, vis-à-vis des partis politiques, syndicats, corps socioprofessionnels, intellectuels, journalistes, Oulémas et forces vives de la société civile pour le renversement de cette tendance. Parce qu’une telle attitude responsable, modifierait considérablement la physionomie de leurs rapports voire même la typologie réactionnelle à son vis-à-vis. Et surtout pour qu’ensuite toutes les instances constitutionnelles de l’Etat que nous envient certains pays dont l’Algérie n’en pouvant faire de même, puissent continuer à remplir leurs rôles respectifs en tant que raccommodeurs des détails de gouvernance et aussi des contributions de l’opposition institutionnelle. Et pourquoi pas offrir des solutions substantielles dépassant les interventions démodées sur la protection de l’économie le social le culturel et surtout le politique. En ce sens, c’est là un capital purement moral à exploiter, étant compris dans les interstices de l’esprit de la nouvelle constitution du 01 Juillet 2011.

       Ce faisant, même si, parfois, on voit les visages des membres décideurs de ces institutions dissimulant une revanche sur l’histoire, on en comprend avec où sans relativisme dans l’appréciation leur recherche des formules souples et attractives. De surcroît d’anticipation sur les dérives de mauvaises gouvernance, pour une meilleure adaptation aux défis mondialisés. Parce que, souvent traitant certains sujets sensibles selon différents volets n’étant à la portée pour tout un chacun. Notamment de part leur complexité  et temporalité touchant au conservatisme des mentalités et autre non renouvellement des formalités administratives. Mais alors, pourquoi en Algérie bouteflikaéenne ce n’est pas encore le moment d’en gratifier ces émetteurs, dont les travaux sont à l’unanimité reconnus dans les instances internationales ? Est-ce, par peur de montrer à leur endroit cette reconnaissance implicite à ce propos, comme ce qu’ont fait l’ONU, l’UE, le HCR, l’UNESCO, l’UA et les USA par suite à la publication du dernier rapport du CNDH sur les droits des migrants en terres marocaines ? Où seulement, par voie de conséquence de peur de s’en trouver devant le dilemme de faire pareillement, vu que c’est devenu le pivot voire une grille fixant la notoriété des pays en voie de développement lors des ventes de leurs modes de gouvernance à l’international. Dont le gouvernement Sellal I en pleine absence du président Bouteflika pour raison de maladie, s'en est essayé à copier Sa Majesté dans ses déplacements mais sans résultat apparent. Au contraire ça n'a fait qu'attiser les relents de discorde et d'appels aux manifestations contre l'Etat algérien apathique nonchalant et même désinvolte à l'égard du peuple. Parce que continuant à dilapider des sommes colossales pour entretenir le chimérique Polisarioo à ses dépens.

       A cet effet, heureusement que les masses médias à l’étranger, les réseaux sociaux, les blogs et d’autres supports sont bien approvisionnés en inspirations de gratifications du Maroc, pour le travail sérieux et pertinent accompli par ses institutions constitutionnelles indépendantes. Même si, on y est obligé d’en adjoindre à ce structuralisme sous toutes ses formes, un nombre de cris d’avertissements et d’appels pour dénoncer politiquement les quelques nonchalances où relâchement dans les actes dans certaines structures de l’Etat. Aussi, ne faudrait-il pour les services de vigilance gagner du temps en se concentrant sur les détails sans hésitation ni retenue en évitant d’être incompréhensibles, dès lors que les prémices de surenchère par le pouvoir algériens sont moins en raison politicienne que de leadership. Surtout qu’en positionnement géopolitique du Maroc par l’aura du Roi Mohamed VI, on assiste à une longueur d’avance contrecarrant l’agitation boutaflifaéenne en ce temps présent. Lequel, voulant copier le modèle marocain sans en avoir les moyens structurels de le faire dans le respect de la constitution, en plus de la perte de confiance indicatrice des divergences de points de vues entre les fractions politiques algériennes sur bon nombre de sujets.

samedi 14 septembre 2013

LE NOUVEAU MAROC EN QUÊTE D’EXPLOITS PERMANENTS DANS SES DÉMARCHES SOCIALES ECONOMIQUES ET POLITIQUES EST NÉ NON SEULEMENT DES CENDRES DES ANNÉES DE BIAISES DE SES ANCIENNES GOUVERNANCES !

Même en pleine tractation difficile avec le RNI pour la formation d’une mouture gouvernementale II, pourquoi Benkirane n’arrive-t-il pas à sortir de sa rigidité entre heurs et malheurs ?

       Il est vrai que depuis presque deux ans de l’adoption de la nouvelle constitution et l’arrivée du conglomérat gouvernemental sous la houlette islamiste, on n’a pas cessé d’assister à des essais par l’affrontement des valeurs sur les enjeux de gouvernance même au sein de la coalition gouvernementale. De ce fait donc, c’est avec une immense stupeur que le gouvernement Benkirane I aperçut après l’arrivée de Chabat aux commandes du PI, tous les voyants sociaux économiques et politiques clignoter en même temps bouleversant ses moments d’heurs. Tellement qu’hélas le naufrage politique de la coalition gouvernementale était déjà notifié à qui de droit, en l’occurrence le peuple marocain se trouvant en sevrage conditionnel des reformes économiques suivant normalement celle judiciaire dont désormais on en voit le premier jet.

       C’est vrai les investissements publics ont accusé un retard sidérant, ne s’inscrivant même pas dans les cycles de maintenance, s’étant fait subir une rupture brutale voire un amaigrissement des budgets alloués. Dont l’opposition institutionnelle en porte une part de responsabilité morale, l’ayant laisser se noyer dans ses malheurs entre dérapage et dé-rayage. Et qu’apparemment, elle aurait poussé surtout le PJD à faire n’importe quoi, ne sachant malheureusement pas apprécier l’élasticité de ses controverses entre le vrai et le faux. Ce qui a fait de ce gouvernement le chantre de l’incompréhension des demandes anamorphosées sur tout le territoire national, particulièrement, entre son incapacité de production des bonnes idées et sa stagnation contraignante sur sa posture nationale. Surtout dans le monde rural, lequel ne montrant en effet que souffrance à tout bout de champ vis-à-vis des superpositions des inégalités des richesses structurelles où induites.

       Sauf que, de tout temps depuis l’indépendance, il n’est pas d’homme politique à l’Exécutif qui n’ait fait mention d’aspiration au mieux pour la population. Malheureusement, il y eut beaucoup de déconvenues pendant tout ce temps pour des raisons connues et compréhensible maintenant. Or, actuellement, bien que non officiellement reconnues par l’Exécutif, ces ratages en gouvernance font du bruit à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Et qu’enfin il ne saurait acceptable pour le futur gouvernement de continuer de se rappeler ces essais innombrables des échecs sans se mettre au travail. Déjà, il y a eu une perte de temps politiquement inestimable en tardant à ne pas se distinguer par rapport aux législatures d’avant sous l’ancienne constitution.

       Cependant, il ne s’agit certes pas d’une suspicion généralisée  fortuitement balancée envers les protagonistes de l’arène politique. Mais, d’une dissection des interpénétrations ac-cumulatrices d’intentions malveillantes par la surenchère revancharde entre coalisés et opposition institutionnelle. Voire à certain degré se voulant liberticide de la parole notamment de la part de quelques pjdistes hors gouvernement bien dans leur rôle de diffuseurs de calomnies. Et, incompréhensiblement, eu égard au raisonnement d’hérisson pour d’autres, s’invitant à même de verser dans le satanisme de dénigrement de la mémoire des morts. Justement, parce qu’en remuant des souvenirs par l’approximatif et l’inexactitude réactionnelle,  en conséquence de leur sénilité gériatrique dépendante. Que par ailleurs, ils ne font que jeter de l’huile au feu, croyant ainsi pouvoir se débarrasser de leur lourd héritage d’exilés notoires de la politique simplement dans leurs têtes.

Mais c’est quoi l’arme déterminante de l’envol du Maroc, où du moins, n’est-il réellement en bonne voie de consécration ?

       Aujourd’hui au Maroc, après publication de multiples rapports brillants concis et pertinents sur la situation sociale économique culturelle et politique, de surcroît émanant des diverses institutions constitutionnelles indépendantes mais pesantes tels le CNDH, le CCSE-E, la COUR DES COMPTES, le HCP et BANK AL MAGHRIB, voilà qu’on assiste à un changement de braquet dans l’action publique au plus haut sommet de l’Etat. Et ce, loin des lynchages par débats interposés fixés par des souffleurs de chaud et froid entre manipulation et intoxication à l’égard des marocains. Qu’au demeurant risque si rien n’est rattrapé, de provoquer une entaille plus profonde dans le long processus de réconciliation consciemment accepté de tout un chacun dès le début des travaux de l’IER initiée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI, en plus et surtout après le oui référendaire du 01 Juillet 2011.

       En ce sens, on peut désormais dire la marche royale dès 2012 constitue le nouveau modèle de décollage et d’envol du Maroc dans tous les domaines. De sorte, qu’il s’agisse même de début de propulsion du Maroc parmi les rares pays en voie d’émergence selon Ban Ki Moon à prendre le taureau par les cornes en matière des droits de l’homme. Qu’en fait il en a reconnu intrinsèquement la dynamique royale, se félicitant de l’appel solennel du souverain au respect des droits des migrants sur le territoire marocain. Réitérant un vœu que Benkirane puisse sortir de sa lenteur, et s’atteler à l’exécution de ce programme ambitieux que toute la communauté internationale a salué. Même si l’Algérie des généraux n’en convient pas à reconnaître ce pas de géant initié par le souverain, allant dans sa conception première de mettre les bâtons dans les roues du Maroc. Et donc, continuant dans son défaut de ne vouloir recevoir aucun vent de changement venant de l’Ouest, jusqu’en n’acceptant que les allures de travers portées par ses sous-mariniers dinars-dépendants. D’ailleurs, ce n’est pas l’essai de son désensablement par le large remaniement ministériel ayant fait appel à la cohorte d’amis du président Bouteflika aux affaires, qui empêcherait le Maroc de continuer dans sa voie raisonnée et structurée pour relever les défis mondialisés. Parce qu’en plus elle aura à faire face à ses propres problèmes internes pointant à l’horizon à même la genèse du concept « arroseur arrosé », malgré la distribution d’argent colossal par le gouvernement sortant Sellal I, pour palier aux cris diversifiés à l’indépendance des territoires de Kabylie Hoggar Chaouia et autres. C’est d’ailleurs ce que corroborent les appels aux manifestations sur tout le territoire pour Al Karama du peuple algérien à court et moyen voire au long terme.


       Bien sur au Maroc, tout cela n’est pas venu comme ça par hasard ! N’est-ce pas qu’il y a eu un travail de fond, de surcroît maîtrisé dans la temporalité de son adaptabilité aux fondamentaux du nouveau Maroc qui se construit jour après jour ? N’est-ce pas que la lutte anti-terroriste de tout un peuple en harmonie avec les services de sécurité dans la cohésion et la responsabilité, y a aussi contribué ? N’est-ce pas le rayonnement du souverain par ses multiples voyages et contacts directs en interne, et /où, en externe ONU Afrique pays du Golf Asie Europe USA et ailleurs, ont placé la diplomatie marocaine sur de bons rails ? N’est-ce pas quand même, en corrigeant avec célérité certaines incartades de suivisme idéologique chez certains novices se prétendant diplomates d’envergure, que la marche du roi par sa réactivité a jalonné le chemin à suivre assurant l’inviolation des terres marocaines car attirant des convoitises ? N’est-ce pas le suivi socio-économico-écologique de Nizar Baraka marchant sur les pas de Benmoussa par le schéma de production des richesses locales, a en plus accentué l’impact prévisionnel de l’économie de colocalisation et partenariat du Go to Sahara marocain dans le cadre de la régionalisation avancée dissuadant les sahraouis de migrer vers le nord ? N’est-ce pas la nouvelle stratégie de communication par des discours royaux itératifs puissants dans la forme la symbolique le temps choisi et le fond, a provoqué un désir de changement dans le traitement des caractéristiques monographiques du pays loin de l’approche à l’ancienne donnant plus de temps au temps ? Finalement,  depuis la Moudouana avec Youssefi, c’est le Maroc dans tous ses états de révolution apaisée dont il s’agit. Car s’étant par la suite plus investi par le made in morrocco en plein souffle printanier amazigho-arabe, de sorte même les pjdistes zélés s’en sont dernièrement accoutumés ne s’enfermant plus dans la pensée des frères égyptiens se mettant derrière le génie de la construction honorable du pays.